C’est officiel : en islam, faire l’amour avec le cadavre de sa femme est autorisé

Les docteurs es théologie musulmane nous habituent régulièrement à des envolées philosophiques qui feraient passer les thèses de Hegel pour des brèves de comptoir.

Gardons à l’esprit  la volonté d’Allah, rapportée par Le Prophète : si l’homme ne dispose pas de linceul troué, pardon de femme sous la main, il peut tout à fait se soulager avec une chèvre ou un chameau. Mais l’animal doit être égorgé juste après. Il ne faudrait pas faire souffrir la pauvre bête.

Certains penseurs mahométans, magnanimes, préconisent que dans ces conditions, l’homme doit plutôt épouser la chèvre. Histoire de rester civilisé.

Comme le progrès ne s’arrête jamais, un autre grand sage de la religion d’amour, Sabri Adberraouf, vient de nous gratifier d’une fatwa fort instructive. Il estime que copuler avec sa femme décédée reste « halal » (licite). Il ne précise pas, cela étant, à quel stade du pourrissement peut-on encore parler de femme et non d’amoncellement de viande rongé par les vers.

Pour ceux qui veulent profiter de sa sagace parole en langue d’origine :

Le concept nécrophile n’est d’ailleurs pas nouveau dans la tradition coranique, puisqu’il a traversé les siècles depuis Mahomet, avait déjà été énoncé par le religieux marocain Abdalbâri Zamzami, et était entré dans le corpus législatif égyptien en 2012, grâce à la bienséance des islamistes.

https://ripostelaique.com/rapport-sexuel-dadieu-grace-a-lislam-les-maris-peuvent-honorer-leur-epouse-apres-sa-mort.html

Une prédicatrice l’avait confirmé :

Détail croustillant, il semblerait que l’islam, dans sa grande tolérance, autorise également les rapports des femmes avec leur mari défunt. Seul hic : les imams n’ont toujours pas trouvé comment mettre à profit cette disposition. Dur, dur… Ou pas.

On serait toutefois mal inspirés de penser que cette belle idéologie libertaire laisse aller ses fidèles au dévergondage. Certes, le stupre de cadavres est autorisé, mais brûler des livres sacrés, pas question. Preuve en est.

L’honneur est sauf.

Mustapha Kemal, alias « Atatürk », disait : « L’islam, cette théologie absurde d’un Bédouin immoral, est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies. » Fallait-il comprendre qu’on peut embrasser ladite théologie sans se poser de questions ?

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