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Puçage RFID humain désormais en France. La démocratie est mal barrée…

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Il y a quelques semaines, quelques rares médias et surtout la blogosphère ont bruissé autour de cette nouvelle : une entreprise suédoise rendait obligatoire pour ses salariés l’implantation d’une puce RFID dans la main. Pour quels avantages accepter une telle sujétion ? Ouvrir quelques portes sans sortir son badge, payer le café à la cafétéria de la boite, se servir de la photocopieuse et quelques autres konneries de ce calibre. Et c’est pour ça que ces salariés acceptent cette servitude volontaire ? Aux fous ! Avec cette puce – qui permet la géolocalisation par satellites de l’individu porteur, qui intègre des tas de données personnelles, d’identité, d’adresse, de santé, de coordonnées bancaires, de cartes de crédit, etc. – le bétail humain devient aussi traçable que les vaches…

 

Eh bien ça y est : ces horreurs – qui illustrent l’effarante propension de l’humanité à accepter la servitude volontaire – sont maintenant en France. Depuis ce dernier ouiquinde, le 13 juin au Festival Futur en Seine, sur le plateau de La Gaité lyrique à Paris. Sans trop y réfléchir, des gars et des filles, au bon sens aveuglé par le « progrès branché », rêvant de « l’Homme Augmenté », ont payé 200 euros pour se faire planter dans la viande, entre le pouce et l’index ou sur le dos de la main, une puce électronique, la même qu’on implante aux vaches. Avantages : cette puce peut permettre d’ouvrir leur porte, leur box de parking, d’entrer dans leur salle de sport, d’entrer et de payer leur consommation dans leur discothèque et autres broutilles comme déverrouiller leur ordinateur ou leur smartphone…

 

Bien sûr, les promoteurs de ce puçage insistent sur le fait qu’il s’agit d’améliorer les capacités des êtres humains par la biotechnologie, de nous rendre plus efficace, d’optimiser notre intégration dans notre environnement urbain et professionnels, bref, de nous rendre plus « efficient ». Il s’agit aussi de préparer l’opinion publique à ce qui sera demain la norme quand les pouvoirs publics rendront le puçage obligatoire. Les imbéciles heureux volontaires de ce marquage électronique dernier cri sont en réalité les cobayes d’un projet d’envergure qui vise ni plus ni moins qu’à rendre l’individu totalement transparent et à le livrer pieds et poings liés aux dispositifs de surveillance et de contrôle.

 

La finalité, c’est de laisser aux individus le moins de liberté possible. En connaissant tout d’eux, identité, coordonnées bancaires, santé, cercle d’amis, photos, etc. Pour cela, la konnerie humaine étant la seule approche que l’on puisse avoir de l’infini, les « fliqués » étalent eux-même à la vue des « fliqueurs » toute leur intimité dans les réseaux dits sociaux qui ne sont que des outils d’espionnage acceptés par ceux qui s’y vautrent avec une naïveté effarante.

 

La technologie RFID (Radio Frequency Identification) permet d’identifier un objet ou un être vivant, d’en connaître les caractéristiques et d’en suivre le cheminement, le tout à distance et sans contact, grâce à une étiquette émettant des ondes radio, attachée ou incorporée à l’objet. Les informations sont stockées sur le produit où l’étiquette est collée ou implantée, et transmises au lecteur RFID par ondes radio. La RFID est utilisée pour la traçabilité de certains produits ou objets, l’identification des animaux d’élevage (remplaçant le tatouage) ou des individus (par stockage des données biométriques dans les badges électroniques, passeports, cartes d’identité ou d’assurance maladie, titres de transport ou permis de conduire). Sans compter que le piratage est toujours possible : ces ondes étant rarement cryptées, il est très facile de les intercepter et même de les copier sur un autre support, et ainsi d’usurper l’identité d’autrui. Et rien n’interdit d’y placer des “cookies”, comme ceux qu’envoient les sites web, afin de suivre à la trace le trajet des objets ou des personnes ainsi identifiés. Le risque de traçabilité des individus et le faible niveau de protection de leurs données personnelles ont suscité l’inquiétude de la CNIL. Ceci sans parler des risques de cancers induits par les ondes émises par ces engins… Un prochain scandale sanitaire ?

 

Mais le danger principal est surtout d’offrir aux récents projets de surveillance généralisée des populations (voir Loi sur le renseignement, pire que le Patriot Act yankee) un outil parfaitement adapté et efficient. Implanté dans le corps de l’individu, la RFID devient l’instrument de contrôle social sans doute le plus redoutable jamais conçu. Le stockage quasi-illimité des données personnelles permet de l’identifier à distance, de savoir (presque) tout de lui et de le suivre dans tous ses déplacements.

 

Depuis une quinzaine d’années, des lois en cascades réduisent les libertés publiques, sous prétexte de « lutter contre le terrorisme ». La RFID, comme les autres outils technologiques de surveillance et de contrôle alimentant le renseignement préventif, sert le projet totalitaire d’une société d’individus dans laquelle toute notion de vie privée a été abolie et placée sous la domination totale et permanente de l’appareil d’État.

 

Elle est mal barrée la démocratie…

Comme prévu la puce arrive en France. La première « implant party » s’est déroulée en France en juin 2015. Voici que l’Express en fait la promotion via cette vidéo propagandiste. Et toujours comme prévu, afin de faire passer la pilule, l’appareil d’état joue sur le côté soi-disant pratique de cette puce RFID. Attendez-vous à des reportages sur la question afin de vanter les mérites de la marque de la bête.

 

 

 

Sources :

 

http://lexpansion.lexpress.fr/high-tech/video-humains-augmentes-rencontre-avec-ceux-qui-se-font-implanter-des-puces_1917998.html

 

https://endirectduchaos.com/2017/06/19/nouvel-ordre-mondial-lexpress-fait-la-promotion-de-la-puce-rfid/

 

Bill Gates veut en 2018 imposer la puce RFID pour toutes les femmes en âge de procréer

2018 c’est l’année même du CETA où les filiales d’entreprises américaines de puçage humain RFID vont envahir l’Union Européenne.

La puce de contrôle des naissances,, contiendrait une hormone couramment utilisée dans les contraceptifs.

Une puce RFID dans le corps financée par la Fondation Bill et Melinda Gates commandée à distance qui peut stériliser une personne pendant 16 ans pourrait se retrouver dans  les rayons en 2018. Elle peut être implantée dans les fesses, les bras ou l’abdomen.
http://news.nationalpost.com/news/bill-gates-funds-birth-control-microchip-that-lasts-16-years-inside-the-body-and-can-be-turned-on-or-off-with-remote-control#ixzz374lt0Cea
En savoir plus sur http://www.alterinfo.net/2018-via-le-CETA-Bill-Gates-lancera-une-puce-RFID-pour-reduire-la-population-en-2013-la-France-recompense-une-puce_a129498.html#AbO7YrPiQm1Xugwp.99

Par Lætitia Mailhes , Correspondance en Californie — 
En 2018, la puce se fond dans les corps
En 2018, la puce se fond dans les corps dessin: Beb-Deum pour Libération

De mini-appareils en matériaux biodégradables coloniseront bientôt la médecine ou la recherche environnementale.

Les infections postopératoires sont la première cause de réhospitalisation aux Etats-Unis. Mais d’ici une demi-douzaine d’années, le phénomène ne sera peut-être plus qu’un mauvais souvenir grâce aux puces électroniques éphémères. Composées de matériaux solubles non toxiques, comme la soie, le magnésium et la silicone, ces puces ultrafines, flexibles et contrôlables à distance seront capables de repérer l’apparition de bactéries le long d’une incision et de les tuer en provoquant une hausse de température localisée de 5 degrés. Au bout de deux semaines, soit le temps nécessaire à la cicatrisation, la puce se dissoudra dans les fluides corporels…

A LIRE: EcoFutur, le magazine de l’économie innovante

Marée noire. Cette promesse thérapeutique n’est pas encore réalité, mais elle a été partiellement mise en œuvre et démontrée sur des rats de laboratoires par une équipe multidisciplinaire de chercheurs américains qui vient de présenter son travail dans la revue Science. «On envisage d’être prêts pour les premiers essais sur des sujets humains d’ici deux, trois ans. Ensuite, tout dépendra du processus des tests cliniques imposé par la Food and Drug Administration [agence américaine chargée, entre autres, du processus de contrôle et d’autorisation des nouveaux médicaments, ndlr]», indique John Rogers, ingénieur en chimie physique et nouveaux matériaux, professeur à l’Université de l’Illinois et principal auteur de l’article.

Conduite par une équipe de chercheurs en électronique, biophysique et nouveaux matériaux issus de plusieurs universités (Illinois, Tuft, Northwestern), la recherche est financée par la Defense Advanced Research Projects Agency, l’agence de recherche scientifique militaire américaine. Le projet inclut notamment le développement d’une mini-caméra biodégradable dont les détails sont tenus secrets… Parmi les applications médicales potentielles, l’aide au diagnostic, l’observation ou la dissémination graduelle de médicaments sont autant de cas où l’usage d’un appareil électronique contrôlable à distance est destiné à être temporaire.

La puce biodégradable est conçue et programmée pour disparaître au bout d’une durée prédéterminée (voir la vidéo). «La structure cristalline de la soie, qui fournit le substrat, peut être modifiée pour durer plus ou moins longtemps avant d’être détruite par les fluides», explique John Rogers. Même chose pour le magnésium et le silicium qui constituent les composants électroniques, à condition pour le silicium d’être utilisé en films ultra-fins. Au final, on obtient magnésium et silice, deux ingrédients courant dans les suppléments vitaminés.

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Avant d’être implantées dans le corps, ces puces seront vraisemblablement dispersées dans l’environnement pour transmettre des données sur le climat, ou l’impact de catastrophes naturelles ou humaines. Par exemple, soulignent les chercheurs, en larguant des milliers de ces mini-appareils dans l’océan à la suite d’une marée noire pour observer la progression de la pollution et guider les efforts de nettoyage. La technologie devrait être disponible d’ici trois ans, selon l’avancée du processus de commercialisation et de fabrication.

Culpabilité. Enfin, les consommateurs seront bientôt libérés de toute culpabilité écologique liée à l’accélération du cycle d’innovation des outils de télécommunications : il sera possible de s’équiper tous les dix-huit mois d’un nouveau téléphone mobile en jetant le précédent sur le tas de compost ! «Au début, on se contentera du boîtier,indique John Rogers. Nous avons encore beaucoup de travail devant nous pour développer avec des matériaux biodégradables le type de technologie électronique complexe qui équipe un smartphone.»

Ainsi, les chercheurs vont devoir surmonter les difficultés liées aux propriétés conductrices relativement faibles du magnésium par rapport au cuivre des puces classiques. En revanche, le travail sur la soie réalisé par les chercheurs de l’université Tuft, à Boston, permet déjà d’obtenir un matériau d’aspect comparable à de l’acétate, adapté à la fabrication de boîtiers et écrans.

Dans tous les cas, le principal défi à relever sera la fabrication industrielle des puces. «Le succès de l’industrie des microprocesseurs repose sur la capacité à fabriquer les produits en très larges volumes et à faible coût, rappelle John Rogers. Il va nous falloir étudier comment on peut reconditionner une usine de microprocesseurs pour fabriquer des puces biodégradables. Si on y arrive, l’opportunité commerciale sera énorme.»

[12 novembre 2012, 15h: correction:
Même chose pour le magnésium et la silicone qui constituent les composants électroniques, à condition pour la silicone d’être utilisée en films ultra-fins.
Remplacé par:
Même chose pour le magnésium et le silicium qui constituent les composants électroniques, à condition pour le silicium d’être utilisé en films ultra-fins.]

Tous les nouveaux-nés auront une micro puce implantée dès 2018

Les bébés qui naitront en 2018, auront une micro puce implantée sous la peau à la maternité. Cette mesure concernerait tous les nouveaux nés en Europe. De la taille d’un grain de riz, implantée dans le bras au moyen d’une anesthésie locale, la puce permettra d’éviter les échanges de bébé accidentels et contiendra le dossier médical. Tout au long de sa vie, d’autres informations pourront être intégrées dans la micro puce, comme le CV, les diplômes et le casier judiciaire. Les informations ne seront accessibles que par des services accrédités dans un premier temps, afin de respecter le droit à la vie privée.

Des entreprises privées, notamment en Belgique, ont déjà mis en place l’implantation des micro puces pour leurs employés. Un système basé sur le volontariat qui a vocation à remplacer le badge de sécurité et de pointage. Les portiques à l’entrée lisent les informations implantées et permettent de fluidifier les allers et venues aux heures de pointe. Les entreprises ayant recours à ce système affichent une certaine satisfaction, puisque cela a permis d’économiser sur les petites fraudes au pointage. L’image futuriste véhiculée par la puce, séduit les start up qui sont de plus en plus nombreuses à le proposer à leurs employés. Le puçage obligatoire des nouveaux nés pourrait faciliter l’embauche et renforcer le capital confiance car avec la puce, plus question de tricher sur le CV.