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Archives quotidiennes :

Une crèche va équiper dès l’année prochaine les enfants qu’elle accueille d’une puce RFID. Elle permettra de surveiller leur déplacement.

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© inconnu

Ce sera une première française et même européenne pour cette crèche parisienne. Dès l’année prochaine, elle fournira aux enfants dont elle s’occupe des vêtements embarquant une puce RFID. Grâce au signal radio les enfants pourront être suivis dans leurs déplacements au sein de l’enceinte : « Nous installerons des sondes un peu partout dans la crèche pour établir une cartographie complète du lieu. Grâce à la puce portée par chaque enfant, il sera possible de savoir instantanément si l’un d’entre eux quitte la crèche. La direction de la crèche sera immédiatement alertée, tout comme les parents, par SMS sur leurs téléphones portables », explique Patrick Givanovitch, PDG de l’entreprise Lyberta, conceptrice du projet.

Une forte opposition

Un tel bouleversement dans le mode de fonctionnement des crèches ne se fait pas sans opposition. Dominique Ratia-Armengol, présidente de l’Association nationale des psychologues de la petite enfance, pense que « l’idée est tout simplement effrayante ». « Enfermer les enfants dans une cage virtuelle, c’est créer des conditions de méfiance et d’angoisse inutile face à un danger qui n’existe pas. C’est également déresponsabilisant en coupant les liens avec les adultes à l’écoute et formés pour éduquer et établir une relation de confiance avec eux », complète-t-elle.

Les syndicats sont également du même avis. Pour Maria Da Costa Pereira, auxiliaire de puériculture à Paris et responsable syndicale CGT : « C’est la porte ouverte à des économies énormes de personnel au détriment d’une relation humaine essentielle avec des adultes professionnels. D’autant qu’il n’y a pas besoin de sécuriser électroniquement des crèches qui sont déjà des lieux fermés et absolument sans risque de fugue ».

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Luxembourg – Luxembourg ville – Depuis le mois de septembre 2013, une classe de 22 enfants de maternelle de l’école “Les petits pois” de Klinchkel participe au programme d’identification personnel continu (PIPC) lancé secrètement par les autorités luxembourgeoises.
Ce programme a pour but de tester les nouvelles possibilité d’identification des personnes afin de remplacer la carte d’identité. Une puce RFID (radio frequency identification) a donc été implantée à 22 enfants d’une classe de maternelle avec l’accord de leurs parents.

Photo extraite du repoLe but de l’opération est d’évaluer les avantages et inconvénients d’une telle méthode et d’en tester les limites.

L’information a fuité la semaine dernière suite à un cas de maltraitance sur enfant. En effet, une jeune fille de 4 ans a été reçue le 12 mai aux urgences du CHRD Luxembourg avec un doigt fortement abîmé. Celle-ci aurait déclaré aux médecins que son père lui avait “enfoncé un couteau dans le doigt pour lui enlever la puce”. Le père de la jeune fille n’avait pas été mis au courant lors de l’implantation de la puce et a réagi de manière violente en apprenant 9 mois plus tard que sa femme lui avait caché. Suite aux révélations de ce père de famille, les services secrets luxembourgeois ont décidé de communiquer sur l’expérience:
La puce RFID choisie est la dernière nouveauté de chez Hitachi. Celle-ci n’est pas plus grosse qu’un grain de riz et peut donc être aisément insérer sous la peau, sans même que la personne ne s’en rende compte. Les avancées technologiques en miniaturisation posent donc la question de la surveillance de la population sans consentement.
Un des parents de ces “enfants tests” a accepté de répondre à nos questions:

Pourquoi avoir accepté que votre enfant reçoive cette puce sous-cutanée et soit donc potentiellement suivi, localisé, voire analysé en continu ?
Nous avons signé un contrat nous expliquant que toutes les données récoltées ne seront pas utilisées à des fins commerciales et seront détruites une fois la période de test terminée à la fin de l’année scolaire. En plus, un défraiement conséquent nous sera versé au terme de l’étude.
Est-ce que votre enfant est au courant de ce qu’il a sous la peau ?
Notre enfant n’est même pas au courant, nous lui avons dit que c’était un vaccin, c’est ce que l’école nous avait demandé de leur dire. Et puis notre enfant est trop jeune pour comprendre, on préfère ne pas le perturber avec cela.
Que pensez-vous du fond de cette étude ? Seriez-vous prêt à avoir vous aussi une puce sous-cutanée ?
Pourquoi pas, personnellement je n’ai rien à me reprocher, donc cela ne me poserait pas de problèmes d’être surveillé, même 24h/24. J’ai tendance à penser que les gens qui s’insurgent contre ces améliorations de notre sécurité ont probablement des choses à cacher. De plus, j’aimerais que mes enfants gardent la puce au terme de l’étude, mais malheureusement ce n’est pas possible. Cela me rassurerait beaucoup que mes enfants soient localisables à distance. Si tous les enfants du monde avaient une puce sous-cutanée, il n’y aurait plus d’enlèvements d’enfants. Par contre, il faudrait implanter la puce ailleurs que dans le doigt car le ravisseur pourrait toujours se débarrasser de la puce facilement…

Lien de l’article

http://nordpresse.be/puce-rfid-enfants-en-maternelle/

 

 

Répartition tout à fait inégale dans le temps des décès d’enfants après Infanrix hexace qui constitue un signal de pharmacovigilance (la majorité de ces décès se concentrant dans les tout premiers jours qui suivent la vaccination) :

 

Numéro du cas Age de l’enfant vacciné Nombre de dose(s) reçues avant le décès Délai entre la dernière dose et le décès
1 2 mois 1 12 jours
2 2,5 mois 1 1 jour
3 9 mois 2 102 jours
4 10 mois 2 1 jour
5 2 mois 1 1 jour
6 11 mois 3 3 jours
7 5 mois 2 1 jour
8 18 mois ? 1 jour
9 1,5 mois 1 14 heures
10 3 mois 1 5 jours
11 3 mois 2 1 jour
12 2 mois et 1 sem. 1 2 jours
13 5 mois 2 1 jour (30 heures)
14 3 mois 1 8 jours

 

Rapports de décès collectés par GSK après Infanrix Hexa entre le 23 octobre 2010 et le 22 octobre 2011. (NB : seuls 1 à 10% des effets secondaires graves des vaccins sont effectivement recensés et comptabilisés selon les revues médicales officielles !)

 

Numéro du cas Age de l’enfant vacciné Nombre de dose(s) reçues avant le décès Délai entre la dernière dose et le décès
1 4 mois 3 11 jours
2 3 mois 2 2 jours
3 2 mois ? 21 jours (premiers signes dans les 24h)
4 3,5 mois ? 4 jours
5 1 mois et 3 sem. 1 4 jours
6 2 mois 1 5 jours (premiers signes dans les 12h)
7 6 mois 3 5 mois (premiers signes dans les 5 jours)
8 3 mois ? 11 jours
9 3 mois 1 3 jours
10 3 mois 2 9 jours
11 3 mois 1 1 jour
12 3 mois 1 1 jour
13 2 mois et 1 sem. 1 3 jours
14 ? ? ?
15 2 mois 1 1 jour
16 11 mois 1 1 jour
17 6 mois 3 9 jours
18 2 mois 1 12 heures
19 4 mois 1 1 jour
20 5 mois 3 3 jours
21 5 mois 3 moins d’un jour
22 3 mois 1 7 jours

 

Rapports de décès collectés par GSK après Infanrix Hexa entre le 23 octobre 2009 et le 22 octobre 2010 (soit donc un total de 14+22= 36 décès recensés par GSK sur une période de 2 ans)

Trois petites précisions additionnelles par rapport à ce qui a été écrit ci-dessus:

 

1°) Ce ne sont pas 14 décès qui ont été recensés par GSK entre fin octobre 2009 et fin octobre 2011 comme nous l’avions initialement calculé mais bien 36 (14 de 2010 à 2011 et 22 de 2009 à 2010). A ces 36 décès s’ajoutent un minimum de 37 autres décès (par mort subite principalement), ce qui porte le total à un minimum de 73 décès, depuis le lancement du vaccin en 2000, et encore, ceci ne concerne donc que les décès par mort subite, sans aucun redressement par ailleurs de la sous-notification. Nous avons donc corrigé notre communiqué en ce sens et nous en avons informé par mail Vers l’Avenir.

 

2°) Il est inexact de dire que c’est à GSK que nous reprochons une rétention d’informations, en réalité la responsabilité entière se trouve dans le chef des autorités de santé. GSK est là pour faire de l’argent. Nous n’attendons donc absolument rien d’eux en termes de sécurité ou de transparence, comme nous l’avons d’ailleurs expliqué au journaliste de RTL qui est venu nous filmer ce vendredi 7 décembre au soir (sans que nous sachions toutefois, vu le caractère très sensible et tabou du sujet, si son reportage sera diffusé ou non).

 

3°) Si nous oeuvrons dans le domaine de l’information sur les vaccinations, c’est donc bien que nous estimons que la décision individuelle des gens ne nous revient absolument pas. Il est donc illogique de parler d’anti-vaccins. Que vous qui nous lisez vous fassiez vacciner ou non ne changera nullement notre vie à nous, c’est important d’en avoir bien conscience. Notre action s’inscrit en fait totalement dans le respect des lois. En Belgique, il y a en effet une loi (du 22 août 2002) qui est normalement censée garantir aux citoyens de disposer d’informations suffisamment objectives et complètes sur les risques (gravité, fréquence) comme sur les bénéfices et les alternatives possibles à un traitement donné, de façon à ce qu’ils puissent choisir en toute liberté et en pleine connaissance de cause. Le fait que le vaccin Infanrix hexa soit obligatoire dans les faits pour tous les enfants dans les crèches francophones ou chez les gardiennes ONE (vu l’indisponibilité organisée des vaccins pentavalents en Belgique, contrairement à la France) ne dispense nullement les praticiens, l’ONE et les politiques de respecter cette loi et ce devoir d’information qui va de pair.

 

Or il se fait malheureusement que cette loi n’est jamais respectée en matière de vaccination, pas même par les politiques qui l’ont votée, ce qui est un comble! Et ce non respect de cette loi apparaît comme d’autant plus irréfutable et criant à la lueur de ce volumineux document puisque les gens n’entendent jamais parler (à l’ONE notamment) d’autres effets secondaires possibles que les seuls effets secondaires locaux!

 

Voici en effet le contraste saisissant entre les étiquettes pseudo-informatives de l’ONE et ce volumineux document, jusque là confidentiel, sur l’Infanrix Hexa. Au milieu, le Guide de Médecine Préventive de l’ONE dans lequel cette instance indique (de façon hypocrite?) à ses travailleurs de « connaître les effets secondaires des vaccins » et de bien lire les notices!!

 

[Nb: L’info sur cet Infanrix hexa étant en train de se répandre partout dans le monde, on voit que l’ONE et ses drôles de pratiques, est ici en train de se faire connaître même jusqu’en Italie…]

 

Il y a donc une omerta évidente au sujet des risques vaccinaux, les officiels disent les admettre mais toujours de façon très générale car ils savent qu’en entrant dans les détails concrets, comme la loi le leur impose pourtant, ils vont rebuter les gens par rapport aux vaccins! Vu cette carence et ce non respect de la loi, notamment par les politiques, une INITIATIVE CITOYENNE était forcément nécessaire et devenait légitime. Nous comblons donc la carence du monde politique en la matière qui soutient aveuglément le business des pharmas et cède à leur chantage à l’emploi (cfr pacte de stabilité récemment conclu par L. Onkelinx), bien avant de se préoccuper réellement de la sécurité sanitaire de leurs concitoyens!

LE LIEN COMPLET DE CE DOCUMENT EN DESSOUS

http://initiativecitoyenne.be/article-infanrix-hexa-le-document-confidentiel-accablant-113251207.html

 

En Belgique comme ailleurs, la rougeole reflambe malgré une couverture vaccinale quasi totale. Cet échec était prévisible et d’ailleurs prévu par les modèles épidémiologiques. Il est désormais certain que le vaccin est responsable d’une détérioration transgénérationnelle de l’immunité et de la fragilisation des nouveau-nés.
En voici les preuves scientifiques.

Plus de 80% de la population actuelle, tous âges confondus, a reçu au minimum une vaccination contre la rougeole. Contrairement à d’autres vaccins, celui de la rougeole est relativement efficace pour empêcher l’apparition de l’infection aiguë à court terme, sauf chez le nourrisson, à cause de l’immaturité de son système immunitaire. Élaboré dans les années 1960, c’est un des premiers vaccins à avoir fait l’objet de campagnes de vaccinations généralisées. Dès la fin des années 1960, la vaccination routinière des enfants était fortement encouragée dans les pays industrialisés. Le vaccin était présenté comme une avancée miraculeuse : obtenir l’immunisation sans avoir à vivre l’infection. Les avantages de la maladie sans les inconvénients! À partir des années 1990, le taux de vaccination contre la rougeole dépassait 95% pour les enfants en âge scolaire. Les vaccinologues considèrent qu’une vaccination est réussie lorsque le receveur développe un taux élevé d’anticorps. Cependant, les observateurs ont vite remarqué que les vaccins ne produisent pas l’immunité escomptée: même en cas de vaccination «réussie», l’immunité est souvent de courte durée, alors qu’une infection rougeoleuse immunisait pour la vie. Ainsi, des épidémies de rougeole surviennent régulièrement chez des personnes ayant reçu une ou deux doses de vaccin1-4. Dès les années 1970-80, l’échec de la politique vaccinale avait été prédite par certains épidémiologistes : non seulement la vaccination ne permettrait pas d’éradiquer la rougeole, mais elle aggraverait la situation à long terme5. Les modèles prévoyaient une forte diminution de l’incidence de la rougeole dans un premier temps, suivie dans un second temps par une recrudescence d’épidémies dans une population fragilisée par le manque de contact avec le virus naturel immunisant. Au lieu de reconnaître le danger de la vaccination, les autorités sanitaires ont renforcé les politiques vaccinales, accusant ceux qui refusaient la vaccination de mettre en échec leurs efforts d’éradiquer la rougeole. Plus de quarante ans après le début de la vaccination massive contre la rougeole, nous disposons désormais des preuves scientifiques de la catastrophe sanitaire provoquée par le vaccin.

La rougeole avant l’ère vaccinale

Avant l’ère vaccinale, la rougeole était une maladie immunisante, c’est-à-dire qu’un même individu ne développait l’infection qu’une seule fois, au même titre que les oreillons, la varicelle, la rubéole et la scarlatine. Certaines personnes n’attrapaient pas la rougeole. Elles étaient naturellement immunisées. Le virus circulait couramment dans la population. La rougeole était véritablement une maladie infantile. À l’âge de 15 ans, 90% des personnes l’avaient eue. Le taux d’immunité avoisinait les 100% dans la population adulte. Ainsi, les mères en âge d’enfanter avaient un taux élevé d’anticorps contre la rougeole. Ces anticorps étaient transmis à l’enfant pendant les derniers mois de grossesse et les premiers mois de vie par l’allaitement. Chez les enfants, la rougeole était associée à une forte mortalité en cas de santé précaire. Grâce à l’amélioration des conditions d’hygiène et de soin et à une meilleure compréhension des processus infectieux, le taux de mortalité infantile a très fortement diminué dès les années 1940 dans les pays industrialisés. Les décès associés à la rougeole étaient extrêmement rares dès les années 1960, bien avant le début de la vaccination6. De nos jours, la mortalité associée à la rougeole concerne des populations vulnérables, souffrant de malnutrition et de conditions de vie insalubre, principalement dans le tiers-monde. Chez les enfants en bonne santé, c’est une affection bénigne. Ce n’est pas la rougeole qui est responsable des décès, mais plutôt le fait qu’elle survienne chez des individus dont la santé globale est fortement compromise.

Développement et maturation du système immunitaire

Dès la naissance, le système immunitaire apprend progressivement à reconnaître les micro-organismes présents dans l’environnement. Il prend également modèle sur le système maternel avec lequel il a des échanges particulièrement étroits pendant la grossesse et les premiers mois de vie. L’organisme de la mère porte les empreintes de son expérience propre. Les cellules de son système immunitaire, ses anticorps et autres médiateurs biochimiques renseignent l’enfant sur les micro-organismes que sa mère a rencontrés et sur les stratégies immunitaires utilisées. C’est une transmission épigénétique transgénérationnelle d’information7-9. Elle permet le développement d’une immunité dite naturelle passive, par opposition à l’immunité acquise qui est consécutive à l’infection. La force et la durée de l’immunité sont proportionnelles chez le jeune enfant au taux d’anticorps de la mère10 12. À l’ère prévaccinale, un nouveau-né était protégé pendant 15 mois en moyenne. Cette protection est essentielle, car c’est dans les premiers mois de vie que la rougeole est la plus risquée chez l’enfant. Les risques de complications graves concernent surtout les foetus et les très jeunes enfants. Sinon, les maladies infantiles sont des infections bénignes dans l’immense majorité des cas. Loin d’être néfastes, elles jouent un rôle majeur dans la maturation du système immunitaire de l’enfant. Ces maladies sont l’occasion d’apprendre à mener une réaction immunitaire. Elles aident à construire une identité et une physiologie immunitaire fonctionnelle. Priver l’organisme des enfants de cet apprentissage les expose à des problèmes de santé bien plus graves que les rares complications des maladies infantiles.

La vaccination fait régresser l’immunité

Si le vaccin induisait une réponse immunitaire aussi complète que l’infection naturelle, l’immunité dans la population adulte aurait augmenté proportionnellement au taux croissant de personnes vaccinées. Or, bien que l’incidence de la rougeole chez les enfants ait effectivement diminué suite à l’introduction du vaccin, l’immunité à long terme a également régressé3, 13, 14. Avec plus de 40 ans de recul, nous disposons de données objectives pour comprendre l’impact du vaccin de la rougeole. Le constat est le même dans toutes les études qui ont mesuré les conséquences de la vaccination sur l’évolution de l’immunité au fil des générations: le taux d’anticorps a diminué à chaque génération vaccinée8, 10, 14.

Le graphique 1 illustre l’impact des campagnes massives de vaccination sur le taux d’anticorps des jeunes filles et des femmes : le taux moyen a diminué de moitié dès la première génération15. La situation empire à chaque génération. Le suivi du statut immunitaire après une rougeole a permis de mettre en évidence que c’est le contact des convalescents avec le virus qui stabilise à long terme l’immunité acquise16. Il apparaît que l’exposition au virus est un facteur primordial dans le maintien de l’immunité au niveau collectif, tant chez les personnes vaccinées que non vaccinées10, 17. Ainsi, les analyses épidémiologiques récentes concluent que le succès apparent des premières campagnes de vaccination était une illusion10. La vaccination, en empêchant la manifestation aiguë de la rougeole, a effectivement réduit l’incidence de cette affection. En parallèle, et de façon invisible, le virus naturel immunisait passivement parce qu’il était encore très répandu. Au fil du temps, les infections aiguës se faisant de plus en plus rares à cause de la vaccination, la circulation du virus a fortement diminué. Par conséquent, l’immunisation passive par le virus naturel est devenue impossible. Depuis lors, l’inefficacité de la vaccination est de plus en plus apparente. Et le taux d’immunité dans la frange la plus jeune de la population est particulièrement bas. Actuellement, les vaccinalistes accusent les personnes non vaccinées d’être la cause des épidémies de rougeole et de l’échec du contrôle de la rougeole. En réalité, ce sont les campagnes de vaccination qui sont en cause : la baisse de circulation du virus naturel empêche la consolidation de l’immunité, chez les personnes vaccinées et non vaccinées7, 10, 14, 18-20.
Les analyses scientifiques réalisées dans divers pays concordent : les enfants dont les mères n’ont pas eu la rougeole sont de plus en plus susceptibles de développer un forme plus virulente d’infection, même lorsque la mère a été «efficacement» vaccinée, c’est-à-dire qu’elle a développé des anticorps contre le virus vaccinal18, 19. Le drame de la vaccination est qu’elle est fondée sur une monumentale erreur épistémologique. Ayant constaté qu’une infection immunisante s’accompagnait par la production d’anticorps spécifiques au micro-organisme associé à l’infection, les vaccinologues ont conclu qu’il suffisait de stimuler artificiellement la production d’anticorps pour que le système immunitaire acquière la même expérience et la même maturité que s’il avait développé et surmonté l’infection par voie naturelle. Cependant, les résultats des recherches convergent : les vaccins ne confèrent pas l’immunité. C’est l’exposition au virus naturel de la rougeole qui permet de développer une immunité et de la conserver16, 21. Même les mères ayant eu la rougeole mais n’ayant pas été exposées à un environnement où le virus naturel circule ont des enfants plus susceptibles à la rougeole que les mères ayant bénéficié de rappels naturels par exposition régulière au virus11. Alors que les politiques vaccinales visaient l’élimination du virus naturel de la rougeole, les épidémiologistes constatent que la présence du virus est nécessaire au maintien d’une immunité stable et durable. La vaccination, en réduisant les cas de rougeole, a provoqué une diminution de la transmission transgénérationnelle de l’immunité dans toute la population.

Les enfants sont exposés trop tôt au virus
Dans les années 1990, 1,7% des cas de rougeole concernaient les nourrissons de moins de 8 mois. Récemment, ce pourcentage est monté à 20% en moyenne12. Lors de certaines épidémies, plus de 60% des enfants atteints de rougeole avaient moins de 9 mois et 78% avaient moins d’un an10, 12, 14, 20. Avant l’invention du vaccin, la rougeole affectait principalement les enfants âgés de trois à dix ans. Désormais, les nouveau-nés sont les plus vulnérables. Les campagnes de vaccination avaient la prétention d’éliminer la rougeole. Au lieu de cela, la vaccination a fortement augmenté l’exposition des nouveau-nés, alors que leur système immunitaire n’est pas prêt à y faire face.
Au fil des générations, la protection maternelle est plus faible et de plus courte durée.
Les graphiques 2.a et 2.b illustrent le déclin transgénérationnel de l’immunité depuis l’introduction du vaccin. La moitié des enfants nés de mères vaccinées étaient protégés presque jusqu’au sixième mois en 1999-2000 et seulement pendant le premier mois de vie dans les années 2006-200810, 15. Par comparaison, les enfants nés de mères immunisées naturellement et non vaccinées étaient protégés jusqu’à quatre fois plus longtemps10, 12. Actuellement, la période de protection post-natale chez les enfants nés de mères vaccinées est de 1 mois, alors qu’elle s’étendait à 15 mois avant l’avènement de la vaccination
(Graphique 3).
La conséquence de l’inaptitude des mères à protéger leurs enfants dans les premiers mois de vie est majeure : nous assistons ces dernières années à une augmentation spectaculaire de rougeoles chez les enfants de moins d’un an. À l’heure actuelle, bien que les bébés nés de mères non vaccinées soient protégés 4 fois plus longtemps en moyenne que ceux nés de mères vaccinées, le déclin de l’immunité concerne les deux groupes. À la naissance, les enfants de mères non vaccinées ont un taux d’anticorps trois fois plus élevé que les enfants de mères vaccinées7, 21. Leur taux d’anticorps est plus stable, de sorte qu’à l’âge de 6 mois, ils ont 4 fois plus d’anticorps que les nourrissons de mères vaccinées (Graphique 4).
Actuellement plus de 90% des enfants de mère vaccinées risquent d’attraper la rougeole avant 7 mois et seulement 65% des enfants de mère non vaccinées10. Or, l’organisme des nourrissons étant immature, ils ont plus de difficulté à faire face à une rougeole. Cette perte accélérée de la protection maternelle est indépendante de l’allaitement. Elle semble liée à une perte d’aptitude du système immunitaire à maintenir un taux stable d’anticorps. Les vaccinologues prétendent que les anticorps sont seuls porteurs de l’information transmise de la mère à l’enfant. L’observation empirique nous montre que la transmission de cette information fait appel à des mécanismes plus complexes que le simple transfert d’anticorps : en effet, à taux d’anticorps égaux, les enfants nés de mères ayant eu la rougeole développent une immunité passive naturelle beaucoup plus robuste et durable que les enfants nés de mères vaccinées10, 18, 19, 21. Il ne suffit donc pas de vacciner les mères pour qu’elles aient des anticorps à transmettre à leurs enfants. Qualitativement, l’information transmise à l’enfant et la maturation subséquente de son organisme est supérieure lorsque l’immunisation de la mère est naturelle8, 9, 18, 19. De nos jours, bien que les enfants nés de mères immunisées naturellement et non vaccinées bénéficient encore d’une meilleure protection pendant les premiers mois de leur vie, cet avantage se réduit significativement au fil des générations, car la raréfaction du virus naturel empêche la consolidation de l’immunité naturelle16, 21. Celle-ci nécessite une exposition périodique au virus. La vaccination massive est responsable d’une détérioration dramatique de la capacité de réponse immunitaire. Elle a causé une vulnérabilité de plus en plus précoce des nouveau-nés aux maladies infantiles.

Les adolescents et les adultes ne sont plus immunisés

Les anticorps induits par le vaccin sont moins aptes à neutraliser l’infectivité du virus que les anticorps développés par infection naturelle18. De plus, ils déclinent quelques années après la vaccination, contrairement à ceux produits par infection naturelle. Par ailleurs, les mécanismes cellulaires induits par l’infection de la rougeole sont beaucoup plus profonds et complexes que ceux induits pas le vaccin, ce qui explique l’incapacité du vaccin à conférer une maturation du système immunitaire et une immunisation durable. Des épidémies se sont déclarées dans des populations vaccinées à 99% dont 95% avaient un niveau d’anticorps soi-disant immunisant1-3, 22, 23.
D’un point de vue adaptatif, le système immunitaire renforce les défenses vis-à-vis des virus auquel l’organisme est exposé8, 9. Lorsqu’un virus se fait rare dans l’environnement, la mémoire immunitaire correspondante diminue. Le système immunitaire devient incompétent face à ce virus. En cas d’exposition soudaine au virus, l’infection est d’autant plus intense que l’immunité naturelle est faible. En réduisant la circulation du vaccin naturel de la rougeole, la vaccination a provoqué la dégénérescence de l’immunité naturelle et a augmenté la vulnérabilité des populations. Désormais, une majorité d’adolescents et d’adultes ne sont pas protégés. Ils sont de plus en plus concernés par les épidémies. Chez l’adulte, la rougeole peut entraîner de sévères atteintes pulmonaires. En outre, les adultes atteints de rougeole peuvent transmettre l’infection à leurs jeunes enfants. Aussi, les femmes enceintes ou en âge d’enfanter n’étant plus immunisées, elles sont susceptibles d’attraper la rougeole, ce qui les expose ainsi que leur foetus à de graves complications.

Le développement physiologique des enfants est altéré

En plus des interférences directes du vaccin de la rougeole avec la santé immunitaire et globale, il faut savoir que ce vaccin augmente de 20 fois le risque de méningite et de 5 fois le risque de convulsion fébrile24, 25. Ces affections peuvent avoir de graves conséquences, surtout chez le nouveau-né. Or, étant donné la détérioration transgénérationnelle de l’immunité consécutive à la vaccination, l’âge recommandé pour le vaccin de la rougeole baisse régulièrement, exposant toujours davantage les nouveau-nés aux effets secondaires du vaccin! Une étude chez le singe macaque, un modèle animal proche de l’humain, a montré que le vaccin de la rougeole entraînait un retard de développement neurologique significatif26. Le vaccin de la rougeole contribue également au syndrome entéro-psychologique et au syndrome autistique27-29. D’autre part, nous assistons depuis plusieurs années, chez les enfants des pays industrialisés, à une explosion sans précédent de troubles d’attention et d’apprentissage, de déficiences immunitaires, de cancers, d’allergies, de syndromes auto-immuns et neurologiques. La cause de la dégénérescence de la santé des enfants n’est certainement pas génétique et les vaccins semblent être un des facteurs de toxicité incriminés6, 24. Un exemple concret de la conséquence grave de la vaccination sur la santé globale est lié à la fonction oncolytique du virus de la rougeole, c’est-à-dire sa capacité à infecter et à détruire spécifiquement les cellules cancéreuses. Dès le XIXe siècle, des rapports parus dans la littérature scientifique décrivent la régression totale souvent spectaculaire de divers types de cancer à la suite d’une infection rougeoleuse30, 31. L’interférence de la vaccination avec le processus naturel d’interaction entre le système immunitaire et le virus de la rougeole compromet-il la guérison de certains cancers? Très probablement. D’autres virus ont également des propriétés oncolytiques prouvées, notamment le virus du papillome humain (HPV), celui de la poliomyélite, de la varicelle, de l’herpès, etc. L’exploitation des propriétés oncolytiques de virus tels que celui de la rougeole dans le traitement des cancers est en développement32, 33. Il est désolant de voir que les politiques vaccinales ont entraîné une rupture brutale des interactions physiologiques naturelles entre le virus de la rougeole et son hôte, pour découvrir quelques décennies plus tard l’importance et la complexité de leur coopération dans les processus de guérison.

La vaccination est une impasse

Les preuves scientifiques de la catastrophe sanitaire provoquée par les vaccins rendent les vaccinalistes encore plus offensifs. Leur logique est la suivante : comme la vaccination a réduit la protection naturelle des nouveau-nés et des jeunes enfants, ils veulent abaisser encore l’âge de la première vaccination antirougeole. Constatant que les adolescents, les adultes, les femmes enceintes ne sont plus protégés non plus, ils souhaitent vacciner, re-vacciner et re-vacciner encore, à tous les âges. Or, plus on vaccine, plus l’immunité à long terme se dégrade. Nous traversons une période de régression où une proportion croissante de la population risque d’attraper la rougeole en y étant immunitairement moins bien préparée à chaque génération. Fort heureusement, il existe des mécanismes de régulation des populations et des forces de préservation qui échappent aux autorités sanitaires et aux compagnies pharmaceutiques. Les vaccins seront fatalement abandonnés un jour parce qu’ils sont dégénératifs. D’ici là, combien de générations devront encore être sacrifiées ?