L’humanité devra mettre un terme à la guerre, ou la guerre mettra un terme à l’humanité !!! « 

 

 

Les fresques apocalyptiques de Bank of America : Le soleil noir et l’enfant blond
Dans la ville de Charlotte en Caroline du Nord, le siège de « Bank of America » contient 3 fresques murales pleines de symboles occultes. Construites sur le même modèle que celles de l’aéroport de Denver, elles décrivent les différentes phases que l’humanité va traverser avant l’établissement du nouvel ordre mondial.
Ces fresques exposent donc « caché à la vue de tous », le plan final des mondialistes. Apparemment, ils semblent penser que le commun des mortels est incapable de décoder des oeuvres dont eux seuls détiennnent les clefs. Ou alors peut être s’agit il pour eux de narguer les chercheurs de vérité tout en sachant pertinément que le public ordinaire n’est pas réceptif aux messages symboliques. Dans tous les cas, une analyse s’impose.

Tout d’abord, nous remarquons que les tableaux décrivent chacun 3 époques différentes : L’ére actuelle, celle des bouleversements et celle de la reconstruction. Ils se lisent donc de droite à gauche alors qu’en principe c’est dans le sens inverse. Cette inversion est la marque de ce que la Tradition appelle  » la contre-initiation  » autrement dit le satanisme. D’ailleurs beaucoup d’oeuvres artistiques sataniques dégagent un sens caché quand elles sont lues à l’envers. C’est le cas par exemple de certains discours de Barack Obama où le slogan « Wes We Can » ponctué à chaque phrase devient « Thank You Satan ». On a donc affaire à un message des abysses comme le confirmera le décryptage symbolique.

http://geopolis.francetvinfo.fr/algerie-la-chasse-a-l-homme-noir-se-poursuit-dans-les-quartiers-d-alger-127631#xtor=CS1-746

Algérie: «La chasse à l’homme noir» se poursuit dans les quartiers d’Alger

Un migrant subsaharien à Alger

L’opération a été déclenchée le 1er décembre 2016 à Alger. Tous les quartiers où vivent les migrants subsahariens ont été encerclés par la police. Les rafles n’épargnent ni les femmes, ni les enfants. Un syndicat autonome algérien, le Snapap, dénonce «la plus grande chasse à l’homme noir depuis l’indépendance».
Les indésirables sont regroupés dans un camp insalubre à la périphérie Ouest d’Alger. Plusieurs centaines d’entre eux ont déjà été transférés à Tamanrasset, une ville du Sud, située à 2000 km de là.
 
Dans la capitale algérienne, les migrants subsahariens ont été arrêtés à leurs domiciles, sur leurs lieux de travail ou sur le chemin du retour à leur domicile. Ceux qui ont échappé aux rafles vivent désormais cachés, la peur au ventre.
 
«On ne peut plus aller au travail, on a peur de sortir parce qu’on va nous arrêter», raconte à RFI une Ivoirienne qui attend avec inquiétude des nouvelles de son mari.
 
«Dès que tu ouvres la porte, on t’embarque. On m’a pris avec tous mes bagages, tout m’a été volé: l’ordinateur, les choses de la maison, le réfrigérateur, l’argent, ils ont tout pris», témoigne un migrant encore sous le choc. Il fait partie de ceux qui ont été transférés et enfermés dans un camp de Tamanrasset.
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