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Magog ancêtre des Scythes en Russie du sud dans la la région montagneuse les séparant de l’actuel Géorgie, Azerbaïdjan et de l’Arménie deviendra dans la suite des temps les Khazars. Le lien commun est le royaume des Ashkuza ou Ashkénazim second Fils de Gomer et neveu de Magog. Aujourd’hui le royaume des Aschkénazim n’existe plus les Scythes ou les Khazars n’ont plus. Alors on pourrait se demander qui occupe ses terres dont on parle dans la bible . j’ai mené une petite enquète simple et donc peut ëtre non aboutis. Deux peuples m’ont parru bon a être présentés.

Les Turcs Meskhétes/ phonétiquement très proche d’un peuple appelé dans la bible Meschec

Les Turcs meskhètes ( turc : Ahıska Türkleri ) sont un sous-groupe ethnique de Turcs qui habitaient auparavant la région de Meskheti en Géorgie , le long de la frontière avec la Turquie . La présence turque en Meskheti a commencé avec l’ expédition militaire turque de 1578 ,  bien que turcophones tribus se sont installés dans la région dès le XIe et XIIe siècles. 

Aujourd’hui, les Turcs meskhètes sont largement dispersés dans toute l’ ex-Union soviétique (ainsi qu’en Turquie et aux États-Unis ) en raison des déportations forcées pendant la Seconde Guerre mondiale . À l’époque, l’ Union soviétique se préparait à lancer une campagne de pression contre la Turquie et Joseph Staline voulait éliminer la population turque stratégique de Meskheti qui était susceptible d’être hostile aux intentions soviétiques. En 1944, les Turcs meskhètes ont été accusés de contrebande, de banditisme et d’espionnage en collaboration avec leurs proches de l’autre côté de la frontière turque. Expulsés de Joseph Staline de Géorgie en 1944, ils ont été victimes de discrimination et de violations des droits de l’homme avant et après leur expulsion.  Environ 115 000 Turcs meskhètes ont été déportés en Asie centrale et par la suite, seuls quelques centaines ont pu retourner en Géorgie. Ceux qui ont émigré en Ukraine en 1990 se sont installés dans des bidonvilles habités par des travailleurs saisonniers.

Population totale
400 000 à 600 000 
Régions avec des populations importantes
 Géorgie1 500 
 Kazakhstan150 000 à 180 000 
 Azerbaïdjan90 000 à 110 000 
 Russie70 000–95 000 
 Kirghizistan42 000 à 50 000 
 dinde40 000 à 76 000 
 Ouzbékistan15 000 à 38 000 
 Ukraine8 000 à 10000 
 États Unis9 000-16 000 
 Chypre du Nord180 
En Russie
Sur les quelque 50 000 Turcs Meskhètes présents en Russie, tous se sont bien intégrés, sauf les 15 000 Turcs Meskhètes de la région de Krasnodar (Nord Caucase) en but à la surveillance des organisations cosaques. Ils ont finalement pu obtenir l’asile aux États-Unis.
Aux États-Unis
Les 15 000 Turcs Meskhètes de Krasnodar arrivent progressivement dans différents États américains, où leur statut de réfugié leur garantit un niveau de vie décent.

L’origine du Meskhetian est encore inexplorée et très controversée. Mais maintenant, il semble émerger deux directions principales:

  1. La direction pro-turque : les Meskhètes étaient des Turcs de souche, descendants des colons ottomans , dont certains Géorgiens faisaient partie de l’ethnie. 
  2. Le pro-géorgien direction: géorgienne historiographique a toujours soutenu que les Turcs meskhètes, qui parlent le Kars dialecte de la langue turque et appartiennent à la Hanafi école de l’ islam sunnite , sont tout simplement turquifié Meskhètes  convertis à l’ islam en la période entre le XVIe siècle et 1829, lorsque la région de Samtskhe-Javakheti ( Meskheti historique ) était sous la domination de l’ Empire ottoman .
Organisations
Il existe de nombreuses associations de Turcs Meskhètes, dont voici les principales :
Vatan (patrie) : association mère, dont la ligne directrice est le retour inconditionnel en Géorgie. Elle prône l’origine turque des Turcs Meskhètes, ce qui déplait à la Géorgie, qui soutient la thèse opposée. Son siège est à Moscou, et possède une filiale très active à Bakou (Azerbaïdjan).
Association des Meskhs rapatriés : dirigée par les enfants du dirigeant historique de la cause Turcs meskhètes L. Baratachvili, cette petite association se veut le défenseur des Turcs Meskhètes déjà présents en Géorgie et le promoteur des droits des Turcs Meskhètes au rapatriement. Elle a fait sienne la thèse de l’origine géorgienne, mais se veut ouverte à tous les Turcs Meskhètes.
Description de l'image Flag of Meskhetian Turks 1.svg.
Histoire
La déportation
En septembre 1944, en pleine Seconde Guerre mondialeJoseph Staline et Lavrenti Beria font déporter la totalité des Turcs Meskhètes (environ 100 000) de la région d’Akhaltsiké, d’où le terme les Turcs d’Ahıska, en quelques jours. Il ne s’agissait ni de la première déportation massive, ni de la dernière. Les Turcs Meskhètes, comme les Tchétchènes ou les Tatars de Crimée, et tant d’autres, sont entassés dans des convois à bestiaux puis expédiés vers l’Asie centrale. Le voyage est un traumatisme pour les survivants, qui sont de plus accusés d’être des traîtres à la nation sans explication. La majorité des Turcs Meskhètes sont déportés vers l’Ouzbékistan, et vivent sous le contrôle du NKVD. Parmi les théories cherchant à expliquer la déportation des Turcs Meskhètes, il est généralement admis que Staline avait ainsi « nettoyé » la zone frontalière turco-soviétique d’une potentielle « cinquième colonne » : les Turcs soviétiques n’étaient pas fiables à ses yeux comme ils ont collaboré dans le passé avec les Turcs de la Turquie, une alliée de l’Allemagne lors de la première guerre mondiale.


Les Tchétchènes, peuple vivant sur l’autre flanc montagneux du Caucase, là ou était installé le royaume des Scythes et des khazars-Ashkénazim

Le terme « tchétchène » est cité pour la première fois dans les sources arabes du viiie siècle. Selon la tradition populaire, le terme « tchétchène » vient du nom du village de Chechen-Aul, où les Tchétchènes gagnèrent contre les soldats russes en 1732. Cependant, le mot « tchétchène » revient à plusieurs reprises dans des sources russes dès 1692, il serait dérivé du mot Shashan en kabarde.

La majorité des Tchétchènes se trouve dans la République tchétchène de la fédération de Russie, dans le Nord-Est du Caucase. Des groupes important se trouvent également dans les régions voisines (Ingouchie, Daghestan) ainsi qu’à Moscou.

À l’étranger on trouve des populations tchétchènes en Turquie et au Moyen-Orient (Syrie et Irak), descendants de Tchétchènes qui ont été déportés lors de la guerre du Caucase au xixe siècle, ainsi qu’au Kazakhstan, descendants de Tchétchènes déportés sous Joseph Staline. Dans les années 1990, la guerre de Tchétchénie a poussé certaines familles de civils (dont femmes et enfants) qui étaient menacées par les bombardements russes, à immigrer avec le statut de réfugié en Europe, particulièrement en AllemagneBelgique et en France.

Seconde guerre de Tchétchénie — Wikipédia
 Russie1 431 360
•  Tchétchénie1 206 551
•  Daghestan93 658
•  Ingouchie18 765
•  Oblast de Moscou14 524
•  Kraï de Stavropol11 980
•  Oblast de Rostov11 449
 Union européenne130 000
 Turquie100 000
 Kazakhstan31 974
 Irak11 000
 Géorgie10 100 (dont les Kistines)
 Jordanie8 000
Population totale2 millions

Les chapeaux Tchétchènes sont très ressemblant avec ceux des Juifs orthodoxe de Russie

Description de cette image, également commentée ci-après

Tchétchènes (1886).

Le schtreimel (Yiddish: שטרײַמל, pl. שטרײַמלעך shtreimlech) est un chapeau de fourrure porté par de nombreux Juifs, plus particulièrement — mais pas exclusivement — par des membres de groupes hassidiques, pendant le chabbat, les fêtes religieuses et autres célébrations. Dans certaines familles, plus particulièrement celles de Jérusalem, les garçons ne commencent à porter le schtreimel qu’après leur mariage.

Le schtreimel est un chapeau de véritable fourrure à large bord fait de treize queues, en règle générale, de zibeline canadienne ou russe, parfois de martrefouine ou même de renard gris américain. Ces treize queues sont censées représenter les treize aspects de la miséricorde divine. Le schtreimel est la pièce de l’habillement hassidique la plus chère, son prix pouvant aller de 1 500 € à 4 500 €. Habituellement, le père de la mariée achète le schtreimel du futur époux pour ses noces. Il est désormais coutume d’acheter deux schtreimels. L’un, meilleur marché (environ 600-1 200 €), appelé regen schtreimel (« schtreimel de pluie »), s’emploie quand le schtreimel plus onéreux pourrait être endommagé. On trouve des fabricants de schtreimels à Montréal, en Israël et à New York.

Ce chapeau à large bord entouré de zibeline, que l’on trouvait jadis chez les Tatars était initialement une adaptation à l’hiver continental d’Europe orientale, protégeant du soleil éclatant et de la neige, avant de devenir un élément identitaire des Hassidim, à côté du spodik porté surtout par les Gerrer de PologneLituanie et Biélorussie.

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08/05/2020 | Dominique Dewitte | 4 min de lecture

Les experts en cybersécurité ont massivement rejeté la proposition du Premier ministre israélien Netanyahu. Il suggérait l’idée d’implémenter des micro-puces pour faire respecter la distance sociale chez écoliers.

Alors qu’il vient d’être mandaté pour former un gouvernement d’union nationale avec Gantz, Benjamin Netanyahu a soulevé une idée controversée, rapporte la presse israélienne. Soumettre une puce aux enfants qui retourneront à l’école après le confinement. Les mêmes puces qui permettent aux voitures de biper lorsqu’elles s’approchent trop près d’un autre véhicule. Selon le Premier ministre israélien, une telle technologie devrait pouvoir être utilisée si la législation le permet.

‘Un cadeau pour les cyber-stalker et les pédophiles’

En plus de provoquer un tollé, l’idée du Premier ministre a été massivement rejetée par les experts en cybersécurité. ‘Implémenter une micro-puce à un million d’enfants pour leur faire respecter une distance de deux mètres est une dangereuse fiction’, a prévenu Einat Meron du site spécialisé Ynet. ‘En théorie, c’est possible, mais une personne n’est pas une voiture. Un bip n’empêchera de toute façon par les enfants de se rapprocher’. Plus concrètement, ‘c’est de toute façon trop tard’, faisant référence au changement de législation qu’une telle mesure provoquerait. La rentrée des classes fait l’objet de vifs débats en Israël.

Et puis c’est aussi une question sécurité des données. ‘Si l’information à propos d’un enfant se retrouve sur internet, les pirates pourront s’en saisir’, prévient l’experte, laissant la porte ouverte aux pirates et pédophiles. ‘Le gouvernement veut-il en prendre la responsabilité?’

Vie privée

Mais l’idée de Netanyahu était très sérieuse, son porte-parole a même parlé d’une participation sur une base volontaire. Que cela aiderait les enfants et qu’il n’y aurait pas de problème lié à la vie privée.

En Israël, tous les mouvements de véhicules sont surveillés par la police. Ces informations sont conservées dans une base de données non réglementée qui a reçu le nom d’Eagle Eye. Les initiés disent ‘que ces informations peuvent être stockées pendant des années’. Mais la police conteste cela.

En mars, le journal Yediot Aharonot a obtenu un rapport confidentiel de l’agence de sécurité israélienne Shin Bet. Il contenait des informations sur les actes de tous les citoyens israéliens et de la plupart des Palestiniens vivant en Cisjordanie. Le rapport contenait des informations sur leurs déplacements, leurs appels téléphoniques et leurs SMS.

Même si les enfants n’ont pas été pucés en 2018, et que l’information a été vue comme un Fake news, la volonté de pucer les enfants, à cause du COVID 19 est bien présente. Cela nous montre aussi qe la technologie et la loi sont prète pour cette éventualité. Les contestataires sont de moins en moins crédible et les sois disants émetteurs de fake news de plus en plus crédible, Mais surtout les prophéties bibliques qui une fois de plus auront raison à terme. Entre un Bill Gates qui veut vacciner la planete entière et ceux qui veulent nous pucer le marché est ouvert . Laurent Alexandre H.

La bête a déclaré la guerre contre nous, les fils de la lumiere, et le Sanhédrin a fait la maquette de la nouvelle pièce du Temple qui va bientot sortir (comme on le sait aujourd’hui ce qui est blanc devient noir et vice versa) donc ils se prennent pour les fils de la lumiere et nous les chretiens sommes les fils des ténèbres car nous croyons au Christ le vrai Messie.

La ils remettent Trump avec Benjamin Netanyahu, pour travailler ensemble dans cette guerre (vont être réélus surement).

Maintenant regardez ce qu’il dit est dans

apocalypse 13:7….Et il lui fut donné de faire la guerre aux saints, et de les vaincre. Et il lui fut donné autorité sur toute tribu, tout peuple, toute langue, et toute nation.

Et dans Daniel 7….J’ai vu que la petite corne a fait la guerre aux saints et a prévalu contre eux ….vous voyez ce que cela dit la guerre des fils de la lumière contre les fils des ténèbres

Trump est leur Messie, c’est sur la pièce du temple qui va sortir tout droit pour le troisième temple à venir ils disent que Donald Trump est Cyrus …. mais regardez sur la piece il est grave sur le verso.. Cyrus est mon roi oint (en hébreu c’est mashiac le Messie) bien c’est ce qu’ils disent de Donald Trump qu’il est le nouveau Cyrus le messie ils disent Donald Trump est leur roi oint Messie.
L’embleme de Donald Trump est le lion avec les rayons du soleil et la lumière (culte du soleil) et au dessus il y a une couronne deux yeux deux oreilles. Il y a une corne (en haut au milieu de la tête) c’est la petite corne de la bête de la révélation.

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Des squelettes de géants!

Est ce possible ?

En CHINE

Découverte de squelettes géants

Les archéologues de l’est de la Chine ont découvert des squelettes datant de 5 000 ans qui auraient été exceptionnellement grands et forts.

 Selon les mesures des ossements dans les tombes sur le site de la province du Shandong, un certain nombre de personnes auraient mesuré 1,8 m ou plus, avec un homme estimé à 1,9 m, a rapporté l’ agence de presse Xinhua .
Bien que ce ne soit pas particulièrement inhabituel par rapport aux standards occidentaux du 21ème siècle, on pense que leur hauteur les aurait fait dominer beaucoup de leurs contemporains.


 « C’est juste basé sur la structure osseuse.  S’il était une personne vivante, sa taille dépasserait certainement 1,9m « , a déclaré à l’agence Fang Hui, directeur de l’école d’histoire et de culture de l’université du Shandong.

Les habitants du Shandong voient leur taille comme une caractéristique déterminante.  Une étude menée en 2015 a révélé que la taille moyenne de 18 hommes était de 1,753 m, comparativement à la moyenne nationale de 1,72 m du pays.

 Confucius, qui est né dans ce qui est maintenant le    Shandong    province, aurait été de 1,9 m de hauteur.

 Le site de fouilles du village de Jiaojia, près de la ville de Jinan, contient 104 maisons, 205 tombes et 20 fosses sacrificielles.  Un certain nombre de pots colorés et d’articles de jade ont également été  récupérés.

Source : independent

Deux « géants » Кashmiris et le Professeur Ricalton à Delhi Durbar en 1903 

Découverte de squelettes géants

Australie

 Alice Springs – Le plus imposant des squelettes humains jamais exhumés a été découvert par une équipe d’archéologues de l’Université d’Adelaide sur le site archéologique d’Uluru près d’Ayers rock dans le parc national d’Uluru-Kata Tjuta, a rapporté l’Adelaide Herald ce matin.

Le gigantesque spécimen d’hominidé qui mesure près de 5,3 mètres de haut a été découvert près des anciennes ruines de l’unique civilisation mégalithique jamais trouvée en Australie, ce qui fait que la découverte représente un double mystère, a admis le professeur Hans Zimmer apparemment désemparé par les fouilles, de l’Université d’Adelaïde.

Découverte de squelettes géants

(reconstitution)

« L’année dernière, la découverte sur le site archéologique d’Uluru nous a pris par surprise, mais celle-ci est encore plus incroyable, » a-t-il admis, visiblement abasourdi. « En théorie, un hominidé de cinq mètres de haut ne peut pas exister. Comment cela a-t-il pu se produire? Comment c’est possible ? Bien que cette découverte est fascinante, nous avons plus de questions que de réponses, » reconnaît-il.

La découverte d’un squelette humain de 5 mètres de haut près d’Ayers rock est le plus gros squelette humain jamais découvert et laisse les scientifiques avec « plus de questions que de réponses » a reconnu Hans Zimmer, professeur d’archéologie à l’Université d’Adelaide.  

Certains experts ont émis l’hypothèse que le spécimen aurait souffert d’un cas extrême de gigantisme, une condition provoquée par la surproduction d’hormones de croissance, une théorie que le professeur Hans Zimmer rejette comme une « pure spéculation ».

« Seules de plus amples recherches peuvent nous aider à percer le mystère concernant cette anomalie de la nature. Jusqu’à ce que nous ne trouvions plus de restes de squelettes, nous ne devrions pas nous précipiter dans des explications dangereuses », a-t-il déclaré aux journalistes locaux. « Nous avons trouvé plusieurs squelettes incomplets, dont les os étaient aussi d’une taille gigantesque. Il semblerait qu’une catastrophe majeure a complètement emporté toutes les traces de cette civilisation perdue et inconnu, » note-t-il.« Ce spécimen n’est apparemment pas unique, ce n’est qu’une question de temps avant de découvrir d’autres spécimens similaires, » croit-il fermement.

Le site archéologique d’Uluru, exhumé en 2014 par une équipe de chercheurs de l’Université nationale australienne, a mené à la découverte d’une civilisation mégalithique jusqu’alors inconnue qui pourrait aider à résoudre le mystère de cette découverte.

« Nous avons découvert en février dernier un bloc mégalithique dont il est estimé que son poids approximatif est de 80 tonnes. Les qualités du basalte contenues dans le monolithe se trouvent à 200 km du site. Comment ont-ils déplacer des centaines de blocs sur plusieurs kilomètres dans le désert? Quelles technologies cette civilisation a-t-elle bien pu utiliser? Nous ne pouvons pas répondre à ces questions avec satisfaction à l’heure actuelle, », admet John Thomas Buckler, le chef archéologue qui a effectué les fouilles en 2014.

Certains spécialistes croient qu’une catastrophe majeure a provoqué la destruction de la civilisation d’Uluru, transformant toute cette région fertile en désert stérile.

« Les dépôts ferreux sont trouvés partout dans le désert australien, ce qui prouve peut-être l’impact d’une météorite dans la région », explique le chercheur basé à Sydney, Allan DeGroot. « L’analyse des dépôts géologiques a confirmé qu’un gigantesque impact s’est produit dans la région il y a 3500 ans », admet l’expert principal. « La destruction catastrophique révélée par des traces de vitrification et des niveaux élevés de radioactivité dans les ruines du site archéologique d’Uluru nous incitent clairement à songer que les deux événements sont intimement liés », conclut-il.

Les qualités radioactives des restes du squelette ont extrêmement compliqué les travaux des scientifiques, mais l’équipe de Hans Zimmer espère qu’une coopération internationale avec d’autres grandes universités pourrait aider à résoudre l’énigme du géant.

Source : World News Daily Report – géants

Découverte de squelettes géants

 On parle souvent dans les nombreuses traditions anciennes de la présence de géants sur le sol terrestre.

Ces créatures ont-elles réellement existé ?

En reste-t-il des traces aujourd’hui ? Où s’arrête le mythe, et où commence la réalité ?

Il est difficile d’admettre que des géants aient pu constituer jadis l’humanité terrestre, mais il est impossible de croire que les traditions unanimes sur ce point ne soient que de simples fables…

Des ossements d’hommes de taille anormale ont été trouvés un peu partout dans le monde, à Java, en Chine, au Transvaal. Dans une nécropole du Sahara, on peut voir des tombes longues de 6 mètres où, dit-on, reposent des hommes qui avaient 3 mètres de haut ! (d’après le livre de Robert Charroux. Le Livre du mystérieux inconnu)

 En 2004, un squelette humain a été repéré en Arabie Saoudite. Il ne s’agit non là d’un squelette d’un humain ordinaire mais plutôt celui d’un géant.

A Gargayan, dans la province nord des Philippines, on a trouvé le squelette d’un géant qui ne mesurait pas moins de 5,18 m. Ses incisives avaient 7,5 cm de longueur et 5 cm de largeur. »

Les géants sont des créatures fascinantes. Officiellement, l’homme le plus grand du monde mesurait 2,72 mètres. Mais de nombreuses traditions folkloriques et mythologiques font mention de race de géants bien plus imposants.

Ces êtres anthropomorphes sont souvent les dépositaires des forces de la nature. Goliath, personnage biblique, est sans doute l’un des géants les plus présents dans l’imaginaire collectif.
 
Selon la Paravda.ru, une équipe d’anthropologues aurait trouvé une sépulture près de la ville de Kigali, au Rwanda. L’équipe aurait exhumé des squelettes de créatures gigantesques et …anthropomorphes.

D’étranges sépultures

Selon la datation au carbone 14, les os auraient au moins 500 ans. Dans un premier temps, les chercheurs pensaient avoir découvert les vestiges d’anciennes colonies, mais aucun signe de vie humaine n’a été trouvé à proximité.

Les 40 fosses communes contenaient environ 200 cadavres, tous parfaitement conservés. Les créatures mesurent environ 2,50 mètres; leurs têtes semblant disproportionnées par rapport au reste du corps.

Certains estiment  qu’il pourrait s’agir de visiteurs d’une autre planète qui se seraient crashés, il y a quelques centaines d’années . Toutefois, aucune trace de l’atterrissage du vaisseau spatial ou de ses fragments n’a été découverte.

Précédents récents

En 2004, un squelette humain aux proportions extraordinaires aurait été découvert  en Arabie Saoudite. Certains estiment qu’il s’agit d’une des sépultures du peuple d’Aad, des géants mentionnés dans le Coran.

Au nord de l’Inde, en 2007, des archéologues auraient découvert un squelette d’une taille phénoménale (voir vidéo ci-dessous).
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L’équipe d’exploration a trouvé des inscriptions qui indiqueraient que des êtres humains très grands, gros, et très puissants – à tel point que positionnant leurs bras autour d’un tronc d’arbre, ils pouvaient le déraciner– y avaient vécu.

La théorie extraterrestre est ainsi concurrencée  par un faisceau d’indices susceptibles de mener à une race de géants, une branche des « Homos » ayant vécu sur Terre, mais qui, pour une raison que l’on ignore encore, se sont éteints.

D’autres invoquent l’hypothèse des Nephilim, géants antédiluviens, fils des anges et des femmes.

 Des squelettes de géants furent trouvés partout dans le monde. Toutes les anciennes traditions, qu’elles soient hébraïques ou irlandaises, font état des anciens peuples de géants.
Des squelettes de géants furent retrouvés, et il est curieux qu’on nous dissimule de telles trouvailles ! Sur le tableau ci-dessus :
L’homme moderne de nos jours a une taille moyenne d’environ 1 mètre 80 + ou – plusieurs cm.

Un squelette humain de 4 mètres a été trouvé dans la vallée de l’Euphrate, au sud-est de la Turquie, dans les années 50. Pendant la construction d’une route. Beaucoup de tombeaux contenant des géants ont été découverts là-bas.
C. Maximinus Thrax Ceaser de Rome en 235-238 après J-C, avait un squelette de 2,59 m

Goliath était grand d’environ 2,75 mètres + ou – quelques cm. Voir 1 Samuel 17.

Le Roi Og, cité dans le Deutéronome 3:11 dont le lit en fer mesurait approximativement 4 mètres 30 de long et 1mètre 80 de large. Le Roi Og devait mesurer au moins 3,60 mètres.

Un squelette humain de 5,94 mètres a été trouvé en 1577, Après J-C, sous un chêne déraciné dans le canton de Luzerne en Suisse.

Un squelette de 7 mètres a été trouvé en 1456,, près d’un fleuve vers valence, en France.
Un squelette de 7 mètres environ, a été trouvé en 1613, près du château de Chaumont en France. Ce squelette, est décrit comme étant presque complet.
Trouvaille de deux restes humains (distincts) de 11 mètres chacun, découvert par des Carthaginois quelque part entre 200-600 Av J-C. (Un pied = égal 30,48 cm. Un pouce = 2,54 cm.)  Un squelette humain de 3,50 ùètres a été trouvé dans une mine de houille italienne.
Un squelette humain de 2, 64 mètres a été récupéré sous un monticule en pierre, un tombeau, à Brewersville, en Indiana, en 1870.
Un squelette humain de 3,50 mètres a été trouvé dans le lit du lac mineur Humbolt (nanovolt) en juin 1931.

Un squelette humain de 3,66 m a été trouvé par des soldats dans le ranch de Lompoc, California en 1883.
Une humanoïde de 2, 14m et plusieurs autres semblables ont été trouvées en Chine dans les années ’96’.
D’autres humains géants ont été trouvés. ont été trouvés dans le Texas, en Arizona, en Ohio, en Europe, et au Moyen-Orient.
 
Tout ce qui contredit la « religion » infondée et non prouvée de « l’origine unique et africaine de l’humanité » d’isparaît systématiquement.

Lorsqu’un géant est trouvé le musée ou tout autre organisme l’ayant trouvé reçoit bourse, argent pour une étude avec le système gouvernemental mondial.

Nota Bene : Les humains ne furent pas seuls concernés par ce gigantisme, puisque sont contemporains des squelettes de géants, des animaux gigantesques, comme des sauterelles de plus de 61 cm ou des chameaux de six mètres.

Les squelettes géants furent donc trouvés sur la plupart des continents : Europe, Amérique, Asie, moyen-orient et maghreb (un cas seulement près de Tunis.) Curieusement, les seules régions qui n’ont fourni aucune trace de géants sont celles d’Afrique noire d’où les illuminati chevauchant les hypothèses darwiniennes,veulent faire descendre toutes les races humaines, afin d’assouvir leur propre plan de domination du monde et de mise en esclavage de tous les humains par le melting-pot généralisé.
  La preuve du mensonge; une trace de dinosaure et à côté, une trace de pied humain qui lui est contemporaine. Le pied humain est plus grand que le pied de dinosaure ! Donc, le pied qui laissa trace de son pas était celui d’un homme géant, et contemporain des dinosaures !

Un archéologue a déclaré : « Tout est soigneusement catalogué, photographié, empaqueté, mis en caisse et puis tout a disparu plus de preuves. Vous n’avez aucune chance de porter les découvertes à la connaissance d’un large public. Les pressions sont énormes dans ces cas là, et lorsque vous écrivez pour vérifier certaines découvertes ou pour les étudier, elles sont ignorées, perdues, jetées, introuvables. »

(source : marie.roca)

Découverte de squelettes géants

Equateur

 Le Père Carlos Vaca – prêtre catholique – garda pendant des décennies les restes de squelettes d’une taille immense. La plupart des fragments d’os – d’êtres qui avaient une hauteur d’environ 7 mètres – ont été récupérés, à partir d’un site appelé « Changaiminas » en Équateur. Curieusement, Changaiminas traduit signifie « Cimetière des dieux ».

Il y a d’innombrables histoires de découvertes incroyables qui ont été faites autour de la planète. Curieusement, l’Équateur abrite de nombreuses découvertes étranges. L’une des découvertes récentes les plus populaires est la soi-disant ville perdue de Géant qui a été trouvée par un groupe d’explorateurs dans la jungle équatorienne
En plus de la ville mystérieuse, dans le passé les gens ont trouvé des squelettes d’immense taille dans différentes parties de l’Équateur. Dans le sud de l’Equateur, près de la frontière avec le Pérou, les gens ont trouvé toutes sortes de choses étranges. Selon les rapports, les experts ont récupéré les os et les squelettes qui sont semblables aux humains mais beaucoup plus grands dans la taille.

Beaucoup de ces squelettes et ossements étaient cachés au public dans des collections privées partout dans le monde.

 Le père Carlos Miguel Vaca Alvarado est né le 25 août 1912 à Loja, en Équateur. Il était le prêtre de la paroisse de Changaimina dans la province de Gonzanamá Loja en Equateur.

Le Père Carlos Vaca a été un prêtre catholique, un musicien et un archéologue qui a découvert en 1965 – par hasard la même année de l’expédition de Juan Moricz dans la grotte de Tayos et la découverte d’un monde souterrain – une colonie archéologique de squelettes Géant, , Située à Changaimina, connu sous le nom de «Museo del Padre Vaca» où il a gardé de nombreux objets qui ont été découverts dans les terres appartenant à M. Luis Guamán.

La collection comprenait des os de géants de sept mètres de hauteur supposés qui habitaient l’Équateur et d’autres parties de l’Amérique il y a des milliers d’années.

La collection était également composée d’ustensiles étranges, de minéraux et de composés de «propriétés magiques» qui, selon de nombreux auteurs, expliqueraient de nombreux mystères archéologiques qui n’ont pas encore été déchiffrés.

Certains des fragments d’os ont été censément envoyés à l’institut Smithsonian pour une analyse plus approfondie. Des reportages sur les squelettes et leur localisation ont été diffusés sur un programme télévisé en Équateur, dirigé par le célèbre réalisateur Alfonso Espinosa De Los Monteros.

Après la mort du Père Vaca, curieusement comme cela s’est passé avec le musée du Père Crespi, son contenu fut pillé.

Veuillez noter,les images du géant debout sont la reconstruction des fragments qui ont été trouvés en Equateur dans les années 60 et qui peuvent être visités dans le parc mystérieux d’Interlaken en Suisse depuis 2004.

En outre, en plus des squelettes d’immenses proportions, les chercheurs ont découvert de nombreux endroits plus curieux en Équateur. La ville perdue des géants est l’un d’entre eux.

Selon un article sur le site Earth4All écrit par Bruce Fenton, l’un des découvreurs:

Source : .blogdelazare.

Les Cyclopes

Les Cyclopes, littéralement Qui ont un oeil rond, sont des êtres légendaires de la mythologie grecque. Les mythes qui les concernent sont présentés de manière très différente par les divers auteurs. Il faut distinguer :
Les Cyclopes homériques.
Dans l’Odyssée

les Cyclopes sont représentés comme un peuple de Géants; ce sont un peuple de pasteurs anthropophages, qui se distinguaient par leurs formes gigantesques et repoussantes, leur oeil unique, leur vie sauvage, et leur férocité. Ils habitaient le sud-ouest de la Sicile
ou la Trinacrie, dont ils s’emparèrent après avoir chassé leurs voisins les Phéaciens. Les auteurs postérieurs les supposaient avoir habité la côte du sud-est est près de l’Etna, aux environs de Léontium. C’est pourquoi plusieurs poètes appelaient la côte de Sicile Cyclopia saxa, les rochers des Cyclopes. Ils ne connaissaient pas l’agriculture; le sol leur fournissait sans culture le froment, l’orge et le raisin. N’étant pas liés par une loi commune, ils ne se réunissalent pas dans des assemblées, mais chacun vivait isolé dans une caverne ou dans quelque gorge de montagne, où ils gouvernaient leurs familles avec un pouvoir patriarcal et arbitraire; ils connaissaient la navigation, bien qu’ils ne l’exerçassent pas. Ils ne craignaient pas les dieux, et n’étaient pas serviteurs de Zeus. 

Dans la tradition homérique, le représentant de ces géants est Polyphème. Le sujet du drame satirique d’Euripide, intitulé le Cyclope, est tiré, à quelques modifications près, de l’épisode relatif aux aventures d’Ulysse avec ce géant. Le même thème est repris dans la onzième idylle de Théocrite, chez Ovide, etc.

Les Cyclopes-Titans.
Fils du Ciel (Ouranos) et de la Terre (Gaïa), du groupe des Titans, foudres personnifiées, et serviteurs de Zeus, ces cyclopes étaient au nombre de trois : Argès, l’éclair; Stéropès ou Astéropès, ou Astropaeos, la foudre; et Brontes, le tonnerre. Ouranos les mit aux fers, et les précipita dans le Tartare. Gaïa irritée contre ce dieu, excita à la révolte les autres Titans, qui détrônèrent leur père, délivrèrent leurs frères, et mirent Cronos sur le trône. Mais celui-ci enchaîna de nouveau les Cyclopes, et les enferma dans le Tartare, où ils furent gardés par le monstre Campé. Plus tard, lorsque Zeus se fut révolté contre Cronos et contre les autres Titans, la Terre lui prédit qu’il sortirait victorieux de cette lutte, qui avait déjà duré dix ans, s’il appelait les Cyclopes à son secours. Après avoir tué le gardien Campé, Zeus brisa les fers des Cyclopes, qui, en récompense, lui donnèrent le tonnerre, la foudre et l’éclair; un casque à Hadès, et un trident à Poseidon. Les Cyclopes périrent sous les traits d’Apollon, pour avoir forgé la foudre avec laquelle Zeus avait tué Asclépios.

Les Cyclopes, ouvriers forgerons d’Héphaistos.
Les Anciens regardaient les volcans comme les forges du dieu Héphaïstos; tel était surtout, d’après la tradition, le mont Etna en Sicile : le mythe postérieur a confondu la version homérique, qui supposait les Cyclopes en Sicile, avec celles des forges d’Héphaistos au fond de l’Etna. De cette confusion des Cyclopes homériques et des Titans se formala fable d’un autre peuple de Cyclopes, analogue à celles des forgerons des foudres de Zeus. Ils étalent représentés comme des ouvriers travaillant l’airain pour les dieux et les héros, avec tant de force, qu’ils ébranlaient la Sicile et les îles voisines. Venus de la côte occidentale de la Sicile au fond du mont l’Etna, ou aux îles de Lipara, résidence d’Héphaistos, ils étaient plus nombreux que les Titans, dont ils avaient en partie emprunté les noms, tels que Stéropès, Brontès; d’autres s’appelaient Pyracmon, de akmôn = enclume, et pyr = feu; Acamas = qui est infatigable.

Les Cyclopes constructeurs.
Ces Cyclopes étaient un peuple de Thrace, très habile dans l’art de construire. Ils étaient ainsi nommé de leur roi Cyclope. Expulsés de leur pays, ils se répandirent en Crète et en Lycie. De là ils suivirent Proetus, pour ceindre ses villes de leurs murs gigantesques, et fortifièrent la citadelle de Tirynthe ou de Mycènes. La tradition leur attribue la construction de ces anciens murs dits cyclopéens, bâtis de masses énormes de pierre brutes et irrégulières, ayant souvent vingt à trente pieds de largeur. Ces ouvrages ont bravé les siècles, et se trouvent encore aujourd’hui, surtout dans l’Argolide, ainsi qu’en Arcadie et dans les contrées montagneuses de l’ancien Latium.

Les légendes qui attribuent ces murs aux Cyclopes n’ont aucune base historique ou géographique. Il semble qu’elles ne furent inventées que pour expliquer le mot cyclopéen, qui était devenu proverbial et synonyme de tout ce qui est gigantesque. Aussi Homère, en parlant des murs de Tirynthe, ne fait-il nullement mention des Cyclopes. Plus tard, on admira cette architecture prodigieuse des Auciens, et comparant ces masses de pierres avec celles que le cyclope Polyphème avait mises devant I’entrée de sa caverne, on les appela cyclopéennes.

La postérité du mythe.
Les littérateurs et les artistes gréco-romains ont surtout insisté sur les amours de Polyphème et de Galatée. L’art a aussi souvent représenté les Cyclopes comme ouvriers forgerons d’Héphaïstos et comme des hommes d’une grande taille et d’une constitution robuste, avec un oeil unique, au milieu du front, la place ordinaire des yeux étant cependant légèrement indiquée.

Rapprochés des Curètes et des Telchines, les Cyclopes ont été regardés par certains auteurs comme les types mythiques des ouvriers de la période antéhistorique, architectes, inventeurs du bronze, etc.; ce point de vue a été développé par les historiens pragmatistes. D’autres auteurs ont vu dans le mythe des Cyclopes l’emblème des volcans : les foudres qu’ils fabriquent ne sont autre chose que les éruptions volcaniques; leur œil unique est le cratère de la montagne. Schoemaun cite quelques exemples d’un culte des Cyclopes : le principal est l’autel qui leur était élevé sur l’isthme de Corinthe. Les modernes ont proposé diverses interprétations de ces mythes; elles s’appuient le plus souvent sur des hypothèses étymologiques. On en trouvera l’indication dans la dissertation de Schoemann et les traités de mythologie. (Jacobi / GE).


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 En 1936 l’anthropologiste allemand Larson Kohl défriche sur la rive du lac Elyasi, en Afrique du Sud, des ossements ayant appartenu à un géant. Entre 1937 et 1941, les paléontologistes et anthropologistes allemands, le Pr Gustav von Königswald et le Pr Frank Weidenreich trouvent, dans des pharmacies chinoises du continent et de Hong-Kong, plusieurs ossements humains d’une taille impressionnante.

En 1944, le Pr Weidenreich fait un exposé sur ces restes de géants en présence de l’American Ethnological Society. Le Dr Rex Gilroy, un archéologue australien, directeur du Mount York Natural History Museum, découvre à Mount Victoria des empreintes fossilisées de pied de géants.

Le Dr Burkhalter de la société française de préhistoire, écrit en 1950 dans la revue du musée de Beytouth que l’existence des géants à la période acheuléenne, est un fait scientifique établi.

Lors de fouilles dans le Caucase, en 1964, on trouve dans une grotte d’Alguetca, près de Mangliss, des squelettes d’hommes mesurant de 2,80 mètres à 3 mètres. Le journaliste allemand Ernst Probst écrit sur le thème des géants. Il mentionne l’existence d’un tableau peint par un certain Bartholmaus Sarburgh, exposé au Musée de l’Histoire de Bern. La peinture reproduit un fémur de géant trouvé sur les bords du Rhin, à Oppenheim sur Mainz.

En 1895, un géant fossilisé de plus de 3,70 mètres est découvert par un orpailleur dans le comté d’Antrim. Il est exposé et photographié dans le dépôt de marchandises de la London and North-Western Rallway Company’s Broad Street, puis à Liverpool et à Manchester.

Qu’est donc devenu ce géant fossilisé de 3,70 m exposé dans un dépôt de Londres en 1895 ? Des analyses pourraient aujourd’hui nous apporter des réponses inestimables.

À travers toutes les époques, sous l’Empire romain, au Moyen-âge, au XIXème siècle et encore de nos jours, dans le monde entier, des scientifiques, des archéologues, des hommes d’Eglise, des voyageurs, des historiens témoignent, cherchent, compilent dans des documentations très denses les traces et les preuves de l’existence sur Terre des géants, ces hommes ayant mesuré parfois jusqu’à plus de 4 mètres.

Goliath a toujours été considéré comme un personnage de légende, au même titre que le géant du Petit Poucet. Jusqu’à ce que le neurologue Vladimir Berginer émette l’hypothèse qu’il ait réellement existé. Sa taille démesurée (que Berginer évalue à trois mètres) serait le résultat d’une tumeur de l’hypophyse, affection appelée acromégalie-gigantisme.

Si l’on en croit la Bible, Goliath appartenait à une tribu de la vallée de Réfaïm, dans l’actuelle région de Bashan. Or, sur les hauteurs du Golan, qui surplombe leur ancien territoire, s’élève encore aujourd’hui un monument vieux de 5 000 ans, le Gilgal Réfaïm.

Cinq cercles de pierres concentriques (le cercle extérieur a un diamètre de 159 mètres), ressemblant étrangement au site de Stonehenge, qu’on imagine bien être l’oeuvre de géants.

En outre, plusieurs éléments provenant de sources antiques semblent faire état de l’existence de géants – sinon du mythe – à l’époque : des représentations de géants sur des sceaux et dans des temples, des mentions de géants dans les légendes syriennes et égyptiennes, etc.

Depuis la fin des années 80, des chercheurs britanniques sont sur la piste de preuves. Sur le site funéraire de Tell es-Sa’idiyeh, en Jordanie, l’archéologue Jonathan N. Tubb et ses collaborateurs du British Museum ont mis au jour des ossements humains aux dimensions surprenantes. Une preuve de l’existence de géants dans l’Antiquité ?

 Les indiens qui habitent dans la région de Tianhuanaco, dans les Andes, (à 20 Km du lac Titicaca) disent que les colossales pierres qui ont bâti cette cité mégalithique ont été acheminées par des géants. Ils sont décrits comme des hommes très intelligents, à la peau claire.

Des fouilles ont permis de trouver des restes d’ossements, des crânes et des squelettes d’hommes mesurant plus de 3 mètres. La plus prestigieuse et la plus fascinante des découvertes est celle de tunnels souterrains s’étirant sur des kilomètres et menant à de majestueuses salles aussi grandes que des hangars d’avion.

Les indiens expliquent que ces souterrains parcourent une grande partie de l’Amérique du Sud…(…)

Source ; blogdelazare

Leurs relations avec nous

Nous arrivons enfin à la question qui nous importe le plus, celle des relations que soutiennent les anges avec l’humanité. Une analogie historique jettera peut-être quelque jour sur cette question délicate. Jusqu’à la venue de Jésus-Christ, il semblait que le peuple d’Israël fût séparé par un mur d’airain de toutes les autres nations. Les Grecs et les romains occupaient le devant de la scène ; Israël, dans sa position reculée et isolée, paraissait ne soutenir aucune relation avec ces grands acteurs de l’histoire. Cependant une étude plus approfondie fait voir que le développement du peuple de Dieu marchait, sur une foule de points, de pair avec celui des autres nations. L’histoire a progressé simultanément avec l’influence de cette nation unique, jusqu’à ce qu’enfin arriva le moment où, la barrière tombant, les deux courants, juif et païen, se réunirent. C’est dans l’église que s’opéra cette jonction, terme de l’histoire ancienne. Ce résultat était voulu, prédit. Dès le commencement, Dieu visait à la réalisation de l’unité du genre humain par l’Evangile.

Il y a une unité plus vaste que celle du genre humain, unité non moins positivement voulue de Dieu ; c’est celle de tous les êtres dont se compose l’univers moral, le royaume des cieux dans sa plus grande extension. Comme Dieu a préparé dans l’ancien monde la fusion des Juifs et des Gentils, dont la réalisation date de la venue de Jésus-Christ, durant toute l’économie actuelle il prépare une réunion supérieure et plus riche encore, celle des anges et des hommes, que consommera la réapparition glorieuse du même Jésus-Christ.

Il suffit d’ouvrir les yeux pour constater les rapports qui unissent le développement de notre race à celui des êtres dont nous nous occupons, rapports qui font rentrer notre histoire humaine dans un plus vaste tout, dans la grande histoire de l’univers. La tentation et la chute du premier homme sont les premiers faits qui révèlent la relation existant entre les deux sphères. La création même de l’humanité ne paraît pas être sans rapport avec l’existence des anges. Si d’un côté Satan était, dans son état originaire, le monarque auquel Dieu avait confié le gouvernement de cette terre ; si de l’autre Dieu a réellement dit à l’homme, au moment de sa création : Domine sur la terre et sur tout ce qu’elle renferme, il n’y a qu’une conclusion à tirer de ce double fait : c’est que Dieu a voulu substituer l’homme à Satan, comme dominateur du monde; c’est qu’en le créant il a suscité à cet archange déchu un rival.

Satan était un vassal révolté; Dieu a donné son domaine à l’homme. Mais celui-ci a été appelé à en faire lui-même la conquête ; et il doit remplir cette mission, non par la supériorité de la force, mais par celle de l’obéissance. Nous comprenons, à ce point de vue, l’empressement avec lequel Satan a travaillé dès la première heure à détourner l’homme de la soumission et à l’entraîner dans sa révolte. Quoi de plus intéressant pour un rebelle que de faire volte-face à l’armée mise sur pied pour le réduire, et de la conduire au combat contre celui-là même qui l’avait levée contre lui !

Mais que peuvent les ruses, les victoires mêmes de Satan conte les plans de la souveraine sagesse? La défection de l’humanité, ce chef-d’œuvre de l’habilité diabolique, a fait ressortir d’une manière plus éclatante la beauté du plan de Dieu.

Par le fait du péché de l’homme, Satan est demeuré, sans doute, le maître de cette terre ; il a même gagné un agent de plus. Celui qui devait lui enlever son empire, est devenu son allié, son esclave ; et quelles flétrissures n’a-t-il pas infligées à son malheureux captif ? De quelles pesantes chaînes ne l’a-t-il pas chargé ? L’idolâtrie avec ses honteuses pratiques, la guerre avec ses sanglantes horreurs, la mort avec ses inexprimables angoisses, le péché surtout avec ses turpitudes et ses remords, voilà les monuments du pouvoir de Satan sur l’humanité, les trophées de sa victoire sur notre terre.

Que fait Dieu ? Ecrase-t-il dans sa fureur son adversaire et le nôtre ? Ce ne serait pas l’avoir vaincu. Pour vaincre, dans une lutte comme celle-ci, il faut confondre, et confondre c’est se montrer non le plus fort, mais le meilleur.

Voyez-vous cet humble enfant couché dans une crèche ? Voilà le champion nouveau que Dieu se choisit et avec lequel il marche au-devant du prince de ce monde. Satan, créature, avait aspiré à l’autonomie et à la gloire d’un Dieu ; Dieu détache de lui-même un être mystérieux, un autre lui-même, qui, se dépouillant volontairement de l’état divin, se réduit à la dépendance et à l’infirmité de la créature. L’archange s’était fait Dieu ; le Fils de Dieu devient homme ; le Verbe se fait chair. Sous la forme de la vie humaine la plus humble, il réalise cette soumission absolue à Dieu à laquelle s’étaient refusés et l’archange et le premier homme. Satan sent cette fois dans l’humanité un point qui résiste ; il accourt. Il comprend que son pouvoir est menacé.

Comme il l’avait emporté autrefois en Eden, dans le jardin de l’abondance, il espère vaincre maintenant au désert, au moyen de la privation. Mais son calcul est déjoué ; il a rencontré son vainqueur. Jésus demeure ferme, malgré toutes ses suggestions et ses offres ; il persiste à s’en rapporter uniquement à Dieu; à Dieu, pour la conservation de son existence physique ; à Dieu, pour les moyens d’établir son règne ici- bas ; à Dieu, pour l’heure où il devra faire ses miracles. Toute la suite de son ministère n’est que la confirmation de cette dépendance sans réserve dont il a ainsi fait vœu au désert. Et après qu’il a consommé son œuvre expiatoire et réparatrice, il est couronné et installé comme le nouveau souverain de la terre. C’est le vrai changement de dynastie ici-bas ; le monde passe à un autre maître. ( Jean.12.31 ) Satan est destitué; et sa souveraineté transmise à Jésus-Christ. Jésus la transmet à son tour à l’humanité, sa famille au nom de laquelle il a lutté, obéi, vaincu.

Une telle transmission est possible; car en vertu de la solidarité de l’espèce, qui est le caractère de l’humanité et qui la distingue des anges, l’humanité peut être sauvée tout entière en un. Un tel mode de salut ne serait pas applicable aux anges déchus ; car ils ne sont que des individus, sans existence collective. Aussi est-il dit que Christ n’a pas pris les anges, mais la postérité d’Abraham. ( Hébreux.2.16 ) Dès ce moment Satan et son cortège luttent en désespérés contre ce nouveau pouvoir qui travaille patiemment à se substituer au leur. Des lieux célestes, de ces régions supérieures où ils résident encore et où ils exercent leur influence, ils cherchent à entraver l’évangile et sa course à travers le monde. Mais Christ a eu l’habileté de faire de sa cause une seule et même cause avec celle de Dieu. Là est la garantie de sa victoire. Le trône de l’adversaire s’abaisse graduellement à mesure que s’élève ici-bas le sien. Le terme de ce double mouvement est aisé à prévoir. Quelle part prennent les saints anges à cette œuvre de Dieu au sein de l’humanité? Ils y jouent un rôle à la fois contemplatif et actif. Ils avaient salué par des acclamations joyeuses la création de l’humanité. Ce fut, dit Job, «au milieu des chants de triomphe des f ils de Dieu et des cris de joie des étoiles du matin», que l’homme f it son apparition sur la terre. Plus tard, ils furent les aides et les serviteurs des prophètes, dont le ministère et les visions préparèrent la venue du Sauveur. Aussitôt que Jésus paru, ils l’environnèrent, semblables à une troupe de messagers dévoués, montant et descendant à ses ordres, instruments de l’intervention divine dans le monde physique, comme le Saint-Esprit l’est dans la sphère supérieure de l’œuvre du salut. A l’heure où se consomma le sacrifice éternel, ils se penchaient sur cet abîme et cherchaient à le sonder. Enfin les premiers ils publièrent la résurrection, comme les premiers ils avaient annoncé la naissance.

Depuis la fondation de l’église leur regard reste attaché sur ce chef-d’œuvre de l’amour divin. Ils y contemplent avec adoration une œuvre supérieure à celle de la nature, une création plus glorieuse et plus durable que celle des six jours. La sagesse de Dieu , dit Saint-Paul, dans sa diversité infinie, se dévoile dans l’Eglise aux principautés et aux puissances qui sont dans les lieux célestes. ( Ephésiens.3.10 ) Sur ce théâtre nouveau les anges contemplent avec adoration et avec extase les voies multiples par lesquelles le Père amène au Fils le cœur des pécheurs et sauve ce qui était perdu. Et il a une fête parmi eux chaque fois qu’un sourire ineffable, passant sur la face du Père, leur annonce qu’un de ces enfants qui était mort a été ramené à la vie.

C’est ainsi qu’en contemplant, ils apprennent, ils progressent, ils se réjouissent, ils pleurent, tantôt de joie, tantôt de douleur. Mais ils font plus. Comme ils ont été acteurs dans l’histoire du Maître, ils le sont aussi dans celle de l’Eglise. Ce sont, est-il dit, des esprits serviteurs que Dieu envoie pour secourir à propos les héritiers du salut. ( Hébreux.1.14 ) Les plus grands d’entre eux ne dédaignent pas de se tenir plus particulièrement auprès des plus faibles et des plus petits d’entre les fidèles. ( Matthieu.18.10 ) C’est ce que Jésus lui-même nous déclare, sans que nous ayons cependant le droit d’inférer de cette parole que chaque être humain ait un ange qui lui soit personnellement attaché.

Mais à quoi bon, demanderez-vous, cette assistance des anges ? Dieu ne pourrait-il pas nous assister par sa providence et par sa toute- puissance sans recourir à ces auxiliaires créés ? Il le pourrait assurément ; mais, pour être conséquent, demandez aussi pourquoi l’enfant qui naît trouve en entrant dans la vie des mains pleines de tendresse qui le comblent de soins? Dieu ne pourrait-il pas l’emmailloter, le nourrir lui-même par sa puissance ? Demandez encore pourquoi, dans ce danger que vous avez couru, Dieu vous a sauvé la vie par le moyen d’un de vos frères, au lieu de le faire de sa propre main ? C’est que Dieu ne veut pas que le lien si doux qui unit éternellement l’obligé à son bienfaiteur n’existe qu’entre lui et nous. Dieu aime assez pour ne pas vouloir aimer et être aimé seul. Il estime trop l’amour, qui est son essence, pour ne pas travailler par tous les moyens à le multiplier entre tous les êtres qu’il a créés, aussi bien qu’entre lui et eux. C’est là le but de toutes ses voies, celui de ses abstentions aussi bien que de ses opérations. L’amour de lui pour tous, de tous pour lui, de tous pour tous, voilà ce qui fait la splendeur de son règne. Et voilà pourquoi il veut que nous nous entraidions les uns les autres, et que cette relation d’assistance mutuelle existe même entre les anges et les hommes. Il prépare ainsi le moment où ces deux races, plus différentes encore que les Juifs et les Gentils, s’uniront étroitement dans son règne et ne formeront qu’un même corps.

Enfin, au terme de l’histoire, cette relation entre les hommes et les anges, contractée dès la création et resserrée pendant tout le cours de leur développement, sera scellée par un fait suprême. D’une part les hommes jugeront les anges, dit Saint-Paul, les hommes sanctifiés les anges rebelles. ( 1Corinthiens.6.3 ) De l’autre les anges trieront dans l’humanité l’ivraie et le bon grain, recueillant le second, brûlant la première : c’est ce n’affirme Jésus. ( Matthieu.12.39 )

Et après que chacune de ces deux classes d’êtres aura ainsi rendu hommage à la sainteté divine au sein de l’autre, le terme des voies de Dieu envers toutes deux se réalisera. Le Dieu qui a résolu de rassembler toutes choses en Christ, tant celles qui sont aux cieux que celles qui sont sur la terre, ( Colossiens.1.20; Ephésiens.1.10 ), réunira les hommes et les anges sous ce Chef unique.

Et comme les deux grands courants du monde ancien, les Juifs et les païens, après des rapprochements successifs, se sont enfin unis dans l’Eglise, ainsi les deux grandes classes d’êtres dont se compose l’univers moral, les hommes et les anges, à la suite de longs et bienveillants rapports, se soumettront au sceptre de JésusChrist, le Créateur des anges, le Créateur et le Sauveur des hommes, le Seigneur de tous.

Il nous paraît donc impossible d’écarter comme un point de nulle importance la croyance à l’existence et à l’activité des anges. Nous sommes conduits à cette foi par les inductions de la nature, par les analogies de l’histoire, et par les enseignements scripturaires. Et qui ne sentirait combien à ce point de vue s’étend pour nous le domaine de l’œuvre divine et s’élargit la sphère de la lumière ? De même que la vue du ciel étoilé agrandit infiniment notre conception de l’univers physique, de même la foi à l’existence des anges donne le caractère de l’infini à l’idée que nous nous faisons du royaume de Dieu. Comment ne pas sentir en même temps combien cette croyance est propre à rendre plus vif notre effroi, plus profonde notre horreur du mal ? Elle nous fait discerner dans chaque tentation un piège tendu par un ennemi mortel, dans chaque péché une complicité non seulement criminelle, mais insensée, avec un être odieux et malfaisant. Ne comprendrions-nous pas enfin combien cette croyance concourt à exalter la personne de notre Rédempteur et à rehausser son œuvre ? Il n’est pas seulement le chef des hommes qu’il a sauvés par ses douleurs; il est aussi celui des anges auxquels il a donné l’existence et que du sein de sa gloire il conduit à la perfection.

Ce fut un duo magnifique que celui qui retentit au sein de l’Eglise lorsque pour la première fois les croyants d’entre les Juifs et les convertis d’entre les païens mêlèrent leurs voix pour entonner le cantique nouveau, l’hymne du salut. Ils célébraient, les uns et les autres, les choses merveilleuses de Dieu mais chacun à sa manière ; les premiers louant surtout sa fidélité dans l’accomplissement de toutes les promesses faites à leurs pères ; les seconds publiant sa miséricorde envers les peuples à qui il n’avait rien promis, et qui, malgré leur complète indignité, avaient pourtant tout reçu. ( Romains.15.8-9 ) Il sera plus riche et plus sublime encore cet hymne à deux voix, qu’entonneront ensemble les anges élus et les hommes glorifiés célébrant de concert œuvre de Dieu, mais sur des tons différents ; les uns, de cette voix sonore dont rien n’a jamais altéré l’éclat, publiant la fidélité du Très-Haut qui couronne magnifiquement l’humble et persévérante soumission à sa volonté ; les autres, sur un ton plus grave et avec un accent plus contenu, comme il convient à des êtres dont le chant est né dans les larmes, glorif iant sa grâce qui efface l’infidélité et pardonne la révolte ; ceux-là nous montrant à nous, hommes, dans leur exemple, l’échelle lumineuse sur laquelle on peut s’élever jusqu’à Dieu sans jamais sortir du bien ; atteindre la perfection, non sans l’épreuve, mais sans la chute ; réaliser le progrès au sein de l’innocence ; glorifiant ainsi la sainteté et la véracité de ce Dieu qui ne permet pas que le péché puisse jamais être envisagé comme nécessaire ou même comme utile en soi ; et de l’autre côté, nous hommes, leur répondant en leur montrant, avec une humiliation profonde, les sombres abîmes du péché où nous nous étions précipités, mais dont la main de Dieu nous a retirés par des prodiges sans pareils ; glorifiant ainsi à leurs yeux cette grâce qui surabonde là où le péché a abondé et qui, en changeant le mal même en bien, accomplit le miracle des miracles. Du sein des deux peuples qui n’en formeront plus qu’un, s’élèvera alors, sur des tons divers, cet hymne commun, dernier mot de l’histoire des êtres libres, dont le chant des anges et des bergers dans la nuit de Noël fut le prélude : « Gloire à Dieu et à l’Agneau qui est assis sur le trône ! Alléluia ! »

Leur relation entre eux

Quels rapports soutiennent entre eux ces êtres ? Forment-ils une hiérarchie ? Sont-ils liés par une organisation quelconque ?

Nulle part sur la terre nous ne trouvons la complète égalité ; et plus nous montons l’échelle des êtres, plus s’accentue la supériorité des uns, la position subordonnée des autres. Trois formes d’inégalité qui existent à peine chez les êtres inférieurs à l’homme, se dessinent distinctement chez ce dernier : au sein de la famille, la supériorité de nature, telle qu’elle appartient aux parents ; au sein de l’État, celle de position; dans la société en général, celle d’influence. La première de ces trois formes de supériorité ne peut exister chez les anges; quant à la seconde, Saint-Paul nous parle de trônes , de dominations , de principautés , de puissances , autant de termes qui désignent évidemment les degrés d’une hiérarchie. ( Ephésiens.1.21; Colossiens.1.16 ) Et quant à la supériorité qui résulte de l’ascendant, nous pourrions l’affirmer chez les anges même indépendamment du témoignage de l’Ecriture. Partout dans l’humanité ne rencontronsnous pas des individus qui subissent l’influence, d’autres qui l’exercent ? La société humaine ressemble à une pyramide sur les plus bas degrés de laquelle est placée la foule qui ne possède ni pensée ni volonté propres. Au-dessus d’elle siègent les talents qui reproduisent et vulgarisent, avec une certaine puissance, le mot d’ordre qui leur a été donné de plus haut. Au sommet, place étroite, réservée à un petit nombre d’élus, se dressent les génies qui ouvrent à la pensée de l’homme des horizons inconnus et créent à son activité des voies nouvelles. Ce sont les vrais potentats de l’humanité, phares lumineux comme Luther, foyers consumants comme Voltaire.

S’il en est ainsi chez les hommes, combien plus chez les anges, ces êtres plus élevés que nous en intelligence et en liberté. Il y a d’abord à la base de la pyramide les simples anges ou messagers ; c’est peut-être ceux que l’Ecriture appelle puissances ; au-dessus d’eux les principautés , puis les dominations , qui réunissent sous leur sceptre certains groupes d’anges de plus en plus considérables ; au sommet, enfin, les trônes que l’Ecriture appelle aussi archanges ou chefs d’anges. Parmi ces derniers l’Ecriture en désigne nommément trois, deux parmi les anges élus, un parmi les déchus. Elle donne aux deux premiers les noms de Michaël et de Gabriel, noms qui expriment dans la langue humaine le rôle qu’ils remplissent dans l’œuvre de Dieu. Michaël signifie : Qui est comme Dieu? Le voilà, l’être qui occupe le sommet de l’échelle des créatures. Il n’est pénétré que d’un sentiment, qui résume son existence, celui de l’incommensurable distance qui le sépare du Créateur. Le plus élevé de tous, il sent plus que tous les autres son néant. Le zèle pour la gloire du Dieu qu’il adore en se voilant, est l’âme de son activité, le principe même de son existence. C’est de ce sentiment que résulte la nature de son rôle, qui est de renverser tout ce qui ose s’égaler à Dieu l’homme, ou s’opposer à lui, en particulier le paganisme, sous ses formes diverses. Dans l’Ancien comme dans le Nouveau Testament, Michaël apparaît comme le protecteur d’Israël et le champion du monothéisme dont ce peuple est le dépositaire, comme le vainqueur de Satan et le destructeur de ses œuvres. ( Daniel.10.13; 12.1; Jude.1.9; Apocalypse.12.7 ) Cet archange prépare ainsi l’œuvre finale du Messie, comme juge du monde. Gabriel, le nom du second archange de lumière, signifie l’ homme fort ou le héros de Dieu . C’est ici l’actif exécuteur des desseins de Dieu pour le salut. Tandis que Michaël foudroie ce qui s’oppose à Dieu, Gabriel travaille à la réalisation de son œuvre. C’est lui qui apparaît pour annoncer à Daniel le retour de la captivité et pour f ixer l’époque de la venue encore éloignée du Messie ; c’est lui qui, dans le Nouveau Testament, annonce à Marie la naissance du Fils de Dieu. ( Daniel.8.16; 9.21; Luc.1.19,26 ) Gabriel est l’ évangéliste céleste; il prélude à œuvre du Messie en tant que sauveur du monde. S’il y a des chefs parmi les anges élus, il est naturel qu’il y en ait aussi chez les rebelles. Le seul être de ce genre que désigne nommément l’Ecriture est celui qu’elle appelle Satan . Ce nom, tiré de son rapport à Dieu, signifie l’ adversaire , et le diable , mot qui signifie calomniateur ou accusateur , et qui est tiré de son rapport aux hommes. La puissance que l’Ecriture sainte attribue à cet être dans son état de chute, témoigne de l’élévation de sa position et de l’excellence de ses facultés avant sa révolte. D’ailleurs, un fait dit tout : il a osé se mesurer, comme en champ clos, avec le Fils de Dieu. Quand il lui dit en lui montrant tous les royaumes de la terre : Tout cela m’a été donné , rien ne nous autorise à penser qu’il ne dise pas la vérité. Jésus lui-même a confirmé cette assertion en l’appelant à plusieurs reprises le prince de ce monde . Notre terre faisait-elle donc partie du domaine primitivement assigné à ce monarque ? Etait-elle son f ief? Y a-t-il légitimement exercé son autorité jusqu’au jour où de vassal il a tenté de se faire suzerain ? En est-il dès lors resté le maître de fait, quoique de droit dépossédé ? Quoi qu’il en soit, il habite encore une sphère supérieure à la nôtre, mais non pour cela distante de celle-ci, et à laquelle Saint-Paul donne le nom de lieux célestes . ( Ephésiens.6.12 ) C’est de là qu’avec la foule des êtres semblables à lui et dominés par son ascendant, il exerce jusqu’à cette heure un incalculable pouvoir sur la portion de l’humanité sur laquelle Christ n’a pas encore étendu sa bienfaisante influence. ( Matthieu.25.41 ) On a soutenu quelquefois que la mention de ces personnalités supérieures, bonnes ou mauvaises, dans les révélations scripturaires, est un emprunt fait aux religions babylonienne et persane, avec lesquelles les Israélites se sont trouvés en contact pendant leur captivité dans les contrées de l’Euphrate et du Tigre. Mais dans ces religions il s’agit toujours de sept archanges, non de trois.Ce nombre sept, qui est en rapport avec celui des ministres de rois persans, se retrouve dans les documents juifs postérieurs à la captivité de Babylone ; mais l’Ecriture se montre indépendante de ces fables. Il me paraît vraisemblable que les deux principaux anges de lumière qu’elle met en scène apparaissent déjà comme les compagnons de Jéhovah lors de sa visite à Abraham, dans le livre de la Genèse écrit bien longtemps avant la captivité de Babylone. Et quant à l’archange qu’elle nous dévoile comme le chef de l’empire des ténèbres, elle n’en fait nullement une divinité, comme les religions de l’Orient, mais une pauvre créature tremblante devant Dieu, et d’autant plus misérable qu’elle avait été plus richement douée. ( Zacharie.3.2; Jacques.2.19 ) La Bible maintient donc ici, comme en tout, le caractère indépendant de ses notions