Archives mensuelles : septembre 2017

Obama musulman ? « La Ilaha Illa Allah », inscrite sur la bague de Barack Obama.

Selon Waffa Taha Latik, journaliste marocain, « La Ilaha Illa Allah » serait l’inscription sur la bague que porte Barack Obama depuis 30 ans.  Ceci tendrait à confirmer les liens étroits entre le président américain et l’Islam… Voir notre scoop où un agent de la CIA accuse Barack Hussein Obama d’être un islamiste radical.

Washington : Le président américain Barack Hussein Obama, est-il chrétien ou musulman ?

Une question bien embarrassante pour l’administration Obama qui a fait couler tant d’encre après qu’un enquête ait révélé que l’extrait d’acte de naissance d’Obama était faux. On sait combien les américains ont horreur qu’on leur mente et, en ce qui concerne le passé d’Obama, il semble qu’on leur a beaucoup menti…

Si Obama était musulman cela expliquerait son discours du Caire où il fait pratiquement « allégance » à l’Islam allant jusqu’à s’incliner devant les nababs égyptiens…

Son entourage affirme que le président est de confession chrétienne mais la chanteuse pop Madonna l’avait qualifié de « musulman noir » et voilà qu’un savant américain affirme qu’il est bien musulman.

Un savant américain, Mark Gabriel, a, en effet, affirmé, récemment, que Barack Obama « est bel et bien musulman », la preuve n’est autre que la bague portée par Obama depuis plus de trente ans, une bague qui viendrait d’Indonésie et qui porterait l’inscritpion « La Ilaha Illa Allah » (Il n’y a pas de divinité à part Allah), inscrite dans deux sections, l’une au-dessus de l’autre.

Ces inscriptions révélées par le savant américain ont fait le tour du net suscitant des milliers de commentaires de part et d’autre.

Cette bague serait portée par Barack Obama depuis 1980, alors qu’il était étudiant à l’université de Harvard. Obama a continué à la porter même après son mariage, et jusqu’à aujourd’hui.

Pour rappel, Barack Obama prône souvent la religion musulmane. Il avait déclaré que la voix du muezzin appelant à la prière est parmi les plus belles voix sur la terre.

Le discours du Caire d’Obama est éloquent quant à son admiration de l’Islam. En voici quelques extraits marquants:

« Je suis également fier d’apporter avec moi la bonne volonté du peuple américain et un salut de paix de la part des communautés musulmanes de mon pays : assalaamou aleikoum. »

« Je suis venu chercher un nouveau commencement entre les Etats-Unis et les musulmans du monde entier, qui se fonde sur un intérêt et un respect mutuels; qui se fonde sur le fait que l’Amérique et l’islam ne sont pas exclusifs l’un de l’autre et ne sont pas voués à se faire concurrence. Au lieu de cela, ils se chevauchent et partagent des principes communs : justice et progrès ; tolérance et dignité de tous les êtres humains.«

« Comme le dit le saint Coran ; « Sois conscient de Dieu et dis toujours la vérité. »«

« Je suis chrétien, mais mon père venait d’une famille kenyane qui comprend plusieurs générations de musulmans. Enfant, j’ai vécu plusieurs années en Indonésie et j’entendais l’appel du muezzin à l’aube et à la tombée du jour. Jeune homme, j’ai travaillé dans des communautés de Chicago où beaucoup ont trouvé dignité et paix dans leur foi musulmane.«

« Instruit en histoire, je connais aussi la dette de la civilisation envers l’islam. Ce fut l’islam – dans des endroits comme l’Université al-Azhar – qui a porté la flamme de l’étude pendant plusieurs siècles, montrant la voie en Europe à la Renaissance et aux Lumières. Ce fut l’esprit d’innovation qui soufflait sur les communautés musulmanes qui a produit l’algèbre, nos compas et outils de navigation, notre maîtrise de l’imprimerie, notre compréhension de la transmission des maladies et des moyens de la soigner. »

« Je sais aussi que l’islam a toujours fait partie de l’histoire américaine. Le Maroc a été le premier pays à reconnaître notre nation. En signant le Traité de Tripoli en 1796, notre deuxième président, John Adams, avait écrit : « Les Etats-Unis n’ont aucune trace d’hostilité envers les lois, la religion et la tranquillité des musulmans. » Et depuis notre fondation, les musulmans américains ont enrichi les Etats-Unis.«

« Cette expérience guide ma conviction qu’un partenariat entre l’Amérique et l’Islam doit être fondé sur ce qu’est l’Islam et non sur ce qu’il n’est pas. En tant que président des Etats-Unis, je considère qu’il est de ma responsabilité de lutter contre les stéréotypes sur l’Islam, où qu’ils apparaissent. »

« Alors, qu’il n’y ait aucun doute : l’islam est une partie de l’Amérique… A Ankara, j’ai dit clairement que l’Amérique n’est pas et ne sera jamais en guerre contre l’Islam.«

« L’islam a une tradition de tolérance fière d’elle-même. Nous le voyons dans l’histoire de l’Andalousie et de Cordoue. Je l’ai vu moi-même enfant en Indonésie, où des prêtres chrétiens pratiquaient leur religion librement dans un pays dont l’immense majorité est musulmane… De même, il est important que les pays occidentaux évitent d’empêcher leurs citoyens musulmans de pratiquer leur religion comme ils l’entendent – par exemple en dictant la manière dont une musulmane doit s’habiller. »

« Je serai clair sur ce point : la question de l’égalité des femmes n’a pas à être un problème pour l’Islam. »

Un discours remplit de mensonge quant à la « grandeur de l’islam » oubliant les guerres de conquêtes, l’esclavagisme Arabe, la négation du droit des femmes, etc…

Plus le temps passe et moins il est possible pour Obama de cacher son allégeance à l’Islam ce qui met en lumière ses pressions vis à vis d’Israël, ses trahisons vis à vis de ses alliés du Moyen Orient, sa colère de voir le général Sissi combattre les Frères Musulmans, son incapacité à réagir en Irak alors que les minorités sont massacrées par les islamistes, etc…

© Claire Jacquier pour Europe Israël – reproduction autorisée avec mention de la source et lien actif

Source: http://m.lemag.ma/La-Ilaha-Illa-Allah–inscrite-sur-la-bague-de-Barack-Obama_a64782.html

« La Ilaha Illa Allah », inscrite sur la bague de Barack Obama

« La Ilaha Illa Allah », inscrite sur la bague de Barack Obama

« La Ilaha Illa Allah », inscrite sur la bague de Barack Obama

« La Ilaha Illa Allah », inscrite sur la bague de Barack Obama

Les parents d'élèves doivent faire part de leur décision d'ici le 30 septembre. / DDM archives illustration
Les parents d’élèves doivent faire part de leur décision d’ici le 30 septembre.

Les parents d’élèves du collège Jolimont à Toulouse ont été informés en cette semaine de rentrée du déploiement d’un lecteur biométrique pour l’identification des élèves à la cantine scolaire. Dans un courrier signé par la principale de l’établissement, il est indiqué que le lecteur biométrique est un procédé d’identification au moyen du gabarit de la main associé à un code personnel. « Vous avez, en tant que responsable légal de l’élève, la possibilité d’accepter ou non l’utilisation d’un lecteur biométrique par votre enfant », peut-on lire dans le courrier. Mais ce choix n’est pas si simple. « En cas de refus, votre enfant déjeunera en fin de service », précise ce même courrier.

« Quand mon fils est venu me voir avec ce courrier, il m’a demandé de ne pas refuser, parce que sinon il allait manger systématiquement à la fin du service », raconte Antoine, père d’un élève de troisième. « Je lui ai dit que c’est un sujet trop grave, qui mérite d’être discuté. Il comprend maintenant très bien », assure le parent d’élève.

« Comme le numérique est de plus en plus utilisé dans les établissements scolaires, il y a effectivement une inquiétude chez les parents d’élèves comme chez les syndicats enseignants », note Hélène Rouch, présidente de la FCPE Midi-Pyrénées. « Mais à partir du moment où les données personnelles des élèves sont protégées, c’est un système comme un autre », tempère cependant Hélène Rouch. « Par contre, si les élèves dont les parents refusent l’utilisation de la biométrie mangent en fin de service, c’est les enfants qui en pâtissent. C’est une réaction qui va à l’encontre de l’école bienveillante que l’on souhaite », déplore la présidente de la FCPE Midi-Pyrénées.

Au tour du  Jolimont () d’habituer la  à la … et au pistage continu… Ça coûte cher en plus…

Florence Lapeyre, principale du collège Jolimont, reconnaît « une maladresse au niveau de la forme » dans le courrier communiqué aux parents d’élèves. « Les enfants dont les parents refusent l’utilisation du lecteur biométrique ne passeront pas forcément en fin de service, la seule chose importante pour nous, pour assurer la surveillance, est qu’ils passent de manière groupée », note Florence Lapeyre.

« Pour gérer un établissement, il faut prendre des décisions. Sans doute que le lecteur biométrique est plus pratique. Il y avait beaucoup de problèmes car certains élèves perdaient leurs cartes ou se les faisaient piquer. C’était trop compliqué à gérer au niveau de l’organisation », raconte Thierry Calas, président du conseil local de la FCPE. « Je peux entendre que des gens qui s’opposent à ce système se demandent pourquoi leur enfant va passer en fin de service », reconnaît le parent d’élève.

« L’autorisation de la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés) n’a pas encore été communiquée aux parents », note Antoine, parent d’élève qui a donc refusé que son fils utilise le lecteur biométrique. « On est déjà dans un monde suffisamment sécuritaire. Un collège, ce n’est pas un centre de rétention, c’est un lieu d’éducation », ajoute le parent d’élève. Antoine affirme avoir demandé un entretien avec la principale du collège.

Selon plusieurs sources, des réunions seraient prochainement organisées entre l’administration du collège et les parents d’élèves pour discuter de l’utilisation du lecteur biométrique. Les parents d’élèves doivent faire part de leur décision d’ici le 30 septembre. La principale du collège Jolimont note que plus de 600 établissements scolaires français sont équipés de ce dispositif. Sollicité, le conseil départemental a précisé qu’il répondrait ultérieurement à la question de l’utilisation de lecteurs biométriques dans les collèges du département.

L’imposture des dentifrices au fluor

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Le fluorure de sodium est connu depuis longtemps en tant que répressif majeur des fonctions intellectuelles. En particulier, c’est l’un des composants du Prozac et du gaz Sarin, qui fut employé au Japon dans la fameuse attaque du métro. De nombreuses preuves scientifiques indépendantes ont montré que le fluorure de sodium provoque à la longue des troubles mentaux variés rendant les gens dociles et serviles, quelquefois carrément stupides, en plus de diminuer la longévité et d’endommager la structure osseuse. Ce fluorure de sodium, c’est le « Fluor » que vous trouvez dans votre dentifrice ou celui de vos enfants.

La première utilisation du fluor dans l’eau potable date des camps de concentration. Quelqu’un penserait-t-il que les nazis firent cela parce qu’ils se sentaient concernés par la santé dentaire de leurs prisonniers ? En fait, cette fluorisation massive des réserves d’eau du camp servait à stériliser les prisonniers et à les abrutir pour s’assurer de leur docilité.

Le chimiste Charles Perkins dit que des doses répétées de fluor, en quantité infinitésimale, réduisent les possibilités d’un individu à résister à la domination, en empoisonnant lentement, par narcotisme, une partie précise de son cerveau, le soumettant ainsi à la volonté de ceux qui veulent le gouverner. Il ajoute que le fluor est une « lobotomie légère et commode » et que la véritable raison qui se cache derrière la fluorisation de l’eau n’a rien à voir avec la santé dentaire, encore moins celle des enfants.

Le fluor : un déchet industriel

L’idée d’introduire du fluor dans l’eau potable est venue de la famille Mellon, aux États-Unis, qui dirige le cartel de l’aluminium ALCOA. Les fluorines sont des déchets de l’industrie de l’aluminium et ce sont des agents pollueurs importants des fleuves et des rivières. Elles empoisonnent le sol, les poissons et les animaux. Comme leur traitement aurait coûté une fortune aux industriels de l’aluminium, la famille Mellon man?uvra la situation de telle sorte que ces déchets empoisonnés deviennent non seulement un moyen discret de contrôle humain – ce qui intéresse tous les gouvernements – mais aussi une énorme source de revenus, (avec une marge de profits de 20 000 %……pour ce qui n’est qu’un déchet industriel).

Et dans l’eau potable ?

Le Dr Hardy Limeback, détenteur d’une maîtrise en sciences et d’un doctorat en biochimie, chef du Département de dentisterie préventive à l’Université de Toronto et président de l’Association canadienne pour la recherche dentaire fut, un temps, l’un des principaux promoteurs pour l’ajout du fluor dans l’eau dite potable du Canada. Pourtant, après 15 ans, il déclara brusquement avoir changé d’avis. Il a dit alors : « Les enfants de moins de 3 ans ne devraient jamais utiliser de dentifrice fluoré, ni boire de l’eau fluorée. Et, les formules des produits pour bébés ne doivent jamais être faites avec l’eau du robinet de Toronto. Jamais ! ».

Une étude de l’Université de Toronto a révélé que les habitants des villes dont l’eau est fluorée avaient deux fois plus de fluor dans les os des hanches que ceux des zones non fluorées. L’étude a aussi établi que le fluor change l’architecture de base des os humains. Il existe une condition débilitante nommée fluorose du squelette provoquée par l’accumulation de fluor dans les os, ce qui les rend fragiles. Les premiers symptômes sont la fragilisation des dents et des taches sur l’émail.

Les dentistes ne font que répéter ce qu’on leur a dit

D’après le Dr Limeback, ceux qui continuent à promouvoir le fluor, se basent sur des données totalement contestables, datant de 50 ans. « Les dentistes ne sont absolument pas formés en toxicitédit-il. Votre dentiste bien intentionné est simplement en train de suivre 50 ans de désinformation de la santé publique et des associations dentaires. Moi aussi, je l’ai fait?. ».

Lors d’un discours aux étudiants du Département de dentisterie de l’Université de Toronto, le Dr Limeback leur a avoué que, sans le vouloir, il avait induit en erreur ses collègues et tous ses étudiants précédents. Il avait refusé pendant 15 ans de prendre connaissance des études de toxicologie qui sont pourtant à la disposition de tout le monde. « Empoisonner nos enfants était bien la dernière chose à laquelle j’aurais pensé, a-t-il déclaré. La vérité fut une pilule amère à avaler, mais je l’ai avalée. ».

Depuis, bien que le plus grand défenseur du fluor ait maintenant condamné son utilisation, les associations dentaires des États-Unis et du Canada, les organisations pour la santé publique, avec celles du Royaume-Uni et de partout ailleurs, continuent à dire aux peuples « que le fluor est bon pour eux ».

Mais moi je dis qu’actuellement, avec l’ère de l’Internet, quelqu’un qui ne sait pas est quelqu’un qui ne veut pas savoir, donc qui s’en fout !

N’achetez plus de fluor, c’est tout

Mais comment alerter tous ces gens qui sont intoxiqués au fluor depuis des années, donc soumis à l’autorité et ayant perdu tout sens critique ? Et qui de plus optent allègrement pour les dentifrices BI-fluorés et même TRI-fluorés ? donc meilleurs !!! Mais vous, surtout pour vos enfants, s‘il y a encore des tubes de dentifrice au fluor qui traînent dans votre salle de bain, jetez-les, et procurez-vous un dentifrice inoffensif . Ce ne sont pas les marques qui manquent. Consultez les boutiques diététiques vous y trouverez en particulier un dentifrice ayurvédique, le Meswak, qui est d’une efficacité extraordinaire tant en termes de dents blanches que de santé bucco-dentaire. Et puis il y a les produits rares comme ce dentifrice issu des méthodes de l’alchimie. Il y en a aussi en pharmacie, mais très souvent, l’absence de fluor est compensée par la présence d’autres additifs toxiques. Alors… Gaffe aux étiquettes écrites en tout petit !