Archives de catégorie : Désislamisation du monde

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Artisan d’une alliance du FPÖ avec le parti Russie unie de Vladimir Poutine, Mr. Strache est favorable à un rapprochement entre l’Autriche et le groupe de Visegrad
Le mont du Kahlenberg à Vienne sera le lieu symbole de la reconquête sur les musulmans pour lancer la coalition.
Le président du Parti de la liberté d’Autriche (FPÖ), Heinz-Christian Strache et le conservateur Sebastian Kurz (D) donnent une conférence de presse à Vienne le 15 décembre 2017 / © APA/AFP / ROLAND SCHLAGER
La droite et l’extrême droite autrichiennes doivent formellement lancer leur coalition samedi dans un lieu à haute portée symbolique: le mont du Kahlenberg à Vienne, d’où débuta la reconquête de l’Europe centrale sur les forces ottomanes en 1683.
Le leader conservateur Sebastian Kurz, appelé à devenir à 31 ans le plus jeune dirigeant au monde, et son nouvel allié Heinz-Christian Strache, chef du FPÖ, ont scellé tard vendredi un accord de gouvernement marquant un retour de l’extrême droite au pouvoir en Autriche.
Présenté au président de la République Alexander Van der Bellen en début de matinée, cet accord de 160 pages devait être validé dans la foulée par les instances des deux partis.
Cette alliance vient couronner une année faste pour l’extrême droite en Europe, avec une forte progression aux Pays-Bas, en France et en Allemagne, sans toutefois parvenir à s’y hisser au pouvoir.

MM. Kurz et Strache doivent détailler publiquement leur programme ainsi que la composition de leur gouvernement à partir de 16H00 (15H00 GMT) lors d’une conférence de presse au Kahlenberg.

Surplombant la capitale autrichienne, ce mont offre un panorama imprenable sur la ville. Mais il a aussi « une certaine signification » liée au siège de Vienne par les Ottomans en 1683, rappelle le politologue autrichien Thomas Hofer.

Améliorer la sécurité

C’est en effet sa reprise par les forces chrétiennes coalisées par le roi polonais Jean III Sobieski qui avait marqué la fin de ce siège et le début du reflux des armées musulmanes d’Europe centrale.

Le site accueille chaque année des retraites aux flambeaux de groupes identitaires venus commémorer la victoire sur les Ottomans.

« Sans vouloir y accorder une importance disproportionnée », le choix de ce lieu « a une certaine signification, au moins pour le FPÖ », souligne M. Hofer.

Les questions de l’immigration et de l’islam ont dominé la campagne qui a mené à la victoire de M. Kurz aux législatives du 15 octobre, deux ans après la grande vague de réfugiés en Europe en 2015.

Le jeune leader conservateur, qui se flatte d’être un des principaux artisans de la fermeture aux migrants de la route des Balkans en 2016, en tant que ministre des Affaires étrangères, s’est nettement rapproché des positions du FPÖ dans ce dossier, ouvrant la voie à la nouvelle coalition.

« En premier lieu, nous voulons améliorer la sécurité dans notre pays, y compris en combattant l’immigration illégale », a-t-il rappelé vendredi. Par ailleurs, « nous voulons alléger la pression fiscale, nous voulons renforcer notre économie, ce qui améliorera notre système social », a-t-il souligné.

Lignes rouges

Selon des indiscrétions concordantes, le FPÖ doit pour la première fois décrocher pas moins de trois ministères régaliens: la Défense, l’Intérieur et les Affaires étrangères, ces deux derniers portefeuilles lui ayant toujours échappé jusqu’à présent. M. Strache devient vice-chancelier.

En 2000, l’entrée de ce parti au gouvernement avait provoqué des sanctions européennes, un scénario jugé cependant très improbable aujourd’hui, dans un contexte général de montée des partis populistes et antimigrants, et alors que M. Strache, 48 ans, a veillé à lisser l’image de sa formation.

M. Van der Bellen a toutefois jugé utile de rappeler samedi qu’il veillerait à ce que certaines lignes rouges ne soient pas franchies en matière de respect des droits de l’Homme et d’engagement européen, alors que le pays présidera l’UE au second semestre 2018.

« Il est dans l’intérêt de l’Autriche de rester au coeur de l’UE », a-t-il déclaré après avoir reçu les deux dirigeants. « La convention européenne des droits de l’Homme doit rester notre boussole”, a ajouté cet écologiste libéral élu il y a un face à un candidat FPÖ.

M. Kurz, qui devrait garder personnellement la main sur les affaires européennes, s’est porté garant du fait que son gouvernement conservera « une forte orientation européenne », malgré le scepticisme traditionnellement affiché par le FPÖ dans ce domaine.

Artisan d’une alliance du FPÖ avec le parti Russie unie de Vladimir Poutine, M. Strache est par ailleurs favorable à un rapprochement entre l’Autriche et le groupe de Visegrad, qui comprend des pays ouvertement eurosceptiques comme la Pologne et la Hongrie.

Nous les trouvons sympathiques, les trop rares hommes politiques, journalistes ou écrivains, intellectuels, qui osent tenir un discours à contre-courant sur l’immigration-invasion et l’islamisation de notre pays. Nous apprécions qu’il demeure quelques personnalités médiatiques pour estimer que l’immigration n’est pas une chance pour la France et que l’islam n’est pas une religion d’amour, de tolérance et de paix.

Ils s’appellent Marine Le Pen, Nicolas Dupont-Aignan, Robert Ménard, Eric Ciotti, Jeannette Bougrab, Alain Finkielkraut, Elisabeth Levy, Michel Onfray, Natacha Polony, Ivan Rioufol, André Bercoff, Richard Millet, Pascal Bruckner et quelques autres…

Je ne citerai pas Eric Zemmour, le seul, à mon avis, à s’être émancipé totalement du politiquement correct, ce qui lui a valu quelques campagnes de presse haineuses et des passages récurrents devant les tribunaux.

Les autres sont régulièrement insultés, stigmatisés, comparés à la Bête Immonde, mais en même temps, ils ont leur rond de serviette dans les médias, et bénéficient d’une audience appréciable. Ils prennent bien garde à ne pas fréquenter la réinfosphère, qu’elle s’appelle Fdesouche, Riposte Laïque, Boulevard Voltaire, ni les « monstres » diabolisés par les islamo-collabos, qu’ils s’appellent Karim Ouchikh, Carl Lang, Renaud Camus, Jean-Yves Le Gallou, Pierre Cassen, Christine Tasin…

Et pourtant, quand on constate la réalité de la France, son ensauvagement, son islamisation, le nombre de nos compatriotes qui sont quotidiennement insultés, agressés, molestés, blessés gravement, parfois tués, comment ne pas être effarés par la mollesse des propos des « opposants du système » ?

Quand on constate que les clandestins, majoritairement hommes seuls musulmans, multiplient, en France et en Europe, des agressions, viols et tentatives d’attentats, et que leur présence représente un danger quotidien grandissant pour les nôtres, comment ne pas être effarés par la mollesse des propos des « opposants du système » ?

Quand on constate que la France est détruite quotidiennement, qu’on renie des pans entiers de son Histoire, que sa langue est bafouée et que tout est fait pour que les « Français de souche » se retrouvent minoritaires le plus vite possible, comment ne pas être effarés par la mollesse des propos des « opposants du système » ?

Quand on constate l’invasion du voile islamique dans la rue, porté par des fillettes de plus en plus jeunes, celle des djellabas et autres kamis, la prolifération des mosquées et des boucheries halal, signes visibles d’une véritable colonisation de la France, par le nombre, comment ne pas être effarés par la mollesse des propos des « opposants du système » ?

Quand on constate enfin le tir croisé contre l’autorité de l’État, contre la France, des islamo-racailles et des groupes gauchistes, qui se permettent, en toute impunité, d’agresser nos policiers, d’essayer de les tuer, de vandaliser leur matériel, comment ne pas être effarés par la mollesse des propos des « opposants du système » ?

Quand on constate enfin l’acharnement judiciaire de magistrats ouvertement collabos, contre les Résistants et la réinfosphère, que le Syndicat de la Magistrature ose soutenir les « antifas » qui ont essayé de tuer des policiers, quand on voit que le délit de blasphème, au seul service de l’islam, est rétabli en France, et que la France devient le pays le plus liberticide d’Europe, comment ne pas être effarés par la mollesse des propos des « opposants du système » ?

Quand on constate enfin que les « protégés » qui, eux, ne courent aucun risque et bénéficient d’un train de vie indécent, se permettent de dire aux « non-protégés » que nous sommes que nous allons subir des attentats pendant 20 ans, tout en introduisant sur le territoire français de potentiels futurs terroristes, comment ne pas être effarés par la mollesse des propos des « opposants du système » ?

C’est parce que ces quelques « mal-pensants » restent dans une timidité consternante, dans un non-dit insupportable, que l’ennemi progresse. Ils acceptent les règles du jeu de l’ennemi. Ils nous font perdre du temps, avec leur « islamisme radical » et leur refus d’apporter des réponses claires à l’invasion migratoire. Bien évidemment qu’il faut mettre l’islam hors la loi, interdire toute visibilité de sa part, et donc fermer les mosquées, proscrire les uniformes musulmans, et mettre fin aux boucheries halal qui n’existent que parce que l’État français autorise les dérogations à la loi, pour l’abattage rituel. Bien sûr qu’il faut une désislamisation totale de la France !

Bien sûr qu’il faut non seulement mettre fin à l’immigration, mais renvoyer massivement hors de France les clandestins qui n’ont rien à y faire, les immigrés qui préfèrent des lois religieuses ou tribales à celles de la République, ou tout simplement ceux qui n’amènent rien au pays. Et même s’ils ont la nationalité française, il faut virer ceux qui ne sont présents que pour cracher sur notre pays et imposer la charia au pays.

Il en va juste de l’avenir de notre pays, de sa civilisation, de notre mode de vie, de notre culture, de notre modèle, qui fut unique au monde jusque dans les années 1970…

C’est ce discours que les Français doivent entendre. Bien évidemment, ceux qui le prononceraient seraient traînés devant les tribunaux. Et alors ? Cela ne ferait que médiatiser leurs propos, et à faire avancer dans l’opinion ces solutions. Préfèrent-ils laisser les populations européennes aller à l’abattoir, leur civilisation disparaître, afin de préserver leurs émissions, leurs médias ou leurs livres ?

Faute de prise de position forte, ce sera vers l’imposteur Mélenchon que risquent de se tourner tous les mécontents. Un gros bourgeois qui voyage en classe affaires, qui n’a jamais bossé de sa vie, qui ose utiliser le bleu-blanc-rouge dans ses manifestations – comme certains musulmans qui défendent le voile à l’école – alors qu’il détruit la France et méprise les Gaulois ; un immigrationniste, islamo-collabo, qui, après avoir fait élire Hollande puis Macron, ose appeler les Français à virer ce gouvernement et à aller à l’affrontement avec ce régime qu’il a contribué à installer.

Mais cette opposition-là, le Système la tolère car en canalisant les mouvements sociaux d’opposition, elle les empêche de rejoindre les mouvements de Résistance à la mondialisation et à son levier migratoire. C’est pourquoi les médias lui accordent une si large place.

Quant aux « opposants du système » – à l’exception de Michel Onfray – ils paraissent fascinés par ce personnage grotesque qui, depuis 50 ans, milite pour détruire la France.

« Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde », disait Albert Camus.

En se taisant, ou en n’utilisant pas les mots qu’il faut, Marine Le Pen, Nicolas Dupont-Aignan, Robert Ménard, Laurent Wauquiez, Eric Ciotti, Jeannette Bougrab, Alain Finkielkraut, Elisabeth Levy, Michel Onfray, Natacha Polony, Ivan Rioufol, André Bercoff, Richard Millet, Pascal Bruckner et d’autres nous font perdre du temps, et permettent à l’invasion migratoire de progresser, et à la gangrène islamiste de se répandre en France.