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Le blog de Michel Yeshayah

Publié par Andrew Yesha’Yahou

בְּרֵאשִׁית  , בָּרָא  אֱלהִֹים, אֵת הַשָּׁמַיִם, וְאֵת הָאָרֶץ

Voici le premier verset de la Bible hébraïque :

L’hébreu s’écrivant de la droite vers la gauche, on lira : Beréshit bara Elohîm et hashamaïm véet ha’aretz. Voici comment André Chouraqui  traduit ce verset : « Entête Elohîm créait les ciels et la terre ».Et Voici comment cela est traduit dans la plupart des bibles : « Au commencement Dieu créa les cieux et la terre ». (Genèse 1, 1)

Le mot Dieu, que l’on trouve dans la plupart des bibles en français, n’est malheureusement pas la traduction du nom de l’Elohîm de la Bible. Un nom propre ne se traduit d’ailleurs jamais. En Droit, le nom est une appellation propre, un attribut incessible, imprescriptible et protégé, de la personnalité qu’il désigne et identifie. Enlever le nom d’Elohîm et le remplacer par « Dieu » peut être targué de tout, sauf d’être innocent. Le nom est déjà une connaissance claire de la chose, et comme pouvait dire Cratyle: « Quand on sait les noms, on sait aussi les choses (…) il est impossible de parler faux ». Or, dans presque toutes les versions françaises, l’entité agissante de la Bible est privée du droit, élémentaire et fondamental d’être identifiée sous son véritable nom. Ainsi le lecteur de l’une ou de l’autre de ces versions, excepté la version Chouraqui, est privé du droit tout aussi rudimentaire et capital de connaître le véritable nom de l’entité à laquelle il s’intéresse. Mais quelqu’un me dira : est-ce vraiment si grave ? Après tout, l’entité nommée IHVH-Adonaï Elohîm par les hébreux peut être aussi appelée Dieu en français ? Cela ne revient-il pas au même ? Sûrement pas! Les composants des noms hébreux sont minutieusement dosés, d’une manière précise, et couplés de valeurs numériques. On observe là-dessus que le nom d’Elohîm, qui est le plus important de la révélation biblique est le premier à être radicalement éjecté de la majorité des traductions occidentales.

De fil en aiguille, le nom d’Elohîm, malicieusement traduit en français par Dieu, est rendu dans chaque langue par le nom du dieu traditionnel qui lui est propre. Est-ce normal ? Si oui, acquiesceriez-vous si un prédicateur d’origine indienne enseignait ses frères en disant : au commencement Shiva créait les cieux et la terre ? Ou si un prédicateur Ghanéen enseignait en disant : au commencement Nyamien créait les cieux et la terre ? Aussi voudrais-je savoir de vous une chose : Qui de Shiva, Nyamien ou d’Elohîm dans la Bible, fit sortir son peuple d’Egypte ? Lequel d’entre eux s’est révélé à Moshè et au peuple d’Israël ? Lequel donna à son peuple la Torah ? C’est Elohîm, évidemment ! Il n’existe aucune possibilité d’équivalence, ni aucune éventualité d’assimilation entre les dieux traditionnels tels que Shiva, Nyamien ou autres et IHVH-Adonaï, l’Elohîm d’Israël. L’entité céleste qui apparut à Avraham, à Yitshak, à Yaacov, puis à Moshè dans la Bible ne s’est révélé à aucune autre nation sur la terre, excepté Israël, car est-il dit : « Narrateur de sa parole à Yaacov, de ses lois, de ses jugements à Israël, il n’agit ainsi pour aucune nation : elles ne pénètrent pas ses jugements. Hallelou-Yah ! » (Psaumes 147, 19-20).

Israël fut ainsi destiné à être le premier témoin du seul vrai Elohîm au milieu de tous les peuples, langues, tribus et nations de la terre, suivant qu’il est écrit : « Vous êtes les fils de IHVH-Adonaï, votre Elohîm ! Vous ne vous tailladerez pas, vous ne mettrez pas de tonsure entre vos yeux, pour un mort. Oui, tu es un peuple consacré à IHVH-Adonaï, ton Elohîm. IHVH-Adonaï t’a choisi pour être à lui un peuple-domaine parmi tous les peuples, sur les faces de la glèbe.» (Deutéronome14, 1-2).

Dans la Bible hébraïque, le Créateur est désigné sous les noms de El -qui peut prendre les formes d’Eloha, d’Elohîm-, d’Adonaï et de IHVH parfois abrégé en Yah ou Yahou. Le terme « El » appartient au vocabulaire commun des peuples sémitiques et dérive selon Chouraqui, d’une racine qui veut dire : « fort, puissant, antérieur à tout, celui vers qui on aspire et vers qui on se tourne, etc. » Elohîm est un pluriel, un intensif qui sert à indiquer une totalité de puissances, sans pour autant témoigner de l’existence d’un certain polythéisme chez les Hébreux. La preuve est que dans le premier verset de la Genèse, il n’est pas dit, Elohîm créèrent, mais Elohîm créait, « bara » étant au singulier !

Le tétragramme יהוה (IHVH) serait le nom propre de l’Elohîm d’Israël, selon qu’il est écrit : « Moshè dit à l’Elohîm : Voici, moi-même, je viens vers les Benéi Israël, je leur dis: ‹ L’Elohîm de vos pères m’a envoyé vers vous. › Ils me disent: ‹ Quel est son nom ? › Que leur dirai-je ? Elohîm dit à Moshè: « Èhiè ashèr èhiè ! ­ Je suis qui je suis » Il dit: Ainsi diras-tu aux Benéi Israël: ‹ Je suis, Èhiè, m’a envoyé vers vous ›. Elohîm dit encore à Moshè: Tu diras ainsi aux Benéi Israël : ‹ IHVH-Adonaï, l’Elohîm de vos pères, l’Elohîm d’Avraham, l’Elohîm d’Yitshak et l’Elohîm de Yaacov, m’a envoyé vers vous. › Voilà mon nom en pérennité, voilà ma mémoration de cycle en cycle.» (Exode 3, 13-15).

Il est impossible pour nous de savoir comment « IHVH » était prononcé. Depuis longtemps il a été considéré à juste titre comme inexprimable. Il a été donc remplacé dans l’usage courant par la locution « Hashem Adonaï », le Nom du Maître. A une époque récente, on a risqué de lire le tétragramme IHVH, Yahvé ou Yahweh. Cette lecture s’est rapidement répandue sans être solidement fondée. Une autre lecture a traduit IHVH par Jéhovah. Cette dernière n’a aucun fondement hébraïque, dans la mesure où la lettre J n’existe pas dans l’alphabet hébreu. Le nom imprononçable garde également le secret de sa signification : l’Etant, l’Etait et le Venant.

Aux noms El ou Elohîm sont souvent joints des attributs tels que Shaddaï (El des altitudes ou de toute confiance) Eliôn (Suprême)et surtout Tsevaôt (des armées ou des milices). L’Elohîm d’Israël se manifeste sous trois formes ou trois aspects dans la Bible : le Père (la couronne), le Fils (la sagesse) et le Souffle Sacré (l’intelligence), et ces trois là se rapportent à l’Unique. C’est sans doute la raison pour laquelle il est aussi appelé en hébreu : Elohîm Kedoshîm, soit Elohîm kadosh, kadosh, kadosh (Elohîm trois fois sacré ou Elohîm trois fois saint). Autour d’Elohîm gravite une armée d’êtres célestes : les Messagers, d’où l’attribut d’Elohîm Tsevaôt, soit Elohîm des armées ou des milices à lui donné. Certains messagers, notamment ceux qui se tiennent en faces d’Elohîm, sont les émanations individuelles de ses caractéristiques. De ce lot, nous pouvons citer Mikhaél (Qui est comme El ?) et Gavriél (la Force de El). Tous, autant qu’ils sont, exécutent la volonté d’Elohîm à qui ils sont soumis.

IHVH-Adonaï, l’Elohîm d’Israël est par trop différent de l’entité Dieu à laquelle on tente vainement de l’assimiler. Cet extrait de la page 150 du Robert étymologique de la langue française, concernant l’origine du mot Dieu, nous donne à ce propos un luxe de détails révélateurs : « Le nom Dieu dérive de la famille d’une racine indo-européenne déi qui signifie « briller » et qui élargie en déiwo et en dyew a servi à désigner le ciel lumineux considéré comme divinité les êtres célestes, par opposition aux hommes terrestres par nature. C’est la plus ancienne dénomination indo-européenne de la divinité ; elle est liée à la notion de lumière ; elle a été remplacée en grec par un mot exprimant à l’origine la notion d’esprit, Théo, la lumière du jour, et le jour. A la base déiwo se rattachent au latin deus« dieu » et au latin ecclésiastique déitas« divinité », déificare « déifier », divus« dieu » et l’adjectif « divin » d’où divinus« divin » divinitas « nature divine », divinare « prévoir l’avenir », « prophétiser » et divinatio « divination ». A la base « dieu » se rattache en grec à un nominatif Zeus(accusatif Zêna, génitif Dios) désignant le roi des dieux d’en haut. »

Le mot DIEU s’est glissé dans la langue française, au 9ème siècle, après avoir fait, comme on l’a vu, ses classes en grec puis en latin. Il a donc des origines païennes. L’ancêtre du mot Dieu, DEI, a de tout temps exprimé la lumière du soleil et les phénomènes naturels qui s’observent dans et sous le ciel. L’aîné de la famille DEI est notre mot Jour -du latin DIURNUS, qui par érosion phonétique a successivement donné : DI-OURNOUS, I-OURNOUS, I-OUR, puis enfin JOUR en français. Le second mot de la famille DEI qui a aussi bénéficié d’une belle promotion est JUPITER, formé de I-OUR et de PATER, le JOUR PERE, pour ainsi dire le JOUR qui, par la lumière solaire, engendre tout ce qui existe. Les Romains ont par la suite adopté, sous le nom de JUPITER, le ZEUS des Grecs. Dans la foulée, le ZEUS grec, qui se prononçait ZE-OUS, a glissé jusqu’au DEUS latin, prononcé DE-OUS. Et c’est ainsi que, recentré en français sur la racine DI, déjà relevée dans DI-URNUS et Dl-ES, le vocable DIEU a pris naissance du latin DEUS. La Bible hébraïque a été avec les traductions occidentales, transvasée dans des langues qui ne correspondaient pas à son génie propre. Les Ecrits sacrés, c’est le moins qu’on puisse dire, ont été ostensiblement dénaturés, aliénés. Les traductions occidentales de la Bible, ont ainsi enseigné que Dieu, en fait Jupiter, était le créateur de l’Univers. Et cela est, depuis plusieurs siècles, profondément ancré dans nos structures mentales. IHVH-Adonaï, l’entité principale de la vraie Bible, a été, si l’on ose dire, troquée. On l’a habilement échangé contre ZEUS-JUPITER, déguisée avec les oripeaux de DIEU. 

L’entité Dieu apparaît ainsi sous son vrai visage : un dieu traditionnel gréco-latin et donc par définition une idole. Et en tant que tel, il devrait être logé à la même enseigne que tous les autres dieux traditionnels des nations. Son assimilation à IHVH-Adonaï, l’Elohîm d’Israël est par trop épouvantable et est caractéristique même du Souffle de l’erreur.

Le Shéma Israël, sommet de l’engagement religieux d’Israël, clarifie la particularité d’Elohîm : אהד יהוה אלהנו ישראל יהוה שמע

Soit : “Shéma Israël IHVH-Adonaï, Elohéïnou, IHVH-Adonaï éhad”. Adonaï étant le pluriel de Adôn -Maître- avec un suffixe possessif « i » et Elohîm celui de Eloha, le Shéma Israël pourrait être littéralement traduit ainsi : “Entends Israël : nos Maitres IHVH, notre Elohîm, nos Maitres IHVH sont UN.” Voici la traduction de Chouraqui : “Entends Israël : IHVH-Adonaï, notre Elohîm, IHVH-Adonaï UN.” (Deutéronome 6, 4).

La version originale de ce texte tranche nettement avec la traduction que diffusent les bibles usuelles : « Écoute, Israël ! L’Éternel notre Dieu est le seul Éternel. » (Deutéronome 6, 4 –extrait de la version J.F Ostervald 1776 révisée de 1996). En traduisant de la sorte le Shéma Israël, le caractère éhad (UN) qui fait la particularité même d’Elohîm est occulté. Or, pour faire éhad(UN), logiquement il faudrait être au moins deux ! Par ailleurs, l’Elohîm d’Israël a une manière originale de s’exprimer qui dénote de la particularité de son caractère éhad (Un): « Discernez, oui, moi, lui ! Avant mes faces il n’a pas été formé d’Él. Après moi, il n’en sera pas. » (Esaïe 43,10). Ou encore : « Entendez-moi, maison de Yaacov, tout le reste de la maison d’Israël, accablés depuis le ventre, en fardeau depuis la matrice. Jusqu’à la vieillesse, moi, lui; jusqu’à la sénescence, moi je supporte; moi j’agis, moi je porte, moi je supporte et vous fais échapper. » (Esaïe 46, 3-4)

D’aucuns voient dans l’expression « moi, lui » la transcendance et l’immanence d’Elohim. Mais l’expression « moi, lui »  (moi + lui = Nous) ne fait-elle pas allusion au caractère éhad d’Elohîm qui, dès la Genèse déjà, transparaît nettement ? « Nous ferons Adâm ­ le Glébeux ­ à notre réplique, selon notre ressemblance. »(Genèse 1, 26). Ou : « Voici, le glébeux est comme l’un de nous » (Genèse 3, 22) N’est-ce pas à ce même caractère éhad d’Elohîm que faisait allusion notre Adon quand il disait : « Le père est en moi, et moi dans le père. » (Jean 10, 38). Ou encore : « N’adhères-tu pas à ceci : moi, je suis dans le père et le père est en moi » (Jean 14, 10). Ce n’est pas donné à tous de pénétrer ce mystère, sinon les perspicaces, ceux qu’anime le souffle sacré.

C’est à cela que nous, les membres de la Communauté Messianique, sommes conviés : faire Un, selon qu’il est aussi écrit : « Qu’ils soient tous Un, comme toi, père, en moi, et moi en toi, pour qu’eux aussi soient Un en nous. » (Jean 17, 23). La Kehila primitive (la première Communauté messianique) de Iéroushalaîm était, à propos d’unité, une illustration parfaite : « La multitude de ceux qui adhérent a un seul cœur, un seul être. Personne d’entre eux ne dit de ses biens : « c’est à moi ! » mais tout ce qui est à eux est en commun. » (Actes des apôtres 4, 32). La Kéhila du Messie Iéshoua telle que présentée ici, n’a rien à voir avec ces églises et autres communautés « babyloniennes » (les églises bâties sur le modèle des PME/PMI !), particulièrement férues de luxure, de capitalisme et d’individualisme.

L’entité Dieu évoque l’image d’un individu[1], un auguste vieillard à la barbe blanche, assis sur un trône semblable à celui de Louis XIV sur quelques strato-cumulus, inconnaissable et maître d’un monde qu’il administre par des principes physiques, naturels et moraux. Dieu étant un individu, donc par essence indivisible, comment peut-il être encore éhad ? En revanche l’image d’Elohîm évoque une totalité unie et organisée, ce qui vient justifier son caractère éhad mais aussi l’attribut ‘trois fois sacré’ à lui donné.

La substitution d’Elohîm par Dieu avait été annoncée par Daniel dans ses écrits sous l’expression « l’abjection de la désolation » (Daniel 12, 11). Cette prophétie fut avérée lorsqu’en -167, Antiochus IV Epiphane, roi de Syrie et image de l’Anti-messie dans le pacte antique, profana le Temple de Iéroushalaïm, y érigeant l’autel de Zeus. Et comme nous savons, dixit le Qohèlèt (Ecclésiaste 3, 15), que ce qui doit être était déjà, ce qui s’est passé du temps des Hashmonaïms (les Maccabées) se déroule encore aujourd’hui sous nos yeux. Oui, le culte de Zeus sous les oripeaux de Dieu, a été doctement imposé dans les nations par les grandes puissances impérialistes de l’Occident que sont le Royaume-Uni, la France, l’Espagne, le Portugal et la Hollande.   On observe aussi que la divinité « Gad », cité par Yeshayahou[2] est comme par hasard un des noms de la planète Jupiter : « Mais vous abjurateurs de IHVH-Adonaï, qui oubliez le mont de mon Sanctuaire, qui préparez une table pour Gad[3], qui remplissez une mixture pour Meni[4]. » (Esaïe 65, 11). Que dire alors du mot anglais God, prononcé en fait [Ga:d] ? Tire-t-il son origine de là ? Il est évident que oui ! D’autant plus que JUPITER signifie étymologiquement jour père ou encore père du jour, autrement dit le jour qui, par la lumière solaire, engendre tout ce qui existe. On voit clairement là l’entité qui se cache derrière DIEU, GOD et GOTT : le même Zeus. Dans la foulée de l’hellénisation du message biblique, le terme Adonaï ou Adôn a été remplacé en grecque par Kyrios et traduit en français par Seigneur. Or le nom de l’entité Bàal, tant décrié dans la Bible signifie en hébreu « Seigneur » ! Bref

La Bible fait connaître IHVH-Adonaï, l’Elohîm d’Israël. Elle montre combien est-ce qu’Il est mille fois supérieur aux dieux traditionnels des nations auxquels on tente vainement de l’assimiler. Aujourd’hui, plus que jamais, l’heure de la restauration de son Nom trois fois sacré et de sa véritable adoration a sonné : « Je sacraliserai mon grand Nom, profané dans les nations, que vous profaniez en leur sein. Et les nations pénétrerons : oui, moi, IHVH-Adonaï Elohîm, harangue d’IHVH-Adonaï Elohîm, quand je me sacraliserai chez vous sous leurs yeux.» (Ezéchiel 36, 23)

Le Suprême ne tient pas compte des temps d’ignorance. Si vous vous êtes laissé prendre dans le mirage de Babel, il n’est pas encore tard pour bien faire. Faites retour et revenez de tout cœur à ce qui est juste : IHVH-Adonaï Elohîm Tsevaôt!!!

« Telle est la vie en pérennité: te connaître, toi, le seul vrai Elohîm, et celui que tu as envoyé, Iéshoua le messie. » (Jean 17; 3)

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De plus en plus on achète des thés, tisanes, boissons détox. A la pharmacie, suite à une publicité que l’on a vu sur internet, à la télé ou tout simplement suite à une recommandation d’une copine. C’est vrai avec tout ce que l’on s’envoie dans le gosier une bonne cure détox ça fait du bien à notre corps et à notre esprit. Ca tombe bien car j’ai la solution qu’il  vous faut. La prochaine fois que vous irez aux courses, ajoutez ces quelques petites choses à votre liste de course ainsi vous pourrez faire une infusion et une cure détox 100% made in VOUS-MÊME 

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CE QUE VOUS DEVEZ FAIRE :

  1. Dans une casserole, mettre l’équivalent d’1/2 litre d’eau,
  2. Râpez le curcuma (l’équivalent de 4 CAC) ainsi que le gingembre (l’équivalent de 2 CAC),
  3. Portez l’eau à ébullition, stoppez le feu et ensuite ajoutez le bâtonnet de cannelle,
  4. Laissez infuser 10 minutes,
  5. Filtrez la préparation. (pour enlever gingembre, curcuma et la cannelle),
  6. Faites légèrement réchauffer (si c’est trop froid) et ensuite ajoutez le jus d’1/2 citron jaune,
  7. Versez-vous en une belle tasse.

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Schéma, à l’eau de rose, d’une ligature-section tubaire (Ph. Health Reflect)

Le jihad islamique peut revêtir une foule de variantes qui permettent d’aller jusqu’à dire que chacun individuellement ou chaque groupe peut choisir son propre jihad. Seule compte la victoire de l’islam.

Parmi ces types de jihad, nous connaissons déjà le jihad terroriste qui nous a meurtris en France avec Charlie-Hebdo, le Bataclan, Nice etc., le jihad par l’immigration musulmane de masse en Europe, le jihad pour instaurer le califat, le jihad de fornication pour assurer le « repos du guerrier » des jihadistes d’Irak et de Syrie, le jihad de civilisation ou de ruse par l’islamisation progressive des sociétés occidentales, le jihad des « ventres » pour assurer à la oumma musulmane une croissance démographique telle qu’elle garantirait la pérennité du recrutement pour les diverses formes de jihad et que surtout assurerait un pouvoir islamique planétaire.

Une nouvelle variante du jihad démographique a vu le jour récemment au Sri Lanka : un chirurgien musulman, faute de pouvoir augmenter directement le nombre de musulmans, aurait choisi, à sa manière et grâce à ses compétences, de contribuer à la croissance proportionnelle des musulmans dans la population en réduisant la natalité des femmes non-musulmanes. Il aurait stérilisé à leur insu des femmes qu’il avait accouchées par césarienne. Et hop ! avec deux boucles et en deux coups de ciseaux (*) il empêchait ces jeunes femmes de continuer à procréer, ce qui pouvait faire le bonheur de la oumma dont il est membre. Si les faits sont avérés, quel dédain, quel mépris ce chirurgien musulman aurait témoigné envers les femmes et quelle perversité il y aurait chez lui dans son exercice médical, dont l’objectif ne serait pas le bien-être du patient, mais la prééminence de l’islam.

Qu’on se rappelle que le Sri Lanka a subi deux attaques de jihad terroriste dans deux églises et des hôtels, à Pâques 2019, faisant 290 morts et 500 blessés, ce qui a choqué le pays et la planète et fait encore trembler toute la population.

Cinquante-et-une plaintes ont été déposées contre le Dr Seigu Shiyabdeen Mohamed Shafi de l’hôpital de la ville de Kurunegala par des patientes qui pensent avoir subi une stérilisation abusive car, depuis l’intervention du chirurgien, elles ont tenté une nouvelle grossesse, sans résultat. L’affaire devient plus obscure car le ministre de la Santé, Rajah Senaratne, doute de ces « allégations », arguant que les procédures de stérilisation ne peuvent être pratiquées sans la présence d’aides opératoires assistant à l’intervention. Pour lui, cette stérilisation est impossible.

Face à la presse qui le harcelait, le ministre semblait contrarié. Il rétorqua aux médias en disant : « Vous tous, vous ne seriez pas si intéressés par le sujet si le chirurgien était cinghalais, mais, parce qu’il est musulman, vous avez de quoi publier ».

La police a arrêté le chirurgien de 42 ans qui se trouve avoir amassé un capital confortable. Il est sous investigation car la police veut savoir si l’argent accumulé a été obtenu grâce à une organisation terroriste.

L’hôpital a déclaré n’avoir aucune confiance dans l’investigation conduite par le ministère de la Santé. Les enquêteurs saisiront tous les documents médicaux et administratifs de l’hôpital. Car toute intervention chirurgicale doit s’accompagner d’un compte-rendu opératoire (CRO) mentionnant le nom du chirurgien, les noms de l’anesthésiste et des aides et tous les gestes accomplis lors de l’intervention. Ce compte-rendu doit aussi préciser le temps opératoire qui figure aussi sur le dossier de l’anesthésiste. De même, le bloc opératoire doit consigner l’intervention sur un registre à la disposition la justice.

Si le compte-rendu opératoire ne mentionne pas la ligature des trompes, il y a absence de stérilisation ou bien cette stérilisation a bien eu lieu mais, frauduleusement et n’a pas été mentionnée.

L’assistant, en l’absence d’un compte-rendu opératoire clair, ne peut, a posteriori, affirmer ou infirmer que la stérilisation a eu lieu ou non. Car, le CRO est fait, par définition, en décalé, et l’assistant, en général, n’y a pas accès. Même si une ligature tubaire est pratiquée, l’assistant ne se pose pas de questions car il est présumé que le chirurgien, qui a toute la confiance de sa patiente, a recueilli auprès d’elle (et de son conjoint) un consentement éclairé et écrit.

La seule preuve tangible serait de pratiquer une radiographie des voies génitales avec injection d’un produit de contraste (hystéro-salpingographie, HSG) qui montrerait si les trompes sont obstruées en plein milieu de leur parcours. Il faut cependant exclure le cas d’une infection génitale intercurrente qui pourrait affecter les trompes et les boucher. Mais, dans ce cas précis, l’hystérographie ne peut pas être pratiquée.

Affaire à suivre …

Bernard Dick