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Jusqu’à sa mort en 1915
Ellen G White a eu un nombre impressionnant de visions et de transes.
En effet elle a eu plus de 2 000 visions et a écrit plus de 50 volumes.
Prophètes (2.3)

Ellen Gould Harmon en 1844 n’avait que 17 ans lorsqu’elle a eu sa première vision. Cela s’est passé lors d’une réunion de prière normale avec d’autres jeunes alors qu’elle priait le Seigneur afin qu’il les guide.
A 18 ans elle se marie et devient madame Ellen White ses visions et ses transes n’ont jamais cessé. Ellen White n’a jamais affirmé elle-même qu’elle était prophétesse.
C’est par rapport à une de ces visions qu’ Ellen a évoqué la voix de Dieu qui venait selon elle, au travers la Ceinture d’Orion.

 

 

La NASA,  La franc-maçonnerie et la ceinture d’Orion, en images :

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Faux prophète ? Ellen White : l'Eglise adventiste

« Dark, heavy clouds came up and clashed against each other. The clouds parted and rolled back; then we could look up through the open space in Orion, where God’s voice came from. Heaven will come down through that ‘open space.» Early Writings, p. 42. Ellen White
 
 
 
 
Vrai ou faux, seul Dieu sait, mais nous ne sommes pas là pour deviner mais pour analyser, car Orion, est omniprésent dans la mythologie égyptienne.

-> Les pyramides d’Égypte ont été construites selon l’alignement de la ceinture d’Orion
> Les âmes d’ISIS (mère d’Horus et épouse d’Osiris) et OSIRIS (époux d’Isis) sont représentées par Orion et Sirius
-> Les études occultes et la théosophie incluent Orion
> Les Nephilims ou Anunnaki (assimilés à des anges-déchus ou encore extraterrestres) sont associés à Orion.
Prophètes (2.3)Prophètes (2.3)

Le mémorial du couple White : un obélisque égyptien
Prophètes (2.3)

Le culte à Baal est inclus les représentations phalliques et des corps célestes : soleil, étoiles, très présents dans les sociétés secrètes.
Les représentations phalliques (phallus, sexe de l’homme) sont des obélisques égyptiens, dont plusieurs grandes villes en sont dotés, comme hommages rendus à ce dieu. Hommages rendus par qui ?
Qui sont ces dieux dont parle la Bible : Baal-Moloch (1.2)Frères maçons

 

Qui sont ces dieux dont parle la Bible : Baal-Moloch (1.2)

 

Qui sont ces dieux dont parle la Bible : Baal-Moloch (1.2)Qui sont ces dieux dont parle la Bible : Baal-Moloch (1.2)Qui sont ces dieux dont parle la Bible : Baal-Moloch (1.2)
Ellen White a déclaré dans un de ses livres que Dieu lui a révélé le jour de la fin du monde, mais qu’en sortant de la vision elle a oublié.
Jésus n’a pas eu le droit lui-même de savoir quand sera la fin, mais Ellen White oui, étrange …
Matthieu 24:36

Pour ce qui est du jour et de l’heure, personne ne le sait, ni les anges des cieux, ni le Fils [Jésus], mais le Père seul.

Deux soeurs Fox avaient raconté des histoires de spiritismes lorsqu’elles avaient 11 et 13 ans (Margaret et Katherine) en 1848. Selon elles, elles entendaient venir de leur maison des bruits comme si quelqu’un donnait des coups sur un mur ou une porte. Des gens sont venus et ont attesté qu’il y’ avait effectivement du bruit.
Prophètes (2.3)

Les soeurs Fox et leur mère

Ellen White a eu connaissance de cette histoire et a écrit dans son livre qu’elle savait d’où venait ces bruits.
A la page 553 du livre « The conflict of the ages » elle affirme qu’il s’agissait de démons destructeurs d’âmes.
Lorsqu’en 1888 le livre est sorti, les soeurs Fox ont décidé de révéler la vérité sur ce qui c’était réellement passé chez elles avec les bruits, car cela avait pris une grande ampleur avec le livre d’Ellen White.

Elles avaient fabriqué un système avec du fil et une pomme, qu’elles tiraient secrètement pour faire croire qu’un esprit frappait à la porte.

Dans un autre livre pourtant Ellen White avait même écrit une vision qu’elle avait eu à propos de ces bruits (pourtant inventés de toute pièce par les soeurs Fox). Ceci n’est que ma traduction du passage du livre de l’anglais vers le français :

 » J’ai vu que dans peu de temps il serait considéré comme blasphématoire de parler contre les bruits et qu’ils seront de plus en plus amplifiés, le pouvoir de Satan augmentera et quelques uns de ses suiveurs auront le pouvoir d’opérer des miracles et même d’apporter le feu du ciel à la vue des hommes  » Early Writings of Ellen G. White p.59

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Le témoignage de Margaret paru le 21 octobre 1888 dans le New York World Newspaper

 » Personne ne pouvait se douter que nous avions fait une farce. Nous étions des enfants si jeunes … tous les voisins étaient sûrs qu’il y’ avait quelque chose, et ils souhaitaient découvrir de quoi il s’agissait.
Ils étaient persuadés que quelqu’un avait été tué dans cette maison. Ils nous posaient des questions et nous donnions un coups pour « oui » et trois pour « non » et ça été comme ça tout le temps.
En réalité nous ne connaissions rien au spiritisme, pourtant les gens ont conclu que des personnes avaient été tuées dans la maison et que les bruits (coups) provenaient des esprits des personnes assassinées. (…)
J’ai vu tellement de personnes inventer des histoires à propos de notre farce que je suis disposée aujourd’hui à clarifier la situation et à dire la vérité. (…)
Les gens s’en sont servis en commettant des fraudes et des tromperies.  »

Deutéronome 18:20-22

20 Mais le prophète qui aura l’audace de dire en mon nom une parole que je ne lui aurai point commandé de dire, ou qui parlera au nom d’autres dieux, ce prophète-là sera puni de mort.

21 Peut-être diras-tu dans ton coeur: Comment connaîtrons-nous la parole que l’Éternel n’aura point dite?

22 Quand ce que dira le prophète n’aura pas lieu et n’arrivera pas, ce sera une parole que l’Éternel n’aura point dite. C’est par audace que le prophète l’aura dite: n’aie pas peur de lui.

Jérémie 2:8

Les sacrificateurs n’ont pas dit: Où est l’Éternel? Les dépositaires de la loi ne m’ont pas connu, Les pasteurs m’ont été infidèles, Les prophètes ont prophétisé par Baal, Et sont allés après ceux qui ne sont d’aucun secours.

 

Jérémie 23:1

Malheur aux pasteurs qui détruisent et dispersent Le troupeau de mon pâturage! dit l’Éternel.

Le combat n’en est qu’au début entre Donald Trump et la justice américaine. Vendredi 3 février, le décret anti-immigration du nouveau président américain a été bloqué par un juge fédéral de Seattle. Ce texte vise précisément sept pays à majorité musulmane. Mais, rapidement, la Maison-Blanche a promis de répliquer. L’injonction temporaire du juge James Robart est valable sur l’ensemble du territoire américain, le temps qu’une plainte déposée lundi par le ministre de la Justice de l’État de Washington, Bob Ferguson, soit examinée.

La diplomatie américaine a annoncé samedi être revenue sur la révocation de quelque 60 000 visas pour les États-Unis. « Nous avons renversé la révocation provisoire des visas entraînée par le décret présidentiel 13769. Les personnes munies de visas qui n’ont pas été physiquement annulés peuvent désormais voyager si le visa est valide », a expliqué une porte-parole du Département d’État dans un communiqué.

Une décision « ridicule »

Ce samedi, Donald Trump a jugé cette décision « ridicule », assurant que celle-ci expose l’Amérique à de « gros problèmes » et qu’elle sera « cassée ». « L’opinion de ce soi-disant juge, qui en gros prive notre pays de sa police, est ridicule et sera cassée ! », a prévenu le nouveau président américain dans une salve de tweets matinaux, au lendemain de la décision d’un juge de Seattle de bloquer le décret sur l’ensemble du territoire.

La réponse de la Maison-Blanche ne s’est pas fait attendre. « Le ministre de la Justice entend déposer une injonction d’urgence pour » faire appliquer le décret et annuler la décision du juge Robart, selon un communiqué. La Maison-Blanche avait qualifié dans un premier temps cette décision de justice de « scandaleuse », avant de renvoyer une nouvelle version de son communiqué quelques minutes plus tard, en supprimant ce terme.

« La Constitution a vaincu »

Les juges fédéraux de plusieurs autres États ont également statué contre l’interdiction depuis qu’elle a été décrétée vendredi dernier, notamment en Californie et dans l’État de New York, mais la décision du juge Robart est celle dont la portée est la plus vaste. « La Constitution a vaincu aujourd’hui », a déclaré Bob Ferguson, un démocrate, après l’annonce de la décision. « Personne n’est au-dessus de la loi, pas même le président », a-t-il ajouté, faisant remarquer que le juge Robart avait été nommé par l’ex-président républicain George W. Bush.

Bob Ferguson avait porté plainte lundi pour invalider des points clés du décret présidentiel, qui ferme les frontières des États-Unis aux réfugiés pendant quatre mois et aux ressortissants de sept pays à majorité musulmane (Iran, Irak, Libye, Somalie, Soudan, Syrie et Yémen) pendant trois mois. Les Syriens font l’objet d’une interdiction indéfinie.

Vers la Cour suprême ?

Dans sa plainte, Bob Ferguson affirmait que l’interdiction décrétée par le président allait à l’encontre des droits constitutionnels des immigrés et de leurs familles car elle visait particulièrement les musulmans. Le gouverneur de l’État de Washington Jay Inslee a lui aussi évoqué une « victoire éclatante » mais averti que la bataille pour son retrait n’était pas terminée. Un avis partagé par Bob Ferguson qui a dit sur la chaîne CNN qu’il ne serait « pas surpris » si ce bras de fer se termine « à la Cour suprême ».

Dans l’immédiat, les conséquences sur les voyageurs des pays visés restaient incertaines. « Nous ferons part de tout changement affectant les voyageurs vers les États-Unis dès que l’information sera disponible », a fait savoir une source proche du département d’État. Le décret s’est traduit le week-end dernier par l’interpellation dans les aéroports de quelque 109 personnes résidant légalement aux États-Unis, selon la Maison-Blanche, tandis que des centaines d’autres étaient empêchées d’embarquer à destination des États-Unis.

Les passagers embarqués à nouveau

La compagnie Qatar Airways, qui dessert au moins 15 villes américaines dont New York, Atlanta et Chicago et qui s’était dans un premier temps conformée à l’interdiction, a annoncé samedi qu’elle transporterait vers les États-Unis les ressortissants des sept pays interdits d’entrée aux États-Unis ces derniers jours. En Égypte, un responsable à l’aéroport du Caire a indiqué que les compagnies aériennes avaient reçu un avis de l’aéroport JFK à New York sur l’arrêt de l’application du décret du président américain.

L’avis concerne tous les passagers en possession d’un visa d’immigration ou de tourisme, qu’ils prennent un vol direct vers les États-Unis ou transitent par un autre aéroport, a ajouté ce responsable à l’aéroport du Caire sous le couvert de l’anonymat. Sur son site, Qatar Airways indique qu’elle va se conformer aux nouvelles directives, du moment que les passagers possèdent un visa en règle. « Les ressortissants des sept pays, ainsi que tous les réfugiés en possession d’un visa en règle ou d’une résidence permanente (green card) seront autorisés à se rendre aux États-Unis », ajoute la compagnie.

À Téhéran, une agence de voyage a conseillé aux Iraniens qui souhaitaient se rendre aux États-Unis de le faire le plus vite possible. « À tous ceux qui ont un visa, d’immigration ou autre, […] prenez un avion pour n’importe quelle ville [des États-Unis] ce soir », a affirmé le conseiller de cette agence sous le couvert de l’anonymat. La décision du juge fédéral peut « être rejetée en appel », a-t-il prévenu, conseillant aux Iraniens de ne signer aucun document s’ils étaient empêchés d’entrer sur le sol américain à leur arrivée à l’aéroport.

60 000 visas révoqués

Depuis son entrée en vigueur, les États-Unis ont révoqué 60 000 visas attribués à des ressortissants des sept pays visés. Mais un avocat du ministère de la Justice a déclaré devant un tribunal en Virginie que quelque 100 000 visas avaient été révoqués. « Pour remettre ce chiffre en perspective, nous avons délivré plus de 11 millions de visas (…), pour l’année fiscale 2015 », a déclaré Will Cocks, porte-parole du bureau des Affaires consulaires.

Aux États-Unis, le décret a été qualifié de « propagande d’une portée inimaginable » pour les djihadistes par cinq sénateurs démocrates dans un courrier adressé au secrétaire américain à la Défense. Deux sénateurs républicains, John McCain et Lindsey Graham, avaient déjà estimé qu’il équivalait à « se tirer une balle dans le pied de la lutte contre le terrorisme ».

Critiques internationales

« Trump à la poubelle ! », « Combattez l’ignorance, pas les immigrés ! » : plusieurs milliers de personnes ont manifesté samedi à Londres, Berlin et Paris contre le décret anti-immigration du président américain Donald Trump. Dans la capitale britannique, quelque 10 000 manifestants, selon The Guardian, se sont rassemblés en fin de matinée devant l’ambassade des États-Unis à l’appel de plusieurs organisations antiracistes, pacifistes ou opposées aux mesures d’austérité, dont « Stand Up to Racism », « Stop the War Coalition » et « The People’s Assembly Against Austerity ». « Tous ceux qui sont contre le racisme et qui soutiennent les droits de l’homme doivent se dresser » contre le décret du président américain, était-il écrit sur la page Facebook de l’événement.

À Berlin, environ 1 200 personnes, selon la police, se sont réunies dans l’après-midi devant la porte de Brandebourg pour protester contre le décret anti-immigration. Arborant des affiches sur lesquelles on pouvait notamment lire « Combattez l’ignorance, pas les immigrés ! », les manifestants se sont rendus jusque devant l’ambassade des États-Unis située à proximité. Certains brandissaient le dernier numéro du magazine Der Spiegel, avec en une Donald Trump dessiné en train de porter la tête de la statue de la Liberté égorgée. À Paris, un millier de personnes, dont de nombreux étrangers installés dans la capitale française, ont elles aussi manifesté contre le décret anti-immigration du président américain.

Le décret suscite l’indignation à travers le monde depuis une semaine, provoquant des manifestations. La Première ministre britannique Theresa May l’a qualifié d' »erreur (qui) sème la discorde ». La France et l’Allemagne l’ont critiqué et le secrétaire général de l’ONU a demandé son retrait. Le célèbre musée d’art moderne (MoMA) de New York a décidé d’exposer des œuvres d’artistes originaires de plusieurs pays ciblés par le décret anti-immigrés de Donald Trump, dans un acte de protestation contre ce texte. Plusieurs centaines de personnes ont manifesté vendredi soir, pour la deuxième journée consécutive, à New York, où un important rassemblement anti-Trump à l’appel de la communauté gay est prévu samedi.