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La contraception consiste à éviter les grossesses indésirées. Les méthodes hormonales, comme le patch ou l’anneau vaginal, sont les plus efficaces. Mais elles entraînent aussi le plus d’effets secondaires, comme dans le cas de la pilule.

Les effets secondaires liés à la pose d’un implant contraceptifsont variables selon les femmes, et plus ou moins gênants. Le conseil d’un gynécologue est crucial pour bien choisir sa contraception.

Effets secondaires de l’implant contraceptif : les mêmes que la pilule

L’implant est un tube placé sous la peau, qui diffuse de la progestérone dans le sang. Comme toute contraception hormonale, il provoque un certain nombre d’effets secondaires :

  • prise de poids ;
  • acné ;
  • migraines et céphalées ;
  • nausées, vomissements, douleurs abdominales ;
  • douleurs aux seins ;
  • augmentation de la tension artérielle ;
  • baisse de la libido ;
  • baisse de moral.

Toutes les femmes n’en sont pas victimes. Si ces effets secondaires sont trop gênants, il convient d’aller consulter son gynécologue.

Effets secondaires de l’implant : des variations dans les règles

Les effets secondaires principaux de l’implant contraceptif sont liés aux règles. Ils concernent une grande proportion des femmes qui utilisent un implant :

  • irrégularité, augmentation ou baisse de la fréquence ;
  • absence de règles ;
  • durée plus longue ;
  • règles plus ou moins abondantes ;
  • petits saignements entre les règles.

Ces changements n’influent pas sur l’efficacité du traitement, mais peuvent être gênants et perturbants. Au point de pousser certaines femmes à demander le retrait de l’implant.

Effets secondaires liés à la pose et au retrait

Quelques effets secondaires sont en lien direct avec la pose et le retrait de l’implant contraceptif.

À la pose, des complications sont possibles, entraînant des saignements et parfois des hématomes. La zone peut être douloureuse pendant quelques jours. Plus grave, la femme peut souffrir d’une intolérance à une substance contenue dans l’implant, ou faire une infection cutanée à l’endroit de la pose.

Lors du retrait, l’implant peut s’avérer difficile à localiser, et une échographie peut être nécessaire. L’implant peut être cassé dans le bras, ou s’être trop accroché à la chair. En cas d’inflammation, une fibrose peut subvenir. Après le retrait, quelques points de suture peuvent être nécessaires, et laisser une petite cicatrice.

Comme prévu la puce arrive en France. La première « implant party » s’est déroulée en France en juin 2015. Voici que l’Express en fait la promotion via cette vidéo propagandiste. Et toujours comme prévu, afin de faire passer la pilule, l’appareil d’état joue sur le côté soi-disant pratique de cette puce RFID. Attendez-vous à des reportages sur la question afin de vanter les mérites de la marque de la bête.

 

 

 

Sources :

 

http://lexpansion.lexpress.fr/high-tech/video-humains-augmentes-rencontre-avec-ceux-qui-se-font-implanter-des-puces_1917998.html

 

https://endirectduchaos.com/2017/06/19/nouvel-ordre-mondial-lexpress-fait-la-promotion-de-la-puce-rfid/

 

Bill Gates veut en 2018 imposer la puce RFID pour toutes les femmes en âge de procréer

2018 c’est l’année même du CETA où les filiales d’entreprises américaines de puçage humain RFID vont envahir l’Union Européenne.

La puce de contrôle des naissances,, contiendrait une hormone couramment utilisée dans les contraceptifs.

Une puce RFID dans le corps financée par la Fondation Bill et Melinda Gates commandée à distance qui peut stériliser une personne pendant 16 ans pourrait se retrouver dans  les rayons en 2018. Elle peut être implantée dans les fesses, les bras ou l’abdomen.
http://news.nationalpost.com/news/bill-gates-funds-birth-control-microchip-that-lasts-16-years-inside-the-body-and-can-be-turned-on-or-off-with-remote-control#ixzz374lt0Cea
En savoir plus sur http://www.alterinfo.net/2018-via-le-CETA-Bill-Gates-lancera-une-puce-RFID-pour-reduire-la-population-en-2013-la-France-recompense-une-puce_a129498.html#AbO7YrPiQm1Xugwp.99

Par Lætitia Mailhes , Correspondance en Californie — 
En 2018, la puce se fond dans les corps
En 2018, la puce se fond dans les corps dessin: Beb-Deum pour Libération

De mini-appareils en matériaux biodégradables coloniseront bientôt la médecine ou la recherche environnementale.

Les infections postopératoires sont la première cause de réhospitalisation aux Etats-Unis. Mais d’ici une demi-douzaine d’années, le phénomène ne sera peut-être plus qu’un mauvais souvenir grâce aux puces électroniques éphémères. Composées de matériaux solubles non toxiques, comme la soie, le magnésium et la silicone, ces puces ultrafines, flexibles et contrôlables à distance seront capables de repérer l’apparition de bactéries le long d’une incision et de les tuer en provoquant une hausse de température localisée de 5 degrés. Au bout de deux semaines, soit le temps nécessaire à la cicatrisation, la puce se dissoudra dans les fluides corporels…

A LIRE: EcoFutur, le magazine de l’économie innovante

Marée noire. Cette promesse thérapeutique n’est pas encore réalité, mais elle a été partiellement mise en œuvre et démontrée sur des rats de laboratoires par une équipe multidisciplinaire de chercheurs américains qui vient de présenter son travail dans la revue Science. «On envisage d’être prêts pour les premiers essais sur des sujets humains d’ici deux, trois ans. Ensuite, tout dépendra du processus des tests cliniques imposé par la Food and Drug Administration [agence américaine chargée, entre autres, du processus de contrôle et d’autorisation des nouveaux médicaments, ndlr]», indique John Rogers, ingénieur en chimie physique et nouveaux matériaux, professeur à l’Université de l’Illinois et principal auteur de l’article.

Conduite par une équipe de chercheurs en électronique, biophysique et nouveaux matériaux issus de plusieurs universités (Illinois, Tuft, Northwestern), la recherche est financée par la Defense Advanced Research Projects Agency, l’agence de recherche scientifique militaire américaine. Le projet inclut notamment le développement d’une mini-caméra biodégradable dont les détails sont tenus secrets… Parmi les applications médicales potentielles, l’aide au diagnostic, l’observation ou la dissémination graduelle de médicaments sont autant de cas où l’usage d’un appareil électronique contrôlable à distance est destiné à être temporaire.

La puce biodégradable est conçue et programmée pour disparaître au bout d’une durée prédéterminée (voir la vidéo). «La structure cristalline de la soie, qui fournit le substrat, peut être modifiée pour durer plus ou moins longtemps avant d’être détruite par les fluides», explique John Rogers. Même chose pour le magnésium et le silicium qui constituent les composants électroniques, à condition pour le silicium d’être utilisé en films ultra-fins. Au final, on obtient magnésium et silice, deux ingrédients courant dans les suppléments vitaminés.

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Avant d’être implantées dans le corps, ces puces seront vraisemblablement dispersées dans l’environnement pour transmettre des données sur le climat, ou l’impact de catastrophes naturelles ou humaines. Par exemple, soulignent les chercheurs, en larguant des milliers de ces mini-appareils dans l’océan à la suite d’une marée noire pour observer la progression de la pollution et guider les efforts de nettoyage. La technologie devrait être disponible d’ici trois ans, selon l’avancée du processus de commercialisation et de fabrication.

Culpabilité. Enfin, les consommateurs seront bientôt libérés de toute culpabilité écologique liée à l’accélération du cycle d’innovation des outils de télécommunications : il sera possible de s’équiper tous les dix-huit mois d’un nouveau téléphone mobile en jetant le précédent sur le tas de compost ! «Au début, on se contentera du boîtier,indique John Rogers. Nous avons encore beaucoup de travail devant nous pour développer avec des matériaux biodégradables le type de technologie électronique complexe qui équipe un smartphone.»

Ainsi, les chercheurs vont devoir surmonter les difficultés liées aux propriétés conductrices relativement faibles du magnésium par rapport au cuivre des puces classiques. En revanche, le travail sur la soie réalisé par les chercheurs de l’université Tuft, à Boston, permet déjà d’obtenir un matériau d’aspect comparable à de l’acétate, adapté à la fabrication de boîtiers et écrans.

Dans tous les cas, le principal défi à relever sera la fabrication industrielle des puces. «Le succès de l’industrie des microprocesseurs repose sur la capacité à fabriquer les produits en très larges volumes et à faible coût, rappelle John Rogers. Il va nous falloir étudier comment on peut reconditionner une usine de microprocesseurs pour fabriquer des puces biodégradables. Si on y arrive, l’opportunité commerciale sera énorme.»

[12 novembre 2012, 15h: correction:
Même chose pour le magnésium et la silicone qui constituent les composants électroniques, à condition pour la silicone d’être utilisée en films ultra-fins.
Remplacé par:
Même chose pour le magnésium et le silicium qui constituent les composants électroniques, à condition pour le silicium d’être utilisé en films ultra-fins.]

La migration massive que subit de plein fouet l’Europe est elle un hasard ?
Est elle un mouvement spontané de populations ?
Est elle dûment organisée et a t’elle été planifiée ?
Mille migrants aujourd’hui, c’est dix milles demain, un millions après demain, et dix millions la semaine prochaine… Les routes de migrations deviendront des autoroutes à dix voies, et plus jamais le flux ne se tarira tant le réservoir de désœuvrés économique du moyen orient et de l’Afrique est un puits sans fond.
Avez vous réellement conscience du dramatique de la situation ?
Avez vous conscience que notre civilisation pluri millénaires, nos pays, nos cultures, vont totalement disparaître au profit d’une société multiculturelle, métissée, dés-identifiée, sans frontière, anxiogène, insécure, qui verra naître les ghettoïsations massive, le communautarisme ethnique, et les conflits sociaux et inter-ethniques ?

Prenez quelques minutes de votre temps pour comprendre… QUI, COMMENT, et POURQUOI.

Nous ne sommes pas dans le meilleur des monde de Huxley, ni dans 1984 de Orwell, ça n’est pas un scénario de science fiction, c’est actuel, c’est maintenant.

95% des migrants sont des hommes, jeunes pour la plupart, ils ne fuient pas la guerre pour une grande majorité en laissant soigneusement femmes et enfants derrière eux « sous les bombes » mais la misère économique et le fait d’être des exclus dans leur propre société…
L’élan migratoire est organisé, les réseaux de passeurs constitués et contrôlés, pour beaucoup payés par des entités troubles, liées à la CIA et à divers services de renseignements occidentaux atlantiste.

Le roman de Jean RASPAIL est devenu une réalité, mais plus sournoise encore que l’écrit.
Je vous le conseille.

Raspail.jpg

Non que j’y adhère et à titre informatif, je vous livre ci après l’article originel paru sur la plateforme sitamnesty.
Il convient pour avoir une idée claire de la situation et du processus Coudenhove-Kalergi de lire les ouvrages qu’il a écrit ou qui lui sont consacrés.
Les liens et conjonctions avec les événements actuels sont bien entendu du domaine de vos propres opinions.

Mais avant d’en prendre connaissance cette petite séquence vous éclairera.

Sarkozy métissage.jpg

Laurent Leisi

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LE PLAN KALERGI

un génocide légal des peuples européens.

Traduit de l’italien par: Winkelried. sitamnesty.

addio europa, il piano kalergi, un genocidio legalizzatoL’immigration de masse est un phénomène dont les causes sont habilement cachées par le Système, et la propagande « multiethnique » s’efforce de nous persuader qu’elle est inévitable. Dans cet article, nous voulons vous démontrer une fois pour toute que cette immigration n’est pas un phénomène spontané. Ce que l’on voudrait nous faire croire comme étant une conséquence inéluctable de l’histoire est en réalité un plan étudié sur papier et préparé depuis des dizaines d’années pour détruire complètement le visage du Vieux continent.

LA PANEUROPE

Peu de gens savent qu’un des principaux protagoniste du processus européen est aussi celui qui a planifié et programmé le génocide des peuples européens. Il s’agit d’un obscur personnage dont les masses ignorent l’existence, mais que les « puissants » considèrent comme étant le père fondateur de l’Union Européenne. Son nom est Richard Coudenhove Kalergi. En coulisse, loin des projecteurs, il a réussi a attirer dans ses filets les plus importants chefs d’Etat. Ils soutiendront et feront la promotion de son projet d’unification européenne [1]. En 1922, il fonda à Vienne le mouvement « Paneuropéen », qui visait l’instauration d’un Nouvel Ordre Mondial basé sur une Fédération de Nations dirigée par les Etats-Unis. L’unification de l’Europe aurait été le premier pas vers un unique Gouvernement Mondial. Avec la montée du fascisme en Europe, le Plan a du être momentanément stoppé, et l’Union Paneuropéenne contrainte de se dissoudre. Mais, après la seconde guerre mondiale, Kalergi, grâce à une frénétique et infatigable activité, grâce aux appuis de Winston Churchill, de la loge maçonnique B’nai B’rith et d’importants quotidiens comme le New York Times, réussit à faire accepter son projet au gouvernement des USA.

L’ESSENCE DU PLAN KALERGI

Richard N Coudenhove-Kalergi, Praktischer Idealismus, adel technik pazifismus, 1920, 1922, 1924, 1926, paneuropa verlag, wien-leipzigDans son livre « Praktischer Idealismus », Kalergi déclare que les habitants des futurs « Etats Unis d’Europe » ne seront plus les peuples originaires du Vieux Continent, mais plutôt une sorte de sous-humanité bestiale issue de mélanges raciaux. Il affirmait, sans demi-mesure, qu’il était nécessaire de « croiser » les peuples européens avec les Asiatiques et les Noirs, pour créer un troupeau multi-ethnique sans qualités spécifiques et facile à dominer pour les élites au pouvoir.

Cité du livre:
« L’homme du futur sera de sang mêlé. La future race eurasiato-negroïde, très semblable aux anciens Egyptiens, remplacera la multiplicité des peuples […][2]

Voilà comment Gerd Honsik décrit l’essence du Plan Kalergi :

Kalergi proclama qu’il fallait abolir le droit à l’autodétermination des peuples et, successivement, éliminer les nations en utilisant les mouvements ethniques séparatistes ou l’immigration allogène de masse.

Pour que les élites puissent dominer l’Europe, il prévoyait de transformer les peuples homogènes en un peuple métissé; il attribuait aux métis des caractéristiques de cruauté et d’infidélité, entre autres. Ce peuple, selon lui, devait être créé et ce nouveau peuple métissé permettrait à l’élite de lui être supérieure.

En éliminant d’abord la démocratie, à savoir le pouvoir du peuple, et ensuite le peuple lui-même avec le métissage, les Blancs devaient être remplacés par une race métissée facile à dominer.

 

En abolissant le principe d’égalité de tous devant la loi et en préservant les minorités de toute critique, avec des lois extraordinaires les protégeant, on réussirait à contrôler les masses. Les politique de l’époque ont écouté Kalergi, les puissances occidentales se sont basées sur son Plan, les journaux et les services secrets américains ont financé ses projets. Les leaders de la politique européenne savent bien que c’est lui l’instigateur de cette Europe dirigée par Bruxelles et Maastricht. Kalergi, inconnu de l’opinion publique, […] est considéré comme le père de Maastricht et du multiculturalisme. Ce qui est révolutionnaire dans son Plan, est qu’il ne préconise pas un génocide pour atteindre le pouvoir, mais qu’il prévoit de créer des « sous-humains » qui, en raison de caractéristiques négatives comme [l’incapacité] et l’instabilité, toléreront et accepteront cette « noble race » [3] (ndt noble race = élite).

Richard N Coudenhove-Kalergi, das pan-europaische manifestDE KALERGI A NOS JOURS

Bien qu’aucun livre d’école ne parle de Kalergi, ce sont ses idées qui ont inspiré l’Union Européenne d’aujourd’hui. Sa conviction que les peuples européens devaient être métissés avec les Noirs et les Asiatiques pour détruire leur identité et créer une unique race métissée, est à la base de toute la politique européenne face à l’intégration et à la défense des minorités.

Le prix européen Coudenhove-Kalergi a été institué en son honneur. Tous les deux ans, il récompense les européistes qui se sont particulièrement distingués dans la poursuite de son Plan criminel. Parmi eux, nous trouvons des personnes du calibre d’Angela Merkel ou d’Herman van Rompuy.

La Société Européenne Coudenhove-Kalergi a décerné le premier prix européen à Angela Merkel en 201La Société Européenne Coudenhove-Kalergi a décerné le premier prix européen à Angela Merkel en 2010.

Le prix Coudenhove-Kalergi a été décerné au président du Conseil européen Herman von RompuyLe 16 novembre2012 le prix Coudenhove-Kalergi a été décerné au président du Conseil européen Herman von Rompuy pendant un congrès spécial qui s’est déroulé à Vienne pour célébrer les 90 ans du mouvement paneuropéen.

L’ONU pousse au génocide par ses constantes exhortations à accueillir des millions d’immigrés pour compenser la baisse de natalité en Europe. Un rapport de la division « Population  » des Nations Unies à New-York (datant de janvier 2000), est intitulé : « Migrations de remplacement : une solution pour les populations vieillissantes et en déclin ».

Selon ce rapport, l’Europe aurait besoin d’ici 2025 de 159 millions d’immigrés. On se demande comment il est possible de faire des estimations aussi précises, à moins que l’immigration ait été prévue et étudiée « sur papier ».

En fait, il est sûr que la baisse de natalité chez nous pourrait facilement être inversée avec des mesures adaptées de soutien aux familles. Et il est tout aussi évident que ça n’est pas avec l’apport d’un patrimoine génétique différent que l’on protègera le patrimoine génétique européen, et qu’en agissant ainsi, on accélère sa disparition.

Ainsi, l’unique but de ces mesures est de dénaturer complètement un peuple, de le transformer en un ensemble d’individus sans plus aucune cohésion ethnique, historique et culturelle.

Bref, les thèses du Plan Kalergi ont constitué et constituent jusqu’à aujourd’hui labase de la politique officielle des gouvernements qui poussent au génocide des peuples européens à travers l’immigration de masse.

G.Brock Chisholm, ex-directeur de l’OMS, nous montre qu’il a parfaitement appris la leçon de Kalergi quand il affirme :
« Ce que les gens doivent développer en tous lieux, est le contrôle des naissances ET les mariages mixtes (inter-raciaux), dans le but de créer une seule race dans un monde unique et dépendant d’une autorité centrale« .[4]

CONCLUSION

Si nous regardons autour de nous, le Plan Kalergi semble s’être pleinement réalisé. Nous sommes au-devant d’une vraie tiers-mondisation de l’Europe.

L’axiome de la « Nouvelle citoyenneté », c’est le multiculturalisme et le métissage forcé. Les Européens sont les naufragés du métissage, submergés par des hordes d’immigrés africains et asiatiques. Les mariages mixtes produisent chaque année des milliers d’individus métis : les « enfants de Kalergi ».

Sous la double poussée de la désinformation et de l’abêtissement du peuple, grâce aux moyens de communication de masse, on a poussé les Européens à renier leurs propres origines, à oublier leurs propres identités ethniques. Les partisans de la globalisation s’efforcent de se convaincre que, renoncer à sa propre identité, est un acte progressiste et humanitaire, que le « racisme » est erroné, mais uniquement parce qu’ils aimeraient faire de nous des consommateurs aveugles.

 

En ces temps, il est plus que jamais nécessaire de réagir aux mensonges du Système, de réveiller l’esprit de rébellion chez les Européens. Il va falloir mettre sous les yeux de tous que l’intégration [de l’immigration de masse] équivaut à un génocide.

Des chercheurs sont parvenus à transporter un virus informatique dans de l’ADN, mettant ainsi le domaine de la bio-informatique sur le devant de la scène.

On pourrait facilement croire à un scénario tiré d’un James Bond dans lequel un scientifique démoniaque tenterai de dominer le monde grâce à un virus informatique implanté dans notre ADN, mouahahahaha ! Pourtant cette recherche, supportée par l’université de Washington, a permis de démontrer qu’il est possible d’exécuter un logiciel informatique malveillant contenu dans un brin d’ADN pour prendre le contrôle d’un ordinateur.

Un virus informatique dans notre corps ?

Ce n’est pas tout à fait de cette façon que les chercheurs ont procédé. Ils ont implanté le virus informatique dans l’ADN qu’ils ont ensuite analysé à l’aide d’un séquenceur. C’est à ce moment là que le virus a pu se déployer en exploitant une faille de sécurité.

D’ailleurs, les scientifiques avaient comme objectif avec cette recherche d’informer la communauté que des failles importantes existaient dans les logiciels de séquençage, et ce afin d’éviter qu’elles soient utilisées à mauvais escient.

L’ADN comme moyen de stockage

Cela fait longtemps maintenant que des scientifiques travaillent sur le sujet du stockage de

données dans l’ADN. Fait notable à ce propos, Microsoft avait, en 2016, converti 200 Mo de données en ADN. Le grand avantage de l’ADN en tant que stockage, c’est indéniablement le gain de place qu’il permet.

Pour faire simple, un gramme d’ADN peut contenir jusqu’à 215 Pétaoctets de données compressées. Fait intéressant, les données stockées sous forme d’ADN peuvent être lues 1015, ou un Quatrillion, de fois avant d’être endommagées. Autant dire que c’est une façon plutôt sûre de stocker des données.

D’un autre côté, le matériel nécessaire à la création et la lecture des données est tel que ce n’est pas demain la veille que nous verrons apparaître des « clé USB ADN » de 500 000 To pour 20€ au supermarché du coin.

N’hésitez pas à laisser votre avis dans les commentaires ! Pour le PDF de 15 pages, en Anglais, contenant tous les détails de la recherche, c’est par ici.

Cet article L’ADN humain peut véhiculer des virus informatiques est apparu en premier sur Ere Numérique.

Tous les nouveaux-nés auront une micro puce implantée dès 2018

Les bébés qui naitront en 2018, auront une micro puce implantée sous la peau à la maternité. Cette mesure concernerait tous les nouveaux nés en Europe. De la taille d’un grain de riz, implantée dans le bras au moyen d’une anesthésie locale, la puce permettra d’éviter les échanges de bébé accidentels et contiendra le dossier médical. Tout au long de sa vie, d’autres informations pourront être intégrées dans la micro puce, comme le CV, les diplômes et le casier judiciaire. Les informations ne seront accessibles que par des services accrédités dans un premier temps, afin de respecter le droit à la vie privée.

Des entreprises privées, notamment en Belgique, ont déjà mis en place l’implantation des micro puces pour leurs employés. Un système basé sur le volontariat qui a vocation à remplacer le badge de sécurité et de pointage. Les portiques à l’entrée lisent les informations implantées et permettent de fluidifier les allers et venues aux heures de pointe. Les entreprises ayant recours à ce système affichent une certaine satisfaction, puisque cela a permis d’économiser sur les petites fraudes au pointage. L’image futuriste véhiculée par la puce, séduit les start up qui sont de plus en plus nombreuses à le proposer à leurs employés. Le puçage obligatoire des nouveaux nés pourrait faciliter l’embauche et renforcer le capital confiance car avec la puce, plus question de tricher sur le CV.