Schéma, à l’eau de rose, d’une ligature-section tubaire (Ph. Health Reflect)

Le jihad islamique peut revêtir une foule de variantes qui permettent d’aller jusqu’à dire que chacun individuellement ou chaque groupe peut choisir son propre jihad. Seule compte la victoire de l’islam.

Parmi ces types de jihad, nous connaissons déjà le jihad terroriste qui nous a meurtris en France avec Charlie-Hebdo, le Bataclan, Nice etc., le jihad par l’immigration musulmane de masse en Europe, le jihad pour instaurer le califat, le jihad de fornication pour assurer le « repos du guerrier » des jihadistes d’Irak et de Syrie, le jihad de civilisation ou de ruse par l’islamisation progressive des sociétés occidentales, le jihad des « ventres » pour assurer à la oumma musulmane une croissance démographique telle qu’elle garantirait la pérennité du recrutement pour les diverses formes de jihad et que surtout assurerait un pouvoir islamique planétaire.

Une nouvelle variante du jihad démographique a vu le jour récemment au Sri Lanka : un chirurgien musulman, faute de pouvoir augmenter directement le nombre de musulmans, aurait choisi, à sa manière et grâce à ses compétences, de contribuer à la croissance proportionnelle des musulmans dans la population en réduisant la natalité des femmes non-musulmanes. Il aurait stérilisé à leur insu des femmes qu’il avait accouchées par césarienne. Et hop ! avec deux boucles et en deux coups de ciseaux (*) il empêchait ces jeunes femmes de continuer à procréer, ce qui pouvait faire le bonheur de la oumma dont il est membre. Si les faits sont avérés, quel dédain, quel mépris ce chirurgien musulman aurait témoigné envers les femmes et quelle perversité il y aurait chez lui dans son exercice médical, dont l’objectif ne serait pas le bien-être du patient, mais la prééminence de l’islam.

Qu’on se rappelle que le Sri Lanka a subi deux attaques de jihad terroriste dans deux églises et des hôtels, à Pâques 2019, faisant 290 morts et 500 blessés, ce qui a choqué le pays et la planète et fait encore trembler toute la population.

Cinquante-et-une plaintes ont été déposées contre le Dr Seigu Shiyabdeen Mohamed Shafi de l’hôpital de la ville de Kurunegala par des patientes qui pensent avoir subi une stérilisation abusive car, depuis l’intervention du chirurgien, elles ont tenté une nouvelle grossesse, sans résultat. L’affaire devient plus obscure car le ministre de la Santé, Rajah Senaratne, doute de ces « allégations », arguant que les procédures de stérilisation ne peuvent être pratiquées sans la présence d’aides opératoires assistant à l’intervention. Pour lui, cette stérilisation est impossible.

Face à la presse qui le harcelait, le ministre semblait contrarié. Il rétorqua aux médias en disant : « Vous tous, vous ne seriez pas si intéressés par le sujet si le chirurgien était cinghalais, mais, parce qu’il est musulman, vous avez de quoi publier ».

La police a arrêté le chirurgien de 42 ans qui se trouve avoir amassé un capital confortable. Il est sous investigation car la police veut savoir si l’argent accumulé a été obtenu grâce à une organisation terroriste.

L’hôpital a déclaré n’avoir aucune confiance dans l’investigation conduite par le ministère de la Santé. Les enquêteurs saisiront tous les documents médicaux et administratifs de l’hôpital. Car toute intervention chirurgicale doit s’accompagner d’un compte-rendu opératoire (CRO) mentionnant le nom du chirurgien, les noms de l’anesthésiste et des aides et tous les gestes accomplis lors de l’intervention. Ce compte-rendu doit aussi préciser le temps opératoire qui figure aussi sur le dossier de l’anesthésiste. De même, le bloc opératoire doit consigner l’intervention sur un registre à la disposition la justice.

Si le compte-rendu opératoire ne mentionne pas la ligature des trompes, il y a absence de stérilisation ou bien cette stérilisation a bien eu lieu mais, frauduleusement et n’a pas été mentionnée.

L’assistant, en l’absence d’un compte-rendu opératoire clair, ne peut, a posteriori, affirmer ou infirmer que la stérilisation a eu lieu ou non. Car, le CRO est fait, par définition, en décalé, et l’assistant, en général, n’y a pas accès. Même si une ligature tubaire est pratiquée, l’assistant ne se pose pas de questions car il est présumé que le chirurgien, qui a toute la confiance de sa patiente, a recueilli auprès d’elle (et de son conjoint) un consentement éclairé et écrit.

La seule preuve tangible serait de pratiquer une radiographie des voies génitales avec injection d’un produit de contraste (hystéro-salpingographie, HSG) qui montrerait si les trompes sont obstruées en plein milieu de leur parcours. Il faut cependant exclure le cas d’une infection génitale intercurrente qui pourrait affecter les trompes et les boucher. Mais, dans ce cas précis, l’hystérographie ne peut pas être pratiquée.

Affaire à suivre …

Bernard Dick

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