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Entretien entre le Führer et le Grand Mufti de Jérusalem le 28 novembre 1941 à Berlin

Berlin le 30 novembre 1941

Entretien entre le Führer et le Grand Mufti de Jérusalem le 28 novembre 1941 à Berlin en présence du Ministre des Affaires Etrangères du Reich et du Chef de Légation, Grobba.1

Entretien entre le Führer et le Grand Mufti de Jérusalem le 28 novembre 1941 à Berlin en présence du Ministre des Affaires Etrangères du Reich et du Chef de Légation, GrobbaLe Grand Mufti commence par remercier le Führer pour le grand honneur qu’il lui fait en le recevant. Il souhaite saisir cette opportunité pour exprimer au Führer du Grand Reich allemand, admiré de tout le monde arabe, ses remerciements pour la sympathie qu’il a toujours témoigné à l’égard de la cause arabe et tout particulièrement de la cause palestinienne et dont il a donné une claire expression lors de ses discours publics.

Les pays arabes sont convaincus que l’Allemagne gagnera la guerre, ce qui sera favorable à la cause arabe. Les Arabes sont les amis naturels de l’Allemagne puisqu’ils ont les mêmes ennemis, les Anglais, les Juifs et les communistes. Ils sont donc disposés à coopérer avec l’Allemagne de tout leur cœur et sont prêts à participer à la guerre, non seulement d’une manière que l’on pourrait considérer de « négative » en commettant des actes de sabotage ou en suscitant des mouvements insurrectionnels, mais aussi de manière positive par la formation d’une Légion arabe. Comme alliés, les Arabes peuvent être plus utiles à l’Allemagne qu’il ne le paraît à première vue autant pour des raisons géographiques qu’à cause des souffrances que leurs infligent les Anglais et les Juifs. De plus les Arabes ont noué avec toutes les nations musulmanes des relations qui pourront être utilisées au bénéfice de la cause commune. La Légion arabe pourra être levée tout à fait facilement. Un appel du Mufti aux pays arabes ainsi qu’aux prisonniers de nationalités algériennes, tunisiennes et marocaines pourrait provoquer un afflux en grand nombre de volontaires, impatients de combattre.

Le monde arabe est fermement convaincu de la victoire allemande, non seulement parce que le Reich possède une grande armée, de braves soldats et des chefs militaires de génie, mais aussi parce que le Tout-Puissant n’accorde jamais la victoire à une cause injuste.

Dans ce combat les Arabes luttent pour l’indépendance et l’unité de la Palestine, de la Syrie et de l’Iraq2. Ils ont la plus grande confiance dans le Führer et considèrent sa main comme le baume de leurs blessures, infligées par les ennemis de l’Allemagne.

Le Mufti mentionne alors la lettre3 qu’il a reçue et qui spécifie que l’Allemagne n’entend pas occuper de territoires arabes et qu’elle comprend et reconnaît les aspirations arabes à l’indépendance et à la liberté, tout comme elle soutient la disparition d’un Foyer national juif.

Une déclaration publique en ce sens4 pourrait être très utile par ses effets sur les peuples arabes en ce moment. Cela pourrait réveiller les Arabes de leur léthargie momentanée et leur donner un nouveau courage. Cela faciliterait aussi l’action du Mufti pour organiser secrètement l’action des Arabes en prévision du moment où ils pourront frapper.

En contrepartie, il peut donner l’assurance que les Arabes attendront dans une stricte discipline le moment opportun et ne frapperont que sur l’ordre de Berlin.

Au vu des évènements en Iraq 5, le Mufti remarque que jamais l’Allemagne n’a incité les Arabes a attaquer dans cette région l’Angleterre mais qu’ils n’ont fait que réagir à une agression directe de l’Angleterre contre leur honneur.

Les Turcs, estime-t-il, accueilleront favorablement l’établissement d’un gouvernement arabe dans des territoires voisins, parce qu’ils préfèrent avoir dans leur voisinage des gouvernements arabes faibles plutôt que des gouvernements européens forts. Étant une nation de 7 millions d’habitants, ils n’ont d’autant plus rien à craindre des 1,7 millions d’arabes habitant en Syrie, en Transjordanie, en Iraq et en Palestine.

De même la France n’a pas d’objection à ce plan d’unification puisqu’elle a concédé à la Syrie son indépendance en 1936 et a donné son approbation à l’unification de l’ Iraq et de la Syrie sous la couronne du roi Fayçal 6 en 1933.

Dans ces circonstances, le Mufti renouvelle sa requête d’une déclaration publique du Führer comme quoi les Arabes ne doivent pas perdre l’espoir de constituer une force puissante dans la vie des nations. Avec un tel espoir dans le cœur, les Arabes, poursuit-il, consentiront à attendre. Ils ne sont pas pressés de voir la réalisation immédiate de leurs aspirations et ils peuvent très bien attendre six mois ou un an. Mais s’ils n’étaient pas inspirés par un tel espoir au travers d’une telle déclaration, cela pourrait être interprété comme un succès pour les Anglais.

Le Führer répond que l’attitude fondamentale de l’Allemagne sur ces question, comme le Mufti l’a déjà déclaré, est claire. L’ Allemagne soutient une guerre sans compromis contre les Juifs. Cela inclut naturellement une opposition active à un Foyer national juif en Palestine, qui ne serait rien d’autre que le centre, sous la forme d’un État, de l’exercice de l’influence destructrice des intérêts juifs. L’ Allemagne est consciente que la revendication par les Juifs de leur rôle pionnier en Palestine dans le domaine économique est un mensonge. Le travail y est fait par les Arabes seuls et non par les Juifs.

L’ Allemagne est déterminée, étape par étape, à appeler les nations européennes, l’une après l’autre, à résoudre le problème juif et en temps voulu à adresser un appel similaire aux nations non-européennes.

L’ Allemagne est à présent engagée dans un combat, à la vie et à la mort, avec deux citadelles du pouvoir juif : la Grande-Bretagne et la Russie soviétique. Il y a théoriquement une différence entre le capitalisme anglais et le communisme de la Russie soviétique, mais actuellement les Juifs dans ces deux pays poursuivent un but identique. C’est le combat décisif ; il se présente principalement comme un conflit entre l’Allemagne et l’Angleterre, mais idéologiquement, c’est un combat entre le national-socialisme et les Juifs. Cela va sans dire que l’Allemagne fournira une aide déterminée et pratique aux Arabes engagés dans le même combat, car les promesses platoniques sont inutiles dans une guerre dont l’alternative est le succès ou la destruction et où les Juifs sont capables de mobiliser toute la puissance de l’Angleterre à leurs fins. L’aide aux Arabes doit être matérielle. Les seules marques de sympathie sont d’un faible secours dans un tel combat et cela a été pleinement démontré par les évènements en Iraq, où les circonstances7 n’ont pas permis de rendre pleinement effective une aide pratique. En dépit de tous nos témoignages de sympathie, l’aide allemande a été insuffisante et l’ Iraq a été vaincue par la puissance anglaise, qui est le protecteur des Juifs.

Le Mufti se dit conscient que l’issue de cette guerre décidera aussi du destin du monde arabe.

Par conséquent, le Führer doit penser et parler avec calme et réflexion, comme un homme de raison mais principalement comme soldat et comme chef des Armées allemandes et alliées.

Tout ce qui est de nature dans ce combat titanesque à soutenir la cause commune doit être fait, y compris pour les Arabes. Au contraire tout ce qui pourrait contribuer à affaiblir la situation militaire doit être écarté, et peu importe que cela puisse être impopulaire. L’ Allemagne est engagée actuellement dans de très sévères combats pour forcer la porte nord du Caucase. Les difficultés rencontrées concernent principalement le maintien de l’approvisionnement qui est très difficile compte tenu de la destruction des voies ferrées et des axes routiers et de l’arrivée de l’hiver.

Si à un tel moment le Führer soulevait dans une déclaration la question de la Syrie, les éléments qui en France sont sous l’influence de de Gaulle recevraient de nouveaux appuis. Ils interprèteraient la déclaration du Führer comme une volonté de briser l’Empire colonial français et appelleraient leurs compatriotes à faire cause commune avec les Anglais pour essayer de sauver ce qui pourrait l’être encore. Une déclaration concernant la Syrie serait comprise en France comme faisant référence aux colonies françaises en général et serait, en ce moment, source de nouveaux troubles en Europe de l’ouest, ce qui se traduirait par l’immobilisation d’une partie des Forces armées allemandes à l’ouest, qui ne seraient plus disponibles pour la campagne à l’est.

Le Führer fait alors la déclaration suivante au Mufti, lui demandant de l’enfermer dans les profondeurs de son cœur :

1) Le Führer veut conduire cette bataille jusqu’à la destruction totale de l’Empire judéo-communiste8 en Europe.

2) A un certain moment qu’il n’est pas possible de fixer exactement aujourd’hui mais qui en tout cas n’est pas très éloigné, les armées allemandes atteindront au cours de ce combat la porte sud du Caucase.

3) Aussitôt que cela arrivera, le Führer donnera en personne au monde arabe l’assurance que l’heure de sa libération est arrivée. L’objectif de l’Allemagne sera alors, solennellement, la destruction des éléments juifs demeurant dans la sphère arabe sous la protection de la puissance britannique. A cette heure, le Mufti sera le porte-parole le plus autorisé du monde arabe. Sa mission sera alors de déclencher les opérations arabes qu’il aura secrètement préparées. A ce moment, la réaction de la France à cette déclaration sera tout à fait indifférente à l’Allemagne.

Une fois que l’Allemagne aura ouvert la porte de l’Iran et de l’Iraq par Rostov, ce sera la fin de l’Empire britannique dans le monde.

Le Führer souhaite que l’année prochaine il soit possible à l’Allemagne d’enfoncer la porte du Caucase qui donne sur le Moyen-Orient.

Dans l’intérêt de leur cause commune, il serait préférable que la déclaration arabe soit différée de quelques mois supplémentaires plutôt que de créer des difficultés à l’Allemagne sans qu’elle soit capable, de ce fait, de venir en aide aux Arabes.

Le Führer apprécie pleinement l’impatience manifestée par les Arabes pour une telle déclaration demandée par le Mufti. Mais il le prie de considérer qu’il a été le Führer du Reich allemand pendant cinq longues années durant lesquelles il lui a été impossible d’annoncer à son propre pays sa libération. Pour faire cette annonce le Führer a du attendre les conditions favorables, provoquées par la force des armes, qui ont permis la réalisation de l’Anschluss 9.

Au moment où les divisions blindées allemandes et les escadrilles de la Luftwaffe atteindront le sud du Caucase, la déclaration publique demandée par le Grand mufti pourra être portée à la connaissance du monde arabe.

Le Grand Mufti répond que son avis est que tout se passe comme le Führer l’a indiqué.

Le grand Mufti se déclare tout à fait rassuré et satisfait par les propos qu’il a entendu du Führer. Il demande, cependant, s’il ne serait pas possible, tout au moins secrètement, de conclure un accord dans le sens de ce qui a été esquissé par le Führer.

Le Führer répond que la déclaration qu’il vient de faire au Grand Mufti est une déclaration confidentielle.

Le Grand Mufti le remercie et déclare en conclusion qu’il prend congé du Führer en toute confiance et lui réitère ses remerciements pour l’intérêt qu’il témoigne à la cause arabe.

Signé : Schmidt

1 Mémorandum du Chef de Légation Schmidt.
2 La reconnaissance d’une « Grande Arabie », formée par les trois pays mentionnés, fut demandé par Al-Husseini dans une lettre adressée à Hitler en date du 20 janvier 1941.
3 Il fait référence, sans doute, au document du Secrétaire d’Etat von Weizsäcker, en date du 8 avril 1941.
4 Al-Husseini insista longuement auprès de Hitler pour obtenir cette déclaration, mais celui-ci refusa de la faire, en grande partie à cause de la position de la France en tant que mandataire de la Syrie et du Liban.
5 C’est à dire le soulèvement de l’Iraq du 2 au 31 mai 1941.
6 En réalité, il s’agit du contraire. Le Gouvernement de Vichy considéra d’une grande importance de conserver son mandat, même après l’occupation de la Syrie par les Anglais et les Gaullistes en juin-juillet 1941.
7 Hitler ne se montra pas disposé à différer l’Opération Barbarossa à cause du soulèvement en Iraq. Pour cette raison, l’aide allemande à l’Iraq resta limitée à un minimum très en dessous des besoins de l’armée irakienne.
8 C’est à dire l’Union soviétique.
9 L’Anschluss est l’annexion de l’Autriche par l’Allemagne, suite au vote du peuple autrichien, au mois de mars 1938.

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142 Ko – 2 pages (version Argumentaires)

Le mufti de jérusalem hadj Amin a husseini pa&sse en revue les troupes de musulmans nazis

Saffie Rose Roussos, 8 ans, tuée à Manchester par des terroristes musulmans

BREIZATAO – ETREBROADEL (02/12/2017) Des informations concordantes indiquent que des appels à tuer des enfants occidentaux à la veille des fêtes de Noël deviennent viraux dans les espaces de discussion islamo-fondamentalistes sur internet.

Un de ces messages a été découvert par le site US « Site Intelligence Group », spécialisé dans l’analyse de l’activité djihadiste sur internet.

« J’aimerais pouvoir voyager en Europe ou en Amérique ou en Australie et, par allah, brûler des enfants avec de l’essence plutôt que leurs hommes ou leurs femmes » indique le message qui a diffusé massivement en ligne. « Je ne choisirais pas un marché, une boîte de nuit, un centre commercial, un parc… non, non, non. Je choisirais une garderie ou une maternité pour les massacrer »

 Cette menace est loin d’être purement verbale. Ainsi, des séances d’entraînement sont désormais discrètement mises en place dans les écoles afin d’apprendre les enfants à réagir à la menace islamo-terroriste.

Récemment, à Fouesnant (actuel département du Finistère, NDLR), les élèves bretons ont passé un test de préparation dans le cadre d’une attaque potentielle par des terroristes musulmans (lire notre article ici).

Le gouvernement central et les médias d’état opèrent une stricte censure de guerre sur la question.

ll n’y a pas un islam modéré et un islam terroriste, il y a d’abord l’islam et un livre illégal, le Coran

La question n’est pas de savoir s’il y a un islam modéré et un islam terroriste, il y a d’abord : l’islam !
Cette religion se prétendant d’amour, de paix et de tolérance diffuse un livre qu’elle prétend sacré mais qui en fait contient des appels à la haine et demande de tuer les juifs et les chrétiens et les autres mécréants, y compris les athées.

Sachez que le coran est illégal !

Voir Art 35 loi 1905, art 222-17 CP, Loi n°2004-575 du 21/6/2004. Il appelle au meurtre des juifs et des chrétiens, ce n’est donc pas un livre « sacré » mais un mode d’emploi pour tuer tout non-musulman. La distribution ou la vente du coran est donc illégale. Si vous écriviez un « roman » appelant à tuer telle ou telle communauté ou telle ou telle catégorie de personnes vous seriez immédiatement interpellé et votre livre serait interdit illico à la vente. Il doit en être ainsi pour le coran.

Que dit la loi française ?

L’Article 35 de la loi de 1905 sur la séparation des églises et de l’état. Les politiciens collabos oublient l’article 35 qui, s’il était appliqué, conduirait à l’abrogation d’une partie importante du coran, ou son interdiction pure et simple :

L’article 35 dit ceci :
« Si un discours prononcé ou un écrit affiché ou distribué publiquement dans les lieux où s’exerce le culte, contient une provocation directe à résister à l’exécution des lois ou aux actes légaux de l’autorité publique, ou s’il tend à soulever ou à armer une partie des citoyens contre les autres, le ministre du culte qui s’en sera rendu coupable sera puni d’un emprisonnement de trois mois à deux ans, sans préjudice des peines de la complicité, dans le cas où la provocation aurait été suivie d’une sédition, révolte ou guerre civile.»

Le Coran appelle au meurtre des juifs et des chrétiens (et autres), il est donc dans l’illégalité la plus totale. La menace de commettre un crime ou un délit contre les personnes dont la tentative est punissable est un délit selon l’art. 222-17 CP :
« La menace de commettre un crime ou un délit contre les personnes dont la tentative est punissable est punie de six mois d’emprisonnement et de 7.500 euros d’amende lorsqu’elle est, soit réitérée, soit matérialisée par un écrit, une image ou tout autre objet. La peine est portée à trois ans d’emprisonnement et à 45.000 euros d’amende s’il s’agit d’une menace de mort. ».

La provocation à commettre un crime ou un délit est évidemment punissable selon l’art. 23 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse – Modifié par Loi n°2004-575 du 21 juin 2004 – art. 2 JORF 22 juin 2004 :
« Seront punis comme complices d’une action qualifiée crime ou délit ceux qui, soit par des discours, cris ou menaces proférés dans des lieux ou réunions publics, soit par des écrits, imprimés, dessins, gravures, peintures, emblèmes, images ou tout autre support de l’écrit, de la parole ou de l’image vendus ou distribués, mis en vente ou exposés dans des lieux ou réunions publics, soit par des placards ou des affiches exposés au regard du public, soit par tout moyen de communication au public par voie électronique, auront directement provoqué l’auteur ou les auteurs à commettre ladite action, si la provocation a été suivie d’effet ».

Ce sont des appels à la haine et au meurtre des Juifs et des Chrétiens (et des athées aussi bien entendu) ! Ce livre est donc raciste, antisémite, homophobe, sexiste, xénophobe et violent. Une violence qui va jusqu’à tuer des Juifs, des Chrétiens mais aussi tous les incroyants, tous les non-musulmans.
Ce livre est hors la loi, il doit donc être interdit à la distribution et à la vente.

L’islam est une secte qui tue !

Il faut interdire l’islam, les mosquées et tout rassemblement islamique.

Arrêtez avec vos bougies, vos fleurs, vos pancartes « je suis », avec vos « je n’ai pas peur », tout cela n’est que guignolerie, hypocrisie et mensonge ! La seule pancarte que l’on doit avoir c’est « Je suis en guerre contre les musulmans terroristes ».

Ne dites pas : « je n’ai pas peur », c’est faux, vous avez peur , et c’est logique, seuls les fous et les menteurs disent cela !

Il faut que vous vous mettiez en tête que nombre de musulmans sont susceptibles de se radicaliser, et que tout radicaliste est un terroriste en puissance. Et cela peut être très rapide et passer inaperçu !
Il n’y a donc plus à tergiverser, il faut donc interpeller tout islamiste et le mettre sous étroite surveillance. Et ceci, qu’il soit supposé dangereux ou non.

Dès lors qu’un individu musulman fait un voyage en Syrie, il est nécessairement un individu dangereux qui va passer à l’action d’un instant à l’autre. Tout imam qui prêche la violence doit être emprisonné. Tout rassemblement suspect de musulmans doit faire l’objet d’une enquête immédiate.

Non, les terroristes ne sont pas des êtres fragiles, ou des malades mentaux ! Ils sont totalement normaux et bien décidés à tuer au nom d’un certain « Allah ». C’est le cas typique des sectes ! Ce ne sont pas des illettrés car beaucoup ont fait de grandes études. Ce sont des assassins (mot d’origine arabe)!
Presque tous les terroristes qui ont perpétré des attentats en Europe avaient une fiche « S » ! Mais à quoi donc peut bien servir une fiche si elle n’est pas opérationnelle, d’autant plus que ces fiches sont détruites tous les deux ans sur ordre de la CNIL.

Tous les terroristes qui ont agi ont toujours été considérés comme de « bons garçons », « gentils », « aimables »… ! ben oui ! Comme quoi l’habit ne fait pas le moine et que derrière nombre de  musulmans  se cache « peut-être » un radicaliste, que derrière chaque radicaliste se cache un terroriste, et que de fil en aiguille on en arrive au terrorisme, au meurtre, aux attentats !
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C’est officiel : en islam, faire l’amour avec le cadavre de sa femme est autorisé

Les docteurs es théologie musulmane nous habituent régulièrement à des envolées philosophiques qui feraient passer les thèses de Hegel pour des brèves de comptoir.

Gardons à l’esprit  la volonté d’Allah, rapportée par Le Prophète : si l’homme ne dispose pas de linceul troué, pardon de femme sous la main, il peut tout à fait se soulager avec une chèvre ou un chameau. Mais l’animal doit être égorgé juste après. Il ne faudrait pas faire souffrir la pauvre bête.

Certains penseurs mahométans, magnanimes, préconisent que dans ces conditions, l’homme doit plutôt épouser la chèvre. Histoire de rester civilisé.

Comme le progrès ne s’arrête jamais, un autre grand sage de la religion d’amour, Sabri Adberraouf, vient de nous gratifier d’une fatwa fort instructive. Il estime que copuler avec sa femme décédée reste « halal » (licite). Il ne précise pas, cela étant, à quel stade du pourrissement peut-on encore parler de femme et non d’amoncellement de viande rongé par les vers.

Pour ceux qui veulent profiter de sa sagace parole en langue d’origine :

Le concept nécrophile n’est d’ailleurs pas nouveau dans la tradition coranique, puisqu’il a traversé les siècles depuis Mahomet, avait déjà été énoncé par le religieux marocain Abdalbâri Zamzami, et était entré dans le corpus législatif égyptien en 2012, grâce à la bienséance des islamistes.

https://ripostelaique.com/rapport-sexuel-dadieu-grace-a-lislam-les-maris-peuvent-honorer-leur-epouse-apres-sa-mort.html

Une prédicatrice l’avait confirmé :

Détail croustillant, il semblerait que l’islam, dans sa grande tolérance, autorise également les rapports des femmes avec leur mari défunt. Seul hic : les imams n’ont toujours pas trouvé comment mettre à profit cette disposition. Dur, dur… Ou pas.

On serait toutefois mal inspirés de penser que cette belle idéologie libertaire laisse aller ses fidèles au dévergondage. Certes, le stupre de cadavres est autorisé, mais brûler des livres sacrés, pas question. Preuve en est.

L’honneur est sauf.

Mustapha Kemal, alias « Atatürk », disait : « L’islam, cette théologie absurde d’un Bédouin immoral, est un cadavre putréfié qui empoisonne nos vies. » Fallait-il comprendre qu’on peut embrasser ladite théologie sans se poser de questions ?