Archives pour la catégorie Contre la christianophobie


Le ministre musulman Javid envoie Tommy Robinson dans une prison à hauts risques

Tommy Robinson a été transféré mardi soir 12 juin de la prison de Hull, relativement sûre pour lui, à celle de Leicester, prison de haute sécurité, donc de gens purgeant une lourde peine, dont pas mal de musulmans. 20 pour cent. Mais ils ont mis Tommy dans l’aile qui contient 71% de musulmans… Ce qui est considérable, sachant qu’un musulman lourdement condamné n’a rien à perdre, et tout à gagner pour avoir été celui qui aura eu la peau du fameux islamophobe Tommy Robinson !

Geert Wilders, le leader hollandais du parti de la Liberté, a twitté à Theresa May et à Sajiv Javid qu’il les tenait pour responsables de la vie de Tommy.

Rappelons que Tommy a été arrêté, jugé et emprisonné le 25 mai dernier pour avoir filmé les prévenus devant le palais de justice de Leeds, pour entrave au cours de la justice. Son avocate devait faire appel du procès.

L’envoyer dans une prison dangereuse est ni plus ni moins une condamnation à mort par procuration.
J’ignore ce que les autorités craignent de lui pour s’exposer à un grave mouvement de colère de la population.
Il avait annoncé qu’il avait des reportages importants en cours.

Celui-ci, publié 2 jours avant son arrestation, n’a pas dû plaire en haut lieu.

http://resistancerepublicaine.eu/2018/06/07/la-derniere-video-tournee-par-tommy-robinson-3-ados-fauches-par-une-voiture-terrorisme/

Déjà, samedi dernier 9 juin, la colère était palpable devant le 10 Downing Street. Nous étions au bas mot 20.000, et probablement 30.000 manifestants. S’il arrive malheur à Tommy, la colère sera immense. Mais mon ami sera mort, et ça, c’est irréparable.

La municipalité de Jérusalem veut taxer les communautés chrétiennes

24 FÉVRIER, 2018
PAR FSSPX.NEWS
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La municipalité de Jérusalem souhaite mettre fin à une exemption fiscale historique et demande 150 millions d’euros aux communautés chrétiennes de la ville.

Cité par le quotidien La Croix, le frère David Grenier, un responsable de la Custodie de Terre sainte, gardienne des Lieux saints au nom de l’Eglise catholique, rappelle qu’en 800 ans de présence à Jérusalem, les « Eglises chrétiennes » n’avaient jamais été soumises aux taxes locales. En 1901, en 1913, puis en 1947 lors de la création de l’Etat d’Israël, cette tradition avait été perpétuée et scellée dans le droit : « Aucun impôt ne sera perçu sur les Lieux saints, édifices ou sites religieux qui étaient exemptés d’impôts lors de la création de l’Etat ».

Mais la mairie de Jérusalem, sans doute en manque de liquidités, entend désormais considérer les communautés chrétiennes comme des contribuables comme les autres et les soumettre, pour ce qui concerne leurs biens immobiliers hors lieux de culte, à la taxe municipale, appelée « arnona ».

La municipalité a chiffré « la dette », pour 887 propriétés, à 657 millions de shekels (environ 150 millions d’euros), sans préciser sur quelle période portaient les arriérés. Selon des responsables religieux cités par l’AFP, la mairie a même fait geler les comptes bancaires de plusieurs institutions, perturbant considérablement leur fonctionnement.

Dans un communiqué commun publié le 14 février 2018, les treize chefs des différentes « Eglises et communautés chrétiennes » ont rappelé que « les autorités civiles ont toujours reconnu et respecté la grande contribution des Eglises chrétiennes, qui investissent des milliards dans la construction d’écoles, d’hôpitaux et de maisons, et ce particulièrement pour les personnes âgées et défavorisées, en Terre Sainte ». Ils déclarent qu’« une telle mesure sape à la fois le caractère sacré de Jérusalem et compromet la capacité de l’Eglise à mener son ministère sur cette terre au nom de ses communautés et de l’Eglise présente dans le monde entier. »

Les chefs religieux demandent à la municipalité de veiller à ce que le statu quo, sanctionné par l’Histoire sainte, soit maintenu et que « le caractère saint de la Ville de Jérusalem ne soit pas violé ».

Ce vendredi 22 décembre, une foule de musulmans a fait irruption dans l’église al-Amir Tadros, située dans la banlieue du Caire à d’Atfih, en Égypte. Scandant des « slogans hostiles » et appelant à la « démolition » du bâtiment, des centaines d’assaillants ont « détruit ce qu’elle contenait puis ont agressé les chrétiens présents », a annoncé ce samedi l’archevêché d’Atfih, dont dépend cette église. Les forces de sécurité sont intervenues et ont dispersé ces agresseurs qui reprochaient à l‘église d’exercer sans licence. Des blessés ont été transportés à l’hôpital, ajoute le communiqué de l’archevêché, sans préciser leur nombre.

 

L’administration a peur des protestations des conservateurs musulmans

Comme de nombreuses autres églises construites illégalement en Egypte, l’église al-Amir Tadros n’a toujours pas obtenu de licence depuis quinze ans en raison d’obstacles administratifs. Ces derniers seraient dus aux craintes de l’administration qui a peur des protestations des conservateurs musulmans. Mais l’archevêché d’Atfih a indiqué qu’après la promulgation en 2016 de la loi sur la construction et la restauration des églises, des démarches officielles ont été lancées pour légaliser le statut du lieu de culte qui a été attaqué

 

Cette loi a été présentée par les autorités comme une avancée. Cependant, selon un rapport de l’Initiative égyptienne pour les droits personnels (EIPR) publié début décembre, il n’existe toujours pas de règles claires pour l’application de cette loi. En Egypte, les chrétiens ne représentent que 10 % des 100 millions d’habitants de ce pays majoritairement musulman. Il n’y est pas rare de voir des violences sectaires éclater, principalement dans les communautés rurales du sud. En effet, depuis décembre 2016, les chrétiennes ont été victimes d’une série d’attaques qui ont fait des centaines de morts.

 

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