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 HISTOIRE DE LA SECTE

L’Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours, ou mormonisme, est une Église chrétienne restaurationniste née dans l’État de New York, aux États-Unis, en 1830 et dont le siège mondial se trouve à Salt Lake City dans l’Utah. Elle revendique 14 millions de membres, dont 36 000 en France métropolitaine et 22 000 en France d’outre-mer.

Joseph Smith, fils (23 décembre 1805 – 27 juin 1844) est le fondateur du Mormonisme. C’est une personnalité de la vie religieuse et politique des États-Unis dans les années 1830 et 1840.

À partir de 1820, à 14 ans, il aurait été témoin d’une série de manifestations spirituelles, telle que la Première Vision (1). En 1830, Joseph Smith publie le Livre de Mormon (2), qu’il affirme être la traduction d’un récit ancien gravé sur des plaques d’or qu’un ange lui aurait confiées. La même année, il fonde l’Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours qui, selon lui, serait le rétablissement de l’Église originelle de Jésus-Christ et dont il devient le premier président.

De nombreux nouveaux convertis le considèrent comme un « prophète de Dieu ». Ceux-ci, venant des États-Unis, du Canada et d’Europe, se rassemblent à Kirtland (Ohio) et ensuite au Missouri.

Outre l’Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours, une quinzaine de micro-mouvements issus du mormonisme se réclament de ses doctrines.

Première Vision de Joseph Smith.

Les membres de l’Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours croient que leur Église a été rétablie par Jésus de Nazareth lui-même, par l’intermédiaire du « prophète » Joseph Smith, et qu’elle a été organisée comme l’Église primitive, celle du Nouveau Testament, après une période de 18 siècles de changements et de pertes appelée la Grande apostasie.

Dieu le Père et son Fils Jésus-Christ

Selon ses dires, Joseph Smith, alors âgé de 14 ans, aurait prié dans un bosquet près de chez lui en 1820, pour savoir à quelle Église il devait se joindre. Il raconte que deux personnages lui apparurent (Première Vision) : Dieu le Père et son Fils Jésus-Christ. Il ajoute que Jésus-Christ lui déclara alors que la vraie Église avait été transformée et perdue par les hommes, et que, s’il restait fidèle, il serait plus tard celui par qui elle serait rétablie.

Moroni

Joseph Smith affirme que trois ans plus tard, en septembre 1823, il reçut « la visite d’un ancien prophète nommé Moroni » qui lui révéla l’emplacement de saintes Écritures (colline de Cumorah), écrites en égyptien réformé sur des plaques métalliques et aujourd’hui parues sous le titre de Livre de Mormon. Selon Joseph Smith, ces écrits étaient l’œuvre de prophètes d’origine juive ayant vécu sur le continent américain entre 600 ans av. J.-C. et 420 ap. J.-C..(3)

Pierre, Jacques et Jean

Joseph Smith raconte également que son secrétaire Oliver Cowdery et lui-même, travaillant en 1829 à la traduction du Livre de Mormon, y lurent le récit de la visite du Messie aux habitants de l’Amérique ancienne et ses enseignements sur le baptême. Selon leur récit, le 15 mai, ils allèrent prier sur les bords de la rivière Susquehanna, près de la maison de Joseph, à Harmony. Ils racontent qu’un être céleste leur apparut, « se présentant comme étant Jean-Baptiste » ; que ce personnage leur conféra la prêtrise d’Aaron et leur commanda de se baptiser et de s’ordonner mutuellement. Ils racontent que plus tard dans le mois, « les apôtres d’autrefois Pierre, Jacques et Jean » leur apparurent aussi et leur conférèrent la prêtrise de Melchisédek et les ordonnèrent apôtres.

Moïse, Élias et Élie

Le 27 mars 1836, Joseph Smith consacra le temple de Kirtland. Joseph Smith raconte qu’une semaine plus tard, le 3 avril 1836, Jésus-Christ apparut à lui et à Oliver Cowdery dans le temple, en déclarant : « J’ai accepté cette maison, et mon nom sera ici ; et je me manifesterai avec miséricorde à mon peuple dans cette maison » (Doctrine et Alliances 110:7). Il ajoute que trois messagers de l’époque de l’Ancien Testament, Moïse, Élias et Élie, apparurent également et rétablirent des clés et l’autorité de la prêtrise qui avaient été perdues depuis longtemps sur la terre. Toujours selon Joseph Smith, l’autorité de rassembler Israël des extrémités de la terre et de sceller ensemble les familles pour le temps et toute l’éternité furent rétablies (Doctrine et Alliances 110:11-16).

Livre de Mormon

Le Livre de Mormon est un ouvrage publié en 1830 et présenté par Joseph Smith comme la traduction de plaques trouvées selon lui dans la Colline de Cumorah dont l’endroit lui aurait été indiqué par l’ange Moroni. Le livre relaterait, de 600 ans avant Jésus-Christ à 421 ans après Jésus-Christ, 1000 ans de l’histoire de Léhi, prophète d’origine juive, fuyant par la mer avec sa famille juste avant la destruction de Jérusalem, et de sa descendance, les Néphites et les Lamanites, peuples de l’Amérique ancienne, avec pour point culminant, la visite que Jésus-Christ aurait rendue au peuple néphite trois jours après « sa soit disant crucifixion ». L’ouvrage tire son nom d’un de ses personnages, Mormon, qui aurait vécu de 311 à 385 environ après Jésus-Christ. Ce dernier aurait rassemblé les annales de ses prédécesseurs pour en faire une compilation religieuse et historique. C’est en référence à cette compilation que sont utilisés les termes « mormon » et « mormonisme ».

Joseph Smith affirme avoir traduit ce document à l’aide de l’ourim et thoummim. Selon lui, il s’agissait d’instruments qui étaient en usage parmi les prophètes de l’Ancien Testament (se référant à Esdras 2:63) et qui se trouvaient avec les plaques. L’Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours considère l’ouvrage comme historiquement authentique et affirme qu’il est possible d’obtenir le témoignage de la véracité du Livre de Mormon au travers de la prière. Ce livre constitue pour les mormons la « clef de voûte de [leur] religion ».

Les historiens rejettent les aspects surnaturels du récit de Joseph Smith et estiment que celui-ci a rédigé le livre lui-même, seul ou avec l’aide d’associés plus instruits, en se servant vraisemblablement d’autres ouvrages. Ils rejettent la véracité historique du Livre de Mormon en soulignant les incohérences anachroniques du récit.

Point de vue sur Jésus-Christ

Les saints des derniers jours affirment que Jésus-Christ est le Premier-né du Père en esprit et le Fils unique du Père dans la chair. Qu’il est l’« Oint » (Christ en grec, Messie en hébreu). Qu’il est le Dieu de l’Ancien Testament, à savoir Jéhovah, préordonné à ce grand appel avant la création du monde. Qu’il a, sous la direction du Père, créé la terre et tout ce qui s’y trouve. Qu’il est né de Marie à Bethlehem, qu’il a mené une vie sans péché et accompli l’Expiation parfaite des péchés de toute l’humanité en versant son sang et en donnant sa vie sur la croix. Qu’il est ressuscité des morts, garantissant ainsi la résurrection finale de toute l’humanité. Que par son expiation et sa résurrection, ceux qui se repentent de leurs péchés et obéissent aux commandements de Dieu peuvent vivre éternellement avec lui et avec le Père. Qu’il est l’être le plus important qui soit venu au monde, que sa vie est l’exemple parfait de la façon dont l’humanité doit vivre. Que toutes les prières, bénédictions et sacrements de la prêtrise doivent se faire en son nom. Qu’il est le Créateur, le Sauveur et le Dieu de toute la terre, qu’il reviendra avec puissance et gloire régner sur la terre pendant le millénium et qu’au dernier jour, il jugera toute l’humanité.(4)

 

3) JOSEPH SMITH CHEZ LES SATANIQUE FRANC-MACON

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Voici les preuves Historique, quand l’imposteur Joseph Smith créa sa secte, la Franc-maçonnerie existé déjà. En 1827 Hyrum Smith qui est le frère de Joseph Smith, rejoindra les Franc-maçon ainsi que beaucoup des premiers Mormons (1) 1838, les Mormons formèrent une bande secrète unie par des serments de mort secrets pour défendre les mormons de leurs ennemis et pour faire sortir les apostates d’entre eux. (2) Le 15 mars 1842, Joseph Smith est devenu membre de la loge franc-maçonnique au Nauvoo en Illinois. Le lendemain, il est élevé au 32ème degré de la franc-maçonnerie. (3)

« Le soir, j’ai reçu le premier degré dans la franc-maçonnerie à la loge de Nauvoo, assemblée dans mon bureau ». (Joseph Smith, History of the Church, vol. 4, page 551.)

« J’étais à la loge maçonnique et je fus élevé au degré suprême ». (Joseph Smith, History of the Church, vol. 4, page 552.)

Constatez vous-même pour rappel :

31e degré : Parodie avilissante de la Justice.
32e degré : Parodie avilissante de la Légalité.
33e degré : Glorification de Satan. (4)

« Les 3 derniers degrés (31, 32, 33) sont les degrés les plus élevés de l’Illumination luciférienne qui permettent de rejoindre les rangs des Illuminati. » (5)

Que dit Albert Pike le gros Satanique : « …A toi, Souverain Grand Instructeur Général, nous disons ceci, que tu peux répéter aux Frères des 32°, 31° et 30° ème degré : “ La Religion maçonnique devrait être maintenue, par nous tous initiés de hauts degrés, dans la pureté de la doctrine luciférienne… » (6)

Après quelques mois, les franc-maçons d’autres loges d’Illinois rejetèrent la loge de la ville appelée Nauvoo parce qu’elle introduisait beaucoup de changements dans les cérémonies. (7)

Pour se défendre contre les accusations disant qu’il avait copié les cérémonies de la franc-maçonnerie pour les mettre dans les cérémonies secrètes du temple mormon, Joseph Smith déclara que la franc-maçonnerie était une apostasie de la religion vraie, et qu’il l’avait restaurée par « révélation de Dieu ». (8) Cependant, au moment de leur mort, son frère et lui étaient membres à part entière de la franc-maçonnerie. (9) Quand ils furent attaqués en prison par la foule, Joseph appela ses frères francs-maçons à l’aide : « ô Seigneur, mon Dieu, Est-ce qu’il n’y a pas d’aide pour le fils de la veuve ? » (10)

Les serments de mort, de la même nature que ceux de la franc-maçonnerie, ont continué dans les cérémonies des temples mormons jusqu’au 10 avril 1990. Après cette date, à cause des protestations de beaucoup d’organisations chrétiennes, les mormons abandonnèrent cette pratique. (11) Les preuves de leurs liens historiques avec la franc-maçonnerie restent dans les symboles du compas, du carré et de la règle sur les vêtements intérieurs sacrés que porte tout missionnaire mormon. (12)

Cependant en regardant de plus prêt, les symboles sataniques et mythologique mythomane pullule le Temple des Mormons. Il ne fait aucun doute qu’il y a une étroite collaboration entre ces groupes obscurs.

Note:

(1) Kenneth W. Godfrey. Journal of the Illinois State Historical Society, Spring, 1971, p.81-82.

(2) Harold Schindler. Drrin Porter Rockwell: Man of God, Son of Thunder, 1966, p. 44.

(3) Joseph Smith, History of the Church, tome 4, pages 551-552.

(4) Paul Rosen dans « Satan & Cie »

(5) Jerry Golden. Extrait des Livre de Ribaat, LE LIVRE 6  : « La Cour suprême d’Israël Bâtiment Occulte » Ribaat 1433H-1434H / 1er Edition Janvier 2011 / 2ème Edition Avril 2012 / 3ème Edition Mai 2013 

(6) Albert Pike Grand Pontife de la Franc-Maçonnerie universelle ; Franc-Maçon du 33e degré ; Grand Prêtre de l’Église Satanique déclara le 14 juillet 1889 en France et adressé aux hauts degrés de la maçonnerie de « Rite Palladique », publié par la revue anglaise « The Freemason » dans son numéro du 19 janvier 1935 (cf. Epiphanius in « Maçonnerie et sectes secrètes : le côté caché de l’histoire », pp. 508-509)  

(7) E. Cecil McGavin, Mormonism and Masonry, 1956, pages 89-92. 

(8) McGavin, page 199.

(9) Historyofthe Church, tome 7, page 188.

(10) McGavin, page 17.

(11) Jerald and Sandra Tanner, Evolution of the Mormon Temple Ceremony, 1842-1990, pages 6-8.

(12) Tanner, page 108.

 

4) LES SYMBOLES SATANIQUE ET MYTHOLOGIQUE AU TEMPLE DES MORMONS

 

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Vue aérienne du Temple des Mormons, Salt Lake City, Utah, au États-Unis.

 

La communauté mécréante n’a pas abandonné les rites Satanique et l’idolâtrie mythologique, à travers les symboles dans les bâtiments et monuments sur Terre. L’un d’eux et celui du Temple des Mormons à Salt Lake City, Utah, aux États-Unis. Chez les Sataniques ambulants, Satan est toujours représenté, par au moins 3 symboles suivant : Baphomet ou tête de bouc, L’Hexagramme avec à l’Intérieur le Pentagramme.

 

Les sectes adorateur de Satan ont aussi leurs propres symboles pour ce distingués telles les variétés de rats : L’O.T.O, Les Illuminati et la Franc-maçonnerie qui exécutent les plans de la secte Jésuite Luciférienne. Enfin quelques symboles de la Mythologie ou l’idolâtrie concernant les astres adoré dans l’antiquité dépravée.

 

Vous les trouverez TOUS dans ce maudit Temple mère des Mormons :

 

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Vue de face du Temple Mormon, vous pouvez constater l’ensemble des Symboles Satanique et Mythologique Mythomane.

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Par prétention le symbole de « l’œil qui voit tout » de la secte Illuminati au Temple Mormon. Et les autres symboles de la secte de l’O.T.O d’Aleister Crowley le satanique.

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Symboles Mythologique Mythomane, et Satanique au Temple Mormon.

 

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Deux Symboles Franc-maçonnique Satanique : l’Oeil patétique et la Poignée de main maçonnique au Temple Mormon.

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Le Symbole Satanique de l’Héxagramme et dans son intérieur le Pentagramme directement attribués à SATAN au Temple Mormon.

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Les Symboles Mythologique Mythomane, de la Lune et le Soleil au Temple des Mormon.

 

Ses Symboles ésotériques continu dans les entrailles de la bête ainsi que dans d’autre bâtiments et monuments occulte sur Terre !

 

Comme ont dit, il n’y a pas photo, n’est ce pas !!

 

5) FIN MISERABLE DU FAUX-PROPHETE JOSEPH SMITH !

 

En 1839, après avoir été chassés de lieu en lieu au Missouri, les saints des derniers jours (mormons), fondent la ville de Nauvoo (Illinois) dont Joseph Smith, deviendra le maire. En janvier 1844, Joseph Smith annonce sa candidature à la présidence des États-Unis.

Ses détracteurs, inquiets de l’accroissement de la population mormone et craignant de perdre les élections, veulent éliminer le fléau mormon. Après avoir reçu des menaces de mort, Joseph Smith fait détruire la presse du Nauvoo Expositor, journal antimormon.

Dans l’Illinois, la secte des Mormons prend de l’ampleur, tandis que le fondateur Joseph Smith sombre dans un délire théocratique et autoritaire. Ayant proclamé le royaume indépendant de Nauvoo et fait expulser tous les « mécréants », Emprisonné à Carthage (Illinois), il est assassiné à l’âge de 38 ans le 27 juin 1844 ainsi que son frère Hyrum par une foule en colère qui réclame l’expulsion des Mormons. Le 16 septembre 1846, un millier d’hommes de la Milice entreprennent le siège de la ville de Nauvoo. Après une semaine de bombardements, les Mormons négocient une reddition contre la promesse que leurs vies et leurs fermes seront préservées. Le commandant Brockman accepte, mais les membres de la Milice s’emparent de la ville et la pillent, violant et tuant un grand nombre de membres de la secte. Les survivants décident alors de fuir vers l’Ouest, dans le désert, où ils fonderont Salt Lake City et le Temple Maudit Décrypté.

Note importante :

(1) « Première Vision » : 18ème siècle, Joseph Smith n’est pas le seul faux prophète à avoir déclaré avoir eu une vision ou une visite, il en va de même pour Aleister Crowley père du Satanisme Idolâtre et pour Claude Vorilhon dit Raël, l’adorateur des extra-terrestres ou djinn démoniaque du mouvement Raélien, au 19ème siècle. Tous d’eux ont prétendues révéler des écrits ou un livre (feuilles de choux serait plus descriptif) par l’intermédiaire de visiteur très certainement des djinns démoniaque, à moins qu’ils aient tout inventé.

Entretien entre le Führer et le Grand Mufti de Jérusalem le 28 novembre 1941 à Berlin

Berlin le 30 novembre 1941

Entretien entre le Führer et le Grand Mufti de Jérusalem le 28 novembre 1941 à Berlin en présence du Ministre des Affaires Etrangères du Reich et du Chef de Légation, Grobba.1

Entretien entre le Führer et le Grand Mufti de Jérusalem le 28 novembre 1941 à Berlin en présence du Ministre des Affaires Etrangères du Reich et du Chef de Légation, GrobbaLe Grand Mufti commence par remercier le Führer pour le grand honneur qu’il lui fait en le recevant. Il souhaite saisir cette opportunité pour exprimer au Führer du Grand Reich allemand, admiré de tout le monde arabe, ses remerciements pour la sympathie qu’il a toujours témoigné à l’égard de la cause arabe et tout particulièrement de la cause palestinienne et dont il a donné une claire expression lors de ses discours publics.

Les pays arabes sont convaincus que l’Allemagne gagnera la guerre, ce qui sera favorable à la cause arabe. Les Arabes sont les amis naturels de l’Allemagne puisqu’ils ont les mêmes ennemis, les Anglais, les Juifs et les communistes. Ils sont donc disposés à coopérer avec l’Allemagne de tout leur cœur et sont prêts à participer à la guerre, non seulement d’une manière que l’on pourrait considérer de « négative » en commettant des actes de sabotage ou en suscitant des mouvements insurrectionnels, mais aussi de manière positive par la formation d’une Légion arabe. Comme alliés, les Arabes peuvent être plus utiles à l’Allemagne qu’il ne le paraît à première vue autant pour des raisons géographiques qu’à cause des souffrances que leurs infligent les Anglais et les Juifs. De plus les Arabes ont noué avec toutes les nations musulmanes des relations qui pourront être utilisées au bénéfice de la cause commune. La Légion arabe pourra être levée tout à fait facilement. Un appel du Mufti aux pays arabes ainsi qu’aux prisonniers de nationalités algériennes, tunisiennes et marocaines pourrait provoquer un afflux en grand nombre de volontaires, impatients de combattre.

Le monde arabe est fermement convaincu de la victoire allemande, non seulement parce que le Reich possède une grande armée, de braves soldats et des chefs militaires de génie, mais aussi parce que le Tout-Puissant n’accorde jamais la victoire à une cause injuste.

Dans ce combat les Arabes luttent pour l’indépendance et l’unité de la Palestine, de la Syrie et de l’Iraq2. Ils ont la plus grande confiance dans le Führer et considèrent sa main comme le baume de leurs blessures, infligées par les ennemis de l’Allemagne.

Le Mufti mentionne alors la lettre3 qu’il a reçue et qui spécifie que l’Allemagne n’entend pas occuper de territoires arabes et qu’elle comprend et reconnaît les aspirations arabes à l’indépendance et à la liberté, tout comme elle soutient la disparition d’un Foyer national juif.

Une déclaration publique en ce sens4 pourrait être très utile par ses effets sur les peuples arabes en ce moment. Cela pourrait réveiller les Arabes de leur léthargie momentanée et leur donner un nouveau courage. Cela faciliterait aussi l’action du Mufti pour organiser secrètement l’action des Arabes en prévision du moment où ils pourront frapper.

En contrepartie, il peut donner l’assurance que les Arabes attendront dans une stricte discipline le moment opportun et ne frapperont que sur l’ordre de Berlin.

Au vu des évènements en Iraq 5, le Mufti remarque que jamais l’Allemagne n’a incité les Arabes a attaquer dans cette région l’Angleterre mais qu’ils n’ont fait que réagir à une agression directe de l’Angleterre contre leur honneur.

Les Turcs, estime-t-il, accueilleront favorablement l’établissement d’un gouvernement arabe dans des territoires voisins, parce qu’ils préfèrent avoir dans leur voisinage des gouvernements arabes faibles plutôt que des gouvernements européens forts. Étant une nation de 7 millions d’habitants, ils n’ont d’autant plus rien à craindre des 1,7 millions d’arabes habitant en Syrie, en Transjordanie, en Iraq et en Palestine.

De même la France n’a pas d’objection à ce plan d’unification puisqu’elle a concédé à la Syrie son indépendance en 1936 et a donné son approbation à l’unification de l’ Iraq et de la Syrie sous la couronne du roi Fayçal 6 en 1933.

Dans ces circonstances, le Mufti renouvelle sa requête d’une déclaration publique du Führer comme quoi les Arabes ne doivent pas perdre l’espoir de constituer une force puissante dans la vie des nations. Avec un tel espoir dans le cœur, les Arabes, poursuit-il, consentiront à attendre. Ils ne sont pas pressés de voir la réalisation immédiate de leurs aspirations et ils peuvent très bien attendre six mois ou un an. Mais s’ils n’étaient pas inspirés par un tel espoir au travers d’une telle déclaration, cela pourrait être interprété comme un succès pour les Anglais.

Le Führer répond que l’attitude fondamentale de l’Allemagne sur ces question, comme le Mufti l’a déjà déclaré, est claire. L’ Allemagne soutient une guerre sans compromis contre les Juifs. Cela inclut naturellement une opposition active à un Foyer national juif en Palestine, qui ne serait rien d’autre que le centre, sous la forme d’un État, de l’exercice de l’influence destructrice des intérêts juifs. L’ Allemagne est consciente que la revendication par les Juifs de leur rôle pionnier en Palestine dans le domaine économique est un mensonge. Le travail y est fait par les Arabes seuls et non par les Juifs.

L’ Allemagne est déterminée, étape par étape, à appeler les nations européennes, l’une après l’autre, à résoudre le problème juif et en temps voulu à adresser un appel similaire aux nations non-européennes.

L’ Allemagne est à présent engagée dans un combat, à la vie et à la mort, avec deux citadelles du pouvoir juif : la Grande-Bretagne et la Russie soviétique. Il y a théoriquement une différence entre le capitalisme anglais et le communisme de la Russie soviétique, mais actuellement les Juifs dans ces deux pays poursuivent un but identique. C’est le combat décisif ; il se présente principalement comme un conflit entre l’Allemagne et l’Angleterre, mais idéologiquement, c’est un combat entre le national-socialisme et les Juifs. Cela va sans dire que l’Allemagne fournira une aide déterminée et pratique aux Arabes engagés dans le même combat, car les promesses platoniques sont inutiles dans une guerre dont l’alternative est le succès ou la destruction et où les Juifs sont capables de mobiliser toute la puissance de l’Angleterre à leurs fins. L’aide aux Arabes doit être matérielle. Les seules marques de sympathie sont d’un faible secours dans un tel combat et cela a été pleinement démontré par les évènements en Iraq, où les circonstances7 n’ont pas permis de rendre pleinement effective une aide pratique. En dépit de tous nos témoignages de sympathie, l’aide allemande a été insuffisante et l’ Iraq a été vaincue par la puissance anglaise, qui est le protecteur des Juifs.

Le Mufti se dit conscient que l’issue de cette guerre décidera aussi du destin du monde arabe.

Par conséquent, le Führer doit penser et parler avec calme et réflexion, comme un homme de raison mais principalement comme soldat et comme chef des Armées allemandes et alliées.

Tout ce qui est de nature dans ce combat titanesque à soutenir la cause commune doit être fait, y compris pour les Arabes. Au contraire tout ce qui pourrait contribuer à affaiblir la situation militaire doit être écarté, et peu importe que cela puisse être impopulaire. L’ Allemagne est engagée actuellement dans de très sévères combats pour forcer la porte nord du Caucase. Les difficultés rencontrées concernent principalement le maintien de l’approvisionnement qui est très difficile compte tenu de la destruction des voies ferrées et des axes routiers et de l’arrivée de l’hiver.

Si à un tel moment le Führer soulevait dans une déclaration la question de la Syrie, les éléments qui en France sont sous l’influence de de Gaulle recevraient de nouveaux appuis. Ils interprèteraient la déclaration du Führer comme une volonté de briser l’Empire colonial français et appelleraient leurs compatriotes à faire cause commune avec les Anglais pour essayer de sauver ce qui pourrait l’être encore. Une déclaration concernant la Syrie serait comprise en France comme faisant référence aux colonies françaises en général et serait, en ce moment, source de nouveaux troubles en Europe de l’ouest, ce qui se traduirait par l’immobilisation d’une partie des Forces armées allemandes à l’ouest, qui ne seraient plus disponibles pour la campagne à l’est.

Le Führer fait alors la déclaration suivante au Mufti, lui demandant de l’enfermer dans les profondeurs de son cœur :

1) Le Führer veut conduire cette bataille jusqu’à la destruction totale de l’Empire judéo-communiste8 en Europe.

2) A un certain moment qu’il n’est pas possible de fixer exactement aujourd’hui mais qui en tout cas n’est pas très éloigné, les armées allemandes atteindront au cours de ce combat la porte sud du Caucase.

3) Aussitôt que cela arrivera, le Führer donnera en personne au monde arabe l’assurance que l’heure de sa libération est arrivée. L’objectif de l’Allemagne sera alors, solennellement, la destruction des éléments juifs demeurant dans la sphère arabe sous la protection de la puissance britannique. A cette heure, le Mufti sera le porte-parole le plus autorisé du monde arabe. Sa mission sera alors de déclencher les opérations arabes qu’il aura secrètement préparées. A ce moment, la réaction de la France à cette déclaration sera tout à fait indifférente à l’Allemagne.

Une fois que l’Allemagne aura ouvert la porte de l’Iran et de l’Iraq par Rostov, ce sera la fin de l’Empire britannique dans le monde.

Le Führer souhaite que l’année prochaine il soit possible à l’Allemagne d’enfoncer la porte du Caucase qui donne sur le Moyen-Orient.

Dans l’intérêt de leur cause commune, il serait préférable que la déclaration arabe soit différée de quelques mois supplémentaires plutôt que de créer des difficultés à l’Allemagne sans qu’elle soit capable, de ce fait, de venir en aide aux Arabes.

Le Führer apprécie pleinement l’impatience manifestée par les Arabes pour une telle déclaration demandée par le Mufti. Mais il le prie de considérer qu’il a été le Führer du Reich allemand pendant cinq longues années durant lesquelles il lui a été impossible d’annoncer à son propre pays sa libération. Pour faire cette annonce le Führer a du attendre les conditions favorables, provoquées par la force des armes, qui ont permis la réalisation de l’Anschluss 9.

Au moment où les divisions blindées allemandes et les escadrilles de la Luftwaffe atteindront le sud du Caucase, la déclaration publique demandée par le Grand mufti pourra être portée à la connaissance du monde arabe.

Le Grand Mufti répond que son avis est que tout se passe comme le Führer l’a indiqué.

Le grand Mufti se déclare tout à fait rassuré et satisfait par les propos qu’il a entendu du Führer. Il demande, cependant, s’il ne serait pas possible, tout au moins secrètement, de conclure un accord dans le sens de ce qui a été esquissé par le Führer.

Le Führer répond que la déclaration qu’il vient de faire au Grand Mufti est une déclaration confidentielle.

Le Grand Mufti le remercie et déclare en conclusion qu’il prend congé du Führer en toute confiance et lui réitère ses remerciements pour l’intérêt qu’il témoigne à la cause arabe.

Signé : Schmidt

1 Mémorandum du Chef de Légation Schmidt.
2 La reconnaissance d’une « Grande Arabie », formée par les trois pays mentionnés, fut demandé par Al-Husseini dans une lettre adressée à Hitler en date du 20 janvier 1941.
3 Il fait référence, sans doute, au document du Secrétaire d’Etat von Weizsäcker, en date du 8 avril 1941.
4 Al-Husseini insista longuement auprès de Hitler pour obtenir cette déclaration, mais celui-ci refusa de la faire, en grande partie à cause de la position de la France en tant que mandataire de la Syrie et du Liban.
5 C’est à dire le soulèvement de l’Iraq du 2 au 31 mai 1941.
6 En réalité, il s’agit du contraire. Le Gouvernement de Vichy considéra d’une grande importance de conserver son mandat, même après l’occupation de la Syrie par les Anglais et les Gaullistes en juin-juillet 1941.
7 Hitler ne se montra pas disposé à différer l’Opération Barbarossa à cause du soulèvement en Iraq. Pour cette raison, l’aide allemande à l’Iraq resta limitée à un minimum très en dessous des besoins de l’armée irakienne.
8 C’est à dire l’Union soviétique.
9 L’Anschluss est l’annexion de l’Autriche par l’Allemagne, suite au vote du peuple autrichien, au mois de mars 1938.

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Le mufti de jérusalem hadj Amin a husseini pa&sse en revue les troupes de musulmans nazis

APOCALYPSE 9

1 Le cinquième ange sonna de la trompette. Et je vis une étoile qui était tombée du ciel sur la terre. La clef du puits de l’abîme lui fut donnée, 2 et elle ouvrit le puits de l’abîme. Et il monta du puits une fumée, comme la fumée d’une grande fournaise; et le soleil et l’air furent obscurcis par la fumée du puits. 3 De la fumée sortirent des sauterelles, qui se répandirent sur la terre; et il leur fut donné un pouvoir comme le pouvoir qu’ont les scorpions de la terre. 4 Il leur fut dit de ne point faire de mal à l’herbe de la terre, ni à aucune verdure, ni à aucun arbre, mais seulement aux hommes qui n’avaient pas le sceau de Dieu sur le front. 5 Il leur fut donné, non de les tuer, mais de les tourmenter pendant cinq mois; et le tourment qu’elles causaient était comme le tourment que cause le scorpion, quand il pique un homme.

6 En ces jours-là, les hommes chercheront la mort, et ils ne la trouveront pas; ils désireront mourir, et la mort fuira loin d’eux. 7 Ces sauterelles ressemblaient à des chevaux préparés pour le combat; il y avait sur leurs têtes comme des couronnes semblables à de l’or, et leurs visages étaient comme des visages d’hommes. 8 Elles avaient des cheveux comme des cheveux de femmes, et leurs dents étaient comme des dents de lions. 9 Elles avaient des cuirasses comme des cuirasses de fer, et le bruit de leurs ailes était comme un bruit de chars à plusieurs chevaux qui courent au combat. 10 Elles avaient des queues semblables à des scorpions et des aiguillons, et c’est dans leurs queues qu’était le pouvoir de faire du mal aux hommes pendant cinq mois. 11 Elles avaient sur elles comme roi l’ange de l’abîme, nommé en hébreu Abaddon, et en grec Apollyon.

Genèse 18:11

Abraham et Sara étaient vieux, avancés en âge : et Sara ne pouvait plus espérer avoir des enfants.

Genèse 24:1

Abraham était vieux, avancé en âge; et l’Eternel avait béni Abraham en toute chose.

‘Abraham  [ab-raw-hawm’]

(strong n°85)

 Définition de « ‘Abraham »
Abraham = « père élevé  » ou « père d’une multitude »
    1. Ami de Dieu et fondateur de la nation Hébreu par son alliance avec Dieu

Sarah  [saw-raw’]

(strong n°8283)

 Définition de « Sarah »
Sara = « femme noble, princesse »
    1. épouse d’Abraham et mère d’Isaac, appelée d’abord Saraï


Luc 1:7

Ils n’avaient point d’enfants, parce qu’Elisabeth était stérile; et ils étaient l’un et l’autre avancés en âge.

Luc 1:18

Zacharie dit à l’ange : A quoi reconnaîtrai-je cela ? Car je suis vieux, et ma femme est avancée en âge.

Zacharias  [dzakh-ar-ee’-as]

(strong n°2197)

Définition de « Zacharias »
Zacharie= « l’Éternel se souvient »
  1. Le père de Jean-Baptiste
  2. Fils de Barachie, qui fut tué par les Juifs entre l’autel et le temple

Elisabet  [el-ee-sab’-et]

Définition de « Elisabet »

  1. Élisabeth = « Dieu du serment »

    l’épouse de Zacharie et mère de Jean-Baptiste, et un parent de Marie (Luc 1.36)

Luc 1 ; 11

11 Alors un ange du Seigneur apparut à Zacharie, et se tint debout à droite de l’autel des parfums. 12 Zacharie fut troublé en le voyant, et la frayeur s’empara de lui. 13 Mais l’ange lui dit : Ne crains point, Zacharie; car ta prière a été exaucée. Ta femme Elisabeth t’enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jean. 14 Il sera pour toi un sujet de joie et d’allégresse, et plusieurs se réjouiront de sa naissance. 15 Car il sera grand devant le Seigneur. Il ne boira ni vin, ni liqueur enivrante, et il sera rempli de l’Esprit-Saint dès le sein de sa mère; 16 il ramènera plusieurs des fils d’Israël au Seigneur, leur Dieu; 17 il marchera devant Dieu avec l’esprit et la puissance d’Elie, pour ramener les coeurs des pères vers les enfants, et les rebelles à la sagesse des justes, afin de préparer au Seigneur un peuple bien disposé. 18 Zacharie dit à l’ange : A quoi reconnaîtrai-je cela ? Car je suis vieux, et ma femme est avancée en âge. 19 L’ange lui répondit : Je suis Gabriel, je me tiens devant Dieu; j’ai été envoyé pour te parler, et pour t’annoncer cette bonne nouvelle. 20 Et voici, tu seras muet, et tu ne pourras parler jusqu’au jour où ces choses arriveront, parce que tu n’as pas cru à mes paroles, qui s’accompliront en leur temps

Ioannes  [ee-o-an’-nace]

(strong n°2491)

Définition de « Ioannes »
Jean = « l’Éternel a fait grâce »
  1. Jean-Baptiste était le fils de Zacharie et Elisabeth, et était avant-coureur de Christ. Il fut décapité par ordre de Hérode Antipas
  2. Jean l’apôtre, écrivain du 4ème Évangile, fils de Zébédée et de Salomé, frère de Jacques le Majeur. Disciple particulièrement cher à Jésus, et auteur du livre de l’Apocalypse
  3. Jean surnommé Marc, compagnon de Barnabas et Paul. Actes 12:12
  4. Jean, un certain homme membre du Sanhédrin (Actes 4.6)

`Eliy  [ay-lee’]

(strong n°5941)

 Définition de « `Eliy »
éli =  » élevé, ascension »
    1. Descendant d’Aaron par Ithamar et souverain sacrificateur, juged’Israël quand Samuel enfant est entré à son service

Gabriy’el  [gab-ree-ale’]

(strong n°1403)

 Définition de « Gabriy’el »
Gabriel = « héros de Dieu » ou « homme de Dieu »
    1. Un archange; l’ange que Dieu envoie aux hommes pour les messagesde grande importance : Daniel, Zacharie, et Marie

Iesous  [ee-ay-sooce’]

(strong n°2424)

 Définition de « Iesous »
Jésus = « l’Éternel est salut »
  1. Josué était un fameux capitaine des Israélites, successeur de Moïse
  2. Jésus, fils d’Eliézer, un des ancêtres de Christ
  3. Jésus, le Fils de Dieu, le Sauveur de l’humanité, Dieu incarné
  4. Jésus, surnommé Justus, un Chrétien Juif, associé à Paul dans la prédication de l’évangile

En prenant la définition éthymologique du couple Abraham Sarah et Zacharie Elisabeth, conprennant que les deux femmes étaient stériles pour enfanter par la foi dans leur vieillesse, et en prenant la signification éthymologique de Jean et Jésus, nus une phrase qui se suit.

L’Eternel, le Père Céleste d’une multitude, s’est souvenue de son serment fait au monde, en lui faisant Grâce par son Fils le Sauveur de l’humanité.

Jean qui signifie « L’Eternel a fait grâce » marchera avec la puissance d’Eli qui signifie ascension. dans l’apocalypse Jean montera par l’Esprit pour voir ce qui arrivera dans la fin des temps mais c’est aussi une allégorie que des grâciés qui marcheront avec la puissance d’Eli, celui qui est parti sur des chariots de feu au ciel. Ainsi les rachetés verront d’en haut les jugements de l’Eternel avant de l’accompagner sur le mont des oliviers  et règner avec lui.

`Eber  [ay’-ber]

(strong n°5677)

 Définition de « `Eber »
éber ou Héber ou Hébreu = « l’autre côté, la région au-delà « 
  1. Fils de Schélach, ancêtre de Sem, père de Péleg et Jokthan
  2. Un chef de Gad
  3. Un Benjamite, fils d’Elpaal et descendant de Schacharaïm
  4. Un Benjamite, fils de Schéschac
  5. Un sacrificateur à l’époque de Jojakim le fils de Josué

Bonnus: ceux qui seront sauvés et rejoindront le royaume des cieux sont les vrais Hébreux,  ceux qui traversent de l’autre côté. Ceux qui atteindront la nouvelle terre et le nouveau ciel.

Avec la participation de Lisa

Que Dieu vous bénisse