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La fausse doctrine de la fête des trompettes est assez simple a expliquer 
Premier argument
Nombres 10:2
Fais-toi deux trompettes d’argent; tu les feras d’argent battu. Elles te serviront pour la convocation de l’assemblée et pour le départ des camps.
Premièrement cette fête est donné dans la Loi de Moïse et ne concerne pas l’Eglise comme certains ce sont imaginé. En effet on pensait que parce que cette fête était la levée des camps, que cela se ferais par le biais des trompettes d’argents évoqué par l’apôtre Paul sur la doctrine de l’enlèvement,  que du faites que cette fête était placée en début de mois, donc un jour qui selon le cycle lunaire  qui ne pouvait être déterminé avec exactitude, qu’il s’agissait de la fameuse formule du Seigneur qui disait que nul ne pouvait savoir ni le jour ni l’heure. 
Hors comme nous l’avons vu dans le précédent article,  « Personne ne connaît ni le jour ni l’heure et si tu ne veilles pas tu ne sauras a quelle heure je viendrais. »  que la parabole des dix vierges qui se termine par:
Matthieu 25:13
Veillez donc, puisque vous ne savez ni le jour, ni l’heure.
Ne concerne en rien l’église car l’église fait parti de ceux qui ne seront pas surpris par ce jour.
1 Thessaloniciens 5 : 4
Mais vous, frères, vous n’êtes pas dans les ténèbres, pour que ce jour vous surprenne comme un voleur;
Apocalypse 3 : 3
Rappelle-toi donc comment tu as reçu et entendu, et garde, et repens-toi. Si tu ne veilles pas, je viendrai comme un voleur, et tu ne sauras pas à quelle heure je viendrai sur toi.
Ainsi cette doctrine qui a infesté tant de Chrétien par des enseignants eschatologiques mal affermis sur le sujet prend fin car ce qui est dit pour Israel ne l’est pas pour l’église.
Ainsi a Israel tu ne connaît ni le jour ni l’heure aura son accomplissement par le peuple d’Israel comme toutes les autres fêtes . 
Pour l’église elle ne fais pas partis des ténèbres pour que ce jour la surprenne car elle sait que l’enlèvement se fera a la fin fin du 6ème jour juste avant  la tribulation de Jacob, la soixante dixième semaine de Daniel, avant que le règne de mille ans commence.
Second argument
le second argument se trouve dans l’ancien testament
Exode 23:14
Trois fois par année, tu célébreras des fêtes en mon honneur.
Exode 23:17
Trois fois par année, tous les mâles se présenteront devant le Seigneur, l’Eternel.
Deutéronome 16:16
Trois fois par année, tous les mâles d’entre vous se présenteront devant l’Eternel, ton Dieu, dans le lieu qu’il choisira : à la fête des pains sans levain, à la fête des semaines, et à la fête des tabernacles. On ne paraîtra point devant l’Eternel les mains vides.
1 Rois 9:25
Salomon offrit trois fois dans l’année des holocaustes et des sacrifices d’actions de grâces sur l’autel qu’il avait bâti à l’Eternel, et il brûla des parfums sur celui qui était devant l’Eternel. Et il acheva la maison.
2 Chroniques 8:13
Il offrait ce qui était prescrit par Moïse pour chaque jour, pour les sabbats, pour les nouvelles lunes, et pour les fêtes, trois fois l’année, à la fête des pains sans levain, à la fête des semaines, et à la fête des tabernacles.
Ici vous avez trois fêtes qui sont distincts et non 7 comme ennoncé dans la loi pourquoi?
Tout simplement parce que la première fête celle du printemps se réalise en trois phases donc trois fêtes qui sont liés entre elles.
Puis vient la fête des semaines qui est le centre des fêtes et la quatrième flamme sur la Ménorah en effet le Christ a été crucifié après 7 semaines d’ou le nom fête des semaines plus un jour qui fait 50 qui est l’unité de mesure sur bien des paramètres.
Après vient naturellement  la fête de l’automne qui se fera en trois phases parce que que pour les fêtes du printemps celle-ci se feront en une fois et c’est donc pour cela que vous trouvez écrit a maintes reprise  que le peuple d’Israël se réunissait trois fois l’année. 
La fête des tabernacles étant précédé de la fête de l’expiation, là ou ce peuple reconnaîtra son sauveur vous comprendrez qu’ils auront aussi un signal comme pour l’Eglise au son de la trompette. Ainsi le peuple d’Israël reconnaîtra son messie au son de la trompette et de la repentance amer se souvenant qu’elle a habité dans des tentes (tabernacle).

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Dans cette étude je vais développer ces deux affirmations de la Parole de Dieu.
Ce sont deux affirmations qui ont provoqués d’énormes conflits dans le corps de Christ, les uns  ne sachant que le verset:
Matthieu 24:36
Pour ce qui est du jour et de l’heure, personne ne le sait, ni les anges des cieux, ni le Fils, mais le Père seul.
Et les autres s’en défendant avec ces deux versets principaux:
1 Thessaloniciens 5 : 4
Mais vous, frères, vous n’êtes pas dans les ténèbres, pour que ce jour vous surprenne comme un voleur;
Apocalypse 3 : 3
Rappelle-toi donc comment tu as reçu et entendu, et garde, et repens-toi. Si tu ne veilles pas, je viendrai comme un voleur, et tu ne sauras pas à quelle heure je viendrai sur toi.
J’aimerais rappeler que la Parole de Dieu ne se contredit pas et qu’il est inutile de se lancer dans une bataille de moulin a vent contre ceux qui n’aurait pas la même opinion sur ce sujet.  Comprendre la Parole de Dieu n’est pas partir au combat avec quelques versets et puis taper sur son frère et sa soeur qui ne lisent pas comme nous. Tout le problème de cette compréhension est en relation avec le retour physique de Jésus christ qui posera ses pieds sur la montagne des oliviers et l’enlèvement dans les airs à la rencontre du Seigneur.
La principale erreur consiste a assimiler c’est deux événements et a mélanger les textes qui sont dit tantôt a l’un et tantôt a l’autre c’est a dire Israël et l’église.
Rappelons d’abord que Jésus Christ n’a jamais enseigné sur l’enlèvement de l’Eglise
pourquoi?
Parce que Jésus qui était sous la loi  avait un ministère de Prophète car il était LE PROPHETE ( et non Mohamed ) qui avait été prophétisé par Moïse en disant:
Deutéronome 18:15
L’Eternel, ton Dieu, te suscitera du milieu de toi, d’entre tes frères, un prophète comme moi: vous l’écouterez !16 Il répondra ainsi à la demande que tu fis à l’Eternel, ton Dieu, à Horeb, le jour de l’assemblée, quand tu disais : Que je n’entende plus la voix de l’Eternel, mon Dieu, et que je ne voie plus ce grand feu, afin de ne pas mourir. 17 L’Eternel me dit : Ce qu’ils ont dit est bien. 18 Je leur susciterai du milieu de leurs frères un prophète comme toi, je mettrai mes paroles dans sa bouche, et il leur dira tout ce que je lui commanderai.19 Et si quelqu’un n’écoute pas mes paroles qu’il dira en mon nom, c’est moi qui lui en demanderai compte.
Ce Prophète ou Le Prophète qui est le Christ avait donc cette mission de parler a son peuple terrestre et ainsi nous comprenons mieux pourquoi le Seigneur déclara:
Matthieu 15 : 24
Il répondit : Je n’ai été envoyé qu’aux brebis perdues de la maison d’Israël. 
Rien que sur ce sujet cela soulève des polémiques  puisque nous chrétiens nous nous recommandons du Seigneur Jésus. Nous avons bien évidement raison  de croire que c’est notre Seigneur, mais avant d’être le Seigneur de tous il était d’abord le Seigneur de son peuple. je le répète le ministère de Jésus Christ était auprès de son peuple et il dira aussi aux douzes de n’allez que vers son peuple:
Matthieu 10 : 1
Puis, ayant appelé ses douze disciples, il leur donna le pouvoir de chasser les esprits impurs, et de guérir toute maladie et toute infirmité. 2 Voici les noms des douze apôtres. Le premier, Simon appelé Pierre, et André, son frère; Jacques, fils de Zébédée, et Jean, son frère; 3 Philippe, et Barthélemy; Thomas, et Matthieu, le publicain; Jacques, fils d’Alphée, et Thaddée; 4 Simon le Cananite, et Judas l’Iscariot, celui qui livra Jésus. 5 Tels sont les douze que Jésus envoya, après leur avoir donné les instructions suivantes : N’allez pas vers les païens, et n’entrez pas dans les villes des Samaritains; 6 allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d’Israël. 7 Allez, prêchez, et dites : Le royaume des cieux est proche. 8 Guérissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lépreux, chassez les démons. Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement.
Je le répète une seconde fois Jésus Christ et les douzes apôtres avait comme ministère le peuple d’Israël.
C’est pour cela qu’ayant été rejeté par son peuple et ayant été crucifié, ce peuple ne saura pas quand son messie viendra.
Pourquoi?
parce qu’il faut qui le reconnaisse, et tant que cela ne sera pas fait le Seigneur ne reviendra pas. Jésus le leur ayant dit ouvertement:
Matthieu 23 : 39
car, je vous le dis, vous ne me verrez plus désormais, jusqu’à ce que vous disiez : Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur !
Le peuple d’Israël aujourd’hui est sous la coupe d’une auto-malédiction qu’ils se sont infligés par leurs propres paroles:
Matthieu 27:25
Et tout le peuple répondit : Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants !
Ainsi ce peuple demeure dans la malédiction jusqu’à ce qu’ils le reconnaisse, et ainsi nul ne pourrait prédire quand il reviendrai sur la montagne des oliviers car cela impliquerait qu’il sache quand ils vont le reconnaître. Nous savons qu’ils le reconnaîtrons mais quand ????? et cela ne concerne tout simplement pas L’église qui sera enlevèe avant. La colère de Dieu ne concerne pas l’Eglise mais  son peuple qui s’est prostitué a toutes les nations.
Mais alors pourquoi ces versets?????….. que nous pouvons lire dans l’enseignement de l’apôtre Paul et dans la révélation de Jésus Christ en Apocalypse……
Il faut d’abord considéré qu’à la mort de Jésus Christ sur la croix, son ministère du Grand Prophète est terminé et qu’il devient le Grand souverain sacrificateur qui nous permet de nous approchez du trône de la grâce.
Hébreux 4:16
Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce, afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins.
Hébreux 7:11
Si donc la perfection avait été possible par le sacerdoce Lévitique,-car c’est sur ce sacerdoce que repose la loi donnée au peuple,-qu’était-il encore besoin qu’il parût un autre sacrificateur selon l’ordre de Melchisédek, et non selon l’ordre d’Aaron ?
Hébreux 7:21
car, tandis que les Lévites sont devenus sacrificateurs sans serment, Jésus l’est devenu avec serment par celui qui lui a dit : Le Seigneur a juré, et il ne se repentira pas : Tu es sacrificateur pour toujours, Selon l’ordre de Melchisédek.-
Hébreux 10 : 18
Or, là où il y a pardon des péchés, il n’y a plus d’offrande pour le péché. 19 Ainsi donc, frères, puisque nous avons, au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire 20 par la route nouvelle et vivante qu’il a inaugurée pour nous au travers du voile, c’est-à-dire, de sa chair, 21 et puisque nous avons un souverain sacrificateur établi sur la maison de Dieu, 22 approchons-nous avec un coeur sincère, dans la plénitude de la foi, les coeurs purifiés d’une mauvaise conscience, et le corps lavé d’une eau pure.
Ainsi il n’y a aucun autre souverain sacrificateur qui fait le lien entre les humains et Dieu et tout le processus des prêtres catholiques est caduque et quand on s’y approche de plus près il ne s’agit même pas du vrai Christ mais du faux Christ.
Cela permet de comprendre les différents ministères et les faux ministères et Pierre n’avait pas ce ministère auprès des Païens puisque selon l’ordre de Jésus Christ il devait se concentrer sur la maison d’Israel. Néanmoins pour que cela ne reste pas confiner dans un sectarisme religieux il a été celui qui le premier fut envoyer chez un Païen, dans la maison de Corneille, afin qu’il réalise que Dieu est le Dieu de tous:
Actes 10:34
Alors Pierre, ouvrant la bouche, dit : En vérité, je reconnais que Dieu ne fait point acception de personnes,
Pierre Jacques et Jean confirmeront leur ministère auprès  de Paul et de Barnabbas
Galates 2:9
et ayant reconnu la grâce qui m’avait été accordée, Jacques, Céphas et Jean, qui sont regardés comme des colonnes, me donnèrent, à moi et à Barnabas, la main d’association, afin que nous allassions, nous vers les païens, et eux vers les circoncis.
Ainsi ce qui est dit  dans les évangiles par Jésus Christ vis à vis des douze se voit confirmé dans les écrits de Paul et  celui-ci est le seul Apôtre qui sera nommé pour être LE MINISTRE de l’église et non Pierre qui reconnait qu’il y a des choses difficiles a comprendre.
Hébreux 5:11
Nous avons beaucoup à dire là-dessus, et des choses difficiles à expliquer, parce que vous êtes devenus lents à comprendre.
2 Pierre 3:16
C’est ce qu’il fait dans toutes les lettres, où il parle de ces choses, dans lesquelles il y a des points difficiles à comprendre, dont les personnes ignorantes et mal affermies tordent le sens, comme celui des autres Ecritures, pour leur propre ruine.
Paul est le prisonnier de Christ celui qui enseignera toute l’église:
Actes 9 : 15
Mais le Seigneur lui dit : Va, car cet homme est un instrument que j’ai choisi, pour porter mon nom devant les nations, devant les rois, et devant les fils d’Israël; 16 et je lui montrerai tout ce qu’il doit souffrir pour mon nom.
Colossiens 1:24
Je me réjouis maintenant dans mes souffrances pour vous; et ce qui manque aux souffrances de Christ, je l’achève en ma chair, pour son corps, qui est l’Eglise.
Ephésiens 3:1
A cause de cela, moi Paul, le prisonnier de Christ pour vous païens.
Colossiens 1:23
si du moins vous demeurez fondés et inébranlables dans la foi, sans vous détourner de l’espérance de l’évangile que vous avez entendu, qui a été prêché à toute créature sous le ciel, et dont moi Paul, j’ai été fait ministre.
les versets a ce sujet sont nombreux mais nous voyons bien que c’est l’Apôtre Paul qui est l’enseignant  et il ira même jusqu’à dire:
Romains 2:16
C’est ce qui paraîtra au jour où, selon mon Evangile, Dieu jugera par Jésus-Christ les actions secrètes des hommes.
2 Timothée 2:8
Souviens-toi de Jésus-Christ, issu de la postérité de David, ressuscité des morts, selon mon Evangile,
Romains 16:25
A celui qui peut vous affermir selon mon Evangile et la prédication de Jésus-Christ, conformément à la révélation du mystère caché pendant des siècles,
Et c’est de cet Apôtre que l’enseignement de l’enlèvement nous parviendra car elle ne concerna pas le peuple terrestre d’Israel mais l’église. 
1 Corinthiens 15:51
Voici, je vous dis un mystère : nous ne mourrons pas tous, mais tous nous serons changés,
Il faut bien comprendre que si dans ce passage Paul dit « un mystère » c’est que cela n’était pas connu jusqu’à ce qu’il le dit, et donc cela confirme que l’enlèvement n’était pas une notion de la culture hébraïque.  C’est un enseignement propre a l’église.
Hors Jésus Christ prèchant  son retour et de la fin du monde, en réponse des questions des douze en Matthieu 24, ne le fais que pour son peuple qui est Israël alors que l’enlèvement sort de l’évangile de Paul.
Ainsi la parabole des dix vierges qui a tant fait maudire de chrétiens dans les diverses  conversations,  en se maudissant les uns les autres, prétextant qu’il y ait des chrétiens fou et des chrétiens sages, est complètement une oeuvre de malédiction de satan.
Sortez de ce genre de commentaire qui n’a pour fruit que la discorde.  c’est justement dans cette parabole qu’il est dit que personne ne connait ni le jour ni l’heure.
Matthieu 25:13
Veillez donc, puisque vous ne savez ni le jour, ni l’heure.
C’est la conclusion dailleurs de cette parabole et comme nous l’avons vu celui qui peut prédire quand le peuple  d’Israël va le reconnaître n’est pas né. A part le Père qui lui n’est jamais né mais est de toute éternité.
La démonstration a ce sujet ne souffre aucun contredit, mais alors que dire de nos fameux versets de l’apôtre Paul et de celui de Jésus Christ?
S’il est impossible de savoir quand le peuple d’Israël va reconnaître son Seigneur, qui peut me dire qui pourrait donner un jour sur le calendrier qui correspondrais au Signal du Seigneur?????
les choses qui sont en mouvement ne sont pas figés. et pour ce jour qui ne nous surprendra pas parce que nous sommes des enfants de lumières comprenez que c’est une connaissance plus simple pouvant être compris par le plus rand nombre et non une date que seul certains auraient découvert…..
Car quand on parle de jour parle-t-on  d’un jour des hommes ou d’un jour de Dieu????
Hors la plupart des chrétiens pour ne pas dire pas tous savent que c’est à la fin du sixième jour que nous serons enlevés, juste avant le grand Sabbat de la terre qui est le millénium.
Ainsi ceux qui s’attache a savoir un jour du calendrier précis continuerons toujours a le chercher.
Je n’aurais cependant pas la même attitude envers ceux qui maudissent ceux qui le recherchent car finalement ils s’attendent au Seigneur  Ceux qui ont discrédités ceux qui le recherchaient en mettant en avant le ni le jour ni l heure, ne sont pas mieux qu’eux, car ils n’ont pas visiblement compris ces passages.
Quand arrêterons nous de nous quereller sur ce sujet????? 
Quand nous aimerons notre prochain comme nous même; car comment puis je dire que j’aime Dieu que je ne vois pas si je n’aime pas mon frère que je vois ?????
N’oubliez pas que celui qui n’aime pas son prochain est encore dans les ténèbres ……
Galates 5:15
Mais si vous vous mordez et vous dévorez les uns les autres, prenez garde que vous ne soyez détruits les uns par les autres.
Conclusion le ni le jour ni l’heure avec la parabole des dix vierges est pour Israel et le jour connu par tous est pour l’église avec cette recommandation qu’il faut veiller et prier  pour être aux contacts des choses de Dieu et de Dieu lui-même. L’heure de sa venue en apocalypse est un moment plus précis puisque la journée selon Dieu dure mille ans mais attention de ne pas se tromper de travail, il faut être alerte sur le monde qui nous entoure et rechercher une date est un contre travail qui ne fera que du mal. Pour exemple Jésus Christ dira au peuple d’Israel 
C’est pourquoi, vous aussi, tenez-vous prêts, car le Fils de l’homme viendra à l’heure où vous n’y penserez pas.
Si donc ils ne savent pas, alors 7 ans avant ou la 70ème semaine de Daniel, qui elle, est une durée définie, ne peut nous indiquer alors l’enlèvement.
fin
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Enfin une étude sérieuse sur le sujet très bon message très lucide Enfin un message qui nous sort de la religiosité des églises multidénomitialistes

deutéronome 24 1-4 Dieu a divorcé de son peuple Israel Jérémie 3;1 Il dit : Lorsqu’un homme répudie sa femme, Qu’elle le quitte et devient la femme d’un autre, Cet homme retourne-t-il encore vers elle? Le pays même ne serait-il pas souillé ? Et toi, tu t’es prostituée à de nombreux amants, Et tu reviendrais à moi! dit l’Eternel

 

 Romains 7; 1 Ignorez-vous, frères,-car je parle à des gens qui connaissent la loi,-que la loi exerce son pouvoir sur l’homme aussi longtemps qu’il vit ? 2 Ainsi, une femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu’il est vivant; mais si le mari meurt, elle est dégagée de la loi qui la liait à son mari. 3 Si donc, du vivant de son mari, elle devient la femme d’un autre homme, elle sera appelée adultère; mais si le mari meurt, elle est affranchie de la loi, de sorte qu’elle n’est point adultère en devenant la femme d’un autre. 4 De même, mes frères, vous aussi vous avez été, par le corps de Christ, mis à mort en ce qui concerne la loi, pour que vous apparteniez à un autre, à celui qui est ressuscité des morts, afin que nous portions des fruits pour Dieu. 

Les festins de Noël

Pour montrer le rapport qu’il y a entre une contrée et une autre, et la persistance invétérée des anciennes coutumes, il est bon de remarquer que Jérôme, commentant les paroles d’Ésaïe que nous venons de citer, sur l’usage de dresser une table pour Gad et d’offrir des libations à Meni, déclare que de son temps (au IVe siècle), c’était encore la coutume dans toutes les villes et surtout en Égypte et à Alexandrie, de préparer des tables et de les charger de toutes sortes de mets recherchés et des coupes contenant du vin nouveau, le dernier jour du mois et de l’année: la foule en tirait des présages sur la fertilité de l’année.
L’année égyptienne commençait à une époque différente de la nôtre; mais c’est aussi exactement que possible (en remplaçant seulement le vin par le whisky) la manière dont on observe encore Hogmanay en Écosse, le dernier jour du mois de l’année. Je ne sais pas si on tire aucun présage de ce qui se fait alors, mais tout le monde, dans le sud de l’Écosse, sait parfaitement qu’à Hogmanay, ou la veille du nouvel an, parmi ceux qui observent encore les vieilles coutumes, on prépare une table, et que pendant qu’on offre des gâteaux et autres friandises, on distribue des galettes de gruau et de fromage à ceux qui n’en voient jamais qu’à cette occasion, et que la boisson forte entre pour une large part dans le menu du jour.
Là même où le soleil était l’objet favori du culte, comme à Babylone et ailleurs, il était adoré à cette fête, non seulement comme le globe du jour, mais comme le dieu incarné. – C’était un principe essentiel du système Babylonien, que le soleil ou Baal était le seul Dieu. Lors donc qu’on adorait Tammuz comme étant le Dieu incarné, cela voulait dire aussi qu’il était une incarnation du soleil. Dans la mythologie Hindoue, qui, on le sait, est essentiellement Babylonienne, ce fait ressort distinctement. Surya, ou le soleil, y est représenté comme étant incarné, et venant dans le monde pour soumettre les ennemis des dieux qui, sans cette naissance, n’auraient jamais été soumis.

Ce n’était donc pas une fête astronomique que les païens célébraient au solstice d’hiver. Cette fête s’appelait à Rome la fête de Saturne et la manière dont on la célébrait montre bien son origine.

Organisée par Caligula, elle durait cinq jours. L’ivrognerie et la débauche se donnaient libre carrière, les esclaves étaient provisoirement émancipés et avaient avec leurs maîtres toutes sortes de libertés. – C’était précisément de cette manière qu’on célébrait à Babylone, suivant Berose, la fête du mois Thebeth, correspondant à notre mois de décembre, ou en d’autres termes, la fête de Bacchus: C’était l’usage, dit-il, pendant les cinq jours qu’elle durait, que les maîtres fussent soumis à leurs serviteurs, et que l’un d’eux, vêtu comme un roi d’une robe de pourpre, gouvernât la maison. On appelait ce domestique ainsi vêtu, Zoganes, l’homme du plaisir et de la dissipation; il correspondait exactement au « dieu du tumulte » qui dans les époques de ténèbres, fut choisi dans tous les pays catholiques pour présider aux fêtes de Noël. La coupe des festins de Noël a son contrepied dans « le festin de l’ivresse » à Babylone, et plusieurs autres coutumes encore observées à Noël ont la même origine.

Les bougies à Noël

Les bougies qu’on allume la veille de Noël dans quelques parties de l’Angleterre et qu’on garde pendant toute la durée des fêtes, étaient aussi allumées par les païens la veille de la fête de la naissance du dieu Babylonien et en son honneur; car c’était l’une des particularités de son culte d’avoir des bougies allumées sur ses autels.

L’arbre de Noël

L’arbre de Noël, si connu aujourd’hui parmi nous, était aussi connu dans la Rome et dans l’Égypte païennes. En Égypte c’était le palmier, à Rome le sapin; le palmier dénotait le Messie païen, Baal-Tkmar, le sapin se rapportait à lui sous son caractère de Baal-Berith. La mère d’Adonis, le dieu soleil, la divinité médiatrice avait été, disait-on, changée en arbre, et dans cet état elle avait enfanté son fils. Si la mère était un arbre, le fils doit avoir été reconnu comme l’homme-branche. Et c’est ce qui explique pourquoi on mettait au feu la bûche de Yule la veille de Noël, et pourquoi le lendemain on trouvait l’arbre de Noël. En qualité de Zero-ashta, la semence de la femme, qui signifie aussi Ignigena, ou né du feu, il doit entrer dans le feu pendant la nuit de la Mère, afin de pouvoir naître le lendemain, comme branche de Dieu, ou l’arbre qui donne aux hommes tous les dons célestes.
Mais pourquoi, demandera-t-on, entre-t-il dans le feu sous le symbole d’une bûche? Pour le comprendre, il faut se rappeler que le divin enfant né au solstice d’hiver était comme une nouvelle incarnation du grand dieu (après que ce dieu eut été mis en pièces) afin de venger sa mort sur ses meurtriers. Or, le grand dieu, brisé au milieu de son pouvoir et de sa gloire, était représente sous la forme d’un gros arbre, dépouillé de ses branches, et coupé presque à hauteur de terre. Mais le grand serpent, symbole d’Esculape qui rend la vie, s’enroule autour du tronc sans vie, et voici (fig. 27) qu’à ses côtés surgit un jeune arbre, un arbre d’une espèce entièrement différente, qui ne doit jamais être abattu par aucune puissance ennemie, un palmier, symbole bien connu de la victoire.
L’arbre de Noël, comme on l’a déjà vu, était ordinairement à Rome un arbre différent, c’était le sapin; mais le palmier rappelait la même idée que le sapin de Noël; car il symbolisait mystérieusement le dieu né de nouveau, Baal-Berith, le Seigneur de l’alliance, et ainsi témoignait de la perpétuité et de la nature de son pouvoir, maintenant qu’après avoir succombé sous ses ennemis, il s’était élevé en triomphe au-dessus d’eux. Aussi le 25 décembre, jour qu’on observait à Rome comme le jour où le dieu victorieux était réapparu sur la terre, était-il considéré comme « natalis invicti solis », le jour de naissance du soleil invaincu. Or, la bûche de Yule est le tronc mort de Nemrod, déifié comme dieu-soleil, mais renversé par ses ennemis; l’arbre de Noël est Nemrod redivivus, le dieu mis à mort rendu de nouveau à la vie. À la lumière jetée par ce fait sur les coutumes qui persistent encore en Angleterre, et dont l’origine s’est perdue au milieu d’une antiquité reculée, que le lecteur considère la singulière pratique encore en usage dans le sud la veille de Noël, celle de s’embrasser sous la branche de gui. La branche de gui, dans la superstition druidique, qui nous l’avons vu, venait de Babylone, était une représentation du Messie, l’homme-branche. Le gui passait pour une branche divine , une branche qui venait du ciel et poussait sur un arbre qui sortait de la terre. Ainsi en greffant la branche céleste sur un arbre terrestre, le ciel et la terre que le péché avait séparés, étaient réunis, et ainsi la branche de gui devint le gage de la réconciliation de Dieu avec l’homme; le baiser en effet, est le gage bien connu du pardon et de la réconciliation.
D’où pouvait venir une pareille idée? Ne serait-ce pas des versets du psaume 85: « La grâce et la vérité se sont rencontrées; la justice et la paix se sont entrebaisées; la vérité jaillira de la terre (à cause de la venue du Sauveur promis) et la justice regardera du haut des cieux? » (Psaumes LXXXV, 10, 11). C’est possible; mais il est certain que ce psaume fut écrit bientôt après la captivité de Babylone, et comme des foules de Juifs, après cet événement, demeuraient à Babylone sous la direction d’hommes inspirés, comme Daniel, il doit leur avoir été communiqué comme partie de la Parole divine aussi bien qu’à leurs frères de Palestine.

Le sanglier aux dîners de Noël en Angleterre

Babylone était à cette époque le centre du monde civilisé, et ainsi le paganisme, corrompant le divin symbole comme il l’a toujours fait, avait des facilités pour propager jusqu’aux extrémités de la terre son odieuse contrefaçon de la vérité, grâce aux mystères affiliés avec le grand système qui avait son centre à Babylone. Ainsi les coutumes de Noël qui existent encore jettent une lumière étonnante sur les révélations de la grâce faite à toute la terre, et sur les efforts tentés par Satan et ses émissaires pour les matérialiser et les rabaisser!
Dans bien des pays, on sacrifiait au dieu un sanglier pour expier l’injure que, d’après la légende, un sanglier lui avait faite. Suivant une version de l’histoire de la mort d’Adonis, ou Tammuz, ce dieu mourut de la blessure faite par la dent d’un sanglier. La fable raconte que le Phrygien Attès, le bien-aimé de Cybèle, dont l’histoire était identifiée à celle d’Adonis, mourut de la même manière . Aussi Diane qui, représentée ordinairement dans les mythes populaires comme une chasseresse, était en réalité la grande mère des dieux, a-t-elle souvent près d’elle une tête de sanglier, non pas en signe d’une chasse heureuse, mais bien de triomphe, sur le grand ennemi du système idolâtre dans lequel elle occupait une place si importante. D’après Théocrite, Vénus se réconcilia avec le sanglier qui tua Adonis, parce que le jour où on l’amena enchaîné à ses pieds, il se défendit éloquemment, en disant qu’il n’avait point tué son époux par méchanceté, mais simplement par accident. Cependant, en souvenir de la mort causée par le sanglier du mythe, plus d’un sanglier perdit sa tête ou fut offert en sacrifice à la déesse irritée. Smith nous représente Diane avec une tête de sanglier auprès d’elle, au haut d’un monceau de pierres où l’on représente l’empereur Trajan brûlant de l’encens à cette même déesse, et où la tête du sanglier est très apparente. Le jour de Noël, les Saxons du continent offraient un sanglier en sacrifice au soleil pour se rendre propice cette déesse, à cause de la perte de son bien-aimé Adonis. À Rome il y avait une coutume semblable; le sanglier formait le centre principal de la fête de Saturne, comme le prouve ce vers de Martial:Ce sanglier te fera une bonne saturnale. C’est pour cela que la tête du sanglier est encore un plat important en Angleterre aux dîners de Noël, alors que la raison en est depuis longtemps oubliée..

L’oie de Noël et les gâteaux de Yule

Bien plus, l’oie de Noël et les gâteaux de Yule, étaient des articles essentiels du culte du Messie Babylonien, tel qu’il était pratiqué en Égypte et à Rome. Wilkinson, parlant de l’Égypte, nous apprend que l’offrande préférée d’Osiris était une oie , et de plus que l’oie ne pouvait se manger que dans le coeur de l’hiver. À Rome, nous dit Juvénal, si l’on offensait Osiris, on ne pouvait l’apaiser que par une belle oie et un gâteau mince. Dans bien des pays, nous en avons la preuve, l’oie avait un caractère sacré. On sait fort bien que le Capitule de Rome fut sauvé, au moment où les Gaulois allaient le prendre au milieu de la nuit, par les cris des oies sacrées de Junon qu’on gardait dans le temple de Jupiter.  L’oie en Asie Mineure était le symbole de Cupidon, comme elle était aussi le symbole de Seb en Égypte. Dans l’Inde, l’oie occupait une position semblable; on nous dit qu’il y avait dans ce pays des oies de Brahma, ou des oies consacrées à ce dieu. Enfin les monuments de Babylone nous apprennent que l’oie avait en Chaldée un caractère mystique, et qu’on l’y offrait en sacrifice aussi bien qu’à Rome ou en Égypte, car on y voit le prêtre tenant dans une main une oie, et dans l’autre son couteau de sacrifice. Il n’y a donc pas à douter que la fête païenne du solstice d’hiver, en d’autres termes, Noël, ne fût observée en l’honneur du Messie Babylonien

La fête de l’Annonciation

Si nous passons maintenant à la grande fête suivante du calendrier romain, nous avons la confirmation de ce qui vient d’être dit. Cette fête, appelée l’Annonciation, se célèbre à Rome le 25 mars, en souvenir, dit-on, de la conception miraculeuse de notre Seigneur dans le sein de la Vierge, le jour où l’ange vint lui annoncer l’honneur éclatant qui lui serait accordé, comme mère du Messie. Mais qui pourrait dire à quelle époque cette nouvelle lui fut apportée? L’Écriture ne donne aucun renseignement là-dessus. Mais cela importait peu. Avant la conception ou la naissance de notre Seigneur, ce jour qui est marqué dans le calendrier papal pour l’annonciation de la Vierge était observé dans la Rome païenne en l’honneur de Cybèle, la mère du Messie Babylonien . Or, il est évident qu’il y a une relation étroite entre le jour de l’Annonciation et celui de Noël. Entre le 25 mars et le 25 décembre, il y a juste 9 mois. Si donc, le faux Messie fut conçu en mars et naquit en décembre, peut-on croire un seul instant que la conception et la naissance du véritable Messie aient pu s’accorder d’elles-mêmes avec ces deux dates d’une manière si exacte, non seulement pour le mois, mais même pour le jour? Non, la chose est impossible. L’Annonciation et la fête de Noël sont donc des fêtes Babyloniennes.

Note de ma part et de mon amie chantal a ce sujet.

Jésus étant l’agneau d’un an, sans défaut, sacrifié le 14 du premier mois de Nisan mais pris dans le troupeau le 10 du premier mois, ce qui correspond au 25 mars de notre calendrier, on ne peut que considérer que sa naissance fut donc le 14 de ce mois donc le jour de la Pâques. c’est ce que nous comprenons sans vouloir l’imposer. Que chacun donc se fasse son idée.

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le livre de RUTH  est un livre prophetique

 

Ce n’est certainement pas par hasard « Elimelec », le chef de famille, a un nom qui signifie « Dieu est mon roi » ; Nahomie, son épouse, signifie « douceur » ou « beauté »,  habitent Bethléem, car cette petite bourgade dont le nom signifie « Maison du Pain » (Beth-Lahem), sera le lieu de naissance du Messie ! Ici naîtra plus tard Yeshoua, le « pain de vie » qui disait de lui-même : …

« Je suis le pain  vivant qui est descendu du ciel, si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement, et le pain que je donnerai, c’est ma chair que je donnerai pour la vie du monde »..: (Jean 6/51).

Satan voulait detruire l’arbre de vie et son fruit dans le jardin d’EDEN

Jérémie 11: 19 Mais moi, comme un agneau, ou comme un boeuf qui est mené pour être égorgé, je n’ai point su qu’ils eussent fait contre moi quelque machination, en disant: détruisons l’arbre avec son fruit, et l’exterminons de la terre des vivants(EDEN), et qu’on ne se souvienne plus de son nom.

la bible nous revele quel est le fruit = Lechem (lekh’-em° = PAIN

Le pain est Yeshoua donc le fuit de l’arbre de vie dans le jardin d’EDEN et qui naitra dans la ville de la « Maison du Pain » (Beth-Lahem) Bethléem