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Le vice-président des États-Unis, Mike Pence, a fait cette remarque lors d’une allocution à la Mission d’Israël aux Nations Unies lors d’un événement célébrant le 70e anniversaire du vote des Nations Unies appelant à la création d’un État juif. Comment est-ce pour une annonce blockbuster?
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LE PRÉSIDENT DONALD TRUMP ÉTUDIE ACTIVEMENT « QUAND ET COMMENT » DÉPLACER L’AMBASSADE AMÉRICAINE EN ISRAËL À JÉRUSALEM, A DÉCLARÉ MARDI LE VICE-PRÉSIDENT MIKE PENCE.

Voici, je ferai de Jérusalem une coupe de tremble pour tout le peuple alentour, quand ils seront assiégés contre Juda  et contre Jérusalem. Et en ce jour-là, je ferai de Jérusalem une pierre pesante pour tous les peuples; tous ceux qui en porteront la charge seront mis en pièces, et tous les peuples de la terre se rassembleront contre elle. » Zacharie 12: 2,3 (LSG)

Le vice-président des États-Unis, Mike Pence, a fait cette remarque lors d’une allocution à la Mission d’Israël aux Nations Unies lors d’un événement célébrant le 70e anniversaire du vote des Nations Unies appelant à la création d’un État juif.

Cette promesse électorale de Donald Trump est la raison pour laquelle j’ai décidé de voter pour lui quand il était candidat en 2016. Rafraîchissez votre mémoire en la regardant ici .

Le fait que cela ait été dit lors d’un événement commémorant le 70ème anniversaire du rétablissement de la nation d’Israël n’est pas seulement un timing parfait, pour moi, cela semble être le moment choisi par Dieu. Et c’est ce que nous avons toujours dit au NTEB. Si un grand accomplissement de la prophétie biblique va se produire dans un avenir proche, ce sera le jour du 70ème anniversaire du retour d’Israël dans le pays.

Le 14 mai 2018 , Israël aura été officiellement rassemblé , en accomplissement de la prophétie biblique, exactement pendant 70 ans. En 70 après JC, Israël a été détruit par les Romains et les pierres du Temple se sont effondrées au sol exactement comme Jésus a dit que cela arriverait. Quand vous soustrayez 70 AD de 2018 AD, où cela vous laisse-t-il? Il vous laisse carré en 1948 AD.

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LE CALENDRIER DE LA RAPTURE DE PRÉRIBUTION DE L’ÉGLISE COMME TROUVÉ DANS LA CHANSON DE SOLOMON

À quoi pouvons-nous nous attendre au printemps 2018? Eh bien, la Bible donne de nombreuses références que l’enlèvement de l’église aura lieu au printemps. Les numéros 7 et 70 se rapportent à l’époque de la peine de Jacob, qui a lieu immédiatement après l’enlèvement de l’Église.

Est-ce que j’appelle à l’enlèvement ce printemps? Non, je ne suis pas. Mais je dis à tous les croyants de la Bible de garder leurs yeux et leurs oreilles spirituels ouverts à l’approche d’avril / mai de l’année prochaine. En voyant dans la Bible comment Dieu a travaillé dans le passé, si la prophétie va s’accomplir de façon importante, alors il se passera quelque chose à l’occasion du 70ème anniversaire de la réunion d’Israël.

« Car ainsi a dit l’Éternel: Après soixante-dix ans que s’accomplira à Babylone, je vous visiterai, et je ferai ma bonne parole envers vous, en vous faisant retourner en ce lieu. » Jérémie 29:10 (KJV)

Dieu se prépare-t-il à visiter à nouveau son peuple et à recommencer à traiter avec eux? Peut-être, mais si c’est le cas, Il devra d’abord enlever l’Église. C’est ce que me dit ma Bible « justement divisée ».

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À L’OCCASION DE SON 70E ANNIVERSAIRE D’APPROCHES RÉGLEMENTÉES, LE SEIGNEUR PRÉPARE-T-IL VISITER ISRAËL?

Êtes-vous prêt pour ce qui vient ensuite?

Obama musulman ? « La Ilaha Illa Allah », inscrite sur la bague de Barack Obama.

Selon Waffa Taha Latik, journaliste marocain, « La Ilaha Illa Allah » serait l’inscription sur la bague que porte Barack Obama depuis 30 ans.  Ceci tendrait à confirmer les liens étroits entre le président américain et l’Islam… Voir notre scoop où un agent de la CIA accuse Barack Hussein Obama d’être un islamiste radical.

Washington : Le président américain Barack Hussein Obama, est-il chrétien ou musulman ?

Une question bien embarrassante pour l’administration Obama qui a fait couler tant d’encre après qu’un enquête ait révélé que l’extrait d’acte de naissance d’Obama était faux. On sait combien les américains ont horreur qu’on leur mente et, en ce qui concerne le passé d’Obama, il semble qu’on leur a beaucoup menti…

Si Obama était musulman cela expliquerait son discours du Caire où il fait pratiquement « allégance » à l’Islam allant jusqu’à s’incliner devant les nababs égyptiens…

Son entourage affirme que le président est de confession chrétienne mais la chanteuse pop Madonna l’avait qualifié de « musulman noir » et voilà qu’un savant américain affirme qu’il est bien musulman.

Un savant américain, Mark Gabriel, a, en effet, affirmé, récemment, que Barack Obama « est bel et bien musulman », la preuve n’est autre que la bague portée par Obama depuis plus de trente ans, une bague qui viendrait d’Indonésie et qui porterait l’inscritpion « La Ilaha Illa Allah » (Il n’y a pas de divinité à part Allah), inscrite dans deux sections, l’une au-dessus de l’autre.

Ces inscriptions révélées par le savant américain ont fait le tour du net suscitant des milliers de commentaires de part et d’autre.

Cette bague serait portée par Barack Obama depuis 1980, alors qu’il était étudiant à l’université de Harvard. Obama a continué à la porter même après son mariage, et jusqu’à aujourd’hui.

Pour rappel, Barack Obama prône souvent la religion musulmane. Il avait déclaré que la voix du muezzin appelant à la prière est parmi les plus belles voix sur la terre.

Le discours du Caire d’Obama est éloquent quant à son admiration de l’Islam. En voici quelques extraits marquants:

« Je suis également fier d’apporter avec moi la bonne volonté du peuple américain et un salut de paix de la part des communautés musulmanes de mon pays : assalaamou aleikoum. »

« Je suis venu chercher un nouveau commencement entre les Etats-Unis et les musulmans du monde entier, qui se fonde sur un intérêt et un respect mutuels; qui se fonde sur le fait que l’Amérique et l’islam ne sont pas exclusifs l’un de l’autre et ne sont pas voués à se faire concurrence. Au lieu de cela, ils se chevauchent et partagent des principes communs : justice et progrès ; tolérance et dignité de tous les êtres humains.«

« Comme le dit le saint Coran ; « Sois conscient de Dieu et dis toujours la vérité. »«

« Je suis chrétien, mais mon père venait d’une famille kenyane qui comprend plusieurs générations de musulmans. Enfant, j’ai vécu plusieurs années en Indonésie et j’entendais l’appel du muezzin à l’aube et à la tombée du jour. Jeune homme, j’ai travaillé dans des communautés de Chicago où beaucoup ont trouvé dignité et paix dans leur foi musulmane.«

« Instruit en histoire, je connais aussi la dette de la civilisation envers l’islam. Ce fut l’islam – dans des endroits comme l’Université al-Azhar – qui a porté la flamme de l’étude pendant plusieurs siècles, montrant la voie en Europe à la Renaissance et aux Lumières. Ce fut l’esprit d’innovation qui soufflait sur les communautés musulmanes qui a produit l’algèbre, nos compas et outils de navigation, notre maîtrise de l’imprimerie, notre compréhension de la transmission des maladies et des moyens de la soigner. »

« Je sais aussi que l’islam a toujours fait partie de l’histoire américaine. Le Maroc a été le premier pays à reconnaître notre nation. En signant le Traité de Tripoli en 1796, notre deuxième président, John Adams, avait écrit : « Les Etats-Unis n’ont aucune trace d’hostilité envers les lois, la religion et la tranquillité des musulmans. » Et depuis notre fondation, les musulmans américains ont enrichi les Etats-Unis.«

« Cette expérience guide ma conviction qu’un partenariat entre l’Amérique et l’Islam doit être fondé sur ce qu’est l’Islam et non sur ce qu’il n’est pas. En tant que président des Etats-Unis, je considère qu’il est de ma responsabilité de lutter contre les stéréotypes sur l’Islam, où qu’ils apparaissent. »

« Alors, qu’il n’y ait aucun doute : l’islam est une partie de l’Amérique… A Ankara, j’ai dit clairement que l’Amérique n’est pas et ne sera jamais en guerre contre l’Islam.«

« L’islam a une tradition de tolérance fière d’elle-même. Nous le voyons dans l’histoire de l’Andalousie et de Cordoue. Je l’ai vu moi-même enfant en Indonésie, où des prêtres chrétiens pratiquaient leur religion librement dans un pays dont l’immense majorité est musulmane… De même, il est important que les pays occidentaux évitent d’empêcher leurs citoyens musulmans de pratiquer leur religion comme ils l’entendent – par exemple en dictant la manière dont une musulmane doit s’habiller. »

« Je serai clair sur ce point : la question de l’égalité des femmes n’a pas à être un problème pour l’Islam. »

Un discours remplit de mensonge quant à la « grandeur de l’islam » oubliant les guerres de conquêtes, l’esclavagisme Arabe, la négation du droit des femmes, etc…

Plus le temps passe et moins il est possible pour Obama de cacher son allégeance à l’Islam ce qui met en lumière ses pressions vis à vis d’Israël, ses trahisons vis à vis de ses alliés du Moyen Orient, sa colère de voir le général Sissi combattre les Frères Musulmans, son incapacité à réagir en Irak alors que les minorités sont massacrées par les islamistes, etc…

© Claire Jacquier pour Europe Israël – reproduction autorisée avec mention de la source et lien actif

Source: http://m.lemag.ma/La-Ilaha-Illa-Allah–inscrite-sur-la-bague-de-Barack-Obama_a64782.html

« La Ilaha Illa Allah », inscrite sur la bague de Barack Obama

« La Ilaha Illa Allah », inscrite sur la bague de Barack Obama

« La Ilaha Illa Allah », inscrite sur la bague de Barack Obama

« La Ilaha Illa Allah », inscrite sur la bague de Barack Obama

Le combat n’en est qu’au début entre Donald Trump et la justice américaine. Vendredi 3 février, le décret anti-immigration du nouveau président américain a été bloqué par un juge fédéral de Seattle. Ce texte vise précisément sept pays à majorité musulmane. Mais, rapidement, la Maison-Blanche a promis de répliquer. L’injonction temporaire du juge James Robart est valable sur l’ensemble du territoire américain, le temps qu’une plainte déposée lundi par le ministre de la Justice de l’État de Washington, Bob Ferguson, soit examinée.

La diplomatie américaine a annoncé samedi être revenue sur la révocation de quelque 60 000 visas pour les États-Unis. « Nous avons renversé la révocation provisoire des visas entraînée par le décret présidentiel 13769. Les personnes munies de visas qui n’ont pas été physiquement annulés peuvent désormais voyager si le visa est valide », a expliqué une porte-parole du Département d’État dans un communiqué.

Une décision « ridicule »

Ce samedi, Donald Trump a jugé cette décision « ridicule », assurant que celle-ci expose l’Amérique à de « gros problèmes » et qu’elle sera « cassée ». « L’opinion de ce soi-disant juge, qui en gros prive notre pays de sa police, est ridicule et sera cassée ! », a prévenu le nouveau président américain dans une salve de tweets matinaux, au lendemain de la décision d’un juge de Seattle de bloquer le décret sur l’ensemble du territoire.

La réponse de la Maison-Blanche ne s’est pas fait attendre. « Le ministre de la Justice entend déposer une injonction d’urgence pour » faire appliquer le décret et annuler la décision du juge Robart, selon un communiqué. La Maison-Blanche avait qualifié dans un premier temps cette décision de justice de « scandaleuse », avant de renvoyer une nouvelle version de son communiqué quelques minutes plus tard, en supprimant ce terme.

« La Constitution a vaincu »

Les juges fédéraux de plusieurs autres États ont également statué contre l’interdiction depuis qu’elle a été décrétée vendredi dernier, notamment en Californie et dans l’État de New York, mais la décision du juge Robart est celle dont la portée est la plus vaste. « La Constitution a vaincu aujourd’hui », a déclaré Bob Ferguson, un démocrate, après l’annonce de la décision. « Personne n’est au-dessus de la loi, pas même le président », a-t-il ajouté, faisant remarquer que le juge Robart avait été nommé par l’ex-président républicain George W. Bush.

Bob Ferguson avait porté plainte lundi pour invalider des points clés du décret présidentiel, qui ferme les frontières des États-Unis aux réfugiés pendant quatre mois et aux ressortissants de sept pays à majorité musulmane (Iran, Irak, Libye, Somalie, Soudan, Syrie et Yémen) pendant trois mois. Les Syriens font l’objet d’une interdiction indéfinie.

Vers la Cour suprême ?

Dans sa plainte, Bob Ferguson affirmait que l’interdiction décrétée par le président allait à l’encontre des droits constitutionnels des immigrés et de leurs familles car elle visait particulièrement les musulmans. Le gouverneur de l’État de Washington Jay Inslee a lui aussi évoqué une « victoire éclatante » mais averti que la bataille pour son retrait n’était pas terminée. Un avis partagé par Bob Ferguson qui a dit sur la chaîne CNN qu’il ne serait « pas surpris » si ce bras de fer se termine « à la Cour suprême ».

Dans l’immédiat, les conséquences sur les voyageurs des pays visés restaient incertaines. « Nous ferons part de tout changement affectant les voyageurs vers les États-Unis dès que l’information sera disponible », a fait savoir une source proche du département d’État. Le décret s’est traduit le week-end dernier par l’interpellation dans les aéroports de quelque 109 personnes résidant légalement aux États-Unis, selon la Maison-Blanche, tandis que des centaines d’autres étaient empêchées d’embarquer à destination des États-Unis.

Les passagers embarqués à nouveau

La compagnie Qatar Airways, qui dessert au moins 15 villes américaines dont New York, Atlanta et Chicago et qui s’était dans un premier temps conformée à l’interdiction, a annoncé samedi qu’elle transporterait vers les États-Unis les ressortissants des sept pays interdits d’entrée aux États-Unis ces derniers jours. En Égypte, un responsable à l’aéroport du Caire a indiqué que les compagnies aériennes avaient reçu un avis de l’aéroport JFK à New York sur l’arrêt de l’application du décret du président américain.

L’avis concerne tous les passagers en possession d’un visa d’immigration ou de tourisme, qu’ils prennent un vol direct vers les États-Unis ou transitent par un autre aéroport, a ajouté ce responsable à l’aéroport du Caire sous le couvert de l’anonymat. Sur son site, Qatar Airways indique qu’elle va se conformer aux nouvelles directives, du moment que les passagers possèdent un visa en règle. « Les ressortissants des sept pays, ainsi que tous les réfugiés en possession d’un visa en règle ou d’une résidence permanente (green card) seront autorisés à se rendre aux États-Unis », ajoute la compagnie.

À Téhéran, une agence de voyage a conseillé aux Iraniens qui souhaitaient se rendre aux États-Unis de le faire le plus vite possible. « À tous ceux qui ont un visa, d’immigration ou autre, […] prenez un avion pour n’importe quelle ville [des États-Unis] ce soir », a affirmé le conseiller de cette agence sous le couvert de l’anonymat. La décision du juge fédéral peut « être rejetée en appel », a-t-il prévenu, conseillant aux Iraniens de ne signer aucun document s’ils étaient empêchés d’entrer sur le sol américain à leur arrivée à l’aéroport.

60 000 visas révoqués

Depuis son entrée en vigueur, les États-Unis ont révoqué 60 000 visas attribués à des ressortissants des sept pays visés. Mais un avocat du ministère de la Justice a déclaré devant un tribunal en Virginie que quelque 100 000 visas avaient été révoqués. « Pour remettre ce chiffre en perspective, nous avons délivré plus de 11 millions de visas (…), pour l’année fiscale 2015 », a déclaré Will Cocks, porte-parole du bureau des Affaires consulaires.

Aux États-Unis, le décret a été qualifié de « propagande d’une portée inimaginable » pour les djihadistes par cinq sénateurs démocrates dans un courrier adressé au secrétaire américain à la Défense. Deux sénateurs républicains, John McCain et Lindsey Graham, avaient déjà estimé qu’il équivalait à « se tirer une balle dans le pied de la lutte contre le terrorisme ».

Critiques internationales

« Trump à la poubelle ! », « Combattez l’ignorance, pas les immigrés ! » : plusieurs milliers de personnes ont manifesté samedi à Londres, Berlin et Paris contre le décret anti-immigration du président américain Donald Trump. Dans la capitale britannique, quelque 10 000 manifestants, selon The Guardian, se sont rassemblés en fin de matinée devant l’ambassade des États-Unis à l’appel de plusieurs organisations antiracistes, pacifistes ou opposées aux mesures d’austérité, dont « Stand Up to Racism », « Stop the War Coalition » et « The People’s Assembly Against Austerity ». « Tous ceux qui sont contre le racisme et qui soutiennent les droits de l’homme doivent se dresser » contre le décret du président américain, était-il écrit sur la page Facebook de l’événement.

À Berlin, environ 1 200 personnes, selon la police, se sont réunies dans l’après-midi devant la porte de Brandebourg pour protester contre le décret anti-immigration. Arborant des affiches sur lesquelles on pouvait notamment lire « Combattez l’ignorance, pas les immigrés ! », les manifestants se sont rendus jusque devant l’ambassade des États-Unis située à proximité. Certains brandissaient le dernier numéro du magazine Der Spiegel, avec en une Donald Trump dessiné en train de porter la tête de la statue de la Liberté égorgée. À Paris, un millier de personnes, dont de nombreux étrangers installés dans la capitale française, ont elles aussi manifesté contre le décret anti-immigration du président américain.

Le décret suscite l’indignation à travers le monde depuis une semaine, provoquant des manifestations. La Première ministre britannique Theresa May l’a qualifié d' »erreur (qui) sème la discorde ». La France et l’Allemagne l’ont critiqué et le secrétaire général de l’ONU a demandé son retrait. Le célèbre musée d’art moderne (MoMA) de New York a décidé d’exposer des œuvres d’artistes originaires de plusieurs pays ciblés par le décret anti-immigrés de Donald Trump, dans un acte de protestation contre ce texte. Plusieurs centaines de personnes ont manifesté vendredi soir, pour la deuxième journée consécutive, à New York, où un important rassemblement anti-Trump à l’appel de la communauté gay est prévu samedi.

Poutine diffuse une alerte mondiale: « L’establishment américain veut assassiner Donald Trump »

Un rapport étonnant Conseil de sécurité (SC) circulant aujourd’hui au Kremlin dit que le président Poutine a personnellement autorisé cette semaine une « alerte internationale » avertissant que le candidat à la présidence Donald Trump pourrait être bientôt tué par le régime Obama-Clinton après la confirmation que ce dernier vient de libérer Michael Sandford, l’homme qui a tenté d’assassiner Trump, ce qui constitue une « violation flagrante » de la loi américaine.

 

En effet, le 18 Juin, Michael Sanford a tenté d’assassiner Donald Trump à Las Vegas, Nevada. Le Service russe de renseignement extérieur (SVR) a pu établir une connexion entre Michael Sanford à la fois avec l’armée britannique et avec la CIA. [Voir notre rapport: Les assassins qui ont tué la députée britannique Jo Cox et ciblé Donald Trump sont liés aux militaires du Royaume-Uni et à la CIA]…..voir la suite  ssur le site

http://fr.awdnews.com/politique/poutine-diffuse-une-alerte-mondiale-%C2%AB-l%E2%80%99establishment-am%C3%A9ricain-veut-assassiner-donald-trump-%C2%BB