Archives quotidiennes :

Esaïe 18 : 1 Terre, où retentit le cliquetis des armes, Au delà des fleuves de l’Ethiopie ! 2 Toi qui envoies sur mer des messagers, Dans des navires de jonc voguant à la surface des eaux ! Allez, messagers rapides, vers la nation forte et vigoureuse, Vers ce peuple redoutable depuis qu’il existe, Nation puissante et qui écrase tout, Et dont le pays est coupé par des fleuves.
3 Vous tous, habitants du monde, habitants de la terre, Voyez la bannière qui se dresse sur les montagnes, Ecoutez la trompette qui sonne ! 4 Car ainsi m’a parlé l’Eternel : Je regarde tranquillement de ma demeure, Par la chaleur brillante de la lumière, Et par la vapeur de la rosée, au temps de la chaude moisson. 5 Mais avant la moisson, quand la pousse est achevée, Quand la fleur devient un raisin qui mûrit, Il coupe les sarments avec des serpes, Il enlève, il tranche les ceps… 6 Ils seront tous abandonnés aux oiseaux de proie des montagnes Et aux bêtes de la terre; les oiseaux de proie passeront l’été sur leurs cadavres, Et les bêtes de la terre y passeront l’hiver.
7 En ce temps-là, des offrandes seront apportées à l’Eternel des armées, Par le peuple fort et vigoureux, Par le peuple redoutable depuis qu’il existe, Nation puissante et qui écrase tout, Et dont le pays est coupé par des fleuves; Elles seront apportées là où réside le nom de l’Eternel des armées, Sur la montagne de Sion.
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Les campements sauvages de migrants favorisent la propagation de la gale. 

De plus en plus nombreux et précaires, les migrants sont confrontés à cette maladie contagieuse, qui se développe dans les rues de la capitale. 157 cas ont été recensés.

Non, la gale n’a pas disparu. Au contraire, cette maladie très contagieuse est bien présente dans les rues de Paris. Elle touche fortement les migrants en raison de leur promiscuité, mais surtout des conditions d’hygiène déplorables dans lesquelles ils vivent, rapporte ce dimanche France Info.

Résultat, 157 cas ont été relevés par le centre de premier accueil de la porte de la Chapelle depuis novembre 2016, précise le site d’informations. Chez les migrants qui dorment à l’extérieur, 164 cas ont été recensés par Médecins sans frontières depuis fin décembre. Et les médecins en voient de plus en plus. « Aujourd’hui, cela correspond à un tiers des consultations », estime le docteur généraliste Mondane Berthault, auprès de France Info.

Impossible à éradiquer

Pour les soigner, plusieurs dispositifs médicaux ont été mis en place. Au centre de premier accueil, le pôle santé dispose par exemple d’une douche médicalisée. En cas de gale, vêtements propres, nouveaux draps et médicaments sont donnés aux migrants.

Mais ces dispositifs sont efficaces seulement si les personnes sont hébergées. Pour les migrants à la rue, soigner la gale est quasi-impossible, car la maladie nécessite une double cure. Or cette population-là est mobile. Par ailleurs, le traitement suppose de changer de vêtements. Les migrants ne disposent en général que des habits qu’ils portent déjà sur eux.

« C’est de pire en pire »

Ce cercle vicieux inquiète les professionnels de santé, car une gale mal soignée peut amener des complications, comme des surinfections, qui nécessitent alors un suivi et surtout la prise d’antibiotiques, selon France Info

La situation ne devrait donc pas s’améliorer. Surtout que les migrants sont de plus en plus nombreux et les évacuations amènent de nouveaux campements sauvages. « Depuis un mois, c’est de pire en pire », déplore Corinne Torre, auprès du site d’informations. Et avec l’été, cela ne devrait pas s’améliorer.