Archives pour la catégorie Animeaux/ persécution des animeaux

‼️La protection animale, victime collatérale de la réforme du code du travail‼️

La réduction du nombre de contrats aidés prévue par la nouvelle réforme du code du travail met en danger les associations de protection animale, qui comptent de nombreux salariés embauchés sous ce régime spécifique. 30millionsdamis.fr a enquêté.

Les refuges pour animaux sont-ils condamnés ? Ils tirent en tout cas le signal d’alarme sur les effets pervers de la nouvelle réforme du code du travail. La mesure phare visée : la diminution importante du nombre de contrats aidés. 310 000 de ces contrats seront sauvegardés en 2017 contre 459 000 signés en 2016… Soit une réduction de 32.5 %.

Ce type de contrats – dont le principe a vu le jour en 1984 – permet d’embaucher des personnes ayant des difficultés d’accès à l’emploi. Financés en grande partie par l’Etat, ils sont légion dans le milieu associatif (qui dispose de très peu de moyens) et notamment dans la protection animale.

L’EFFET D’UNE BOMBE
Cette annonce a donc fait l’effet d’une bombe pour de nombreuses structures qui recueillent des animaux. « Notre avenir est clairement compromis, dénonce Stéphanie Slusarek, présidente du refuge Animaux sans foyer à Montgeron (91). Au 1er août, 2 contrats aidés sur les 3 devaient être remplacés. Alors que j’étais en pleine recherche de candidatures, le Pôle Emploi m’a appelé pour me dire qu’il y avait un gel des contrats aidés. Résultat : je n’ai plus qu’un seul soigneur embauché en temps partiel et nous n’avons absolument pas les moyens de prendre en charge un salaire à plein temps. »

Quant à l’association ADADA (63), elle confie son affolement : « D’ici décembre 2017, ce sont 8 contrats sur 13 qui sont supprimés. Nous sommes très inquiets pour nos 320 ânes ! », explique Marinette Panabiere, sa présidente.

http://www.30millionsdamis.fr/…/8309-7-000-euros-pour-une-…/

Le refuge de Marmagne (71) et l’association AVA (76), ont partagé la même inquiétude à la Fondation 30 Millions d’Amis.

DES FERMETURES FAUTE DE PERSONNEL
Face à la vague de contestations des associations mais aussi des collectivités, le gouvernement a annoncé que trois secteurs resteraient prioritaires pour les emplois aidés : l’accompagnement des enfants handicapés, l’Outre-mer et les secteurs d’urgence sanitaire et sociale. La protection animale n’y figure donc pas ! Et pourtant, les refuges indépendants sont nombreux à compter sur ses emplois aidés pour faire fonctionner leurs structures au quotidien, en plus de l’aide des bénévoles. Sans subvention et ne comptant que sur les dons des particuliers, ces refuges ne pourront subsister. « Nous ne pouvons pas fonctionner en ne comptant que sur l’appui des bénévoles. Malgré leur formidable travail, ce n’est pas une situation pérenne », confirme Stéphanie Slusarek.

Constat similaire pour Dolorès B., qui bénéficiait d’un contrat aidé dans un petit refuge dans la Saône-et-Loire : « Nous n’avons pas de bénévoles pouvant s’occuper des animaux, ni tous les jours, ni toute la journée. Cela veut donc dire que le refuge devra fermer faute de personnel suffisant. »

DES MILLIERS D’ANIMAUX EN DANGER
En diminuant d’un tiers le nombre de contrats aidés, le gouvernement met donc en danger des milliers d’animaux abandonnés ou maltraités, dont la survie ne dépend que des refuges qui s’interrogent sur les moyens dont ils disposeront demain pour continuer de mener à bien leur mission de service public. Une mission qu’ils remplissent auprès des animaux, certes, mais également auprès des hommes : « Il faut aussi garder en tête que ces contrats sont destinés à des personnes qui ont connu une longue période de chômage. En travaillant dans nos structures, ces salariés bénéficiaient aussi d’une re-sociabilisation de l’humain par le biais de l’animal », confie la présidente du refuge de Montgeron (91). Notre avenir est clairement compromis. S. Slusarek, pdte du refuge de Montgeron (91)

LE PRÉFET, JUGE DE PAIX ?
La Fondation 30 Millions d’Amis, qui soutient plus de 250 refuges dans toute la France (http://www.30millionsdamis.fr/…/nos-com…/aider-les-refuges/…), s’alarme des conséquences dramatiques de cette réforme et enjoint le gouvernement à maintenir un maximum d’emplois aidés dans la protection animale. Contacté par 30millionsdamis.fr, le ministère du Travail est malheureusement resté sourd à nos sollicitations.

Le président Macron a toutefois demandé à ses préfets de gérer les situations délicates : « Je vous invite à bâtir, dans chacun de vos départements, un plan de mise en œuvre de cette réforme des contrats aidés en veillant d’abord à ce que toutes les situations délicates soient traitées rapidement et efficacement, afin de favoriser la continuité des actions engagées. » Espérons que les préfets seront à l’écoute des refuges… et sensibles au sort de leurs protégés.

Source : Fondation 30 Millions d’Amis du 06.09.2017

L’image contient peut-être : chien

Le cuir végan est en pleine expansion : une victoire pour les défenseurs des animaux

Le marché du cuir mondial pèse 90 milliards d’euros. Pourtant, les défenseurs de la cause animale sont en train de faire bouger les choses. Emergent alors des tanneurs vegan, qui abandonnent le cuir pour d’autres matières plus respectueuses de nos amies les bêtes.

Nous sommes loin d’un mouvement alternatif destiné à épargner les animaux soumis à la cruauté pour notre propre plaisir. Sous la pression des associations de défense des animaux, les plus grandes marques de vêtements, de chaussures et de sacs (Esprit, Dr. Martens…) trouvent de nouvelles solutions pour proposer vestes et bottes de cuir vegan : fabriqué à partir de plantes et de plastique recyclé (Stella McCartney), il présente des caractéristiques techniques et esthétiques similaires au cuir classique.

Si le look des années 1980 est de retour et le simili cuir à la mode, exit le PVC et les vinyles trop polluants et chargés d’additifs. Les microfibres de polyuréthane sont plus souples, plus durables et moins irritantes. Les recherches se multiplient pour trouver des alternatives sans hydrocarbures. Ainsi, il est désormais possible de trouver des produits de maroquinerie et des vêtements fabriqués en Muskin, un tissu à la douceur incomparable développé par la société italienne Grado Zero Espace à partir du chapeau des champignons.

Autre solution végétale, le Pinatex, conçue par la designer espagnole Carmen Hojisa. L’huile des feuilles d’ananas est extraite par dégommage, puis ces dernières sont assemblées sans tissage, donnant naissance à une matière comparable au feutre. Le varech ou encore le liège sont également mis à contribution pour sauver la peau des animaux dans le milieu de la mode.

La solution ultime n’est cependant pas dans les matières végétales. L’idéal ? Un cuir sans pétrole, sans matière animale et sans plante, mais qui conserve les propriétés d’une véritable peau. C’est possible, et la start-up Modern Meadow, implantée à New York, le prouve : modifiant l’ADN de cellules animales, elle obtient des fibres riches en collagène qui forment un tissu pouvant être tanné comme une vraie peau. Avec les 40 millions de dollars levés pour lancer la commercialisation, elle pourrait même parvenir à créer des cuirs transparents.

Et les associations de protection des animaux approuvent. L’ONG Pour une Ethique dans le Traitement des Animaux (PETA) a créé son propre label : Peta vegan approved. Yvonne Taylor, responsable des projets d’entreprise pour Peta Royaume-Uni, explique : « Tout le monde y gagne. Les fabricants ont moins de pertes, donc un meilleur rendement. Quant aux clients, ils disposent de produits plus résistants. »

L’horreur absolue !
Ce bétail a été identifié par les tatouages aux oreilles comme venant d’Australie.
Maintenant il faut imaginer la réaction des fermiers australiens, qui ont passé des années à élever leur bétail dans des conditions exceptionnelles, et qui sont invités par leur gouvernement à faire un “don” aux “braves” palestiniens de la bande de Gaza. Imaginez leur réaction quand ils ont vu ces images.
Il faut avouer qu’il n’y a pas de manière plus barbare, plus inhumaine, plus immonde de tuer une vache. L’animal est considéré comme un objet, cible de la haine des ces gens qui trouvent tous les moyens pour faire souffrir ce qui deviendra… leur subsistance.
Aidez-des monstres, mais ne soyez pas étonnés du résultat !