Le sens éthymologique du mot baptème

Valeur strong
baptizo 907

Définition de « Baptizo »
Plonger, immerger, submerger (d’un navire coulé)
Purifier en plongeant ou submergeant, laver, rendre pur avec de l’eau, se laver, se baigner
Accabler

Le mot « baptizo » ne doit pas être confondu avec le strong 911, « bapto ». L’exemple le plus simple a été donné par un physicien et poète Grec (Nicander), vers 200 AV.J.-C. Il parle de la recette pour faire des conserves au vinaigre, et pour ceci utilise les deux mots : le légume doit d’abord être plongé (bapto) dans de l’eau bouillante, puis immergé (baptizo) dans le vinaigre. Les deux verbes concernent une immersion, mais la première est temporaire et brève, la seconde est une action de longue durée, considérée comme définitive. Dans le Nouveau Testament, on trouve plus souvent la référence à notre union et notre identification à Christ qu’au passage dans l’eau du baptême. Marc 16.16 Christ nous dit là qu’un simple accord intellectuel n’est pas suffisant, il faut une réelle union, un réel changement, comme le légume dans le vinaigre! (Bible Study Magazine, James Montgomery Boice, Mai 1989)

Mon commentaire

Le baptême des enfants est un signe temporaire et ne correspond pas au sens étymologique du vrai baptême. Le vrai baptême se fait par immersion représentant, quand on descend dans l’eau, la mort en Christ, et quand on ressort de l’eau, à la résurrection comme pour Christ. Ce baptême ne peut se faire que si L’esprit nous a convaincu de pêché et que nous croyons en son oeuvre salutaire et rédemptrice……..Les églises presbytériennes, catho, réformé, et les autres font donc un bapto pour les enfants et selon le rite de l’aspersion celui ci n’a aucune valeur. Il ne caractérise pas le sens du mot qui est une immersion total et permanente………L’exemple est toujours celui du Seigneur Jésus Christ……….
Dès que Jésus eut été baptisé, il sortit de l’eau. Et voici, les cieux s’ouvrirent, et il vit l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui.
le Seigneur lui même est entré dans l’eau pour en sortir et ce n’est qu’une fois sortit de l’eau que le Saint Esprit descendis sur lui.

Dans la ligne de Jean Calvin et de John Knox, les presbytériens sont unis sur la question des sacrements au nombre de deux :

le baptême, généralement pratiqué par aspersion ou effusion plutôt que par immersion, sur les enfants. On recueille alors les engagements des parents , parrain et marraine.

La sainte cène (ou communion), dans lequel ils croient que le Christ est présent par le Saint-Esprit, par opposition à la présence matérielle.

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