
Selon Waffa Taha Latik, journaliste marocain, « La Ilaha Illa Allah » serait l’inscription sur la bague que porte Barack Obama depuis 30 ans. Ceci tendrait à confirmer les liens étroits entre le président américain et l’Islam… Voir notre scoop où un agent de la CIA accuse Barack Hussein Obama d’être un islamiste radical.
Washington : Le président américain Barack Hussein Obama, est-il chrétien ou musulman ?
Une question bien embarrassante pour l’administration Obama qui a fait couler tant d’encre après qu’un enquête ait révélé que l’extrait d’acte de naissance d’Obama était faux. On sait combien les américains ont horreur qu’on leur mente et, en ce qui concerne le passé d’Obama, il semble qu’on leur a beaucoup menti…
Si Obama était musulman cela expliquerait son discours du Caire où il fait pratiquement « allégance » à l’Islam allant jusqu’à s’incliner devant les nababs égyptiens…
Son entourage affirme que le président est de confession chrétienne mais la chanteuse pop Madonna l’avait qualifié de « musulman noir » et voilà qu’un savant américain affirme qu’il est bien musulman.
Un savant américain, Mark Gabriel, a, en effet, affirmé, récemment, que Barack Obama « est bel et bien musulman », la preuve n’est autre que la bague portée par Obama depuis plus de trente ans, une bague qui viendrait d’Indonésie et qui porterait l’inscritpion « La Ilaha Illa Allah » (Il n’y a pas de divinité à part Allah), inscrite dans deux sections, l’une au-dessus de l’autre.
Ces inscriptions révélées par le savant américain ont fait le tour du net suscitant des milliers de commentaires de part et d’autre.
Cette bague serait portée par Barack Obama depuis 1980, alors qu’il était étudiant à l’université de Harvard. Obama a continué à la porter même après son mariage, et jusqu’à aujourd’hui.
Pour rappel, Barack Obama prône souvent la religion musulmane. Il avait déclaré que la voix du muezzin appelant à la prière est parmi les plus belles voix sur la terre.
Le discours du Caire d’Obama est éloquent quant à son admiration de l’Islam. En voici quelques extraits marquants:
« Je suis également fier d’apporter avec moi la bonne volonté du peuple américain et un salut de paix de la part des communautés musulmanes de mon pays : assalaamou aleikoum. »
« Je suis venu chercher un nouveau commencement entre les Etats-Unis et les musulmans du monde entier, qui se fonde sur un intérêt et un respect mutuels; qui se fonde sur le fait que l’Amérique et l’islam ne sont pas exclusifs l’un de l’autre et ne sont pas voués à se faire concurrence. Au lieu de cela, ils se chevauchent et partagent des principes communs : justice et progrès ; tolérance et dignité de tous les êtres humains.«
« Comme le dit le saint Coran ; « Sois conscient de Dieu et dis toujours la vérité. »«
« Je suis chrétien, mais mon père venait d’une famille kenyane qui comprend plusieurs générations de musulmans. Enfant, j’ai vécu plusieurs années en Indonésie et j’entendais l’appel du muezzin à l’aube et à la tombée du jour. Jeune homme, j’ai travaillé dans des communautés de Chicago où beaucoup ont trouvé dignité et paix dans leur foi musulmane.«
« Instruit en histoire, je connais aussi la dette de la civilisation envers l’islam. Ce fut l’islam – dans des endroits comme l’Université al-Azhar – qui a porté la flamme de l’étude pendant plusieurs siècles, montrant la voie en Europe à la Renaissance et aux Lumières. Ce fut l’esprit d’innovation qui soufflait sur les communautés musulmanes qui a produit l’algèbre, nos compas et outils de navigation, notre maîtrise de l’imprimerie, notre compréhension de la transmission des maladies et des moyens de la soigner. »
« Je sais aussi que l’islam a toujours fait partie de l’histoire américaine. Le Maroc a été le premier pays à reconnaître notre nation. En signant le Traité de Tripoli en 1796, notre deuxième président, John Adams, avait écrit : « Les Etats-Unis n’ont aucune trace d’hostilité envers les lois, la religion et la tranquillité des musulmans. » Et depuis notre fondation, les musulmans américains ont enrichi les Etats-Unis.«
« Cette expérience guide ma conviction qu’un partenariat entre l’Amérique et l’Islam doit être fondé sur ce qu’est l’Islam et non sur ce qu’il n’est pas. En tant que président des Etats-Unis, je considère qu’il est de ma responsabilité de lutter contre les stéréotypes sur l’Islam, où qu’ils apparaissent. »
« Alors, qu’il n’y ait aucun doute : l’islam est une partie de l’Amérique… A Ankara, j’ai dit clairement que l’Amérique n’est pas et ne sera jamais en guerre contre l’Islam.«
« L’islam a une tradition de tolérance fière d’elle-même. Nous le voyons dans l’histoire de l’Andalousie et de Cordoue. Je l’ai vu moi-même enfant en Indonésie, où des prêtres chrétiens pratiquaient leur religion librement dans un pays dont l’immense majorité est musulmane… De même, il est important que les pays occidentaux évitent d’empêcher leurs citoyens musulmans de pratiquer leur religion comme ils l’entendent – par exemple en dictant la manière dont une musulmane doit s’habiller. »
« Je serai clair sur ce point : la question de l’égalité des femmes n’a pas à être un problème pour l’Islam. »
Un discours remplit de mensonge quant à la « grandeur de l’islam » oubliant les guerres de conquêtes, l’esclavagisme Arabe, la négation du droit des femmes, etc…
Plus le temps passe et moins il est possible pour Obama de cacher son allégeance à l’Islam ce qui met en lumière ses pressions vis à vis d’Israël, ses trahisons vis à vis de ses alliés du Moyen Orient, sa colère de voir le général Sissi combattre les Frères Musulmans, son incapacité à réagir en Irak alors que les minorités sont massacrées par les islamistes, etc…
© Claire Jacquier pour Europe Israël – reproduction autorisée avec mention de la source et lien actif
Source: http://m.lemag.ma/La-Ilaha-Illa-Allah–inscrite-sur-la-bague-de-Barack-Obama_a64782.html

Les parents d’élèves du collège Jolimont à Toulouse ont été informés en cette semaine de rentrée du déploiement d’un lecteur biométrique pour l’identification des élèves à la cantine scolaire. Dans un courrier signé par la principale de l’établissement, il est indiqué que le lecteur biométrique est un procédé d’identification au moyen du gabarit de la main associé à un code personnel. « Vous avez, en tant que responsable légal de l’élève, la possibilité d’accepter ou non l’utilisation d’un lecteur biométrique par votre enfant », peut-on lire dans le courrier. Mais ce choix n’est pas si simple. « En cas de refus, votre enfant déjeunera en fin de service », précise ce même courrier.
« Quand mon fils est venu me voir avec ce courrier, il m’a demandé de ne pas refuser, parce que sinon il allait manger systématiquement à la fin du service », raconte Antoine, père d’un élève de troisième. « Je lui ai dit que c’est un sujet trop grave, qui mérite d’être discuté. Il comprend maintenant très bien », assure le parent d’élève.
« Comme le numérique est de plus en plus utilisé dans les établissements scolaires, il y a effectivement une inquiétude chez les parents d’élèves comme chez les syndicats enseignants », note Hélène Rouch, présidente de la FCPE Midi-Pyrénées. « Mais à partir du moment où les données personnelles des élèves sont protégées, c’est un système comme un autre », tempère cependant Hélène Rouch. « Par contre, si les élèves dont les parents refusent l’utilisation de la biométrie mangent en fin de service, c’est les enfants qui en pâtissent. C’est une réaction qui va à l’encontre de l’école bienveillante que l’on souhaite », déplore la présidente de la FCPE Midi-Pyrénées.
« Pour gérer un établissement, il faut prendre des décisions. Sans doute que le lecteur biométrique est plus pratique. Il y avait beaucoup de problèmes car certains élèves perdaient leurs cartes ou se les faisaient piquer. C’était trop compliqué à gérer au niveau de l’organisation », raconte Thierry Calas, président du conseil local de la FCPE. « Je peux entendre que des gens qui s’opposent à ce système se demandent pourquoi leur enfant va passer en fin de service », reconnaît le parent d’élève.
« L’autorisation de la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés) n’a pas encore été communiquée aux parents », note Antoine, parent d’élève qui a donc refusé que son fils utilise le lecteur biométrique. « On est déjà dans un monde suffisamment sécuritaire. Un collège, ce n’est pas un centre de rétention, c’est un lieu d’éducation », ajoute le parent d’élève. Antoine affirme avoir demandé un entretien avec la principale du collège.
Selon plusieurs sources, des réunions seraient prochainement organisées entre l’administration du collège et les parents d’élèves pour discuter de l’utilisation du lecteur biométrique. Les parents d’élèves doivent faire part de leur décision d’ici le 30 septembre. La principale du collège Jolimont note que plus de 600 établissements scolaires français sont équipés de ce dispositif. Sollicité, le conseil départemental a précisé qu’il répondrait ultérieurement à la question de l’utilisation de lecteurs biométriques dans les collèges du département.



