Archives de catégorie : Israel

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Le président élu américain Donald Trump a nommé vendredi son conseiller David Friedman au poste d’ambassadeur des États-Unis en Israël, rapporte le Washington Examiner.

« Le lien entre Israël et les Etats-Unis est profond, et je vais veiller ce qu’il en soit toujours ainsi », a déclaré Trump dans un communiqué. « En tant qu’ambassadeur des États-Unis en Israël, David Friedman maintiendra la relation spéciale entre nos deux pays », a-t-il ajouté.

« Je suis profondément honoré et touché par la confiance placée en moi par le président élu Trump pour représenter les États-Unis en tant qu’ambassadeur en Israël », a déclaré M. Friedman, ajoutant qu’il avait l’intention de renforcer le lien entre les deux pays et de faire avancer la cause de la paix dans la région.

« J’ai hâte de travailler à Jérusalem, la capitale éternelle d’Israël », a-t-il ajouté.

Donald Trump a à plusieurs reprises au cours de sa campagne annoncé son intention de transférer à Jérusalem l’ambassade des États-Unis qui est actuellement implantée à Tel-Aviv.

David Friedman est l’un des co-présidents du comité de conseil sur Israël, créé par Donald Trump le 2 novembre. David Friedman (57 ans) est avocat, spécialisé en droit de la faillite à New York. Il s’est occupé des investissements de Trump dans des casinos, mais n’est devenu ami avec lui qu’en 2005, le jour où le milliardaire s’est rendu à la shiva (période de deuil dans le judaïsme) de son père.

Très à droite de l’échiquier politique, il estime que « la solution des deux Etats n’est pas une priorité », ni pour lui, ni pour Trump.

Katty Scott – © Le Monde Juif .info | Photo : DR

Israël: le judaïsme éthiopien serait le plus authentique

Le Dr. Yossi Ziv a effectué des recherches sur le judaïsme éthiopien et a fait une découverte étonnante: les coutumes et les traditions des Juifs éthiopiens seraient extrêmement semblables à celles décrites dans les manuscrits de la mer Morte et les textes de l’époque du Second Temple.

« Leur connaissance a une source et a été préservée dans leurs traditions », a dit le chercheur. « Ils présentent d’anciennes coutumes qui ont disparu du monde et fournissent des exemples de la façon dont les dirigeants de la nation d’Israël se seraient comportés au temps du Second Temple. »

Le professeur a publié ses conclusions lors d’un séminaire qui a eu lieu à la Kfar Etzion Field School juste avant la fête juive éthiopienne de Sigid.

Ziv explique que de nombreuses coutumes juives-éthiopiennes vont à l’encontre de la pratique juive moderne, mais s’alignent parfaitement avec les coutumes et rituels décrits sur les rouleaux trouvés dans les grottes de Qumran et dans les livres datant de la période du Second Temple.

Certaines de ces coutumes datant de l’ère du Second Temple incluent l’absence de bougies de Shabbat, respectant une ancienne coutume interdisant l’utilisation du feu allumé avant même le début du Shabbat. Avec cela, aucune flamme ne doit être transmise d’un navire à l’autre le Shabbat, même si elle était allumée avant l’arrivée du Chabbat.
Des dirigeants israélo-éthiopiens Kessim lors de la fête de Sigid

Des dirigeants israélo-éthiopiens Kessim lors de la fête de Sigid

« Ils n’adhèrent également pas à la fameuse règle qui dit que ‘les règles du Shabbat peuvent être ignorées dans le but de sauver une vie' », a déclaré Ziv. « Pour les juifs éthiopiens, la sainteté du Chabbat doit être préservée, même au prix de la vie humaine. »

La preuve de cette observance rigoureuse du Shabbat a également été observée dans les manuscrits de la mer Morte.

Ziv a ajouté qu’il existait différents groupes de Juifs vivant au temps du Second Temple – les Pharisiens, les Sadducéens, les Esséniens et les Zélotes – qui vivaient tous selon des croyances et des rituels différents. Les rituels et coutumes juifs aujourd’hui proviennent surtout de la tradition pharisienne.

Les divergences entre la loi juive « plus moderne » et la loi des anciens juifs éthiopiens – connus sous le nom de Kessim – peuvent être vues dans différents domaines de la loi juive.

Selon la coutume juive traditionnelle, les personnes en deuil s’abstiennent de se couper les cheveux ou de se raser la barbe pendant une période déterminée, alors que la coutume éthiopienne stipule que les endeuillés se couperont les cheveux et se raseront la barbe.

Une autre importante tradition juive éthiopienne est l’observation stricte des lois de pureté. Par exemple,dans la société juive éthiopienne, lorsqu’une femme a ses règles, elle est envoyée vivre dans une tente spécifique à l’extérieur du village jusqu’à ce qu’elle redevienne «pure», comme cela est prescrit dans les manuscrits de la mer Morte.

Cette pureté rituelle est une autre raison pour laquelle la circoncision rituelle n’est pas réalisée dans les synagogues juives éthiopiennes. Par conséquent, les circoncisions sont effectuées à côté de la tente des femmes, et sont souvent réalisées par les femmes. Ce n’est qu’après les 40 premiers jours de la naissance d’un garçon qu’une mère éthiopienne peut retourner au village. Si une fille est née, alors la mère doit attendre 80 jours.

Les différences entre les rituels et les coutumes du judaïsme traditionnel et du judaïsme éthiopien ont miné l’autorité des chefs juifs éthiopiens traditionnels après leur aliyah en Israël ainsi que les revendications des Éthiopiens quant à leur judéité.

Cependant, Ziv ajoute que les coutumes des Juifs éthiopiens et leur forte ressemblance avec les traditions juives pendant la Période du Deuxième Temple ne servent qu’à renforcer leur lien avec le Judaïsme dans son ensemble.

«Je suis convaincu que cette communauté faisait partie de la nation d’Israël pendant les temps anciens, mais ils ont été isolés. Nous ne savons pas quand ni pourquoi, mais cela s’est produit avant que la tradition des Pharisiens ne devienne la tradition juive traditionnelle», conclut Ziv.

La Frumka, le niqab juif : elles portent l’étoile jaune pour ne pas être confondues avec les musulmanes !

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C’est un phénomène qui s’étend depuis quelques années en Israël, notamment dans les quartiers de Beth-Chemech et Mea Chearim où se concentrent de nombreux juifs Haredim :  la frumka, sorte de niqab juif.

La frumka aussi appelé sal, est un vêtement porté par les femmes de certaines communautés juives ultra-religieuses. De plus en plus fréquemment, les petites filles de ces communautés Haredim sont également habillées de la sorte. Selon les plus ultras, les fillettes doivent s’habiller ainsi dès l’âge de trois ans ! Un fanatisme plus radical encore que celui des Talibans… Les femmes qui portent la frumka la choisissent généralement de couleur noire même si, autrefois, elle pouvait être blanche, bleue, grise,…

Comme pour les femmes musulmanes qui portent la burqa ou le niqab, c’est au nom d’une volonté de pudeur et pour ne pas attirer le regard des hommes que ces femmes juives – surnommées les talibanim par les juifs non religieux – sont revêtues de la frumka.

Plus surprenant encore, sous la frumka, ces femmes portent sept voiles, dix jupes et des gants !

Pour justifier de telles règles, ces groupes religieux se réfèrent à la Torah. Il faut encore préciser que ce sont des femmes – des rabbaniot –  qui dictent ces règles et organisent ces communautés.

En Israël, cette tenue fait régulièrement débat car elle peut faire confondre une femme juive avec une femme musulmane. Certaines ont remédié à cela en cousant une étoile juive sur leur frumka !

Des communautés juives de cette mouvance Haredim ultra sont connues aux Etats-Unis et au Canada, où elles sont surveillées en raison de mariages forcés de jeunes filles âgées d’à peine 13 ans.

Signalons enfin la condamnation en 2007 de la fondatrice de ce mouvement, la «  »rabbanit » » Bruria Keren, emprisonnée pour avoir abusé sexuellement de ses enfants, avec la complicité de son mari. 

C’est maintenant la «  »rabbanit » » Bracha Benizri qui a pris le relai et a recruté de nouveaux adeptes. Mais cette mouvance compte aussi des groupuscules plus ou moins autonomes, comme la communauté Lev Tahor installée au Canada et dirigée par Shlomo Elbarnes .

Source media presse.

De Jérusalem,
Pasteur Gérald FRUHINSHOLZ

Résolution 181 de l’Assemblée générale de l’ONU (29 novembre 1947)
 
Le 29 novembre 1947, le plan de partage de la Palestine est approuvé par l’Assemblée Générale de l’ONU, à New York. Il propose le partage de la Palestine en deux États, l’un juif, l’autre arabe, Jérusalem devant être placé sous contrôle international. 
Alors que le plan est accepté par les dirigeants de la communauté juive, il est totalement rejeté par la totalité des Arabes, qui s’empressent de déclarer la guerre aux Juifs dès la création de l’Etat hébreu, le 14 mai 1948. 
La Jordanie occupera alors  durant 19 ans (jusqu’à la guerre des six jours) Jérusalem et la Judée-Samarie, sans réaction des nations ; durant cette occupation arabe, le monde musulman ignorera Jérusalem !
Le Partage ou Partition
Le Partage est voté par 33 voix contre 13 avec 10 abstentions (l’ONU ne comptait alors que 57 membres contre 192 aujourd’hui).
– ont voté POUR : États-Unis d’Amérique, Australie, Belgique, Bolivie, Brésil, Biélorussie, Canada, Costarica, Danemark, République dominicaine, Équateur, France, Guatemala, Haïti, Islande, Libéria, Luxembourg, Pays-Bas, Nouvelle-Zélande, Nicaragua, Norvège, Panama, Paraguay, Pérou, Philippines, Pologne, Suède, Tchécoslovaquie, Ukraine, Union Sud-Africaine, U.R.S.S., Uruguay et Vénézuela.
– ont voté CONTRE : Afghanistan, Arabie saoudite, Cuba, Égypte, Grèce, Inde, Iran, Irak, Liban, Pakistan, Syrie, Turquie, Yémen.
– Abstentions : Argentine, Chili, Chine, Colombie, Salvador, Éthiopie, Honduras, Mexique, Royaume-Uni, Yougoslavie.
 
Un Terrorisme préexistant
Le terrorisme a toujours accompagné l’histoire de l’Israël moderne. Il n’est pas lié aux « territoires » comme on veut le dire aujourd’hui. Le terrorisme préexiste à la naissance même de l’État d’Israël en 1948. Dans les années 1920-1921, une vague d’émeutes antijuives se déchaîna. Le massacre de la communauté juive de Hébron date de 1929 ; la révolte arabe de 1936-1939 fut l’occasion d’assassiner de nombreux Juifs.
Le terrorisme arabe s’intensifia à la veille de la résolution 181 des Nations Unies du 29 novembre 1947 qui officialisait la partition du territoire (ce fut en fait véritablement le début de la guerre dite Guerre d’Indépendance).
Conséquences de la Résolution 181

En 1922, la SDN (Société des Nations) charge l’Angleterre, puissance mandataire après la chute de l’empire ottoman, d’appliquer la déclaration Balfour. Le nom de Palestine est désormais réservé à la Palestine occidentale, la G.B. en ayant détaché, de sa propre initiative, la vaste partie à l’est du Jourdain pour créer la Transjordanie (devenue la Jordanie).

« Le rejet arabe du plan de partage ne se limita pas à un acte politique. Les Arabes de la Palestine mandataire ont lancé une campagne terroriste à grande échelle contre leurs voisins juifs, suivie par l’invasion d’Israël par cinq armées arabes qui voulaient le détruire, dès que fut proclamée son indépendance, le 14 mai 1948.

 

La population juive se défendit contre le projet des Arabes : « jeter les Juifs à la mer », au prix élevé de près d’1% de sa population totale tout en subissant les dommages importants causés au tout nouvel Etat.

 

La population arabe locale a également souffert en raison du refus d’accepter le plan de partage. Plusieurs ont cédé aux appels de leurs dirigeants à fuir, d’autres se sont fait prendre au combat. La majorité de la population arabe restée en Israël a opté pour un statut citoyen à part entière, bénéficiant de droits égaux à ceux des citoyens israéliens. Néanmoins, le problème des réfugiés palestiniens est alors créé artificiellement, entretenu par les dirigeants arabes et palestiniens jusqu’à ce jour. Le problème des réfugiés juifs, qui lui est comparable, a cependant été résolu, lui,  par l’Etat d’Israël naissant.

 

À la fin de la guerre, l’Egypte disposait du contrôle de la bande de Gaza et la Jordanie avait annexé la Cisjordanie. Sans pour autant jamais juger bon d’établir un Etat palestinien dans le territoire qu’ils ont pourtant contrôlé pendant 19 ans « . ( terredisrael.com – source du Ministère des Affaires Etrangères d’Israël)

Promesse biblique

« En ce jour-là, l’Éternel fit alliance avec Abram, et dit : Je donne ce pays à ta postérité, depuis le fleuve de l’Egypte jusqu’au grand fleuve, au fleuve d’Euphrate » – Genèse 15:18

Fuite Historique – Israël reconnaît secrètement que les Juifs ashkénazes sont en fait Khazars : Le plan secret pour renverser la migration en Ukraine !!! (times of Israël)

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Guerrier Khazar

Hallucinant ce que raconte ce papier du times of Israël (que j’ai traduit … ) : on est les seuls à en parler, mais c’est historique : ainsi on apprend  qu’Israël reconnaît que les Juifs ashkénazes  sont en fait Khazars , dont Netanyahou , et qu’un plan secret pour libérer une partie de la Palestine et envoyer les colons en Ukraine est étudié !  « Netanyahou est prêt à faire des sacrifices douloureux pour la paix, même si cela signifie renoncer à une partie de notre patrie biblique en Judée et en Samarie. »  C’est fort non ?  c’est le « times of Israël « ce que vous allez lire !)

Les Abonnés des affaires du Moyen-Orient savent deux choses: toujours s’attendre à l’inattendu, et jamais vendre a peau de l’ours de Binyamin Netanyahou !.

Seulement hier sont arrivées des nouvelles que des rebelles syriens prévoient de donner à Israël le plateau du Golan en échange de la création d’une zone d’exclusion aérienne contre le régime d’ Assad. Dans un geste encore plus audacieux, il a été révélé maintenant, que Israël se retirera ses colons des communautés au-delà des blocs de colonies et qu’elle les réinstallera au moins temporairement en Ukraine. L’Ukraine a fait cet arrangement sur la base des liens historiques et en échange d’une aide militaire dont elle a  désespérément besoin…