Archives de catégorie : Enseignement

PORTRAIT ROBOT DE L’ANTI-CHRIST.

ANCIEN TESTAMENT

1) La postérité de Satan

 » Je mettrai inimitié entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : celle-ci t’écrasera la tête, et tu lui blesseras le talon « . (Ge 3/15)

2) ROI

 » Les dix cornes, ce sont dix rois qui s’élèveront de ce royaume. Un autre s’élèvera après eux, il sera différent des premiers, et il abaissera trois rois. Il prononcera des paroles contre le Très-Haut, il opprimera les saints du Très Haut, et il espérera changer les temps et la loi; et les saints seront livrés entre ses mains pendant un temps, des temps, et la moitié d’un temps. (Dan 7/24-25)

3) Roi de Babylone

 » Alors tu prononceras ce chant sur le roi de Babylone, Et tu diras : Eh quoi ! le tyran n’est plus ! L’oppression a cessé ! « . (Esaïe 14/4)

4) prince de Tyr : (d’où le mot Tyran)

 » Fils de l’homme, dis au prince de Tyr : Ainsi parle le Seigneur, l’Éternel : Ton coeur s’est élevé, et tu as dit : Je suis Dieu, Je suis assis sur le siège de Dieu, au sein des mers ! Toi, tu es homme et non Dieu, Et tu prends ta volonté pour la volonté de Dieu « . (Eze 28/2)

5) la corne

 » et sur les dix cornes qu’il avait à la tête, et sur l’autre qui était sortie et devant laquelle trois étaient tombées, sur cette corne qui avait des yeux, une bouche parlant avec arrogance, et une plus grande apparence que les autres. Je vis cette corne faire la guerre aux saints, et l’emporter sur eux, « . (Da 7/20-21)

6) Un roi impudent et artificieux

 » A la fin de leur domination, lorsque les pécheurs seront consumés, il s’élèvera un roi impudent et artificieux. Sa puissance s’accroîtra, mais non par sa propre force; il fera d’incroyables ravages, il réussira dans ses entreprises, il détruira les puissants et le peuple des saints « . (Da 8/23-24)

7) d’un chef qui viendra

 » Après les soixante-deux semaines, un Oint sera retranché, et il n’aura pas de successeur. Le peuple d’un chef qui viendra détruira la ville et le sanctuaire, et sa fin arrivera comme par une inondation; il est arrêté que les dévastations dureront jusqu’au terme de la guerre « . (Da 9/26)

8) l’Assyrien

 » Cependant, ainsi parle le Seigneur, l’Éternel des armées : O mon peuple, qui habites en Sion, ne crains pas l’Assyrien ! Il te frappe de la verge, Et il lève son bâton sur toi, comme faisaient les Egyptiens « . (Esaïe 10/24)

9) le dévastateur

 » Laisse séjourner chez toi les exilés de Moab, Sois pour eux un refuge contre le dévastateur ! Car l’oppression cessera, la dévastation finira, Celui qui foule le pays disparaîtra « . (Esaïe 16/4)
 » Il n’aura égard ni aux dieux de ses pères, ni à la divinité qui fait les délices des femmes; il n’aura égard à aucun dieu, car il se glorifiera au-dessus de tous. Toutefois il honorera le dieu des forteresses sur son piédestal; à ce dieu, que ne connaissaient pas ses pères, il rendra des hommages avec de l’or et de l’argent, avec des pierres précieuses et des objets de prix. C’est avec le dieu étranger qu’il agira contre les lieux fortifiés; et il comblera d’honneurs ceux qui le reconnaîtront, il les fera dominer sur plusieurs, il leur distribuera des terres pour récompense « . (Dan 11/37-39)……………. dans le Nouveau testament…….

NOUVEAU TESTAMENT.

10) l’Antichrist en son propre nom

 » Je suis venu au nom de mon Père, et vous ne me recevez pas; si un autre vient en son propre nom, vous le recevrez « . (Jean 5/43)

 11) le désolateur

 » C’est pourquoi, lorsque vous verrez l’abomination de la désolation, dont a parlé le prophète Daniel, établie en lieu saint, -que celui qui lit fasse attention ! – (Mt 24/15)

12) Le séducteur

 » Car plusieurs séducteurs sont entrés dans le monde, qui ne confessent point que Jésus-Christ est venu en chair. Celui qui est tel, c’est le séducteur et l’antéchrist « . (2 Jean 1/7)

13) l’homme du péché,

14) le fils de la perdition,

15) l’adversaire

 » Que personne ne vous séduise d’aucune manière; car il faut que l’apostasie soit arrivée auparavant, et qu’on ait vu paraître l’homme du péché, le fils de la perdition, l’adversaire qui s’élève au-dessus de tout ce qu’on appelle Dieu ou de ce qu’on adore, jusqu’à s’asseoir dans le temple de Dieu, se proclamant lui-même Dieu « . (2 Thess 2/3-4)

16) l’impie

 » Et alors paraîtra l’impie, que le Seigneur Jésus détruira par le souffle de sa bouche, et qu’il anéantira par l’éclat de son avènement « . (2 Thess. 2/8)

17) un menteur

 » Petits enfants, c’est la dernière heure, et comme vous avez appris qu’un antéchrist vient, il y a maintenant plusieurs antéchrists : par là nous connaissons que c’est la dernière heure. Qui est menteur, sinon celui qui nie que Jésus est le Christ ? Celui-là est l’antéchrist, qui nie le Père et le Fils « . (1 Jean 2/18 et 22)

18) le cavalier sur un cheval blanc

 » Je regardai, et voici, parut un cheval blanc. Celui qui le montait avait un arc ; une couronne lui fut donnée, et il partit en vainqueur et pour vaincre « . (Apoc 6/2)

19) une bête

 » Puis je vis monter de la mer une bête qui avait dix cornes et sept têtes, et sur ses cornes dix diadèmes, et sur ses têtes des noms de blasphème. La bête que je vis était semblable à un léopard; ses pieds étaient ceux d’un ours, et sa gueule comme une gueule de lion. Le dragon lui donna sa puissance, et son trône, et une grande autorité « . (Apoc. 13/1-2)

20) six cent soixante-six

 » C’est ici la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence calcule le nombre de la bête. Car c’est un nombre d’homme, et son nombre est six cent soixante-six « . (Apoc. 13/18)…….et il y en d’autres……..

Le chandelier

Exode 25.31-39   31Tu feras aussi un chandelier de pur or; le chandelier sera étendu au marteau; sa tige et ses branches, ses plats, ses pommeaux, et ses fleurs, seront [tirés] de lui. 32Six branches sortiront de ses côtés; trois branches d’un côté du chandelier, et trois autres de l’autre côté du chandelier. 33Il y aura en une des branches trois petits plats en forme d’amande, un pommeau et une fleur; en l’autre branche trois petits plats en forme d’amande, un pommeau et une fleur; [il en sera] de même des six branches procédant du chandelier. 34Il y aura aussi au chandelier quatre petits plats en forme d’amande, ses pommeaux et ses fleurs. 35Un pommeau sous deux branches [tirées] du chandelier, un pommeau sous deux [autres] branches [tirées] de lui, et un pommeau sous deux [autres] branches tirées de lui; il [en sera] de même des six branches procédant du chandelier. 36Leurs pommeaux et leurs branches seront [tirés] de lui, [et] tout le chandelier sera un seul ouvrage étendu au marteau, [et] de pur or. 37Tu feras aussi ses sept lampes, et on les allumera, afin qu’elles éclairent vis-à-vis du chandelier. 38Et ses mouchettes, et ses creuseaux seront de pur or. 39On le fera avec tous ses ustensiles d’un talent de pur

Un chandelier dans le lieu saint

Celui qui pénétrait dans le lieu saint découvrait, sur le côté droit, la table avec les pains de la présence et, à gauche, le chandelier d’or avec ses sept lampes.

 Des informations complémentaires sont fournies dans les textes suivants : Exode 27.20-21 (voir aussi Lévitique 24.1-4) ;

Exode 30.7-8. Dans ce dernier passage, la meilleure traduction est probablement, au v. 8 :quand il les allumera ou quand il allumera les lampes.
Cela s’accorde avec la précision donnée dans Exode 27 que les lampes devaient brûler du soir au matin ou toute la nuit
Le rideau de l’entrée étant de fin lin avec des motifs brodés, on peut penser
que le lieu saint était éclairé pendant le jour par la lumière du soleil qui filtrait à travers l’étoffe.
Mais la nuit, il était éclairé par les lampes à huile du chandelier.
Aaron (et après lui son successeur) devait s’occuper des lampes : pendant que l’encens de l’offrande du matin se consumait sur l’autel des parfums, il nettoyait et rechargeait les lampes ; pendant que l’encens de l’offrande du soir brûlait, il allumait les lampes pour la nuit.
(Voir aussi 1 Samuel 3.3 ; 2 Chroniques 13.11.)

À quoi ressemble le chandelier

La forme du chandelier est celle d’un arbre – stylisé – avec son décor de boutons, de fleurs et de fruits de l’amandier. Il y a peut-être là un rappel de l’arbre de vie dont l’accès est interdit à l’homme pécheur (Genèse 3.24), mais qui redeviendra accessible à travers le sacrifice

de l’agneau de Dieu que le tabernacle annonce (on retrouve
l’arbre de vie dans la vision de la nouvelle terre d’Apocalypse 22.2
 

Quelles vérités sont rappelées par la présence du chandelier ?

 
le chandelier et le ciel

Rappelons-nous la vision de Jean :

Devant le trône brûlent sept lampes ardentes qui qui sont les sept esprit de Dieu.( Apocalypse 4:5) . On peut trouver déroutante les 7 esprits de Dieu.
Mais le chiffre sept exprime surtout la perfection, ce qui est complet.
Nous pouvons donc comprendre : l’Esprit de Dieu dans toute sa plénitude.
 

Dans le tabernacle terrestre, le chandelier éclaire la table qui porte les douze pains de la présence. Dans la vision du tabernacle céleste, les sept lampes sont mentionnées juste après les vingt-quatre anciens, représentants du peuple de Dieu. Le Seigneur a allumé une lampe pour son peuple. Le Saint-Esprit brille sur nous, nous éclaire, nous réchauffe. Il nous rappelle que Yeshoua est la lumière du monde (jean8:12) et que grâce a lui nous ne sommes plus condamnés à marcher dans les ténèbres.

Chaque soir, régulièrement (continuellement) Aaron allumait les lampes du chandelier.
C’est dans la nuit que le besoin de lumière se fait le plus sentir. C’est dans les moments sombres de l’existence que nous mesurons le mieux le réconfort que nous apporte la lumière de l’Esprit.
Le chandelier nous rappelle que, chaque fois qu’il fait sombre, dès que les ténèbres s’amoncellent, Dieu allume une lumière pour ses enfants. C’est une réalité céleste qui a des répercussions concrètes dans notre vie si nous la saisissons par la foi.

le chandelier et le salut

 
Plusieurs textes du Nouveau Testament expriment les effets de notre salut en termes de ténèbres et de lumière : Éphésiens 5.8 ; Colossiens 1.13 ; 1 Thessaloniciens 5.5 ; 1 Pierre 2.9.

Les ténèbres tentent d’exercer leur attrait sur nous.

. Choisissons la lumière et laissons la lumière de l’Esprit nettoyer les zones d’ombre qui subsistent dans nos cœurs
.

le chandelier et l’église

 

Les premières visions de l’Apocalypse parlent de sept chandeliers qui sont
sept églises.

Vous êtes la lumière du monde : rien d’étonnant à ce que l’église soit comparée à un chandelier.

Parfois, nous aimerions bien que le Seigneur trouve d’autres moyens de répandre sa lumiére. Être un chandelier, c’est une grande responsabilité. Il y a un avertissement dans le paroles que le Seigneur adresse à l’église d’Éphèse repens-toi… sinon je viendrai à toi et j’écarterai ton chandelier de sa place.

Une église locale qui ne révèle plus la lumière de Christ s’éteindra, disparaîtra.

Les lampes du chandelier devaient être entretenues tous les jours, les mèches devaient être retaillées et les saletés enlevées. Il faut veiller à ce que rien n’étouffe la flamme : rancoeurs offenses réelles ou imaginaires, malentendus entre nous… Pour brûler,la flamme à besoin d’huile et d’oxygène. De même, l’église ne peut se passer de l’Esprit de Dieu et de

« l’oxygène » de la prière en commun, de l’enseignement biblique et de la communion fraternelle Voir aussi la vision de Zacharie 4 où figure également un chandelier. 
Le rôle de l’Esprit est souligné dans le verset 6, bien connu :
Ce n’est ni par la puissance ni par la force mais c’est par mon Esprit, dit l’Éternel des armées.
Le pardon est acquis, car Christ est mort pour nos péchés. Mais pour que le pardon soit effectif, nous devons marcher dans la lumière et donc appeler le péché par son nom. Dieu pardonne, à cause de Yeshoua, tout ce que nous reconnaissons comme péché.
Se trouver des excuses, minimiser le mal, c’est empêcher le pardon d’agir : est fidèle et juste…
Mais si nous vivons dans la lumière, tout comme Dieu lui-même est dans la lumière, alors nous sommes en communion les uns avec les autres et, parce que Yeshoua, son Fils, a versé son sang, nous sommes purifiés de tout péché.
(Voir 1 Jean 1.5-10.)
 
5Or c’est ici la déclaration que nous avons entendue de lui, et que nous vous annonçons, [savoir], que Dieu est lumière, et qu’il n’y a en lui nulles ténèbres. 6Si nous disons que nous avons communion avec lui, et que nous marchions dans les ténèbres, nous mentons, et nous n’agissons pas selon la vérité. 7Mais si nous marchons dans la lumière, comme Dieu est en la lumière, nous avons communion l’un avec l’autre, et le sang de son Fils Jésus-Christ nous purifie de tout péché. 8Si nous disons que nous n’avons point de péché, nous nous séduisons nous-mêmes, et la vérité n’est point en nous. 9Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés, et nous nettoyer de toute iniquité. 10Si nous disons que nous n’avons point de péché, nous le faisons menteur, et sa parole n’est point en nous.

 

 

 

 

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DECOUVREZ LA VERITABLE IDENTITE DE BABYLONE LA GRANDE LA MERE DES PROSTITUEES

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Vous comprendrez le grand etonnement de Jean quand il la reconnait

Se peut-il que l’identité de la femme symbolisant Babylone la Grande, la mère des prostituées, soit tellement incroyable et surprenante?
Faut-il chercher Babylone la Grande là où nous n’aurions jamais pensé la trouver?

Relisons attentivement les paroles de Jean dans le livre de la Révélation appelé aussi Apocalypse, depuis le début du chapitre 17 :
« Puis l’un des sept anges qui tenaient les sept coupes vint et m’adressa la parole :

Viens, je te montrerai le jugement de la grande prostituée, assise sur les grandes eaux. C’est avec elle que les rois de la terre se sont livrés à l’inconduite, et les habitants de la terre se sont enivrés du vin de son inconduite.

Il me transporta en esprit dans un désert. Et je vis un femme assise sur une bête écarlate, pleines de noms de blasphèmes, et qui avait sept têtes et dix cornes. Cette femme était vêtue de pourpre et d’écarlate, et parée d’or, de pierres précieuses et de perles. Elle tenait à la main une coupe d’or, remplie d’abominations et des impuretés de son inconduite. Sur son front était écrit un nom, un mystère :

Babylone la grande, la mère des prostituées
et des abominations de la terre.
Je vis cette femme ivre du sang des saints et du sang des témoins de Jésus. A sa vue, je fus frappé d’un grand étonnement. »

Pour que Jean soit aussi surpris, il faut une raison très importante. Jean vit à l’époque où l’Empire Romain vient de naître et a déjà atteint un sommet de splendeur par la conquête de l’Egypte avec la fin du règne de Cléopâtre. Carthage est tombée depuis deux siècles et la Gaule et l’Espagne font déjà partie de l’Empire. Rome domine aussi sur le plus beau des pays selon Daniel, à savoir la Terre Sainte. Rome emmagasine les richesses du monde entier et a déjà absorbé tous les dieux des pays que Rome fréquente ou conquiert. Si on avait demandé à Jean de désigner une ville candidate pour porter le titre de Babylone la Grande à son époque, ne serait-ce pas Rome qu’il aurait choisie tout naturellement ? Quelle autre ville à cette époque aurait pu mieux représenter le pouvoir du Prince de ce monde sur la terre sinon Rome ! Alors si l’ange lui avait fait découvrir que Rome est celle qui deviendra la Babylone la Grande aux temps de la fin, pourquoi se serait-il étonné?

La raison de cet étonnement est bien simple, Jean ne parvient à croire que la ville que l’ange lui fait découvrir est aussi Babylone la Grande, la mère des prostitutées, une ville ivre du sang des saints. Cette découverte est pour Jean comme un cauchemard qui devient réalité !

Une maîtresse prostituée déjà dans
la lointaine antiquité !
Cherchons dans la Bible s’il y a un endroit où l’on compare une ville à une maîtresse prostituée et essayons de voir si cette piste ne va pas nous conduire à démasquer Babylone la Grande, une des plus grandes criminelles de l’histoire aux yeux de la justice divine!

Je vous invite pour commencer notre enquête à lire le chapitre 16 du livre du prophète Ezéchiel. Dès le début aux versets 1 et 2, Yahveh marque le ton en s’adressant au prophète :

« La parole de Yahveh me fut adressée en ces mots :
Fils de l’homme, fais reconnaître à Jérusalem ses horreurs ! »
Après avoir rappelé ses origines misérables, Yahveh montre comment Il prit en pitié Jérusalem et comment Il mit ses espoirs en elle. Il s’allia avec elle et Yahveh et Lui seul en fit une beauté remarquable, unique sur toute la terre. Mais tout comme Lucifer devint Satan, Jérusalem s’est enorgueillie et est entrée dans le monde abjecte de la prostitution. Non contente d’y pénétrer sur la pointe des pieds, elle va y plonger jusqu’au cou, au-delà de tout ce qui est imaginable, allant même jusqu’à travailler gratuitement au contraire de toute prostituée normale et elle devint ainsi une maîtresse prostituée comme on peut le lire depuis le verset 30 du chapitre 16 du livre d’Ezéchiel :

« Quelle faiblesse de coeur tu as eue. – Oracle du Seigneur, Yahveh -, en faisant toutes ces choses qui sont l’oeuvre d’une maîtresse prostituée ! Chaque fois que tu as construit ton cabanon à l’entrée de chaque chemin et que tu as fait tes monticules sur toutes les places en méprisant un salaire, tu n’as même pas été comme la prostituée. Tu as été la femme adultère, qui reçoit des étrangers à la place de son mari. A toutes les prostituées, on donne un cadeau, mais toi, tu as donné ton cadeau à tous tes amants, tu les as gagnés par des présents afin de les attirer à toi de toutes parts, dans tes prostitutions. Tu as fait le contraire des autres femmes dans tes prostitutions : on ne te recherchait pas ; en donnant un salaire au lieu d’en recevoir un, tu as été le contraire. »

Elle choisit ses amants à tous les coins de rues ; Elle s’est prostituée et se prostituera avec toutes les grandes puissances qui ont dominé
et domineront la terre !
Jérusalem, cette maîtresse prostituée, ne va pas se contenter de donner son corps à tous ses voisins et à tous ceux qui passent par chez elle comme nous le dit le verset 15 du chapitre 16 d’Ezéchiel, elle va dans son orgueil rechercher les faveurs des nations les plus puissantes de ce monde dont Satan est le prince ! Ce sont notamment les superpuissances symbolisées par les sept têtes de la bête décrite au chapitre 17 du livre de la Révélation de Jean .

Lisons cela dans la Bible et tout d’abord en Ezéchiel 16, verset 26 et 28 :

« Tu t’es prostituée aux Egyptiens, tes voisins au corps magnifique, et tu as multiplié tes prostitutions pour m’irriter…

Tu t’es prostituée aux Assyriens, parce que tu n’étais pas rassasiée ; tu t’es prostituée à eux et tu n’en as pas non plus été rassasiée. »

Nous venons de lire ici que Jérusalem s’est prostituée avec les deux premières nations à avoir dominé le monde depuis la naissance de Jacob, l’ancêtre des enfants d’Israël. Ces deux nations, l’Egypte et l’Assyrie sont en quelque sorte symbolisée par les deux premières têtes de la bête.

Poursuivons notre lecture au chapitre 23 du livre d’Ezéchiel pour observer que la maîtresse abjecte ne va pas en rester là :

« Sa soeur Oholiba (alias Jérusalem selon le verset 4) vit cela et fut plus déréglée qu’elle dans sa prostitution ; ses prostitutions dépassèrent les prostitutions de sa soeur (alias Samarie)…

Elle ajouta même à ses prostitutions. Elle vit des hommes sculptés sur la muraille, des images de Chaldéens sculptés, de couleur rouge, avec des ceintures autour des reins, avec des turbans luxueux sur la tête, tous ayant l’aspect de chefs et l’apparence des fils de Babylone, de la Chaldée, leur patrie. Elle se prit de passion pour eux au premier regard, et leur envoya des messagers en Chaldée. Et les fils de Babylone se rendirent auprès d’elle pour partager le lit des amours. Ils la souillèrent par leurs prostitutions. Elle s’est souillée avec eux… » (Ezéchiel 23 : 11, 14-17)

Cette Babylone est à son tour symbolisée par la troisième tête de la Bête de l’Apocalypse de Jean.

La Bible nous permet de comprendre que Jérusalem comme une droguée allait continuer son sale travail et étant donné qu’elle se prostituait avec tous les passants et toutes les nations, il dût en être de même avec les Empires d’une part Médo-Perse fondé par Cyrus et d’autre part Grec d’Alexandre le Grand . Lisez à ce sujet Ezéchiel 16 : 15 et 25.

Ces deux empires représentés par les quatrième et cinquième têtes de la Bête de l’Apocalypse terminent le quintet des cinq Empires qui sont tombés à l’époque de Jean (Apocalypse 17 : 9-10) :

« Il faut ici l’intelligence qui a de la sagesse : les sept têtes sont sept montagnes sur lesquelles la femme est assise. Ce sont aussi sept rois : cinq sont tombés, l’un existe… »

Mais jusqu’à ce jour le comble des actes de prostitution commis par Jérusalem a certainement eu lieu au moment de l’occupation Romaine à l’époque du Christ!

L’autorité religieuse de la ville en la personne des principaux sacrificateurs de Yahveh n’a-t-elle pas commis un sommet d’horreur en lançant cette déclaration scandaleuse à la face de celui qui aurait dû être leur Seigneur:

« Nous n’avons de roi que César! »
Cette déclaration des plus odieuses reprise dans Jean 19 : 15 a contribué de manière décisive à l’exécution de notre Sauveur à tous. Dans ces paroles qui sont un comble de prostitution avec le pouvoir Romain, il n’y a plus l’ombre d’une place pour Yahveh. Celui-ci est complètement rejeté par l’autorité religieuse de son peuple. Et pourtant, n’était-ce pas un reniement des paroles de Yahveh reprises en Esaïe 43: 15

« Je suis Yahveh, votre Saint, le Créateur d’Israël, votre Roi!« 
Que nous résèrve l’avenir proche ?
Après un peu moins de deux mille ans de diaspora, que vont faire les habitants de Jérusalem? Vont-ils tenir compte des leçons du passé? Une partie importante de Jérusalem a perdu la foi et est dégoûtée de la religion à cause de l’attitude non exemplaire de la plupart des autorités religieuses juives d’aujourd’hui souvent bien plus intéréssées par le pouvoir et l’argent que par le service de Yahveh. Ces organisations religieuses suivent en cela le chemin des religions du monde.

La ville de Jérusalem n’est-elle pas en train de donner malheureusement raison aux paroles de l’Ecclésiaste, chapitre 1, versets 9-11 :

«Ce qui a été, c’est ce qui sera, et ce qui s’est fait, c’est ce qui se fera, il n’y a rien de nouveau sous le soleil. Y a-t-il une chose dont on dise : Vois ceci, c’est nouveau ! Elle a déjà eu lieu dans les siècles qui nous ont précédés. On n’a point souvenir du passé, et ce qui arrivera dans l’avenir ne laissera pas de souvenir chez ceux qui viendront dans la suite. »

Car voici que doit surgir un nouvel empire mondial prophétisé par le Créateur dans le livre de la Révélation avec la septième tête de la Bête sur laquelle la femme prostituée est assise:

Cet avant-dernier Empire appelé à diriger ce monde va en effet succéder à Rome qui est tombée il y a environ 1500 ans. Quel sera cet Empire? Se peut-il que ce soit l’Europe Unie pour la première fois dans son histoire et encouragée par le Pape à redevenir un Phare pour ce monde ?

Ou bien se peut-il que cet avant-dernier Empire mondial soit plutôt la puissance Américaine des Etats-Unis qui sont en train d’imposer à ce monde la Pax Américana?

A nous, serviteurs fidèles du Créateur, de veiller et de prier afin de comprendre à temps le cours des événements. Une manière irréfutable de reconnaître cet avant-dernier Empire est d’observer avec qui Jérusalem va se prostituer ostensiblement et avec la plus grande vulgarité propre à toute prostituée de basse classe et prête à n’importe quoi pour se rendre intéréssante.

Observez par exemple tous les stratagèmes utilisés par Jérusalem pour être associée aux organisations Européennes. Une autre série de stratagèmes tout aussi scandaleux ne sont-ils pas les efforts déployés pour établir des relations diplomatiques avec le soi-disant « Saint-Siège », tout comme ces autres efforts pour organiser pour ce monde en train de pourrir des fêtes à l’occasion du deuxième millénaires dont l’origine est essentiellement païenne et avec comme buts l’appât de l’argent d’une part et le souhait d’être adulée d’autre part.

Une partie de Jétrusalem a bafoué une fois encore notre Créateur en souillant ses sabbats par l’organisation contre-nature de réveillons de Noël et de Saint Sylvestre alias de Nouvel An en Son Saint Jour et dans Sa Ville Sainte. En effet en 1999, les réveillons de fin d’année ont eu lieu exceptionnellement au début d’un sabbat, le jour de repos consacré par Yahveh et dont le respect nous est ordonné dans les dix commandements. Toutes ces nouvelles sont à pleurer pour tous ceux qui aiment leur Créateur tant elles sont abominables. Tout comme Moïse nous devrions nous cacher face contre terre pour implorer de notre Dieu son pardon car nous faisons malheureusement partie de cette race humaine.

Prions aussi dans l’espérance qu’elle ne sera pas complètement exterminée suite à toutes ces abominations commises!

Une ville îvre du sang des Saints !
Si nous revenons à la description de Babylone la Grande faite par Jean dans le livre de la Révélation, au chapitre 17 et au verset 6 :

« Je vis cette femme îvre du sang des saints et du sang des témoins de Jésus. »

Ici encore, je ne puis que vous inviter à vérifier avec moi dans la Bible si ce n’est pas aussi Jérusalem qui est la cible de ces accusations de meurtres sur la personne des serviteurs de Yahveh, alias l’armée des Cieux. Si cela est vrai, cela devrait encore plus orienter nos soupçons sur Jérusalem comme étant celle qui se cache sous le masque de Babylone la Grande, la mère des prostituées.

Il ne faut pas aller très loin pour découvrir la sinistre vérité au sujet des activités criminelles de Jérusalem. Lisez les paroles de notre Seigneur en Matthieu 23 : 37 :

« Jérusalem, Jérusalem, qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous ne l’avez pas voulu! »

Ces paroles tombent en conclusion des critiques sévères faites par le Christ aux scribes et aux pharisiens lorsqu’il leur reproche leur attitude tout aussi criminelle qu’ils vont avoir vis à vis des chrétiens en commençant par leur propre Seigneur et en continuant avec de si nombreux autres dont Etienne :

« Serpents, race de vipères ! Comment fuirez vous la condamnation de la géhenne ? C’est pourquoi, je vous envoie des prophètes, des sages et des scribes. Vous tuerez et crucifierez les uns, vous flagellerez les autres dans vos synagogues et vous les persécuterez de ville en ville , afin que retombe sur vous tout le sang innocent répandu sur la terre depuis le sang d’Abel le juste, jusqu ‘au sang de Zacharie, fils de Bérékia, que vous avez tué entre le temple et l’autel. » (Matthieu 23 : 33-35)

Maintenant pour bien vous convaincre, je vous encourage à lire comment la ville de Jérusalem a encore traité Jérémie qui a frôlé la mort. Relisez aussi attentivement les prophéties adressées à Jérusalem par les nombreux autres prophètes.

Par exemple, ouvrons le livre de Jérémie, au début du chapitre 2, aux versets 1, 2:

« La parole de Yahveh me fut adressée en ces mots: Va et crie aux oreilles de Jérusalem… »

Et sautons maintenant au verset 34:

« C’est jusque sur les pans de ton habit que se trouve le sang de pauvres innocents, que tu n’as pas pris en flagrant délit. »

Lisons Michée 3: 9-12,

« Ecoutez donc ceci, Chefs de la maison de Jacob et Princes de la maison d’Israël, vous qui rendez abominable le droit et qui pervertissez toute droiture, vous qui bâtissez Sion avec le sang versé, et Jérusalem avec la méchanceté. Ses chefs jugent pour des présents, ses sacrificateurs enseignent pour un salaire, ses prophètes prédisent pour de l’argent; ils s’appuient sur Yahveh en disant: Yahveh n’est-il pas au milieu de nous? Le malheur ne nous atteindra pas. C’est pourquoi, c’est bien à cause de vous que Sion sera labourée comme un champ, que Jérusalem deviendra un monceau de pierres et que la montagne du temple deviendra une hauteur couverte de forêt. »

Jérusalem est une ville qui en de nombreuses occasions de son histoire s’est abreuvée sans mesure du sang des hommes envoyés par son Seigneur. Non contente de cela, elle a même eu l’audace de faire verser le sang de son Sauveur.

 

Une coupe avec laquelle la mère des prostituées s’enivre et la même coupe pour faire tituber toutes les nations de la terre!
Babylone la Grande, la mère des prostituées, se sert d’une coupe pour s’enivrer (Révélation 17: 4). Cette coupe est aussi remplie du vin de la fureur de Yahveh. Tout qui boit dans cette coupe en la profanant se condamne à une mort rapide! Lisez à titre d’example ce qui est arrivé à Belchatsar, le dernier roi de Babylone, suite à une utilisation sacrilège des vases d’or du Temple de Jérusalem pour boire dedans. Ce récit se trouve en Daniel 5 et voici la fin de cette histoire dramatique, au verset 30:

« Cette même nuit, Belchatsar, roi des Chaldéens, fut tué. »
De même, cette coupe dans la main de la Grande Babylone à venir va servir à assouvir la colère de Yahveh, sur Jérusalem d’abord, puis sur toutes les autres nations. La famille Divine ne fait en effet acception de personne. Lisons en Jérémie 25: 15-18,

« Car ainsi m’a parlé Yahveh, le Dieu d’Israël: Prends de ma main cette coupe remplie du vin de la fureur et fais la boire à toutes les nations vers lesquelles je t’envoie. Qu’elles boivent, titubent et soient affolées à la vue de l’épée que j’envoie au milieu d’elles.

Je pris la coupe de la main de Yahveh, et je la fis boire à toutes les nations vers lesquelles Yahveh m’envoyait: A Jérusalem et aux villes de Juda, à ses rois et à ses ministres, pour en faire une ruine, un objet de stupéfaction, de raillerie et de malédiction, comme aujourd’hui même. »

Cette coupe, nous la retrouvons au chapitre 51 du livre de Jérémie. Elle y est associée à la Babylone des temps de la fin, celle dont il est question dans l’Apocalypse, celle qui a stupéfait Jean quand il reconnaît son identité, celle que nous essayons d’identifier.

Cette Babylone ci n’est pas celle de l’antiquité et pour preuve, le peuple de Yahveh n’a pas fui de celle de l’antiquité si l’on observe que Daniel y était encore durant la dernière nuit! Tandis que celle dont il est question dans Jérémie 50 et 51 correspond à une autre époque, une époque qui sera celle de la fuite de ceux qui y seront comme nous le montre Jérémie en son chapitre 50, verset 8:

« Fuyez, sortez de Babylone, sortez du pays des Chaldéens, et soyez comme des boucs à la tête du petit bétail! »

Pensez aussi au contexte dans lequel Jérémie prophétise en Jérémie 50 en vous référant aux versets 4 et 5:

« En ces jours là, en ce temps là, – oracle de Yahveh -, les fils d’Israël et les fils de Juda reviendront ensemble; ils marcheront en pleurant et chercheront Yahveh, leur Dieu. Ils s’informeront de Sion, ils se tourneront dans cette direction: Venez, attachez-vous à Yahveh, en une alliance éternelle qui ne soit jamais oubliée! »

Ce retour de TOUS LES FILS D’ISRAËL n’a pas encore eu lieu et il ne doit être confondu ni avec le retour des fils de la captivité au temps d’Esdras et Néhémie, ni avec le retour du peuple Juif après la deuxième guerre mondiale. Dans ces deux cas, seul le peuple Juif est revenu et celui-ci ne représente que les descendants de Juda et les quelques tribus qui lui sont associées.

Il est d’ailleurs assez intéréssant de noter ce que peu de gens savent, mais la prophétie annonce en Esaïe 48, dès le verset 1 que la descendance de Juda portera le nom d’Israël comme nous le voyons aujourd’hui avec l’Etat d’Israël avec comme capitale Jérusalem:

« Ecoutez ceci, maison de Jacob, vous qui portez le nom d’Israël et qui êtes sortis des eaux de Juda; vous qui prêtez serment par le nom de Yahveh et qui invoquez le Dieu d’Israël, mais sans vérité ni justice!

Car ils tirent leur nom de la ville sainte (LE SIONISME)….. »

Et un peu plus loin, au verset 20, vient la même recommendation de quitter Babylone:

« Sortez de Babylone, fuyez du milieu des Chaldéens! Avec une voix triomphante, annoncez-le, faites-le entendre; propagez-le jusqu’à l’extrémité de la terre, dites: Yahveh a racheté son serviteur, Jacob! »

Cette injonction de Yahveh est la même que celle qui est donnée en Apocalypse 18: 4,

« Et j’entendis du ciel une autre voix: Sortez du milieu d’elle mon peuple, afin de ne point participer à ses péchés et de ne pas recevoir votre part de ses plaies. »

Jésus fait le parallèle avec la Judée et Jérusalem en Mattieu 24: 15-16,

« C’est pourquoi, lorsque vous verrez l’abomination de la désolation dont a parlé le prophète Daniel, établie dans le lieu saint (alias dans Jérusalem), que le lecteur fasse attention. Alors que ceux qui seront en Judée (Jérusalem inclus) fuient dans les montagnes… »

Si vous voulez en comprendre plus sur cette fuite, vous êtes invité à lire l’article « Que celui qui lit cet article fasse attention! »

La raison pour laquelle le peuple de notre Créateur est invité à fuire très rapidement hors de Jérusalem et de la Judée est liée au règne cruel de la Bête qui va maintenant voir la jour après l’illusion donnée par la Grande Prostituée. Nous allons en parler bientôt.

Mais revenons à la coupe associée aussi à Jérusalem dans les textes prophétiques de l’Ancienne Alliance, dans le livre de Zacharie, au chapitre 12, versets 2 à 3:

« Voici que moi-même je fais de Jérusalem une coupe d’étourdissement pour tous les peuples d’alentour. Quant à Juda, ce sera pendant le siège de Jérusalem. En ce jour-là, je ferai de Jérusalem une pierre lourde à soulever pour tous les peuples; Tous ceux qui la soulèveront seront gravement meurtris; et toutes les nations de la terre s’assembleront contre elle. »


http://www.bibliquest.net/Sujets_Dieu-Generalites.htm#Voir_Dieu

LES ANGES

Les bons et les mauvais anges, leur origine, leurs caractères et activités ; leurs chefs : Micael et Satan

Les anges ne sont que des instruments de Dieu et on ne les voit pas prendre d’initiative, contrairement au Saint Esprit 1 Cor. 12:11. Un ouvrage bien connu (« Les anges, agents secrets de Dieu ») attire l’intérêt sur la réalité des anges et de leurs interventions : ces interventions sont indubitables, cependant notre attention doit être attirée, non pas vers les anges qui ne sont que des instruments sans initiative, mais vers Dieu (Père, Fils et St Esprit) qui s’occupe activement envers tous (Rom. 8:28 ; Actes 14:17). Pour la même raison, on n’a pas à prier les anges pour qu’ils interviennent en notre faveur (et encore moins à leur rendre culte, Col. 2:18 ; Éph. 1:19-23), mais on prie Dieu (notre Père), ou le Seigneur Jésus, et c’est eux qui mettent les anges en action, si nécessaire.

Noms des anges : On ne trouve dans la Bible le nom que de deux anges bons, Michael (ou Michel), et Gabriel. Les autres noms d’anges et la description de leur fonction ne sont que des fables, s’appuyant partiellement sur les livres apocryphes.
Apparence des anges : L’ange Gabriel apparait sous une forme humaine, au point qu’il est appelé « l’homme Gabriel » (Dan. 9:21). Autre cas d’apparence humaine des anges : Gen. 18 et 19. Juges 13:6, 8-13.
En Ézéchiel, les chérubins ont au contraire une forme mi-homme mi-animal.
Depuis quand y a-t-il des anges ? Réponse : depuis Gen. 1:1.
Service des anges. En rapport avec Actes 1 .

Rôle des anges, citation du commentaire de 1 Jean 4:1-6 — Vis-à-vis des croyants, rôle limité au corps et aux circonstances extérieurees. Idem pour le Seigneur à Gethsémané. Pas de rôle intérieur spirituel (ce qui relève du Saint Esprit)
Les anges sont les instruments du jugement de Dieu sur la terre
L’Éternel assis entre les chréubins : 1 Sam. 4:4 ; 2 Sam. 6:2 = 1 Chr. 13:6 ; 2 Rois 19:15 ; Ps. 80:1 ; 99:1 ; Ésa. 37:16 (7 fois) Les chérubins dans les différents passages de la Parole  dans Ezechiel pour les Chérubins : voir 1 Rois 6, une partie a trait aux chérubins, surtout ceux du temple de Salomon.
Comparaison de Actes 8 v. 26 et v. 29  : L’ange s’occupe du côté matériel, l’Esprit de Dieu du côté spirituel. L’ange est l’expression de la providence de Dieu sur le chemin. Quand il s’agit de s’adresser à une âme, c’est l’Esprit de Dieu qui intervient.
Anges par rapport aux hommes : La grâce est en rapport avec les hommes, pas les anges. Les qualificatifs de « appelés » ou « fidèles » se rapportent aux hommes, pas aux anges 
Sur les anges déchus, voir aussi explications sur Gen. 6:2, 4
Sur le terme nuées représentant des anges


Principautés et autorités – célestes, terrestres et infernaux


Anges de Apoc. 1 à 3, le mystère des sept étoiles dans la main droite du Fils de l’homme (Apoc. 1:16, 20). Ce ne sont pas les anges habituels dont parle Héb. 1:14: il est impossible que le Seigneur écrive à un ange par l’intermédiaire d’un homme (Jean). Le terme « ange » signifie « messager », représentant, et dans ce sens étendu, des hommes peuvent l’être. Les anges des sept assemblées sont ceux qui, dans les temps sombres et lorsque la lumière des lampes diminue ou même s’éteint, sont responsables de donner la lumière céleste. On exprime aussi que l’ange de l’assemblée, selon Apoc. 1-3 représente la partie responsable de l’assemblée (sans pour autant en faire un clergé ni une caste à part) : Cela ressort très simplement de ce que Jean reçoit l’ordre d’écrire à chacun des anges, mais quand il énonce le contenu de la lettre, ce contenu s’adresse à l’assemblée.

LE CHANDELIER D’OR PUR

20.1 – Les différentes manières selon lesquelles devait briller le chandelier :

Nous désirons souligner 6 manières dont le chandelier brillait, toujours avec la pensée que ces choses nous concernent. Dieu nous a parlé en types et en figures, et le Saint Esprit nous accorde d’en tirer instruction. Quand le Seigneur dit en Jean 5:« Sondez les Écritures,… car elles rendent témoignage de moi » ou qu’il parle aux disciples d’Emmaüs par les Écritures, il se réfère obligatoirement à l’A.T. puisque le N.T. n’existait pas.

Nous rappelons (voir le sanctuaire) que dans le sanctuaire il n’y avait pas de fenêtre, ni plancher ni siège :

Pas de fenêtre — car le service dans la maison de Dieu devait se réaliser sans aucune autre lumière que celle du Saint Esprit.

Pas de plancher — parce qu’il s’agissait encore d’une maison itinérante, sur le sable du désert. Ce n’est pas le temple de Salomon.

Pas de siège — le service de l’adoration, dans la pensée de Dieu se poursuivra même dans l’éternité. Il n’est jamais terminé.

20.1.1 – Les lampes éclairaient vis-à-vis du chandelier : (Ex. 25:37)

Une lampe qui brille vis-à-vis d’elle-même ! Dieu a toujours en vue la gloire de son Fils. La lumière qui resplendit dans la maison qui lui appartient, dans le sanctuaire, et qui conduit tout service qui y est accompli, a pour effet de faire briller la gloire de Celui qui en est l’objet et la source. Toutes les instructions données quant aux pensées de Dieu, le sont par rapport à Christ, « vis à vis de lui ». La lumière du Saint Esprit répandue par le chandelier fait avant tout éclater la brillance et la splendeur du chandelier lui-même. Nous sommes dans un lieu de lumière, de nourriture, d’adoration et d’intercession.

20.1.2 – Le chandelier était vis-à-vis de la table : (Ex. 26:35)

Le chandelier brille vis à vis de la table. Sur cette table faite de bois de sittim recouvert d’or, avec un rebord, étaient disposés les 12 pains en 2 rangées. Ces 12 pains expriment l’unité du peuple, des 12 tribus. L’action du Saint Esprit nous accorde de réaliser, sur un terrain selon Dieu, l’unité du corps de Christ. Le corps de Christ ne nous est pas révélé dans l’A.T., mais la pensée de l’unité du peuple est établie dès le début. À tel point qu’en dépit des conditions pratiques navrantes de ce peuple terrestre, du déchirement entre les 2 tribus de Juda et les 10 autres et des conflits intérieurs, Dieu voit toujours son peuple comme une unité indivisible.

Lorsque le prophète Élie a bâti un autel, le peuple était déchiré. Cependant, il a fait un autel de 12 pierres (1 Rois 18), qui proclamait, malgré les circonstances douloureuses, l’unité de ce peuple aux yeux de Dieu.

En Esdras 6, lors de la réédification de la maison de Dieu après le retour de la déportation à Babylone, les deux tribus présentes (Juda et Benjamin) ont sacrifié, lors de la dédicace, 12 boucs selon le nombre des tribus d’Israël, rappelant encore l’unité inaltérable du peuple de Dieu, alors que 10 tribus avaient été déportées en Assyrie depuis plus de 2 siècles (en -721).

Il en est de même lorsque les apôtres Pierre et Jacques écrivent aux chrétiens d’origine juive ; ils adressent leur message « aux 12 tribus », bien qu’elles fussent dispersées. Aux yeux de Dieu, elles constituent une seule et même unité.

C’est le cas encore maintenant dans l’Église, où comme fruit de son œuvre, les rachetés, revêtus de Christ et rendus parfaits devant Dieu sont les membres du Corps de Christ. Il ne s’agit pas de notre réalisation pratique, mais de notre position devant Dieu en Christ, qui ne peut subir aucune altération.

Ce que nous vivons si douloureusement dans l’histoire de la vie du peuple céleste de Dieu, auquel par grâce nous appartenons, le fractionnement extérieur qui est à notre humiliation, à notre charge, n’enlève néanmoins rien au fait que Dieu voit toujours les siens comme une unité indivisible. La lumière du Saint Esprit met en évidence, à la gloire de Celui qui a établi ces choses, cette unité inaltérable du peuple de Dieu vue dans ces 12 pains sur la table.

Nous avons le privilège, en dépit de tant de circonstances affligeantes et humiliantes de pouvoir proclamer, à la gloire de son auteur, chaque 1er jour de la semaine, à la table du Seigneur et à la vue d’un seul pain, l’unité du corps de Christ. Ne supprimons pas la 1ère strophe de l’hymne 20 : « que l’unité de ton Église est belle, Seigneur Jésus, qu’elle plait à tes yeux… ! ».

Ne confondons pas la réalité inaltérable de l’unité du corps de Christ, constitué de tous les croyants sur la terre, avec la réalisation de la communion à la table du Seigneur ; ce sont 2 choses distinctes bien qu’elles soient liées.

20.1.3 – Les lampes du chandelier devaient luire continuellement : (Ex. 27:20)

Il y avait des choses qui ne devaient pas s’arrêter pendant la nuit. Principalement le chandelier devait briller toute la nuit comme aussi le feu de l’holocauste (Lév. 6:2 et 6).

Nous sommes dans un monde où les ténèbres s’épaississent de jour en jour, dans une chrétienté qui démontre non seulement de l’indifférence, mais du mépris pour les enseignements divins que les croyants sont appelés à réaliser et à professer. Néanmoins, au sein de cette zone d’ombre, au milieu de ce christianisme expirant, la Parole de Celui qui a communiqué ses pensées pour la bénédiction des siens, nous rappelle que du soir au matin, c’est-à-dire pendant la durée de cette nuit morale et spirituelle, nous avons les permanentes ressources du Saint Esprit, figurées par la lumière constante du chandelier.

Que véritablement dans nos cœurs, la grandeur, l’efficacité des résultats glorieux et éternels acquis par Christ et par son œuvre, occupent et nourrissent nos affections et développent notre attachement à Celui à qui nous devons toutes nos bénédictions, étant bénis « de toute bénédiction spirituelle dans les lieux célestes en Christ » (Éph. 1:3). Nous avons tout en Lui et rien en dehors de Lui.

La lumière du chandelier, l’action de l’Esprit, nous est maintenue et le Seigneur nous assure qu’elle ne nous sera pas retirée pendant la nuit de ce monde, jusqu’au jour d’éternité duquel il nous est dit dans l’Apocalypse (21:25 ; 22:5) qu’« il n’y aura plus de nuit là ».

20.1.4 – Les lampes du chandelier sont mentionnées avant LA CONSÉCRATION DES LÉVITES : (Nb. 8:1-3 ; 5-7 ; 10-16…)

Les Lévites sont consacrés, c’est-à-dire, rendus propres à exercer leur fonctions : ils ont reçu en récompense de la part de Dieu le service du sanctuaire ; car au jour du veau d’or, ils se sont séparés du peuple plongé dans le mal (Ex. 32:26-29), tirant même (c’est une figure pour nous) leur épée contre leurs propres frères. Ce mal qui était entré au milieu du peuple de Dieu, avait conduit Moïse à sortir de la congrégation et à dresser une tente pour lui hors du camp, loin du camp (Ex. 33:7). L’accent est mis sur la séparation personnelle. Cet acte de séparation pratique des lévites, qui démontrait la reconnaissance des droits et de la sainteté de l’Éternel, devait coûter très cher à leurs affections ; il a eu pour récompense le service de la maison de l’Éternel. C’est un des multiples aspects d’un résidu se dissociant d’un ensemble qui a failli à son mandat.

C’est à la lumière du chandelier que sont consacrés, préparés, les serviteurs de Dieu, ceux qui sont appelés à participer à l’œuvre, à offrir à Dieu et à sacrifier.

Dans le peuple terrestre, il n’y avait que cette tribu de Lévi qui pouvait accéder à ce service dans le tabernacle et seuls ceux de la famille d’Aaron pouvaient être sacrificateurs. Maintenant, par la grâce de Dieu, dans le peuple céleste de Dieu auquel nous appartenons, tous les rachetés sont invités à entrer dans le sanctuaire pour accomplir le service de l’adoration. Tout croyant, quelque soit son âge, sa maturité spirituelle, du fait qu’il est né de nouveau, qu’il est enfant de la famille du Père, est appelé à être un adorateur. « Celui qui nous aime, et qui nous a lavés de nos péchés dans son sang… a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour son Dieu et Père » (Apoc. 1:5-6). Mais malheureusement, beaucoup de croyants l’ignorent et beaucoup le négligent ; et c’est pourtant la bénédiction la plus élevée qui soit accordée au racheté du Seigneur pendant son chemin sur la terre, et qui ne prendra jamais fin, puisqu’elle se poursuivra d’une manière céleste et parfaite pendant l’éternité.

Les lévites avaient diverses fonctions selon qu’ils appartenaient à la famille de Merari, Guershon ou Kehath ; mais ce n’était pas eux qui choisissaient leur service, de porter les bases ou les tentures. Quant à nous croyants, c’est le Seigneur seul, dans sa souveraineté (1 Cor. 12), sa grâce et sa sagesse, qui confère des services différents à l’un ou à l’autre. Les serviteurs de Dieu ne sont pas élus, ni choisis par les hommes. C’est le Seigneur qui choisit, qui appelle, qui forme et qui envoie.

Tout cela se fait dans la dépendance divine et dans les conditions de purification du verset 7 de Nombres 8. La purification par le lavage d’eau de la Parole est toujours nécessaire avant d’entrer dans le service. Si le lavage de la régénération ne s’opère qu’une seule fois, combien nous avons besoin de ce lavage répétitif de la purification pratique.

Lors de la consécration des lévites,

  • il y a d’abord ce que fait Moïse, l’aspersion de l’eau de purification pour le péché,
  • puis ce qui est laissé à la responsabilité des lévites :

— le rasage intégral qui nous enseigne qu’il faut couper à la base tout ce qui est produit par la chair de l’homme naturel puis,

— le lavage des vêtements. Si le croyant est lavé fondamentalement par le lavage de la régénération, le lavage des vêtements, comme le lavage des mains et des pieds à la cuve d’airain, est la figure d’un lavage répétitif des souillures contractées pendant la marche. Cela représente une préparation spirituelle par l’action de la Parole de Dieu et le jugement de soi-même, pour le service dans la maison de Dieu, pour le Seigneur lui-même, quel qu’en soit la nature. Les vêtements lavés évoquent un témoignage visible, non entaché.

Ensuite au verset 10, nous avons la pensée d’une double identification (le mot communion n’existe pas dans l’AT). Les fils d’Israël posent leur main sur les lévites et les lévites posent leurs mains sur la tête des taureaux sacrifiés.

1— Les fils d’Israël s’identifient aux lévites. C’est l’expression de la « main d’association » (Gal. 2:9) de la part du peuple de Dieu à l’égard des serviteurs appelés à exercer un service (Actes 13:3). Combien cela est nécessaire ! C’est l’opposé d’un service indépendant. Œuvrer dans le sanctuaire, exercer un service pour le Seigneur, que ce soit dans l’assemblée ou dans le monde, suivant la nature de la fonction que Dieu confère à chacun, un tel service doit s’accomplir en communion avec le peuple de Dieu, en communion avec l’ensemble des lévites (Actes 6:6 ; 13:3).

2— Les lévites s’identifient au sacrifice des taureaux. Ce sacrifice est le fondement en vertu duquel un service particulièrement précieux et béni leur était confié….Que le Saint Esprit nous accorde de « poser les mains », c’est-à-dire identifier nos pensées et nos cœurs à la pensée de Dieu, qui nous est communiquée par sa Parole.

3— « Après cela ». C’est frappant de lire ces 2 petits mots : « après cela » au verset 15 ; ce n’est pas « avant cela » ni « en même temps que cela », mais « après cela », quand les conditions sont remplies. Lorsque les serviteurs, dûment préparés, ont la communion de l’assemblée et qu’ils sont pénétrés de la pensée de Christ, après cela, ils peuvent entrer et accomplir leur fonction, réalisant aussi qu’ils sont entièrement donnés à Aaron, figure de Christ lui-même, notre souverain sacrificateur (16-19).

Tout cela nous fait comprendre la raison pour laquelle, lors de la consécration des lévites, nous trouvons la mention du chandelier. Tout devait être conduit selon la pensée de Dieu, à la lumière du chandelier, pour sa gloire premièrement, puis pour la bénédiction de son peuple et pour que la sainteté pratique soit maintenue dans le sanctuaire.

Cela met un accent à la fois solennel et encourageant sur la manière selon laquelle le serviteur de Dieu, à l’instar des lévites, est établi dans un service.

Combien il est nécessaire que la fonction que la grâce nous confère dans le corps, quelle qu’en soit la nature — et nous savons bien que dans notre corps, les organes les plus cachés ont une fonction vitale — s’exerce dans les conditions que la Parole nous enseigne. Ces enseignements donnés il y a 35 siècles, conservent aujourd’hui encore, exactement la même valeur d’application, la même actualité.

20.1.5 – La lumière du chandelier est évoquée avant la mention d’un cas de blasphème : (Lév. 24:1-9)

Dans les passages qui font suite à ces 9 premiers versets, on maudit le Nom de l’Éternel. Au verset 11, le fils d’une femme israélite blasphéma le Nom et le maudit ; c’est une évocation anticipée de l’apostasie, accompagnée de violence, que nous avons déjà aujourd’hui sous les yeux : une scène de rejet du nom et des droits divins. Nous nous trouvons en face d’une telle situation dans la chrétienté professante dont l’apostasie arrive à sa maturité. Le désert moral et spirituel de ce monde, dit christianisé, nous environne : on renie Dieu lui-même ; c’est le prélude à la domination de l’Antichrist.

Face à une telle scène, nous avons des ressources. Nous sommes surpris de trouver le chandelier et la table dans les versets 1 à 9, sans rapport apparent avec la suite ; et pourtant il y a un lien et combien précieux à nos cœurs, à savoir que face à l’égarement d’une profession sans vie, mûre pour le jugement, qui revêt déjà les caractères de la Babylone d’Apocalypse 18 qui sera jetée au cœur des mers et qui ne sera plus trouvée, il reste pour les fidèles du peuple de Dieu des ressources d’un prix sans pareil et indispensables : la lumière du chandelier et la nourriture mangée dans un lieu saint. Dans cette scène de ténèbres, nous connaissons, par la grâce de Dieu, la lumière et celui qui en est la source ; et au milieu d’une chrétienté qui dépérit, nous possédons la nourriture que le Seigneur nous maintient. Nous pouvons la goûter et la partager ensemble dans le sanctuaire. Qu’il nous accorde de le faire !

Ce début du chap. 24 place devant nous, d’une manière très réconfortante, la valeur de la lumière divine qui conduit dans le service ; cette figure du Saint Esprit qui se plait à prendre les choses qui sont de Dieu, pour nous en donner la perception et la jouissance. Dieu veuille que cet Esprit ne rencontre pas dans nos cœurs d’obstacle à son action car il n’a pas d’autre but que la gloire de Dieu et la bénédiction de nos âmes.

Dans la lumière du chandelier qui brille du soir au matin, la famille sacerdotale est réunie pour être nourrie. Les sacrificateurs sont là autour de la table, ayant sous leurs yeux les 12 pains qui constituent « un seul pain », figure de l’unité inaltérable du peuple comme Dieu le voit. Lisons bien ces versets 1 à 9 : « ce sera un pain de mémorial… ». Nous avons 7 fois les mots « continuellement » ou « perpétuel » ; ce n’est pas occasionnellement, mais continuellement. Réunis ainsi chaque sabbat dans le lieu saint, Aaron et ses fils, se nourrissent là, dans la pleine lumière de l’action du Saint Esprit ; alors qu’au dehors, c’est le désert moral et spirituel de ce monde.

La Parole nous montre par ces allégories, la valeur d’application spirituelle et permanente de ces choses. Le Seigneur nous invite à « sonder les Écritures », à y consacrer de l’énergie. Nous savons bien qu’il y a beaucoup de charges légitimes, avec les études, le travail, etc… mais ne devons-nous pas reconnaître que le cœur humain est tel que nous trouvons toujours le temps de faire ce qui nous plait ? Il nous faut, pour notre enrichissement, sonder les écritures, non pas pour meubler notre intellect, mais pour que nos affections pour le Seigneur soient développées et entretenues. La nourriture spirituelle nous est quotidiennement nécessaire, comme le sont les aliments pour notre corps. La vie spirituelle consiste à cultiver jour après jour la relation d’intimité de nos âmes avec le Seigneur. Dieu veuille que l’Esprit ne rencontre pas dans nos cœurs d’obstacle à son action car il n’a pas d’autre but que la gloire de Dieu et notre bénédiction. « J’ai demandé une chose à l’Éternel, je la rechercherai : c’est que j’habite dans la maison de l’Éternel tous les jours de ma vie, pour voir la beauté de l’Éternel et pour m’enquérir diligemment de lui dans son temple » (Psaumes 27:4)

Que le Seigneur nous accorde d’apprécier toujours davantage la valeur de cette lumière que personne ne peut éteindre et la saveur de la nourriture qu’il place devant nous et qu’il nous assure continuellement jusqu’à ce qu’il vienne.

20.1.6 – Aaron faisait fumer l’encens sur l’autel, chaque matin et chaque soir, quand il arrangeait les lampes : Ex. 30:1-10

Il s’agit de l’autel d’or dont la mention est absente dans la première description du tabernacle (Exode 25:10 à 27:19), c’est-à-dire le chemin qui va de l’intérieur vers l’extérieur (voir la structure de ces chapitres en introduction) ; par contre nous le trouvons dans le chemin de l’extérieur vers l’intérieur, le chemin du croyant qui s’approche de Dieu et arrive jusque dans le sanctuaire à l’autel d’or, lieu de l’adoration et de l’intercession.

Il faut bien distinguer l’autel d’or dans le lieu saint devant le voile fermé, de l’autel d’airain qui se trouve dans le parvis. Sur l’autel d’airain, on offrait des sacrifices. Il fallait une victime et un sacrificateur à l’autel d’airain, pour qu’il puisse y avoir un adorateur à l’autel d’or. Il était impossible qu’un lévite officie à l’autel d’or, sans qu’il ait réalisé la valeur de ce qui s’était passé à l’autel d’airain, figure de l’œuvre de Christ. Mais ce qui s’est réalisé à l’autel d’airain, ne l’est plus à l’autel d’or. L’autel d’airain, c’est la croix ; l’autel d’or, c’est le sanctuaire. C’est la raison pour laquelle il était défendu de venir à l’autel d’or en y apportant des sacrifices (30:9). Apporter un sacrifice à l’autel d’or aurait signifié que l’on venait adorer le Seigneur dans son sanctuaire pour être sauvé ! Absolument pas ! C’est parce qu’il y a eu un sacrifice offert sur l’autel d’airain, et qu’il a été agréé, consumé par le feu du jugement divin contre le péché, que le sacrificateur, délivré de sa culpabilité, pouvait se tenir devant l’autel d’or dans le sanctuaire et offrir non plus des sacrifices ou des libations mais du parfum.

Ce parfum était constitué de 4 composants (ces 4 composants à poids égaux sont un sujet de méditation : voir composition de l’encens dans le chapitre sur l’autel d’or). C’est l’adoration, et le parfum c’est Christ ; Jésus dont le nom est un parfum répandu (Cant. 1:3). Mis au bénéfice du sacrifice offert à l’autel d’airain, nous sommes invités, tout en nous arrêtant sur le seuil d’airain (les bases d’airain sur lesquelles reposent les colonnes qui supportent le rideau d’entrée) à entrer dans les lieux saints pour offrir le parfum de la louange — car maintenant, le lieu saint et le lieu très saint n’en font qu’un (Héb. 10:19 à 22), le voile ayant été déchiré.

Chap. 30:9 : « vous n’y brûlerez (offrirez) pas d’encens étranger, ni d’holocauste ni d’offrande de gâteau ; et vous n’y verserez pas de libation ».

Pas d’encens étranger, ce serait offrir à Dieu autre chose que l’excellence et le parfum de Christ.

Pas de sacrifice (holocauste ou offrande de gâteau) car l’adorateur ne vient pas à l’autel d’or pour être sauvé, mais parce qu’il l’est.

Pas de feu étranger : Présenter du parfum consumé par un feu étranger était un péché d’une extrême gravité. C’est présenter Christ par la chair (le formalisme, un culte programmé…). Quel enseignement pour nous ! Le feu devait être pris sur l’autel d’airain pour consumer le parfum sur l’autel d’or. Nous savons bien ce qu’il est advenu des 2 fils d’Aaron et nous comprenons, malgré son silence, ce que fût pour Aaron la condamnation de ses fils. « Aaron se tut » (Lév. 10:4).

Cela montre à nos cœurs et à nos consciences le sérieux qui s’attache au fait de s’approcher de l’autel d’or dans le sanctuaire. Nous sommes enseignés à le faire en Esprit et en vérité.

Au verset 7 : « …chaque matin il fera fumer l’encens quand il arrangera les lampes ». Ce service si élevé ne peut se réaliser qu’à la lumière du Saint Esprit. Les lampes réclamaient des soins (mouchettes, vases à cendre…) afin que rien ne vienne altérer la plénitude de la lumière. L’huile était toujours pure (Ex. 26:20) comme l’est le Saint Esprit ; mais toute impureté dans les lampes altérait la lumière ; il fallait donc les entretenir, afin que l’huile pure, broyée, figure du Saint Esprit puisse agir et conduire un service aussi élevé que celui de l’adoration, la présentation du parfum sur l’autel d’or.

Nous comprenons pourquoi la grâce divine nous a conservé ces pages anciennes qui, en dépit des 35 siècles qui nous en séparent, conservent toute leur actualité, car il n’y a rien de suranné dans les Écritures. Quel langage ! Dieu veuille que ces choses si précieuses consignées dans la parole de Dieu produisent dans nos cœurs le désir de répondre à l’invitation du Seigneur : « Sondez les écritures…ce sont elles qui rendent témoignage de moi ».

20.2 – La sainte cité est illuminée par la gloire de Dieu et l’Agneau est sa lampe : Apoc. 21:2, 22-23

Lorsque nous serons introduits dans la dernière demeure, la partie céleste du royaume,
quel en sera le chandelier ? « La cité n’a pas besoin de soleil, ni de la lune pour l’éclairer ; car la gloire de Dieu l’a illuminée, et l’Agneau est sa lampe ». Dans cette scène glorieuse et céleste où nous serons introduits, de laquelle il nous est dit « qu’il n’y a pas de nuit là » (v. 25), nous n’y trouvons pas de chandelier. Il n’y aura pas de lampe à entretenir car nous serons à la source de la lumière.

Nous attendons ce moment avec impatience et le Seigneur plus que nous encore, ce moment où il aura tous les siens autour de Lui. Maintenant nous réalisons avec reconnaissance et louange qu’il est avec nous ; tout à l’heure, nous serons avec Lui, dans sa maison, comme le fruit mûr et parfait du travail de son âme (És. 53:11). Dans ce jour éternel, il se présentera son assemblée dans sa perfection, pour la joie éternelle de son cœur. Alors la louange retentira dans l’éternité, à la gloire de l’auteur de toutes nos bénédictions.

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Les 144000 et la Grande Tribulation…….qui sont ils?

http://www.enseignemoi.com/pierre-segura/texte/les-144000-et-la-grande-tribulation-255.html

Vous vous souvenez qu’à l’ouverture des 6 sceaux, il y a eu des jugements qui ont atteint toutes les parties de la terre. Six sortes de personnes ont été la cible des horribles conséquences de leur péché.
Le monde entier et toute l’humanité sont paralysés par la peur à cause de ces jugements.

1 –Mais après l’ouverture du 6ème sceau, Dieu nous montre ce qui se passe chez ceux qui veulent croire.

  a) Le Seigneur arrête de nous montrer les fléaux et focalise notre attention sur ce qui se passe chez ceux qui veulent croire.
 b) Le chapitre 6 se termine par cette question : « Le grand jour de leur colère est arrivé et QUI PEUT SUBSISTER ? » 
   – Subsister physiquement et spirituellement. 
   – Le Ch. 7, répond à la question et démontre que même au milieu de ces terribles manifestations de la colère, Dieu protègera les élus.

22 Et, si ces jours n’étaient abrégés, personne ne serait sauvé; mais, à cause des élus, ces jours seront abrégés.

  c) Avant l’ouverture du 7ème sceau, les 144000 vont évangéliser durant la Tribulation. 
   – Le 5ème sceau nous a montré les martyrs qui ont été mis à mort pour leur foi. 
   – Puisque l’Eglise est enlevée et la Tribulation ne débute qu’avec des incroyants ; D’où viennent ces gens qui ont la foi ?
  d) La réponse est, Ce sont les 144000 qui ont été scellés au début de la Tribulation. Ils sont les 1er convertis. 
– Il est dit, « Après cela…  » et la grande multitude qui suit dans le récit, est parvenue à la foi par la prédication des 144000. 
– Ces 144000, sont surnaturellement protégés durant leur témoignage.

 

2 – En réponse à la question, « Qui peut subsister ? » Dieu nous montre les 4 anges qui doivent exécuter les jugements ; Et il leur est dit de suspendre les jugements jusqu’à ce que…

  a) Dieu va sauver, mettre à part et protéger 144000 serviteurs…
  b) Après le vide causé par l’enlèvement de l’Eglise, ce sont  les 144000 qui prennent la place.
  c)
Apocalypse 7 : 3
3 et il dit : Ne faites point de mal à la terre, ni à la mer, ni aux arbres, jusqu’à ce que nous ayons marqué du sceau le front des serviteurs de notre Dieu.
   – Ce texte veut dire, que la suspension des jugements n’est que temporaire.
  d) « Marqués du sceau sur le front... » Quel est ce signe ?… 
    – Le verbe « Sphragizo », signifie, « Faire une empreinte à la cire. » Ex. Avec un anneau. 
    – Ici ça semble être une marque d’appartenance et d’identification. 
    – C’est aussi une marque de protection et de sécurité… Comme ici. 
   – Ils sont protégés physiquement et spirituellement.
  e) Ces 144000 vont survivre à la Tribulation :
Apocalypse 14 : 1
1 Je regardai, et voici, l’agneau se tenait sur la montagne de Sion, et avec lui cent quarante-quatre mille personnes, qui avaient son nom et le nom de son Père écrits sur leurs fronts.
 f) Avec cette marque, ce groupe sera l’opposé de ceux qui auront reçu la marque de la Bête. 
   – Ce sceau sera aussi celui de l’Esprit-Saint, de la puissance de Dieu.
  g) Le Seigneur les gardera aussi au milieu de la confusion et de l’apostasie, contrôlées par la Bête.
Ezéchiel 9 : 4-7
4 L’Eternel lui dit : Passe au milieu de la ville, au milieu de Jérusalem, et fais une marque sur le front des hommes qui soupirent et qui gémissent à cause de toutes les abominations qui s’y commettent. 5 Et, à mes oreilles, il dit aux autres : Passez après lui dans la ville, et frappez; que votre oeil soit sans pitié, et n’ayez point de miséricorde ! Lire la suite

3 – Quelle est l’identité de ceux qui sont scellés ?

  a) Il semble que certains, quand ils arrivent à ce passage, n’ont plus de retenue et laisse libre cours à leur imagination.
  b) Les Témoins de Jéhovah, les Mormons, les Adventistes, les Amis de l’homme… et d’autres, ont conclu c’étaient eux !…
  c) On a supposé qu’il fallait prendre ce chiffre dans le sens symbolique… Certains ont même pensé que c’était l’Eglise.
  d) Le texte dit clairement qu’ils sont juifs : Des 12 tribus d’Israël, 12000 de chaque tribu, ce qui fait 144000.
– Selon les prophéties, c’est bien avec Israël que Dieu agira à la fin des temps.
 e) Celui qui retenait l’apparition de l’Antichrist n’est plus à demeure. DANS LE CORPS DE CHRIST... Il semble que le Saint–Esprit agira selon le principe de l’A.T.
 f) Quelle que soit la méthode, Dieu dirigera ces juifs à la foi au Messie Sauveur. « L’Agneau de Dieu ».

4 – Quelques problèmes concernant cette liste :

 a) La tribu de Lévi est mentionnée parmi les 12.
   – Etant la tribu des sacrificateurs, elle n’était pas comptée avec ceux qui devaient recevoir un héritage.
   – Mais ici, le but n’est pas en rapport avec l’héritage.
 b) La 2ème chose, c’est que Joseph est mentionné à la place d’Ephraïm.
   – D’habitude, Ephraïm et Manassé sont ensemble, puisqu’ils doivent recevoir une même portion avec les autres tribus.
 c) La 3ème chose, c’est l’omission de Dan dans cette liste.
   – Si Lévi devait être inclus, il était nécessaire, pour compter 12 tribus, qu’une soit omise.
 d) Les raisons qui ont été avancées pour l’omission de Dan, sont multiples :
1. Cette tribu fut plusieurs fois coupable d’idolâtrie… Mais toutes les autres aussi !
2. Certains ont suggéré que l’Antichrist va venir de Dan.
Genèse 49 : 17
17 Dan sera un serpent sur le chemin, Une vipère sur le sentier, Mordant les talons du cheval, Pour que le cavalier tombe à la renverse.

 

Jérémie 8 : 16-17
16 Le hennissement de ses chevaux se fait entendre du côté de Dan, Et au bruit de leur hennissement toute la terre tremble; Ils viennent, ils dévorent le pays et ce qu’il renferme, La ville et ceux qui l’habitent. 17 Car j’envoie parmi vous des serpents, des basilics, Contre lesquels il n’y a point d’enchantement; Ils vous mordront, dit l’Eternel.
 e) Quelle que soient les raisons, la tribu de Dan recevra sa portion d’héritage durant le Millenium.
Ezéchiel 48 : 1
1 Voici les noms des tribus. Depuis l’extrémité septentrionale, le long du chemin de Hethlon à Hamath, Hatsar-Enon, la frontière de Damas au nord vers Hamath, de l’orient à l’occident : Dan, une tribu.
 f) Alors, l’exclusion de la liste d’Apo. 7, n’est pas permanente.

5 – Suite à cette vision des 144000, Jean voit une grande multitude.

 a)

Apocalypse 7 : 9
9 Après cela, je regardai, et voici, il y avait une grande foule, que personne ne pouvait compter, de toute nation, de toute tribu, de tout peuple, et de toute langue. Ils se tenaient devant le trône et devant l’agneau, revêtus de robes blanches, et des palmes dans leurs mains.
Donc après que les 144000 sont scellés et sauvés, Jean voit cette immense foule.
   – Il semble bien qu’il y ait un lien de cause à effet entre les 144000 juifs et la multitude de sauvé.
   – Ces 144000 sont l’instrument utilisé par Dieu pour amener cette multitude à la connaissance du salut.
 b) Quelle surprise ! Au milieu de la colère de Dieu, issue de la Grande Tribulation, une multitude est sauvée.
 c) On ne pouvait pas compter cette foule, alors que pour les 144000, le nombre est connu.
 d) Quelle est l’origine de cette grande multitude ?
   – Toute nation, toute tribu, tout peuple et toute langue…
   – Alors que les 144000 étaient tous juifs…
   – Evidement, il est possible qu’il y ait aussi des juifs rachetés en plus des 144000…
   – Paul dit :
Romains 11 : 26
26 Et ainsi tout Israël sera sauvé, selon qu’il est écrit : Le libérateur viendra de Sion, Et il détournera de Jacob les impiétés;
Ce qui pourrait inclure les 12 tribus d’Israël.

6 – Cette multitude se trouve devant le trône et devant l’Agneau.

 a) Cette multitude est au ciel : Ce sont des saints issus de la Grande Tribulation.
 b) Ils sont dans cet état intermédiaire, entre la mort et la résurrection.
   – Ils n’ont pas revêtu leur corps de résurrection.
   – Leurs corps seront ressuscités après la Tribulation.
Apocalypse 20 : 4
4 Et je vis des trônes; et à ceux qui s’y assirent fut donné le pouvoir de juger. Et je vis les âmes de ceux qui avaient été décapités à cause du témoignage de Jésus et à cause de la parole de Dieu, et de ceux qui n’avaient pas adoré la bête ni son image, et qui n’avaient pas reçu la marque sur leur front et sur leur main. Ils revinrent à la vie, et ils régnèrent avec Christ pendant mille ans
.
 c) Ils sont revêtus de robes blanches, la justice de Christ.
   – Ils sont participants de Christ et de sa justice.
   – C’est pour cela qu’ils ont accès au trône.
   – Ils adorent Dieu pour son salut.
 d) Jean est certainement dans l’étonnement et se demande D’OU vient cette multitude ?
   – L’ancien lui pose deux questions : QUI ? et D’OU ?

 e) Réponse : Ils viennent de la Grande Tribulation.
Ce sont les martyrs qui ont été mis à mort dans la 2ème moitiée des 7 ans, durant le règne de la Bête.

Par Geoffrey Grider – Le 5 septembre 2016

http://pleinsfeux.org/la-periode-des-troubles-de-jacob/#.WAsi-6KsN4-

LA PÉRIODE DES TROUBLES DE JACOB

De plus amples preuves, à partir des Écritures, sur le fait que les chrétiens ne passeront pas à travers la période des Troubles de Jacob

Maintenant, placer les chrétiens dans la période des Troubles de Jacob introduit une faille fatale dans la théologie des post-tribulationistes.  Pouvez-vous deviner ce que c’est ?  Puisque nous avons la sécurité éternelle qui est basée sur les actions des deux, l’œuvre rédemptrice de Jésus sur la croix et le scellement du Saint-Esprit au salut, ce qui signifie que c’est hors de notre contrôle, cela signifie qu’un chrétien ne peut JAMAIS perdre son salut

L’Apocalypse dit dans 2 endroits que toute personne acceptant la marque de la bête ne sera pardonnée en aucune circonstance.

« Malheur !  Car ce jour est grand ; Il n’y en a point eu de semblable.  C’est un temps d’angoisse pour Jacob ; Mais il en sera délivré. » (Jérémie 30:7)

Jérémie 30:7 est une preuve en elle-même qui montre que les Chrétiens de l’Âge de l’Église n’entreront pas dans ce qui est communément connu comme les Grandes Tribulations, mais que la Bible appelle le temps de la Détresse de Jacob.  Vous vous souviendrez que dans Genèse 32:28, Dieu a changé le nom de Jacob qui signifie « supplanteur » ou « trompeur » en Israël qui signifie « Dieu prévaudra ».  Ainsi, même dans l’Ancien Testament, nous pouvons voir clairement que ce temps de grandes tribulations est réservé à la nation d’Israël.  Assez bon pour moi.  Mais, ceci n’est pas la « preuve supplémentaire » à partir des Écritures que nous voulons vous apporter aujourd’hui.

Les chrétiens sont scellés pour le jour de la rédemption par le Saint-Esprit.

L’apôtre Paul enseigne clairement, à plusieurs endroits, que les chrétiens nés de nouveau sont « scellés » par le Saint-Esprit au moment du salut.  C’est comme quand vous arrivez dans une montagne russe et que le harnais est mis sur vous, alors, vous ne pouvez plus tomber.  Nous appelons cela la doctrine de la sécurité éternelle, comme on le voit ici :

« Afin que nous servions à la louange de sa gloire, nous qui d’avance avons espéré en Christ.  En lui vous aussi, après avoir entendu la parole de la vérité, l’Évangile de votre salut, en lui vous avez cru et vous avez été scellés du Saint-Esprit qui avait été promis, lequel est un gage de notre héritage, pour la rédemption de ceux que Dieu s’est acquis, à la louange de sa gloire. » (Éphésiens 1:12-14)

Maintenant, imaginez les chrétiens dans la période des « Troubles de Jacob » introduisez une faille dans la théologie des post-tribulationistes.  Pouvez-vous penser ce que ce sera ?  Puisque nous avons la sécurité éternelle qui est basée sur l’œuvre rédemptrice de Jésus sur la croix, et le sceau du Saint-Esprit. Ceci signifie que le salut n’est pas de nous, et qu’un chrétien ne peut perdre son salut. Toutefois, dans les tribulations, le salut peut être perdu. Nous allons parlerons de dispensations plus loin.

L’Apocalypse déclare à 2 endroits que toute personne acceptant la marque de la bête ne sera pardonné en aucune circonstance.

Accepter la marque devient un péché impardonnable pendant ce temps, comme nous le voyons ici :

Et un autre, un troisième ange les suivit, en disant d’une voix forte : Si quelqu’un adore la bête et son image, et reçoit une marque sur son front ou sur sa main, il boira, lui aussi, du vin de la fureur de Dieu, versé sans mélange dans la coupe de sa colère, et il sera tourmenté dans le feu et le soufre, devant les saints anges et devant l’agneau.  Et la fumée de leur tourment monte aux siècles des siècles ; Et ils n’ont de repos ni jour ni nuit, ceux qui adorent la bête et son image, et quiconque reçoit la marque de son nom. » (Apocalypse 14:9-11)

Imaginez la mère croyante et désemparée qui accepte la marque seulement pour obtenir de la nourriture afin de nourrir son petit bébé.  Certes, Dieu comprendra qu’elle n’a pris la marque que pour nourrir son bébé pour qu’il reste vivant, non ?  Faux.  Si elle accepte la marque, elle n’aura pas le pardon de la seconde chance.  Déjà.  De toute évidence, c’est en contraste frappant avec les enseignements de l’apôtre Paul, notre apôtre de l’Âge de l’Église.

« N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par  lequel vous avez été scellés pour le jour de la rédemption. »  (Éphésiens 4:30)

Maintenant, voyez-vous pourquoi les Chrétiens de l’Âge de l’Église ne peuvent pas faire partie du temps de la Détresse de Jacob ?

Dans notre dispensationDieu, étonnamment et heureusement, nous a donnés le pardon inconditionnel de tous nos péchés quand nous devenons nés de nouveau, nos péchés passés, présents et même ceux à venir dans le futurDieu n’a jamais fait cela pour personne dans l’Ancien Testament, pour personne au début de l’Âge du Royaume (Actes 2-7), et Il ne le fera pour personne pendant la période de la Détresse de Jacob.

« Louez l’Éternel, car il est bon, car sa miséricorde dure à toujours. » (Psaumes 107:1)

Si les chrétiens devaient être présents pendant la période de la Détresse de Jacob, et que l’un d’eux accepte la marque de la Bête, Dieu devrait alors honorer sa parole et leur pardonner de l’avoir fait.  Mais, ce faisant, Il placerait immédiatement les épîtres de Paul en contradiction avec Apocalypse 14 qui stipule qu’il n’y aura pas de pardon pour l’avoir fait.  Heureusement, il n’y a pas de contradiction parce que nous ne serons pas présents.  Ce ne sera pas la période des troubles de l’Église, mais, la période de la Détresse d’Israël.

L’Enlèvement pré-tribulations, pas une « trappe d’évacuation » ou une manière « facile » de s’en sortir comme le disent certains moqueurs, c’est Dieu enlevant son Église afin de pouvoir traiter avec son peuple élu d’Israël.  Dieu n’a pas remplacé Israël par l’Église, et les chrétiens ne sont pas le peuple élu.  Nous sommes deux groupes distincts, mais, un jour, comme le dit la Bible dans « ce jour-là », nous allons en effet être un de ceux sous la promise d’Israël.

« Car je ne veux pas, frères, que vous ignoriez ce mystère, afin que vous ne vous regardiez point comme sages, c’est qu’une partie d’Israël est tombée dans l’endurcissement, jusqu’à ce que la totalité des païens soit entrée.  Et ainsi tout Israël sera sauvé, selon qu’il est écrit : Le libérateur viendra de Sion, et il détournera de Jacob les impiétés ; Et ce sera mon alliance avec eux, lorsque j’ôterai leurs péchés. »  (Romains 11:25-27)

Source : Now The End Begins

Traduit par PLEINSFEUX.ORG