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POSTED BY LA RÉDACTION ON 17TH NOVEMBRE 2017

BREIZATAO – NEVEZINTIOU (17/11/2017) Les faits datent de vendredi dernier à l’heure des vêpres. Deux hommes ont été accueillis pour l’office et ont exhorté les sœurs à se convertir à l’Islam. Aucune violence physique n’a été perpétrée.

« Ils sont rentrés, une sœur les a accueillis et elle a discuté avec eux ». Mgr  Gusching, évêque de Verdun est allé voir, lundi encore, la communauté religieuse de Verdun forte de dix sœurs. Des carmélites encore sous le choc de ce qui leur est arrivé vendredi 10 novembre, vers 17 h.

Au moment de l’office de Vêpres, deux individus d’une trentaine d’années, barbus et vêtus normalement, pénètrent dans le Carmel de Verdun.

Après avoir discuté avec la sœur présente à l’accueil, cette dernière leur a dit que l’office allait commencer. « Ils lui ont demandé s’ils pouvaient aller dans la chapelle », poursuit l’évêque. « Elle a dit oui ».

Une fois dans la chapelle, « ils ont prié en arabe pendant les vêpres », souligne Mgr  Gusching. « Ils se sont présentés comme des annonciateurs et leur ont dit : si vous ne vous convertissez pas, vous irez en enfer ».

Dans un communiqué, Guillaume Dupont, procureur de la République de Verdun expliquait qu’à l’issue de l’office, l’un des deux hommes « aurait rédigé les mots « Allah Akbar » sur le livre d’or de l’église ».

(Source : L’Est Républicain)

PUBLIÉ PAR MANUEL GOMEZ LE 16 NOVEMBRE 2017

Prenez garde, Chrétiens, on vous persécute, on vous assassine, dans de nombreux pays musulmans, mais l’on commence à vous mettre en prison, tout au moins en garde à vue pour le moment, également en France, notamment dans le Finistère.

Je ne voulais pas le croire et pourtant c’est vrai :

« Le samedi 11 novembre, à Quimper, en cette Bretagne que l’on supposait si catholique, une dame chrétienne, septuagénaire, a été arrêtée et placée en « garde à vue » durant 5 longues heures, traitée comme une vulgaire délinquante de droit commun, par les forces de police, sur ordre du préfet du Finistère, Pascal Lelarge ! »

Pour quelles raisons ? C’est vous qui n’allez pas me croire à présent : « Pour avoir brandi la « Une » du magazine « Valeurs Actuelles » (paru la veille, vendredi 10) sur laquelle on pouvait lire « Chassez le christianisme et vous aurez l’islam », lors des manifestations de commémoration du 11 novembre 14/18.

Cette dame, connue pour son militantisme identitaire et catholique (C’est un délit très grave de nos jours, qu’on se le dise !), ressortait cette « Une » à chaque fois que la police saisissait la précédente et cela a fortement irrité monsieur le préfet qui a ordonné son arrestation pour « outrage à agent ».

Claudine Dupont-Tingaud (son patronyme n’a pas été dissimulé puisqu’il s’agit d’une française de pure souche) sera convoquée devant le procureur en 2018.

Laissons-lui la parole :

« Après le déroulement de la messe, en la cathédrale Saint Corentin (non signalée dans la presse locale, laïcité oblige) en souvenir de l’armistice de 14/18, je participais au cortège d’anciens combattants et d’officiels quimpérois patriotes qui se rendait au carré militaire du cimetière Saint-Marc. Je m’étais munie de la « Une » du magazine « Valeurs Actuelles » présentant la statue du pape Jean-Paul II à Ploërmel, actuellement controversée pour être surmontée du symbole du catholicisme, pensant que ce combattant du communisme avait toute sa place au milieu d’autres croix rappelant un autre péril : le retour de l’islam pourtant chassé et repoussé plusieurs siècles plus tôt de notre continent. »

Participait à cette commémoration, outre le préfet, déjà cité, le maire de Quimper, Ludovic Jolivet, des associations d’anciens combattants, etc.

Claudine Dupont-Tingaud avait déjà été interpellée lors de la commémoration du 19 mars 1962 (cette date qui marque le déshonneur de l’État français et d’une partie de l’armée française), à Pleyben, toujours sur ordre du préfet, à l’époque Jean-Luc Videlaine.

La prison, Claudine l’a connu durant cinq mois, celle de « La petite Roquette », à Paris, alors qu’âgée de 18 ans elle était la plus jeune détenue de l’OAS. (Ce qui lui vaut l’honneur d’être membre de l’ADIMAD)

Condamnée en appel, le 12 janvier 2010, pour « Avoir accusé de falsification de notre histoire coloniale » plusieurs personnes, dont olivier Lecour-Grandmaison, pseudo historien mais vrai falsificateur, lors du festival de Douarnenez sur la colonisation (2007)

Après avoir fondé et présidé, en 2004, l’association RéAgir (Résister et Agir) pour la défense de nos identités régionales et nationales (Quelle honte d’être devant l’obligation de défendre ces identités menacées de nos jours de l’intérieur comme de l’extérieur), Claudine Dupont-Ringaud a poursuivi son action en créant (2014) « Quimper Résistance », avec pour slogan : « A Quimper pas de minaret ».

« Passionaria » de la liberté d’expression et toujours au premier rang contre l’implantation de l’islam à Quimper et dans la région, ce qui, selon ses adversaires, ne serait que le prolongement de sa nostalgie de l’Algérie Française et plus largement du colonialisme.

Donc, si nous comprenons bien les allégations ahurissantes de ceux qui œuvrent contre les valeurs mêmes de la République, de la laïcité, de notre identité, nous sommes « contre les islamistes » par nostalgie du colonialisme et non pas à cause des massacres, commis par eux : Mérah à Toulouse, en janvier 2015 à « Charlie Hebdo », suivi de l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes, puis en novembre au Bataclan, le 14 juillet 2016 sur la promenade des Anglais à Nice, Maurane et Laura tout récemment à Marseille, pour ne citer que la France car la liste serait bien trop longue.

Tous ces innocents ont été assassinés par qui ?

Pour l’anecdote, je me suis immédiatement « désabonné » de « Valeurs Actuelles » puisqu’il s’avère qu’il est désormais interdit et périlleux, avec risque d’être interpellé, arrêté et placé en garde à vue, de le lire en public.

Désolé mes amis de VA !

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«Holy Cow», installation de Tom Herck dans l’église de Kuttekoven en Belgique.

 

L’installation par un artiste contemporain d’une vache crucifiée dans une église du Limbourg néerlandophone, a suscité l’ire d’une association catholique. Dénonçant une injure à la religion, elle estime que l’œuvre n’a pas sa place dans un tel lieu.

Il étaient une quinzaine à manifester devant l’église de Kuttekoven, située dans la province du Limbourg, le 19 novembre 2017. En cause, l’œuvre de Tom Herck, Holy Cow : une vache crucifiée, installée dans ce lieu de culte, en lieu et place de l’autel. «Une vache crucifiée, c’est sataniste et n’a pas sa place dans une église», dénoncent les détracteurs de l’artiste, cités par le quotidien belge De Morgen. A l’origine de la mobilisation, l’association catholique Katholiek Forum veut également «restaurer l’honneur» de l’église.

«Art dégénéré», dénonce un manifestant catholique

L’œuvre de Tom Herck a en effet été installée dans une église où des messes sont toujours célébrées. LaLibre.be rapporte que le groupe de fervents catholiques était muni de rosaires, d’une croix et d’un panneau mettant en cause Patrick Hoogmartens, l’évêque en charge de cette petite église. «Arrêtez le blasphème et l’art dégénéré», pouvait-on y lire. «Nous sommes déçus par Patrick Hoogmartens […] Il n’a rien fait contre cette soi-disant œuvre d’art parce qu’il veut éviter le conflit», déplore le directeur du Katholiek Forum. Et d’ajouter : «Il est terrifié par les médias.»

L’artiste, présent également, est allé à la rencontre des fidèles offensés afin de défendre son travail. D’après lui, la vache crucifiée n’aurait pas pour but de dénigrer la religion catholique, mais de dénoncer le gaspillage de la société de consommation.

Les travaux de Tom Herck semblent déchaîner les passions en Belgique. La veille, une chapelle abritant d’autres créations de l’artiste avait été incendiée à Graethempoort, non loin de Kuttekoven. Alors que les incendiaires n’ont pas été identifiés, l’artiste a fait part de son indignation. «Que l’art mène à la violence et au vandalisme en 2017, c’est quelque chose que je n’arrive pas à comprendre», a-t-il déclaré.