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Les parents d'élèves doivent faire part de leur décision d'ici le 30 septembre. / DDM archives illustration
Les parents d’élèves doivent faire part de leur décision d’ici le 30 septembre.

Les parents d’élèves du collège Jolimont à Toulouse ont été informés en cette semaine de rentrée du déploiement d’un lecteur biométrique pour l’identification des élèves à la cantine scolaire. Dans un courrier signé par la principale de l’établissement, il est indiqué que le lecteur biométrique est un procédé d’identification au moyen du gabarit de la main associé à un code personnel. « Vous avez, en tant que responsable légal de l’élève, la possibilité d’accepter ou non l’utilisation d’un lecteur biométrique par votre enfant », peut-on lire dans le courrier. Mais ce choix n’est pas si simple. « En cas de refus, votre enfant déjeunera en fin de service », précise ce même courrier.

« Quand mon fils est venu me voir avec ce courrier, il m’a demandé de ne pas refuser, parce que sinon il allait manger systématiquement à la fin du service », raconte Antoine, père d’un élève de troisième. « Je lui ai dit que c’est un sujet trop grave, qui mérite d’être discuté. Il comprend maintenant très bien », assure le parent d’élève.

« Comme le numérique est de plus en plus utilisé dans les établissements scolaires, il y a effectivement une inquiétude chez les parents d’élèves comme chez les syndicats enseignants », note Hélène Rouch, présidente de la FCPE Midi-Pyrénées. « Mais à partir du moment où les données personnelles des élèves sont protégées, c’est un système comme un autre », tempère cependant Hélène Rouch. « Par contre, si les élèves dont les parents refusent l’utilisation de la biométrie mangent en fin de service, c’est les enfants qui en pâtissent. C’est une réaction qui va à l’encontre de l’école bienveillante que l’on souhaite », déplore la présidente de la FCPE Midi-Pyrénées.

Au tour du  Jolimont () d’habituer la  à la … et au pistage continu… Ça coûte cher en plus…

Florence Lapeyre, principale du collège Jolimont, reconnaît « une maladresse au niveau de la forme » dans le courrier communiqué aux parents d’élèves. « Les enfants dont les parents refusent l’utilisation du lecteur biométrique ne passeront pas forcément en fin de service, la seule chose importante pour nous, pour assurer la surveillance, est qu’ils passent de manière groupée », note Florence Lapeyre.

« Pour gérer un établissement, il faut prendre des décisions. Sans doute que le lecteur biométrique est plus pratique. Il y avait beaucoup de problèmes car certains élèves perdaient leurs cartes ou se les faisaient piquer. C’était trop compliqué à gérer au niveau de l’organisation », raconte Thierry Calas, président du conseil local de la FCPE. « Je peux entendre que des gens qui s’opposent à ce système se demandent pourquoi leur enfant va passer en fin de service », reconnaît le parent d’élève.

« L’autorisation de la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés) n’a pas encore été communiquée aux parents », note Antoine, parent d’élève qui a donc refusé que son fils utilise le lecteur biométrique. « On est déjà dans un monde suffisamment sécuritaire. Un collège, ce n’est pas un centre de rétention, c’est un lieu d’éducation », ajoute le parent d’élève. Antoine affirme avoir demandé un entretien avec la principale du collège.

Selon plusieurs sources, des réunions seraient prochainement organisées entre l’administration du collège et les parents d’élèves pour discuter de l’utilisation du lecteur biométrique. Les parents d’élèves doivent faire part de leur décision d’ici le 30 septembre. La principale du collège Jolimont note que plus de 600 établissements scolaires français sont équipés de ce dispositif. Sollicité, le conseil départemental a précisé qu’il répondrait ultérieurement à la question de l’utilisation de lecteurs biométriques dans les collèges du département.

L’imposture des dentifrices au fluor

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Le fluorure de sodium est connu depuis longtemps en tant que répressif majeur des fonctions intellectuelles. En particulier, c’est l’un des composants du Prozac et du gaz Sarin, qui fut employé au Japon dans la fameuse attaque du métro. De nombreuses preuves scientifiques indépendantes ont montré que le fluorure de sodium provoque à la longue des troubles mentaux variés rendant les gens dociles et serviles, quelquefois carrément stupides, en plus de diminuer la longévité et d’endommager la structure osseuse. Ce fluorure de sodium, c’est le « Fluor » que vous trouvez dans votre dentifrice ou celui de vos enfants.

La première utilisation du fluor dans l’eau potable date des camps de concentration. Quelqu’un penserait-t-il que les nazis firent cela parce qu’ils se sentaient concernés par la santé dentaire de leurs prisonniers ? En fait, cette fluorisation massive des réserves d’eau du camp servait à stériliser les prisonniers et à les abrutir pour s’assurer de leur docilité.

Le chimiste Charles Perkins dit que des doses répétées de fluor, en quantité infinitésimale, réduisent les possibilités d’un individu à résister à la domination, en empoisonnant lentement, par narcotisme, une partie précise de son cerveau, le soumettant ainsi à la volonté de ceux qui veulent le gouverner. Il ajoute que le fluor est une « lobotomie légère et commode » et que la véritable raison qui se cache derrière la fluorisation de l’eau n’a rien à voir avec la santé dentaire, encore moins celle des enfants.

Le fluor : un déchet industriel

L’idée d’introduire du fluor dans l’eau potable est venue de la famille Mellon, aux États-Unis, qui dirige le cartel de l’aluminium ALCOA. Les fluorines sont des déchets de l’industrie de l’aluminium et ce sont des agents pollueurs importants des fleuves et des rivières. Elles empoisonnent le sol, les poissons et les animaux. Comme leur traitement aurait coûté une fortune aux industriels de l’aluminium, la famille Mellon man?uvra la situation de telle sorte que ces déchets empoisonnés deviennent non seulement un moyen discret de contrôle humain – ce qui intéresse tous les gouvernements – mais aussi une énorme source de revenus, (avec une marge de profits de 20 000 %……pour ce qui n’est qu’un déchet industriel).

Et dans l’eau potable ?

Le Dr Hardy Limeback, détenteur d’une maîtrise en sciences et d’un doctorat en biochimie, chef du Département de dentisterie préventive à l’Université de Toronto et président de l’Association canadienne pour la recherche dentaire fut, un temps, l’un des principaux promoteurs pour l’ajout du fluor dans l’eau dite potable du Canada. Pourtant, après 15 ans, il déclara brusquement avoir changé d’avis. Il a dit alors : « Les enfants de moins de 3 ans ne devraient jamais utiliser de dentifrice fluoré, ni boire de l’eau fluorée. Et, les formules des produits pour bébés ne doivent jamais être faites avec l’eau du robinet de Toronto. Jamais ! ».

Une étude de l’Université de Toronto a révélé que les habitants des villes dont l’eau est fluorée avaient deux fois plus de fluor dans les os des hanches que ceux des zones non fluorées. L’étude a aussi établi que le fluor change l’architecture de base des os humains. Il existe une condition débilitante nommée fluorose du squelette provoquée par l’accumulation de fluor dans les os, ce qui les rend fragiles. Les premiers symptômes sont la fragilisation des dents et des taches sur l’émail.

Les dentistes ne font que répéter ce qu’on leur a dit

D’après le Dr Limeback, ceux qui continuent à promouvoir le fluor, se basent sur des données totalement contestables, datant de 50 ans. « Les dentistes ne sont absolument pas formés en toxicitédit-il. Votre dentiste bien intentionné est simplement en train de suivre 50 ans de désinformation de la santé publique et des associations dentaires. Moi aussi, je l’ai fait?. ».

Lors d’un discours aux étudiants du Département de dentisterie de l’Université de Toronto, le Dr Limeback leur a avoué que, sans le vouloir, il avait induit en erreur ses collègues et tous ses étudiants précédents. Il avait refusé pendant 15 ans de prendre connaissance des études de toxicologie qui sont pourtant à la disposition de tout le monde. « Empoisonner nos enfants était bien la dernière chose à laquelle j’aurais pensé, a-t-il déclaré. La vérité fut une pilule amère à avaler, mais je l’ai avalée. ».

Depuis, bien que le plus grand défenseur du fluor ait maintenant condamné son utilisation, les associations dentaires des États-Unis et du Canada, les organisations pour la santé publique, avec celles du Royaume-Uni et de partout ailleurs, continuent à dire aux peuples « que le fluor est bon pour eux ».

Mais moi je dis qu’actuellement, avec l’ère de l’Internet, quelqu’un qui ne sait pas est quelqu’un qui ne veut pas savoir, donc qui s’en fout !

N’achetez plus de fluor, c’est tout

Mais comment alerter tous ces gens qui sont intoxiqués au fluor depuis des années, donc soumis à l’autorité et ayant perdu tout sens critique ? Et qui de plus optent allègrement pour les dentifrices BI-fluorés et même TRI-fluorés ? donc meilleurs !!! Mais vous, surtout pour vos enfants, s‘il y a encore des tubes de dentifrice au fluor qui traînent dans votre salle de bain, jetez-les, et procurez-vous un dentifrice inoffensif . Ce ne sont pas les marques qui manquent. Consultez les boutiques diététiques vous y trouverez en particulier un dentifrice ayurvédique, le Meswak, qui est d’une efficacité extraordinaire tant en termes de dents blanches que de santé bucco-dentaire. Et puis il y a les produits rares comme ce dentifrice issu des méthodes de l’alchimie. Il y en a aussi en pharmacie, mais très souvent, l’absence de fluor est compensée par la présence d’autres additifs toxiques. Alors… Gaffe aux étiquettes écrites en tout petit !