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Le chaos du monde ne naît pas de l’âme des peuples, des races ou des religions, mais de l’insatiable appétit des puissants. Les humbles veillent!

Publié par wikistrike.com sur 16 Mars 2018, 19:31pm

Vaccinations: Les militaires italiens meurent les uns après les autres
Au moment où la Commission à l’Environnement, la Santé publique et la Sécurité alimentaire du Parlement européen s’apprête à soumettre au vote une résolution sur « les réticences à la vaccination et la baisse du taux de vaccination en Europe », un pavé tombe dans la mare des certitudes vaccinolâtres.

Ce pavé, c’est le rapport officiel d’une Commission d’enquête parlementaire italienne rendu public le 7 février 2018. L’objet du rapport : comprendre les raisons de milliers de décès et de maladies graves chez les personnels militaires italiens affectés à des missions à l’étranger. Les experts ont pris en compte tous les facteurs de risques auxquels ils ont été exposés, au premier rang desquels l’uranium appauvri présent dans les bombes et d’autres agents liés à l’armement. Mais ils ont également analysé d’autres facteurs de risque, notamment pour les soldats jamais partis en mission, et l’un d’entre eux retiendra en particulier notre attention en ce moment : les vaccins.

Après 18 années d’enquête pour déterminer les causes de milliers de décès, cette Commission parlementaire a identifié un risque significatif de développer des cancers et des maladies auto-immunes après l’administration de vaccins combinés et multi-doses, tels que recommandés dans le calendrier de prévention militaire (p. 156 du rapport). Rappelons ici que les vaccins pour les militaires sont identiques aux vaccins pour les enfants (pp. 156-157).

Vaccinations: Les militaires italiens meurent les uns après les autres

Les résultats de l’examen de la Commission – dont les intérêts ne sont ni en faveur, ni opposés aux vaccins et qui ne peut être considérée comme « appartenant à des mouvements réticents à la vaccination », – sont un sérieux signal d’alarme dans le contexte actuel de l’extension des obligations vaccinales en Europe. Les éléments qui suivent devraient donc faire réfléchir à deux fois les autorités européennes :

• La Commission n’a pas pu trouver une seule étude démontrant la sûreté des vaccins combinés (p. 154).

• La Commission a estimé que « la quantité cumulée des différents composants des vaccins dépasse les quantités autorisées pour les autorisations de mise sur le marché des vaccins monovalents » . Cela signifie que dans les vaccins combinés, la somme des adjuvants (par exemple, aluminium ou mercure), conservants et contaminants biologiques – virus, bactéries, mycoplasmes et mycobactéries, ainsi que l’ADN fœtal humain ou d’ADN animal, provenant des tissus organiques de culture pour la fabrication des vaccins – n’a pas été testée.

• « Les vaccins qui ont un nombre important de composants en termes quantitatifs, mais aussi en variété des composants étrangers, déterminent un nombre plus élevé d’effets secondaires. » (p. 139)

• Entre autres, la Commission s’inquiète de l’usage et de la sécurité des vaccins à base d’adjuvants aluminiques (p. 160) (type vaccins « polio » hexavalents recommandés aussi chez les enfants), des quantités élevées d’ADN humain et animal retrouvées dans certains vaccins (ROR) et de la présence de nanoparticules inflammatoires polluant tous les vaccins. (pp. 157, 159, 165)

Les recommandations de la Commission parlementaire pour l’immunisation incluent :
• L’utilisation de vaccins et de doses isolés plutôt que de vaccins combinés(p. 186)

• Ne pas administrer plus de 5 vaccins (souches vaccinales différentes) lors d’une seule visite.

• Une évaluation individuelle des risques avant la vaccination (pp. 126, 186) à partir des tests sanguins et des antécédents médicaux du patient. Ces tests ont pour objectif de déterminer les changements du système immunitaire et notamment son hyper-activation. La Commission a identifié 81 éléments à tester, en plus des composants actifs des vaccins (pp. 170). Les notices des vaccins recommandent d’ailleurs la vérification de l’état de santé de la personne à vacciner au moment de l’administration du vaccin (pp. 143, 148). Se basant sur ces notices, la Commission a énuméré une série de maladies qui contre-indiquent la vaccination. Le nombre cumulé des effets secondaires repris dans les notices examinées pour les militaires, s’élève à 240. (p. 174) (Précisons que la Commission a uniquement analysé les notices des fabricants, mais que le nombre des effets secondaires mentionné dans les rapports de suivi est nettement plus élevé.)

• Un suivi à long terme de chaque vaccin individuel (1, p. 154).

• De ne pas revacciner pour une maladie pour laquelle l’immunité est déjà existante, comme pour les personnes ayant fait des maladies d’enfance.

Les recommandations de la Commission parlementaire pour une politique vaccinale plus sûre incluent :
• Le développement de vaccins « purifiés » pour limiter l’accumulation de composants toxiques. (p. 155)

• Des études permettant d’évaluer les effets et la sûreté de la vaccination à moyen et long termes. La plupart des vaccins ne sont évalués que sur une très brève période, quelques jours parfois ou semaines et généralement moins d’un mois. (pp. 155, 185)

• De meilleures études sur les composants des vaccins, notamment les adjuvants et contaminants.

« Erreur en deçà des Alpes, vérité au-delà » ?
À la lecture de ce rapport, tout ce qu’il y a de plus officiel, plusieurs questions se posent :

• Si un militaire court un risque avec plus de 5 vaccins, nos enfants sont-ils vraiment en sécurité avec 9, 11 ou 21 (par ex. hexavalent 8 souches + Prevenar 13) ?

• Que dira notre ministre de la Santé Agnès Buzyn des conclusions de ce rapport, elle qui déclarait encore il y a peu : « Nous avons la certitude que ces vaccins sont inoffensifs » ?

• Les autorités européennes peuvent-elles en conscience ignorer les conclusions de ce rapport et s’engager résolument dans la fuite en avant que constitue la proposition de résolution du Parlement européen sur les réticences à la vaccination ?

En effet, l’Article 3 de la proposition de résolution du Parlement européen « souligne que les vaccins sont sûrs selon l’OMS, puisqu’un vaccin autorisé est rigoureusement testé lors de multiples essais cliniques, avant que son utilisation ne soit approuvée, et ensuite régulièrement réévalué après sa mise sur le marché » .

Nous vous reparlerons prochainement des avancées de ce projet européen, et comment vous pouvez vous mobiliser, mais sachez d’ores et déjà qu’une copie du rapport a été transmise au Parlement européen, et les quelques éléments qui précèdent aux députés européens. Ils ne pourront plus dire qu’ils ne savaient pas.

 

La vérité est ailleurs

Dans un rapport jamais rendu public depuis mars, des scientifiques pointent les risques induits par la présence d’aluminium dans les vaccins.

On y lit des échanges cordiaux mais surtout un débat âpre et passionné. Ces documents que nous nous sommes procurés, c’est l’avis du conseil scientifique de l’ANSM, le gendarme du médicament, et l’ensemble des discussions que les spécialistes ont mené sur l’étude de l’équipe du professeur Gherardi, chef du service neuromusculaire à l’hôpital Henri Mondor de Créteil, évaluant la neurotoxicité de l’aluminium présent dans les vaccins.

[…]

Bien que financé par l’ANSM – avec donc des deniers publics –, en plein débat mouvementé sur l’extension de l’obligation vaccinale à onze vaccins infantiles, et à la « stupéfaction » des associations de patients, ce rapport n’a pas été rendu public. « Les avis consultatifs du conseil scientifique n’ont pas vocation a être publiés. Cela ne veut pas dire qu’on cherche à les cacher », défend de son côté l’ANSM. Voici ce qu’on y découvre.

« La dose ne fait pas le poison »

Même injecté à « faible dose » dans des muscles de souris, l’adjuvant aluminique « peut induire une accumulation d’alumium à long-terme et des effets neurotoxiques », note l’équipe de Gherardi. En clair, contrairement à ce qui est communémement admis, même une faible dose pourrait provoquer des complications. « La dose ne fait pas le poison », résument-ils.

[…]

Vers une « prédisposition génétique » ?

« Pour la première fois », lit-on, dans la littérature sur les vaccins, cette étude met en évidence des facteurs génétiques de prédisposition à développer une myofasciite à macrophages (une lésion provoquant fatigue, douleurs musculaires, voire troubles neurologiques) après la vaccination. Sept gènes sont en effet « surrepresentés » chez les patients affectés. Aurions-nous une susceptibilité génétique nous faisant réagir à l’aluminium des vaccins ? Cette voie de recherche, jugée « extraordinaire » par l’un des membres du Conseil fait actuellement l’objet d’un dépôt de brevet de la part des chercheurs.

Lire l’article entier sur leparisien.fr

 

La Cour suprême fédérale allemande : Le virus de la rougeole n’existe pas

Les juges de la Cour suprême fédérale allemande ont confirmé que le virus de la rougeole n’existe pas, ce qui disculpe les théoriciens du complot qui disent qu’aucune étude n’a jamais prouvé l’existence des virus.

D’après ce jugement de la Cour suprême, la vaccination contre la rougeole a pu être injectée à des millions de citoyens allemands [et du monde entier] sans méfiance pour des raisons ténébreuses.

Anonhq.com rapporte :

La première séance civile de la Cour suprême fédérale allemande a confirmé le jugement rendu par le Haut Tribunal de Stuttgart du 16 février 2016. La somme de 100 000 euros, que j’avais [Dr Stefan Lanka] offerte en récompense de la preuve scientifique de l’existence du virus de la rougeole, n’a pas à être versée au demandeur. Le demandeur a aussi été condamné à supporter tous les frais de procédure.

Les cinq experts engagés dans l’affaire ont présenté les conclusions des études scientifiques. Chacun des cinq experts, dont le Professeur Dr Andreas Podbielski, nommés par le Haut Tribunal de Stuttgart, tout comme par la juridiction précédente, ont invariablement constaté qu’aucune des six publications présentées au procès n’apporte la preuve scientifique de l’existence du présumé virus de la rougeole.

La génétique réfute la thèse de l’existence [du virus]

Les résultats de la recherche sur la soi-disant carte peptidique du présumé virus de la rougeole, a été présentée au procès. Deux laboratoires reconnus, dont le plus grand et le plus important institut de génétique du monde, sont parvenus exactement aux mêmes conclusions de façon indépendante. Les conclusions prouvent que, dans l’affaire du virus de la rougeole, les auteurs des six publications se sont trompés, et tous les virologistes spécialistes de la rougeole se trompent toujours aujourd’hui : Ils prennent des constituants cellulaires ordinaires pour des parties du présumé virus de la rougeole.

À cause de cette erreur, pendant les décennies de développement du consensus, des constituants normaux de cellules ont été assemblés mentalement en un modèle de virus de la rougeole. À ce jour, aucune structure réelle correspondant à ce modèle n’a été trouvée, ni chez l’humain, ni chez l’animal. Avec les résultats des tests génétiques, toutes les thèses de l’existence du virus de la rougeole ont été réfutées scientifiquement.

Les auteurs des six publications et toutes les autres personnes impliquées ne se sont pas rendus compte de l’erreur parce qu’elles violaient un devoir scientifique fondamental : la nécessité de travailler « dans les règles de l’art », c’est-à-dire conformément aux règles définies au niveau international et aux meilleures pratiques scientifiques. Ils n’ont pas fait les expériences de contrôle. Les expériences de contrôle auraient prémuni les auteurs et l’humanité de cette erreur capitale. Cette erreur est devenue le fondement de la croyance en l’existence de chaque virus à l’origine de maladies. Répondant à la question pertinente du tribunal, conformément à la page 7 du protocole, l’expert désigné par le tribunal, le Prof Dr Podbielski, a confirmé explicitement que les auteurs n’ont fait aucune expérience de contrôle.

Le 16 février 2016, le Haut Tribunal de Stuttgart a cassé le jugement du tribunal de première instance, rejeté l’action et renvoyé, entre autres, au discours capital du professeur Podbielski à propos des six publications. Le demandeur a interjeté appel du jugement du Haut Tribunal devant la Cour suprême. Il a justifié sa position en exposant sa perception subjective, mais objectivement fausse, sur le cours du procès à la cour de Stuttgart et l’affirmation selon laquelle notre dénomination des faits sur la rougeole pose une menace pour la santé publique. La position du demandeur a été rejetée par la Cour suprême en termes clairs. Ainsi, la Cour suprême a confirmé l’arrêt du Haut Tribunal de Stuttgart du 16 février 2016.

Conclusions

Les six publications soumises au procès sont les principales publications ad hoc concernant le « virus de la rougeole ». Comme à part ces six publications il n’en existe pas d’autres qui tenteraient de prouver l’existence du virus de la rougeole par des méthodes scientifiques, le jugement de la Cour suprême sur le virus de la rougeole et les résultats des tests génétiques ont des conséquences : Toute déclaration nationale et internationale sur le présumé virus de la rougeole, sur le caractère infectieux de la rougeole et les avantages et l’innocuité de la vaccination contre la rougeole, est dénuée de tout fondement légitime.

Lors d’enquêtes déclenchées par la contestation du virus de la rougeole, la directrice de l’Institut national de référence pour la rougeole de l’Institut Robert Koch, le professeur Annette Mankertz, a admis un fait important. Cet aveu peut expliquer la montée du taux de handicaps induits par la vaccination contre la rougeole, et pourquoi et comment, en particulier ce type de vaccin, semble déclencher de plus en plus d’autisme.

Le professeur Mankertz a admis que le « virus de la rougeole » contient des composantes cellulaires naturelles typiques (des ribosomes ou fabriques de protéines cellulaires). Puisque la vaccination contre la rougeole contient le « virus de la rougeole entier », ce vaccin contient des structures propres à la cellule. Cela explique pourquoi la vaccination contre la rougeole provoque de fréquentes allergies et des réactions auto-immunes plus sévères que les autres types de vaccins. L’expert de la cour, le professeur Podbielski, a dit à plusieurs reprises que, du fait de l’aveu de Mme Annette Mankertz sur les ribosomes dans le virus de la rougeole, la thèse de l’existence du virus de la rougeole a été réfutée.

En savoir plus sur http://reseauinternational.net/la-cour-supreme-federale-allemande-le-virus-de-la-rougeole-nexiste-pas/#jhbcF4XJwr2hlQEp.99

 

Répartition tout à fait inégale dans le temps des décès d’enfants après Infanrix hexace qui constitue un signal de pharmacovigilance (la majorité de ces décès se concentrant dans les tout premiers jours qui suivent la vaccination) :

 

Numéro du cas Age de l’enfant vacciné Nombre de dose(s) reçues avant le décès Délai entre la dernière dose et le décès
1 2 mois 1 12 jours
2 2,5 mois 1 1 jour
3 9 mois 2 102 jours
4 10 mois 2 1 jour
5 2 mois 1 1 jour
6 11 mois 3 3 jours
7 5 mois 2 1 jour
8 18 mois ? 1 jour
9 1,5 mois 1 14 heures
10 3 mois 1 5 jours
11 3 mois 2 1 jour
12 2 mois et 1 sem. 1 2 jours
13 5 mois 2 1 jour (30 heures)
14 3 mois 1 8 jours

 

Rapports de décès collectés par GSK après Infanrix Hexa entre le 23 octobre 2010 et le 22 octobre 2011. (NB : seuls 1 à 10% des effets secondaires graves des vaccins sont effectivement recensés et comptabilisés selon les revues médicales officielles !)

 

Numéro du cas Age de l’enfant vacciné Nombre de dose(s) reçues avant le décès Délai entre la dernière dose et le décès
1 4 mois 3 11 jours
2 3 mois 2 2 jours
3 2 mois ? 21 jours (premiers signes dans les 24h)
4 3,5 mois ? 4 jours
5 1 mois et 3 sem. 1 4 jours
6 2 mois 1 5 jours (premiers signes dans les 12h)
7 6 mois 3 5 mois (premiers signes dans les 5 jours)
8 3 mois ? 11 jours
9 3 mois 1 3 jours
10 3 mois 2 9 jours
11 3 mois 1 1 jour
12 3 mois 1 1 jour
13 2 mois et 1 sem. 1 3 jours
14 ? ? ?
15 2 mois 1 1 jour
16 11 mois 1 1 jour
17 6 mois 3 9 jours
18 2 mois 1 12 heures
19 4 mois 1 1 jour
20 5 mois 3 3 jours
21 5 mois 3 moins d’un jour
22 3 mois 1 7 jours

 

Rapports de décès collectés par GSK après Infanrix Hexa entre le 23 octobre 2009 et le 22 octobre 2010 (soit donc un total de 14+22= 36 décès recensés par GSK sur une période de 2 ans)

Trois petites précisions additionnelles par rapport à ce qui a été écrit ci-dessus:

 

1°) Ce ne sont pas 14 décès qui ont été recensés par GSK entre fin octobre 2009 et fin octobre 2011 comme nous l’avions initialement calculé mais bien 36 (14 de 2010 à 2011 et 22 de 2009 à 2010). A ces 36 décès s’ajoutent un minimum de 37 autres décès (par mort subite principalement), ce qui porte le total à un minimum de 73 décès, depuis le lancement du vaccin en 2000, et encore, ceci ne concerne donc que les décès par mort subite, sans aucun redressement par ailleurs de la sous-notification. Nous avons donc corrigé notre communiqué en ce sens et nous en avons informé par mail Vers l’Avenir.

 

2°) Il est inexact de dire que c’est à GSK que nous reprochons une rétention d’informations, en réalité la responsabilité entière se trouve dans le chef des autorités de santé. GSK est là pour faire de l’argent. Nous n’attendons donc absolument rien d’eux en termes de sécurité ou de transparence, comme nous l’avons d’ailleurs expliqué au journaliste de RTL qui est venu nous filmer ce vendredi 7 décembre au soir (sans que nous sachions toutefois, vu le caractère très sensible et tabou du sujet, si son reportage sera diffusé ou non).

 

3°) Si nous oeuvrons dans le domaine de l’information sur les vaccinations, c’est donc bien que nous estimons que la décision individuelle des gens ne nous revient absolument pas. Il est donc illogique de parler d’anti-vaccins. Que vous qui nous lisez vous fassiez vacciner ou non ne changera nullement notre vie à nous, c’est important d’en avoir bien conscience. Notre action s’inscrit en fait totalement dans le respect des lois. En Belgique, il y a en effet une loi (du 22 août 2002) qui est normalement censée garantir aux citoyens de disposer d’informations suffisamment objectives et complètes sur les risques (gravité, fréquence) comme sur les bénéfices et les alternatives possibles à un traitement donné, de façon à ce qu’ils puissent choisir en toute liberté et en pleine connaissance de cause. Le fait que le vaccin Infanrix hexa soit obligatoire dans les faits pour tous les enfants dans les crèches francophones ou chez les gardiennes ONE (vu l’indisponibilité organisée des vaccins pentavalents en Belgique, contrairement à la France) ne dispense nullement les praticiens, l’ONE et les politiques de respecter cette loi et ce devoir d’information qui va de pair.

 

Or il se fait malheureusement que cette loi n’est jamais respectée en matière de vaccination, pas même par les politiques qui l’ont votée, ce qui est un comble! Et ce non respect de cette loi apparaît comme d’autant plus irréfutable et criant à la lueur de ce volumineux document puisque les gens n’entendent jamais parler (à l’ONE notamment) d’autres effets secondaires possibles que les seuls effets secondaires locaux!

 

Voici en effet le contraste saisissant entre les étiquettes pseudo-informatives de l’ONE et ce volumineux document, jusque là confidentiel, sur l’Infanrix Hexa. Au milieu, le Guide de Médecine Préventive de l’ONE dans lequel cette instance indique (de façon hypocrite?) à ses travailleurs de « connaître les effets secondaires des vaccins » et de bien lire les notices!!

 

[Nb: L’info sur cet Infanrix hexa étant en train de se répandre partout dans le monde, on voit que l’ONE et ses drôles de pratiques, est ici en train de se faire connaître même jusqu’en Italie…]

 

Il y a donc une omerta évidente au sujet des risques vaccinaux, les officiels disent les admettre mais toujours de façon très générale car ils savent qu’en entrant dans les détails concrets, comme la loi le leur impose pourtant, ils vont rebuter les gens par rapport aux vaccins! Vu cette carence et ce non respect de la loi, notamment par les politiques, une INITIATIVE CITOYENNE était forcément nécessaire et devenait légitime. Nous comblons donc la carence du monde politique en la matière qui soutient aveuglément le business des pharmas et cède à leur chantage à l’emploi (cfr pacte de stabilité récemment conclu par L. Onkelinx), bien avant de se préoccuper réellement de la sécurité sanitaire de leurs concitoyens!

LE LIEN COMPLET DE CE DOCUMENT EN DESSOUS

http://initiativecitoyenne.be/article-infanrix-hexa-le-document-confidentiel-accablant-113251207.html

 

En Belgique comme ailleurs, la rougeole reflambe malgré une couverture vaccinale quasi totale. Cet échec était prévisible et d’ailleurs prévu par les modèles épidémiologiques. Il est désormais certain que le vaccin est responsable d’une détérioration transgénérationnelle de l’immunité et de la fragilisation des nouveau-nés.
En voici les preuves scientifiques.

Plus de 80% de la population actuelle, tous âges confondus, a reçu au minimum une vaccination contre la rougeole. Contrairement à d’autres vaccins, celui de la rougeole est relativement efficace pour empêcher l’apparition de l’infection aiguë à court terme, sauf chez le nourrisson, à cause de l’immaturité de son système immunitaire. Élaboré dans les années 1960, c’est un des premiers vaccins à avoir fait l’objet de campagnes de vaccinations généralisées. Dès la fin des années 1960, la vaccination routinière des enfants était fortement encouragée dans les pays industrialisés. Le vaccin était présenté comme une avancée miraculeuse : obtenir l’immunisation sans avoir à vivre l’infection. Les avantages de la maladie sans les inconvénients! À partir des années 1990, le taux de vaccination contre la rougeole dépassait 95% pour les enfants en âge scolaire. Les vaccinologues considèrent qu’une vaccination est réussie lorsque le receveur développe un taux élevé d’anticorps. Cependant, les observateurs ont vite remarqué que les vaccins ne produisent pas l’immunité escomptée: même en cas de vaccination «réussie», l’immunité est souvent de courte durée, alors qu’une infection rougeoleuse immunisait pour la vie. Ainsi, des épidémies de rougeole surviennent régulièrement chez des personnes ayant reçu une ou deux doses de vaccin1-4. Dès les années 1970-80, l’échec de la politique vaccinale avait été prédite par certains épidémiologistes : non seulement la vaccination ne permettrait pas d’éradiquer la rougeole, mais elle aggraverait la situation à long terme5. Les modèles prévoyaient une forte diminution de l’incidence de la rougeole dans un premier temps, suivie dans un second temps par une recrudescence d’épidémies dans une population fragilisée par le manque de contact avec le virus naturel immunisant. Au lieu de reconnaître le danger de la vaccination, les autorités sanitaires ont renforcé les politiques vaccinales, accusant ceux qui refusaient la vaccination de mettre en échec leurs efforts d’éradiquer la rougeole. Plus de quarante ans après le début de la vaccination massive contre la rougeole, nous disposons désormais des preuves scientifiques de la catastrophe sanitaire provoquée par le vaccin.

La rougeole avant l’ère vaccinale

Avant l’ère vaccinale, la rougeole était une maladie immunisante, c’est-à-dire qu’un même individu ne développait l’infection qu’une seule fois, au même titre que les oreillons, la varicelle, la rubéole et la scarlatine. Certaines personnes n’attrapaient pas la rougeole. Elles étaient naturellement immunisées. Le virus circulait couramment dans la population. La rougeole était véritablement une maladie infantile. À l’âge de 15 ans, 90% des personnes l’avaient eue. Le taux d’immunité avoisinait les 100% dans la population adulte. Ainsi, les mères en âge d’enfanter avaient un taux élevé d’anticorps contre la rougeole. Ces anticorps étaient transmis à l’enfant pendant les derniers mois de grossesse et les premiers mois de vie par l’allaitement. Chez les enfants, la rougeole était associée à une forte mortalité en cas de santé précaire. Grâce à l’amélioration des conditions d’hygiène et de soin et à une meilleure compréhension des processus infectieux, le taux de mortalité infantile a très fortement diminué dès les années 1940 dans les pays industrialisés. Les décès associés à la rougeole étaient extrêmement rares dès les années 1960, bien avant le début de la vaccination6. De nos jours, la mortalité associée à la rougeole concerne des populations vulnérables, souffrant de malnutrition et de conditions de vie insalubre, principalement dans le tiers-monde. Chez les enfants en bonne santé, c’est une affection bénigne. Ce n’est pas la rougeole qui est responsable des décès, mais plutôt le fait qu’elle survienne chez des individus dont la santé globale est fortement compromise.

Développement et maturation du système immunitaire

Dès la naissance, le système immunitaire apprend progressivement à reconnaître les micro-organismes présents dans l’environnement. Il prend également modèle sur le système maternel avec lequel il a des échanges particulièrement étroits pendant la grossesse et les premiers mois de vie. L’organisme de la mère porte les empreintes de son expérience propre. Les cellules de son système immunitaire, ses anticorps et autres médiateurs biochimiques renseignent l’enfant sur les micro-organismes que sa mère a rencontrés et sur les stratégies immunitaires utilisées. C’est une transmission épigénétique transgénérationnelle d’information7-9. Elle permet le développement d’une immunité dite naturelle passive, par opposition à l’immunité acquise qui est consécutive à l’infection. La force et la durée de l’immunité sont proportionnelles chez le jeune enfant au taux d’anticorps de la mère10 12. À l’ère prévaccinale, un nouveau-né était protégé pendant 15 mois en moyenne. Cette protection est essentielle, car c’est dans les premiers mois de vie que la rougeole est la plus risquée chez l’enfant. Les risques de complications graves concernent surtout les foetus et les très jeunes enfants. Sinon, les maladies infantiles sont des infections bénignes dans l’immense majorité des cas. Loin d’être néfastes, elles jouent un rôle majeur dans la maturation du système immunitaire de l’enfant. Ces maladies sont l’occasion d’apprendre à mener une réaction immunitaire. Elles aident à construire une identité et une physiologie immunitaire fonctionnelle. Priver l’organisme des enfants de cet apprentissage les expose à des problèmes de santé bien plus graves que les rares complications des maladies infantiles.

La vaccination fait régresser l’immunité

Si le vaccin induisait une réponse immunitaire aussi complète que l’infection naturelle, l’immunité dans la population adulte aurait augmenté proportionnellement au taux croissant de personnes vaccinées. Or, bien que l’incidence de la rougeole chez les enfants ait effectivement diminué suite à l’introduction du vaccin, l’immunité à long terme a également régressé3, 13, 14. Avec plus de 40 ans de recul, nous disposons de données objectives pour comprendre l’impact du vaccin de la rougeole. Le constat est le même dans toutes les études qui ont mesuré les conséquences de la vaccination sur l’évolution de l’immunité au fil des générations: le taux d’anticorps a diminué à chaque génération vaccinée8, 10, 14.

Le graphique 1 illustre l’impact des campagnes massives de vaccination sur le taux d’anticorps des jeunes filles et des femmes : le taux moyen a diminué de moitié dès la première génération15. La situation empire à chaque génération. Le suivi du statut immunitaire après une rougeole a permis de mettre en évidence que c’est le contact des convalescents avec le virus qui stabilise à long terme l’immunité acquise16. Il apparaît que l’exposition au virus est un facteur primordial dans le maintien de l’immunité au niveau collectif, tant chez les personnes vaccinées que non vaccinées10, 17. Ainsi, les analyses épidémiologiques récentes concluent que le succès apparent des premières campagnes de vaccination était une illusion10. La vaccination, en empêchant la manifestation aiguë de la rougeole, a effectivement réduit l’incidence de cette affection. En parallèle, et de façon invisible, le virus naturel immunisait passivement parce qu’il était encore très répandu. Au fil du temps, les infections aiguës se faisant de plus en plus rares à cause de la vaccination, la circulation du virus a fortement diminué. Par conséquent, l’immunisation passive par le virus naturel est devenue impossible. Depuis lors, l’inefficacité de la vaccination est de plus en plus apparente. Et le taux d’immunité dans la frange la plus jeune de la population est particulièrement bas. Actuellement, les vaccinalistes accusent les personnes non vaccinées d’être la cause des épidémies de rougeole et de l’échec du contrôle de la rougeole. En réalité, ce sont les campagnes de vaccination qui sont en cause : la baisse de circulation du virus naturel empêche la consolidation de l’immunité, chez les personnes vaccinées et non vaccinées7, 10, 14, 18-20.
Les analyses scientifiques réalisées dans divers pays concordent : les enfants dont les mères n’ont pas eu la rougeole sont de plus en plus susceptibles de développer un forme plus virulente d’infection, même lorsque la mère a été «efficacement» vaccinée, c’est-à-dire qu’elle a développé des anticorps contre le virus vaccinal18, 19. Le drame de la vaccination est qu’elle est fondée sur une monumentale erreur épistémologique. Ayant constaté qu’une infection immunisante s’accompagnait par la production d’anticorps spécifiques au micro-organisme associé à l’infection, les vaccinologues ont conclu qu’il suffisait de stimuler artificiellement la production d’anticorps pour que le système immunitaire acquière la même expérience et la même maturité que s’il avait développé et surmonté l’infection par voie naturelle. Cependant, les résultats des recherches convergent : les vaccins ne confèrent pas l’immunité. C’est l’exposition au virus naturel de la rougeole qui permet de développer une immunité et de la conserver16, 21. Même les mères ayant eu la rougeole mais n’ayant pas été exposées à un environnement où le virus naturel circule ont des enfants plus susceptibles à la rougeole que les mères ayant bénéficié de rappels naturels par exposition régulière au virus11. Alors que les politiques vaccinales visaient l’élimination du virus naturel de la rougeole, les épidémiologistes constatent que la présence du virus est nécessaire au maintien d’une immunité stable et durable. La vaccination, en réduisant les cas de rougeole, a provoqué une diminution de la transmission transgénérationnelle de l’immunité dans toute la population.

Les enfants sont exposés trop tôt au virus
Dans les années 1990, 1,7% des cas de rougeole concernaient les nourrissons de moins de 8 mois. Récemment, ce pourcentage est monté à 20% en moyenne12. Lors de certaines épidémies, plus de 60% des enfants atteints de rougeole avaient moins de 9 mois et 78% avaient moins d’un an10, 12, 14, 20. Avant l’invention du vaccin, la rougeole affectait principalement les enfants âgés de trois à dix ans. Désormais, les nouveau-nés sont les plus vulnérables. Les campagnes de vaccination avaient la prétention d’éliminer la rougeole. Au lieu de cela, la vaccination a fortement augmenté l’exposition des nouveau-nés, alors que leur système immunitaire n’est pas prêt à y faire face.
Au fil des générations, la protection maternelle est plus faible et de plus courte durée.
Les graphiques 2.a et 2.b illustrent le déclin transgénérationnel de l’immunité depuis l’introduction du vaccin. La moitié des enfants nés de mères vaccinées étaient protégés presque jusqu’au sixième mois en 1999-2000 et seulement pendant le premier mois de vie dans les années 2006-200810, 15. Par comparaison, les enfants nés de mères immunisées naturellement et non vaccinées étaient protégés jusqu’à quatre fois plus longtemps10, 12. Actuellement, la période de protection post-natale chez les enfants nés de mères vaccinées est de 1 mois, alors qu’elle s’étendait à 15 mois avant l’avènement de la vaccination
(Graphique 3).
La conséquence de l’inaptitude des mères à protéger leurs enfants dans les premiers mois de vie est majeure : nous assistons ces dernières années à une augmentation spectaculaire de rougeoles chez les enfants de moins d’un an. À l’heure actuelle, bien que les bébés nés de mères non vaccinées soient protégés 4 fois plus longtemps en moyenne que ceux nés de mères vaccinées, le déclin de l’immunité concerne les deux groupes. À la naissance, les enfants de mères non vaccinées ont un taux d’anticorps trois fois plus élevé que les enfants de mères vaccinées7, 21. Leur taux d’anticorps est plus stable, de sorte qu’à l’âge de 6 mois, ils ont 4 fois plus d’anticorps que les nourrissons de mères vaccinées (Graphique 4).
Actuellement plus de 90% des enfants de mère vaccinées risquent d’attraper la rougeole avant 7 mois et seulement 65% des enfants de mère non vaccinées10. Or, l’organisme des nourrissons étant immature, ils ont plus de difficulté à faire face à une rougeole. Cette perte accélérée de la protection maternelle est indépendante de l’allaitement. Elle semble liée à une perte d’aptitude du système immunitaire à maintenir un taux stable d’anticorps. Les vaccinologues prétendent que les anticorps sont seuls porteurs de l’information transmise de la mère à l’enfant. L’observation empirique nous montre que la transmission de cette information fait appel à des mécanismes plus complexes que le simple transfert d’anticorps : en effet, à taux d’anticorps égaux, les enfants nés de mères ayant eu la rougeole développent une immunité passive naturelle beaucoup plus robuste et durable que les enfants nés de mères vaccinées10, 18, 19, 21. Il ne suffit donc pas de vacciner les mères pour qu’elles aient des anticorps à transmettre à leurs enfants. Qualitativement, l’information transmise à l’enfant et la maturation subséquente de son organisme est supérieure lorsque l’immunisation de la mère est naturelle8, 9, 18, 19. De nos jours, bien que les enfants nés de mères immunisées naturellement et non vaccinées bénéficient encore d’une meilleure protection pendant les premiers mois de leur vie, cet avantage se réduit significativement au fil des générations, car la raréfaction du virus naturel empêche la consolidation de l’immunité naturelle16, 21. Celle-ci nécessite une exposition périodique au virus. La vaccination massive est responsable d’une détérioration dramatique de la capacité de réponse immunitaire. Elle a causé une vulnérabilité de plus en plus précoce des nouveau-nés aux maladies infantiles.

Les adolescents et les adultes ne sont plus immunisés

Les anticorps induits par le vaccin sont moins aptes à neutraliser l’infectivité du virus que les anticorps développés par infection naturelle18. De plus, ils déclinent quelques années après la vaccination, contrairement à ceux produits par infection naturelle. Par ailleurs, les mécanismes cellulaires induits par l’infection de la rougeole sont beaucoup plus profonds et complexes que ceux induits pas le vaccin, ce qui explique l’incapacité du vaccin à conférer une maturation du système immunitaire et une immunisation durable. Des épidémies se sont déclarées dans des populations vaccinées à 99% dont 95% avaient un niveau d’anticorps soi-disant immunisant1-3, 22, 23.
D’un point de vue adaptatif, le système immunitaire renforce les défenses vis-à-vis des virus auquel l’organisme est exposé8, 9. Lorsqu’un virus se fait rare dans l’environnement, la mémoire immunitaire correspondante diminue. Le système immunitaire devient incompétent face à ce virus. En cas d’exposition soudaine au virus, l’infection est d’autant plus intense que l’immunité naturelle est faible. En réduisant la circulation du vaccin naturel de la rougeole, la vaccination a provoqué la dégénérescence de l’immunité naturelle et a augmenté la vulnérabilité des populations. Désormais, une majorité d’adolescents et d’adultes ne sont pas protégés. Ils sont de plus en plus concernés par les épidémies. Chez l’adulte, la rougeole peut entraîner de sévères atteintes pulmonaires. En outre, les adultes atteints de rougeole peuvent transmettre l’infection à leurs jeunes enfants. Aussi, les femmes enceintes ou en âge d’enfanter n’étant plus immunisées, elles sont susceptibles d’attraper la rougeole, ce qui les expose ainsi que leur foetus à de graves complications.

Le développement physiologique des enfants est altéré

En plus des interférences directes du vaccin de la rougeole avec la santé immunitaire et globale, il faut savoir que ce vaccin augmente de 20 fois le risque de méningite et de 5 fois le risque de convulsion fébrile24, 25. Ces affections peuvent avoir de graves conséquences, surtout chez le nouveau-né. Or, étant donné la détérioration transgénérationnelle de l’immunité consécutive à la vaccination, l’âge recommandé pour le vaccin de la rougeole baisse régulièrement, exposant toujours davantage les nouveau-nés aux effets secondaires du vaccin! Une étude chez le singe macaque, un modèle animal proche de l’humain, a montré que le vaccin de la rougeole entraînait un retard de développement neurologique significatif26. Le vaccin de la rougeole contribue également au syndrome entéro-psychologique et au syndrome autistique27-29. D’autre part, nous assistons depuis plusieurs années, chez les enfants des pays industrialisés, à une explosion sans précédent de troubles d’attention et d’apprentissage, de déficiences immunitaires, de cancers, d’allergies, de syndromes auto-immuns et neurologiques. La cause de la dégénérescence de la santé des enfants n’est certainement pas génétique et les vaccins semblent être un des facteurs de toxicité incriminés6, 24. Un exemple concret de la conséquence grave de la vaccination sur la santé globale est lié à la fonction oncolytique du virus de la rougeole, c’est-à-dire sa capacité à infecter et à détruire spécifiquement les cellules cancéreuses. Dès le XIXe siècle, des rapports parus dans la littérature scientifique décrivent la régression totale souvent spectaculaire de divers types de cancer à la suite d’une infection rougeoleuse30, 31. L’interférence de la vaccination avec le processus naturel d’interaction entre le système immunitaire et le virus de la rougeole compromet-il la guérison de certains cancers? Très probablement. D’autres virus ont également des propriétés oncolytiques prouvées, notamment le virus du papillome humain (HPV), celui de la poliomyélite, de la varicelle, de l’herpès, etc. L’exploitation des propriétés oncolytiques de virus tels que celui de la rougeole dans le traitement des cancers est en développement32, 33. Il est désolant de voir que les politiques vaccinales ont entraîné une rupture brutale des interactions physiologiques naturelles entre le virus de la rougeole et son hôte, pour découvrir quelques décennies plus tard l’importance et la complexité de leur coopération dans les processus de guérison.

La vaccination est une impasse

Les preuves scientifiques de la catastrophe sanitaire provoquée par les vaccins rendent les vaccinalistes encore plus offensifs. Leur logique est la suivante : comme la vaccination a réduit la protection naturelle des nouveau-nés et des jeunes enfants, ils veulent abaisser encore l’âge de la première vaccination antirougeole. Constatant que les adolescents, les adultes, les femmes enceintes ne sont plus protégés non plus, ils souhaitent vacciner, re-vacciner et re-vacciner encore, à tous les âges. Or, plus on vaccine, plus l’immunité à long terme se dégrade. Nous traversons une période de régression où une proportion croissante de la population risque d’attraper la rougeole en y étant immunitairement moins bien préparée à chaque génération. Fort heureusement, il existe des mécanismes de régulation des populations et des forces de préservation qui échappent aux autorités sanitaires et aux compagnies pharmaceutiques. Les vaccins seront fatalement abandonnés un jour parce qu’ils sont dégénératifs. D’ici là, combien de générations devront encore être sacrifiées ?

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