Archives mensuelles : juin 2018
Voilà la carte au temps de Moïse
Des princes asiatiques franchissent le « mur du prince » et, profitant des techniques militaires empruntées aux Indo-Européens, en particulier le char attelé à deux chevaux, ils ruinent le Moyen Empire, s’avancent jusqu’en Moyenne Égypte, et ne laissent guère aux Pharaons que la haute vallée du Nil.
Dans le nord de la Mésopotamie s’impose pour quelques années un chef de bandes qui réunit sous son autorité l’Assyrie et la Babylonie septentrionale. Là encore, la tentative est de courte durée : au bout de 50 ans, Hammourabi, prince amorite — de ces nomades qui, sortant des terres désertiques, déferlaient sur les pays civilisés du Proche-Orient depuis le début du 2ème millénaire — fonde le premier empire babylonien.
C’est alors qu’apparaît en Anatolie une troisième grande puissance, l’Ancien Empire hittite, né d’une fusion entre les indigènes et les Indo-Européens présents dans la région depuis le début de ce 2ème millénaire.

En Égypte, Thèbes réunifie le pays à son profit, se fortifie sur ses frontières et engage le développement agricole du Fayoum : c’est le Moyen Empire. Pour parer à de nouvelles invasions venues de l’est, les pharaons du Moyen Empire établissent une ligne de fortifications à la limite de la presqu’île du Sinaï : c’est le « Mur du Prince ».
Les Goutéens expulsés de Mésopotamie, un prince d’Our, Our-Nammou, assure la renaissance de la civilisation sumérienne, fonde une troisième dynastie qui donnera son nom à cette période : l’époque d’Our III. Cet empire qui réunira les cités de moyenne et de basse Mésopotamie ne dure qu’un siècle environ et, lorsqu’il disparaît, la Mésopotamie se trouve morcelée, livrée qu’elle est aux différentes principautés de jadis qui toutes et chacune prétendent à l’hégémonie .

En Égypte, l’Ancien Empire a succombé aux crises intérieures nées de l’usure du pouvoir et sous les coups des incursions étrangères aux frontières : Hérakléopolis devient la capitale d’un royaume de basse Égypte, alors que dans la haute vallée Thèbes affermit progressivement son autorité. D’autres principautés tentent de garder leur indépendance dans la lutte d’influence qui oppose Hérakléopolis et Thèbes.
En Mésopotamie, l’empire d’Akkad s’est effondré sous les coups des Goutéens, descendus des montagnes orientales. Les villes sumériennes, Ourouk et Our en particulier, relèvent la tête, tandis que les cités de la côte, telle Ougarit, subissent les contre-coups de la ruine de l’empire akkadien.

Après quelques règnes glorieux, la décadence s’amorce en Égypte avec le trop long règne du pharaon Pépi II. Dans les provinces, les gouverneurs s’affranchissent de plus en plus du pouvoir royal, transmettant eux-mêmes à leurs descendants une charge administrative dont l’attribution est le privilège du pharaon. À l’extérieur, la situation se dégrade également : à l’est du Delta, l’Égypte est de plus en plus souvent harcelée par les bédouins.
En Mésopotamie, un roi d’Akkad triomphe du prince de Lagash ; il unifie la basse Mésopotamie et en quelques années construit un empire qui s’étend du Golfe Persique aux rives de la Méditerranée, englobant même l’île de Chypre. Durant près d’un siècle et demi, ses successeurs assureront le maintien de cet empire.

Dès le début du 3ème millénaire, la vallée du Nil s’unifie politiquement et culturellement. Vers 2800 l’unité est acquise sous l’autorité des pharaons de l’Ancien Empire ; la capitale est alors Memphis aux portes du delta du Nil, à une trentaine de km au sud de l’actuelle ville du Caire. Le cèdre du Liban et la turquoise du Sinaï arrivent en Égypte et les artisans de tous métiers révèlent leurs talents dans des réalisations architecturales et artistiques qui font aujourd’hui l’admiration du monde entier. De cette période datent les trois grandes pyramides. La basse Mésopotamie, constituée d’États urbains indépendants, voit se développer la riche civilisation sumérienne. Tour à tour Umma puis Lagash tentent de s’imposer aux autres cités-états, mais leur réussite est de courte durée

La mosquée où enseignait le terroriste de Villejuif est toujours ouverte !
Sid Ahmed Ghlam est le terroriste islamique qui a assassiné Aurélie Châtelain à Villejuif. Il l’a lâchement tuée le dimanche 19 avril 2015 pour lui voler sa voiture.
S’il ne s’était pas grièvement blessé, il aurait mis son plan à exécution. Il prévoyait de s’attaquer à trois églises catholiques ce dimanche-là : l’église Saint-Cyr-Sainte-Julitte et l’église Sainte Thérèse à Villejuif, mais aussi la basilique du Sacré Coeur de Montmartre.
De l’aveu du prêtre de l’église Saint-Cyr-Sainte-Julitte, il aurait été en capacité de commettre « un véritable carnage », tant les fidèles sont nombreux à la messe du dimanche.
Ce que les médias n’ont pas dit, c’est que Sid Ahmed Ghlam enseignait à la mosquée El Fath (La conquête) à Saint-Dizier.
Cette mosquée proche de l’UOIF (Frères musulmans, qui ont l’Occident en horreur) relayait des publications sulfureuses sur les réseaux sociaux avant de fermer sa page.
Ainsi, dans une vidéo publiée en août 2014, l’auteur expliquait qu’à la fin des temps, une guerre totale éclatera entre les musulmans et les « mécréants »… et que nous entrons justement dans cette époque apocalyptique.
Au moment où je vous écris, cette mosquée est toujours ouverte
Un poste de police fermé… puis transformé en mosquée salafiste.
Vous avez bien lu : des élus ont remplacé un poste de police par… une mosquée salafiste !
Même les services de renseignement intérieur sont tombés à la renverse quand ils ont vu cela.
L’affaire se passe à Marignane, dans les Bouches-du-Rhône. La mosquée salafiste Es Salam, gérée par l’association cultuelle musulmane de la ville a récupéré le poste de police municipale de Marignane jouxtant la mosquée.
Les faits sont d’autant plus inquiétants que la ville de Marignane est citée dans des articles de presse titrés « Terrorisme, criminalité organisée, et délinquance économique », ou « Marignane : face à la menace, on a décidé de ne pas tirer ».
Mais ça ne semble pas gêner ces élus.
Quel sens des priorités !
Une mosquée salafiste toujours ouverte deux ans après un arrêté de fermeture.
Allons à Marseille, dans le 15e arrondissement. Ici, chaque vendredi, 300 musulmans assistent à des prêches salafistes à la mosquée de Consolat.
Le salafisme est une branche extrêmement radicale de l’islam, qui justifie le djihad.
C’est déjà un grave problème en soi.
Mais ce n’est que la partie émergée de l’iceberg.
En effet, la mosquée fait l’objet d’un arrêté de fermeture depuis… juin 2016 !
La raison ? Son imam, Mouammar Fedj, a proféré des « discours anti républicains » selon les services de renseignement.
Quand vous connaissez les appellations officielles « politiquement correctes », vous comprenez qu’il ne s’agit pas de prôner la paix et l’amour.
Son imam n’est d’ailleurs même pas Français… mais Algérien.
Pourquoi tolérons-nous sur notre sol des individus qui prêchent la haine de la France et des non-musulmans qu’ils considèrent comme de méprisables « mécréants » ?
Pourquoi une mosquée sous le coup d’un arrêté de fermeture est-elle toujours ouverte presque deux ans après ?
