Archives de catégorie : Santé vaccins

Mar 12, 2020Elishean3 580 VuesPartagez633TweetezEnregistrer1Partagez

Wuxi Pharmaceuticals est idéalement situé dans l’épicentre de l’épidémie près de l’Institut de virologie de Wuhan qui a été impliqué en tant que fabricant d’armes biologiques de ce coronavirus !

On dirait que la Chine a à la fois l’arme biologique et le remède!

Et n’oublions pas le brevet du médicament de traitement! À quel point pensez-vous que la Chine sera charitable avec l’Occident?

Mais cette histoire ne s’arrête pas là. George Soros est également propriétaire de Gilead Biosciences

L’emplacement WuXi à Wuhan sur une adresse 666:

WuXi AppTec (Wuhan)
Services de recherche et de découverte de médicaments à petites molécules
666 Gaoxin Road East Lake Zone de développement de haute technologie Wuhan 430075, Chine
+86 (27) 6539-0001

Selon The Gateway Pundit, les médecins du Providence Regional Medical Center ont traité avec succès un patient atteint de coronavirus en quelques heures en utilisant le médicament Remdesivir de Gilead ( 16 ). Étant donné l’épidémie actuelle qui a pris le monde par surprise, il est important de regarder tous les acteurs actuels. Comment Gilead Biosciences est-il lié à cette épidémie virale?

Gilead a approuvé et est impliqué dans un groupe d’achat de médicaments appelé UNITAID dont le mandat est de créer un «pool de brevets» pour que les sociétés pharmaceutiques partagent leurs «brevets sur les médicaments» avec d’autres sociétés afin de produire des médicaments génériques pour la distribution aux pays africains pauvres .

Les redevances provenant de la vente de ces médicaments génériques sont ensuite versées aux titulaires de brevets. à payer aux titulaires de brevets .

UNITAID est issu de la Déclaration du Millénaire des Nations Unies de 2000, qui est maintenant devenue le Pacte mondial des Nations Unies ( 20 ) ( 21).).

Leur chronologie Internet montre que le site Web UNITAID Unitaid.org est également lié à Refunite.org, une agence en partenariat avec l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) qui aide à connecter les réfugiés avec leurs familles à l’aide d’Internet UNITAID a plusieurs bailleurs de fonds, dont l’OMS, l’ONUSIDA, le Fonds mondial et le Partenariat Faire reculer le paludisme. En outre, UNITAID est parrainé par des sociétés pharmaceutiques avec le «Medicines Patent Pool»

Investisseur milliardaire derrière UNITAID est George Soros lui-même ( 29 ).

Mais pourquoi s’arrêter là?

UNITAID est également financé par la Fondation Bill et Melinda Gates et implique également un partenariat avec la Clinton Health Access Initiative (CHAI) ( 30 ) ( 31 ).

Et de manière assez intéressante, UNITAID et Gilead Biosciences ont soutenu Hillary Clinton à la présidence en 2016

Les objectifs d’UNITAID sont d’exclure les pays à revenu élevé et intermédiaire du «pool de médicaments» tout en permettant aux pays «en développement» de bénéficier de prix plus bas des médicaments .

En 2009, le conseil d’administration d’UNITAID a voté pour exclure la Chine et d’autres pays plus lucratifs lors de l’examen des pays ciblés en dehors de l’Afrique. Cependant, depuis lors, tout cela a changé et UNITAID a désormais inclus la Chine dans son «pool de médicaments» .

Le procès-verbal de la réunion du conseil d’administration d’UNITAID du 5 au 6 décembre 2018 à Marrakech au Maroc (qui a coïncidé avec la signature du Pacte mondial des Nations Unies sur les migrations) a déclaré ce qui suit LE REPRÉSENTANT DE L’OMS a informé le Conseil d’une récente réunion coordonnée par l’OMS avec plusieurs partenaires mondiaux de la santé (GPEI, GFF, Gavi, Unitaid, Fonds mondial) pour soutenir l’élaboration d’un récit de santé commun.

En ce qui concerne l’engagement parlementaire, il a informé d’un nouveau protocole d’accord entre l’OMS et l’Union interparlementaire et a encouragé Unitaid à s’appuyer sur cet engagement dans son travail dans les pays. Il a souligné le rôle important des membres du Conseil dans le soutien au Secrétariat d’Unitaid en ouvrant de nouvelles portes et en tirant parti des relations politiques et autres existantes.

Il a également donné un retour positif sur la récente visite d’Unitaid-OMS en Chine, qui a exploré les possibilités d’engagement.Un an plus tard, nous avons maintenant une pandémie mondiale émergeant de Chine continentale et les Chinois sont les détenteurs du brevet pour le médicament de traitement et ils sont également inclus dans l’initiative UNITAID des Nations Unies qui leur permettra de bénéficier d’une baisse des prix des médicaments.

En outre, Gilead, l’un des principaux partisans d’UNITAID , a également annoncé qu’il s’associe aux autorités sanitaires chinoises pour les essais cliniques de Remdesivir en tant que traitement du coronavirus .

Et une fois approuvé, Gilead conservera les droits mondiaux de commercialisation du médicament antiviral .UNITAID est l’ONU et c’est la guerre biologique, où ils contrôlent les drogues.

La Chine n’a pas volé le brevet de Gilead; Gilead était un participant volontaire, ils travaillent même avec le gouvernement chinois sur des essais cliniques. La question demeure, comment cela affectera-t-il les pays occidentaux qui sont exclus de l’acquisition de médicaments de traitement à bas prix?

Nos économies seront-elles prises en otage par l’impérialisme chinois? Et l’épidémie de coronavirus a-t-elle été le véhicule de George Soros, de Bill Gates et des Nations Unies ? pour une dominance mondiale …le vol de virus n’etait qune diversion pour cibler le laboratoire P4 et qu’on oublie wuxie ?

Et comme par hasard

George Soros et Bill Gates s’associent à la Chine pour un médicament contre le coronavirus!
alors qu’ils travaillent ensemble depuis plus de 10 ans sur wuhan
11 février 2020

Alors que les fabricants de médicaments accélèrent leurs efforts pour trouver un nouveau médicament de traitement pour l’épidémie de coronavirus qui a dévasté la Chine et a provoqué une panique mondiale, une société pharmaceutique chinoise vient d’annoncer qu’elle a commencé à produire en masse un médicament expérimental de Gilead Sciences qui a le potentiel de combattre le nouveau coronavirus ( 1 ).

BrightGene Bio-Medical Technology, une société basée à Suzhou ( 2 ), vient d’annoncer qu’elle a développé la technologie pour synthétiser les ingrédients pharmaceutiques actifs de Remdesivir, le médicament développé par Gilead Biosciences. Le cours de son action a bondi de 20% mardi matin à Shanghai ( 1 ).

«Alors que BrightGene a déclaré qu’il avait l’intention de licencier le médicament de Gilead, sa décision de commencer la fabrication à ce stade précoce est très inhabituelle et constitue une violation potentielle de la propriété intellectuelle de la société américaine. « ( 1 )

Cela survient une semaine après que des chercheurs chinois de l’Institut de virologie de Wuhan ont déposé une demande de brevetage du médicament Remdesivir de Gilead pour traiter le nouveau coronavirus, une offre qui donnerait à la Chine un effet de levier sur l’utilisation mondiale de la thérapie pour lutter contre l’épidémie ( 1 ) ( 3 ) ( 4 ).

La décision de demander un brevet au lieu d’invoquer une option de «licence obligatoire» qui permet aux nations de passer outre les brevets pharmaceutiques dans les situations d’urgence nationales, témoigne de l’engagement de la Chine envers les droits de propriété intellectuelle.

Le timing est inquiétant! Droite? Gilead conservera les droits mondiaux de commercialisation du médicament antiviral, une fois approuvé ( 3 ).

Gilead a également annoncé son partenariat avec les autorités sanitaires chinoises pour les essais cliniques de Remdesivir comme traitement du coronavirus ( 5 ).

Le remdesivir a été initialement développé en 2016 par Gilead comme traitement du virus Ebola ( 13 ).

Beaucoup ont fait valoir que la Chine avait volé le brevet à Gilead en raison d’une technicité, mais vous verrez bientôt que ce n’est effectivement pas le cas ( 14 ).

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer la source et le site: http://www.elishean.fr/


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Les vaccins c’est la santé… pour les laboratoires aussi !

En rendant obligatoires huit vaccins de plus pour la petite enfance, le ministère de la santé sert les intérêts des laboratoires pharmaceutiques.
En rendant obligatoires huit vaccins de plus pour la petite enfance, le ministère de la santé sert les intérêts des laboratoires pharmaceutiques. 

En rendant obligatoires huit vaccins de plus pour la petite enfance, le ministère de la Santé sert les intérêts des laboratoires pharmaceutiques. Dans une très faible mesure, estiment la plupart des observateurs. Les ventes de vaccins se révèlent pourtant stratégiques pour les fabricants.

« On ne peut pas réduire la question de la vaccination à l’intérêt des laboratoires », se défend la ministre de la Santé et des Solidarités, Agnès Buzyn, depuis l’annonce, en juin, de son projet de rendre obligatoires onze vaccinsinfantiles.

« Les gains pour des laboratoires internationaux sont infimes en regard d’un marché mondial des vaccins de plus de 35 milliards d’euros », confirme, sur son blog, l’économiste spécialisé Frédéric Bizard. « Le problème est ailleurs ».

Le point de vue est abondamment repris dans la presse qui soutient que « passer à onze vaccins obligatoires n’est pas un jackpot pour les labos pharmaceutiques »Pour savoir ce qu’il en est réellement, nous avons épluché les comptes des principaux laboratoires concernés.

Qui fabrique les « onze vaccins » ?

Les « onze vaccins » ne sont en réalité que quatre car l’un est hexavalent (il protège contre six maladies) tandis qu’un autre est trivalent (trois maladies). Comme chacun doit faire l’objet de deux ou trois injections espacées de quelques mois, ce sont au total dix injections que recevront les nourrissons entre 2 et 18 mois.

Le vaccin hexavalent (diphtérie, tétanos, poliomyélite, coqueluche, bactérie Hæmophilus Influenzae et hépatite B) est distribué par Sanofi (Hexyon) ou par GSK (Infanrix Hexa). Pour le trivalent (rougeole, oreillons et rubéole ou ROR), GSK domine le marché avec le Priorix.

Les deux autres vaccins contre les pneumocoques (Prevenar 13) et contre les méningocoques de type C (Neisvac) sont essentiellement distribués par Pfizer. Même si GSK propose aussi une formule contre les méningocoques C : Menjugate.

Les vaccins, une activité pharmaceutique insignifiante ?

Si on en croit les rapports annuels des trois groupes pharmaceutiques cités, c’est loin d’être le cas. En 2016, la branche GSK Vaccines a réalisé 4,59 milliards de livres de CA (5,09 milliards d’euros), soit 16,5 % du chiffre d’affaires global du groupe qui a atteint 27,9 milliards de livres (30,9 milliards d’euros).

Du côté de Sanofi, les vaccins comptent pour près de 13,5 % du chiffre d’affaires : 4,58 milliards d’euros sur 33,8 milliards de CA global. Tandis que chez Pfizer, ce chiffre est de 11,5 % soit 6,07 milliards de dollars (5,12 milliards d’euros) pour un CA global de 52,8 milliards de dollars (44,6 millions d’euros).

Des perspectives de croissance qui font rêver

L’intérêt des vaccins pour l’industrie pharmaceutique est renforcé par la forte croissance du secteur : « 14 % par an depuis 2002 », selon un rapport de la Cour des comptes de 2012 qui ne précise pas s’il s’agit du marché mondial, européen ou français.

Ce qui est sûr, en revanche, c’est que, de 2011 à 2016, les ventes mondiales de vaccins sont passées de 26 milliards de dollars à 42,3 milliards. Et elles vont « doubler d’ici à 2025 », estime encore Frédéric Bizard, pour atteindre près de 80 milliards de dollars.

 

Evolution du CA, de la marge brute et du résultat opérationnel (dans cet ordre) de la filière vaccins de Sanofi de 2011 à 2016 en millions d’euros. | Sanofi

Le chiffre d’affaires de GSK Vaccines en est l’illustration avec une croissance de 14 % entre 2015 et 2016. Croissance particulièrement marquée en Europe (18 %) par rapport au reste du monde (10 %).

Celui de la branche vaccin de Sanofi, en retrait de 3,5 % cette année, a progressé de 37 % de 2011 à 2015. Quant au CA des vaccins Pfizer, il est plombé (- 6 %) en 2016 par le recul des ventes du Prevenar 13 aux États-Unis (- 9 %). L’obligation de vaccination en France lui fera au moins un peu de bien.

Des vaccins très rentables

Dans tous les cas, les bilans annuels des fabricants de vaccins montrent une rentabilité très forte. Chez Sanofi, la marge brute de la filière vaccins atteint 62 % du CA en 2016, son meilleur niveau depuis six ans.

Mieux encore, le résultat opérationnel représente 34,4 % du CA alors qu’il n’a jamais dépassé 30 % sur la même période et que le résultat moyen de l’ensemble du groupe n’est que de 27,5 % de son chiffre d’affaires.

Même constat chez GSK dont la marge opérationnelle moyenne est de 28,9 % tandis que celle de GSK Vaccines atteint 31,7 %. De quoi intéresser des actionnaires que l’existence d’une législation favorable à la vaccination ne peut que rassurer.

 

 

Le chaos du monde ne naît pas de l’âme des peuples, des races ou des religions, mais de l’insatiable appétit des puissants. Les humbles veillent!

Publié par wikistrike.com sur 16 Mars 2018, 19:31pm

Vaccinations: Les militaires italiens meurent les uns après les autres
Au moment où la Commission à l’Environnement, la Santé publique et la Sécurité alimentaire du Parlement européen s’apprête à soumettre au vote une résolution sur « les réticences à la vaccination et la baisse du taux de vaccination en Europe », un pavé tombe dans la mare des certitudes vaccinolâtres.

Ce pavé, c’est le rapport officiel d’une Commission d’enquête parlementaire italienne rendu public le 7 février 2018. L’objet du rapport : comprendre les raisons de milliers de décès et de maladies graves chez les personnels militaires italiens affectés à des missions à l’étranger. Les experts ont pris en compte tous les facteurs de risques auxquels ils ont été exposés, au premier rang desquels l’uranium appauvri présent dans les bombes et d’autres agents liés à l’armement. Mais ils ont également analysé d’autres facteurs de risque, notamment pour les soldats jamais partis en mission, et l’un d’entre eux retiendra en particulier notre attention en ce moment : les vaccins.

Après 18 années d’enquête pour déterminer les causes de milliers de décès, cette Commission parlementaire a identifié un risque significatif de développer des cancers et des maladies auto-immunes après l’administration de vaccins combinés et multi-doses, tels que recommandés dans le calendrier de prévention militaire (p. 156 du rapport). Rappelons ici que les vaccins pour les militaires sont identiques aux vaccins pour les enfants (pp. 156-157).

Vaccinations: Les militaires italiens meurent les uns après les autres

Les résultats de l’examen de la Commission – dont les intérêts ne sont ni en faveur, ni opposés aux vaccins et qui ne peut être considérée comme « appartenant à des mouvements réticents à la vaccination », – sont un sérieux signal d’alarme dans le contexte actuel de l’extension des obligations vaccinales en Europe. Les éléments qui suivent devraient donc faire réfléchir à deux fois les autorités européennes :

• La Commission n’a pas pu trouver une seule étude démontrant la sûreté des vaccins combinés (p. 154).

• La Commission a estimé que « la quantité cumulée des différents composants des vaccins dépasse les quantités autorisées pour les autorisations de mise sur le marché des vaccins monovalents » . Cela signifie que dans les vaccins combinés, la somme des adjuvants (par exemple, aluminium ou mercure), conservants et contaminants biologiques – virus, bactéries, mycoplasmes et mycobactéries, ainsi que l’ADN fœtal humain ou d’ADN animal, provenant des tissus organiques de culture pour la fabrication des vaccins – n’a pas été testée.

• « Les vaccins qui ont un nombre important de composants en termes quantitatifs, mais aussi en variété des composants étrangers, déterminent un nombre plus élevé d’effets secondaires. » (p. 139)

• Entre autres, la Commission s’inquiète de l’usage et de la sécurité des vaccins à base d’adjuvants aluminiques (p. 160) (type vaccins « polio » hexavalents recommandés aussi chez les enfants), des quantités élevées d’ADN humain et animal retrouvées dans certains vaccins (ROR) et de la présence de nanoparticules inflammatoires polluant tous les vaccins. (pp. 157, 159, 165)

Les recommandations de la Commission parlementaire pour l’immunisation incluent :
• L’utilisation de vaccins et de doses isolés plutôt que de vaccins combinés(p. 186)

• Ne pas administrer plus de 5 vaccins (souches vaccinales différentes) lors d’une seule visite.

• Une évaluation individuelle des risques avant la vaccination (pp. 126, 186) à partir des tests sanguins et des antécédents médicaux du patient. Ces tests ont pour objectif de déterminer les changements du système immunitaire et notamment son hyper-activation. La Commission a identifié 81 éléments à tester, en plus des composants actifs des vaccins (pp. 170). Les notices des vaccins recommandent d’ailleurs la vérification de l’état de santé de la personne à vacciner au moment de l’administration du vaccin (pp. 143, 148). Se basant sur ces notices, la Commission a énuméré une série de maladies qui contre-indiquent la vaccination. Le nombre cumulé des effets secondaires repris dans les notices examinées pour les militaires, s’élève à 240. (p. 174) (Précisons que la Commission a uniquement analysé les notices des fabricants, mais que le nombre des effets secondaires mentionné dans les rapports de suivi est nettement plus élevé.)

• Un suivi à long terme de chaque vaccin individuel (1, p. 154).

• De ne pas revacciner pour une maladie pour laquelle l’immunité est déjà existante, comme pour les personnes ayant fait des maladies d’enfance.

Les recommandations de la Commission parlementaire pour une politique vaccinale plus sûre incluent :
• Le développement de vaccins « purifiés » pour limiter l’accumulation de composants toxiques. (p. 155)

• Des études permettant d’évaluer les effets et la sûreté de la vaccination à moyen et long termes. La plupart des vaccins ne sont évalués que sur une très brève période, quelques jours parfois ou semaines et généralement moins d’un mois. (pp. 155, 185)

• De meilleures études sur les composants des vaccins, notamment les adjuvants et contaminants.

« Erreur en deçà des Alpes, vérité au-delà » ?
À la lecture de ce rapport, tout ce qu’il y a de plus officiel, plusieurs questions se posent :

• Si un militaire court un risque avec plus de 5 vaccins, nos enfants sont-ils vraiment en sécurité avec 9, 11 ou 21 (par ex. hexavalent 8 souches + Prevenar 13) ?

• Que dira notre ministre de la Santé Agnès Buzyn des conclusions de ce rapport, elle qui déclarait encore il y a peu : « Nous avons la certitude que ces vaccins sont inoffensifs » ?

• Les autorités européennes peuvent-elles en conscience ignorer les conclusions de ce rapport et s’engager résolument dans la fuite en avant que constitue la proposition de résolution du Parlement européen sur les réticences à la vaccination ?

En effet, l’Article 3 de la proposition de résolution du Parlement européen « souligne que les vaccins sont sûrs selon l’OMS, puisqu’un vaccin autorisé est rigoureusement testé lors de multiples essais cliniques, avant que son utilisation ne soit approuvée, et ensuite régulièrement réévalué après sa mise sur le marché » .

Nous vous reparlerons prochainement des avancées de ce projet européen, et comment vous pouvez vous mobiliser, mais sachez d’ores et déjà qu’une copie du rapport a été transmise au Parlement européen, et les quelques éléments qui précèdent aux députés européens. Ils ne pourront plus dire qu’ils ne savaient pas.

 

La vérité est ailleurs