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Essayez de découvrir la véritable identité de

BABYLONE LA GRANDE!

Vous comprendrez le grand étonnement

de Jean lorsqu’il la reconnaît.

Se peut-il que l’identité de la femme symbolisant Babylone la Grande, la mère des prostituées, soit tellement incroyable et surprenante?

Faut-il chercher Babylone la Grande là où nous n’aurions jamais pensé la trouver?

Vous êtes invités tout au long de cet article à découvrir la véritable identité de Babylone la Grande en faisant appel à tous les éléments que la Bible met entre vos mains pour la découvrir comme ce fut le cas pour Jean.

Et vous allez aussi être surpris comme Jean , quand vous découvrirez son identité incroyable annoncée pourtant depuis près de 2000 ans!

Relisons attentivement les paroles de Jean dans le livre de la Révélation appelé aussi Apocalypse, depuis le début du chapitre 17 :

« Puis l’un des sept anges qui tenaient les sept coupes vint et m’adressa la parole :

Viens, je te montrerai le jugement de la grande prostituée, assise sur les grandes eaux. C’est avec elle que les rois de la terre se sont livrés à l’inconduite, et les habitants de la terre se sont enivrés du vin de son inconduite.

Il me transporta en esprit dans un désert. Et je vis un femme assise sur une bête écarlate, pleine de noms de blasphèmes, et qui avait sept têtes et dix cornes. Cette femme était vêtue de pourpre et d’écarlate, et parée d’or, de pierres précieuses et de perles. Elle tenait à la main une coupe d’or, remplie d’abominations et des impuretés de son inconduite. Sur son front était écrit un nom, un mystère :

Babylone la grande, la mère des prostituées

et des abominations de la terre.

Je vis cette femme ivre du sang des saints et du sang des témoins de Jésus. A sa vue, je fus frappé d’un grand étonnement. »

Pour que Jean soit aussi surpris, il faut une raison très importante. Jean vit à l’époque où l’Empire Romain vient de naître et a déjà atteint un sommet de splendeur par la conquête de l’Egypte avec la fin du règne de Cléopâtre. Carthage est tombée depuis deux siècles et la Gaule et l’Espagne font déjà partie de l’Empire. Rome domine aussi sur le plus beau des pays selon Daniel, à savoir la Terre Sainte. Rome emmagasine les richesses du monde entier et a déjà absorbé tous les dieux des pays que Rome fréquente ou conquiert. Si on avait demandé à Jean de désigner une ville candidate pour porter le titre de Babylone la Grande à son époque, ne serait-ce pas Rome qu’il aurait choisie tout naturellement ? Quelle autre ville à cette époque aurait pu mieux représenter le pouvoir du Prince de ce monde sur la terre sinon Rome ! Alors si l’ange lui avait fait découvrir que Rome est celle qui deviendra la Babylone la Grande aux temps de la fin, pourquoi se serait-il étonné?

La raison de cet étonnement est bien simple, Jean ne parvient à croire que la ville que l’ange lui fait découvrir est aussi Babylone la Grande, la mère des prostituées, une ville ivre du sang des saints. Cette découverte est pour Jean comme un cauchemar qui devient réalité !

Une maîtresse prostituée déjà dans

la lointaine antiquité !

Cherchons dans la Bible s’il y a un endroit où l’on compare une ville à une maîtresse prostituée  et essayons de voir si cette piste ne va pas nous conduire à démasquer Babylone la Grande, une des plus grandes criminelles de l’histoire aux yeux de la justice divine!

Je vous invite pour commencer notre enquête à lire le chapitre 16 du livre du prophète Ezéchiel. Dès le début aux versets 1 et 2, Yéhoah (vrai nom traduit par l’Eternel dans la plupart des bibles) marque le ton en s’adressant au prophète :

« La parole de Yéhoah me fut adressée en ces mots :

Fils de l’homme, fais reconnaître à Jérusalem ses horreurs ! »

Après avoir rappelé ses origines misérables, Yéhoah montre comment Il prit en pitié Jérusalem et comment Il mit ses espoirs en elle. Il s’allia avec elle et Yéhoahet Lui seul en fit une beauté remarquable, unique sur toute la terre. Mais tout comme Lucifer devint Satan, Jérusalem s’est enorgueillie et est entrée dans le monde abjecte de la prostitution. Non contente d’y pénétrer sur la pointe des pieds, elle va y plonger jusqu’au cou, au-delà de tout ce qui est imaginable, allant même jusqu’à travailler gratuitement au contraire de toute prostituée normale et elle devint ainsi une maîtresse prostituée comme on peut le lire depuis le verset 30 du chapitre 16 du livre d’Ezéchiel :

« Quelle faiblesse de coeur tu as eue. – Oracle du Seigneur, Yéhoah -, en faisant toutes ces choses qui sont l’oeuvre d’une maîtresse prostituée ! Chaque fois que tu as construit ton cabanon à l’entrée de chaque chemin et que tu as fait tes monticules sur toutes les places en méprisant un salaire, tu n’as même pas été comme la prostituée. Tu as été la femme adultère, qui reçoit des étrangers à la place de son mari. A toutes les prostituées, on donne un cadeau, mais toi, tu as donné ton cadeau à tous tes amants, tu les as gagnés par des présents afin de les attirer à toi de toutes parts, dans tes prostitutions. Tu as fait le contraire des autres femmes dans tes prostitutions : on ne te recherchait pas ; en donnant un salaire au lieu d’en recevoir un, tu as été le contraire. »

Elle choisit ses amants à tous les coins de rues ; Elle s’est prostituée et se prostituera avec toutes les grandes puissances qui ont dominé

et domineront la terre !

Jérusalem, cette maîtresse prostituée, ne va pas se contenter de donner son corps à tous ses voisins et à tous ceux qui passent par chez elle comme nous le dit le verset 15 du chapitre 16 d’Ezéchiel, elle va dans son orgueil rechercher les faveurs des nations les plus puissantes de ce monde dont Satan est le prince ! Ce sont notamment les superpuissances symbolisées par les sept têtes de la bête décrite au chapitre 17 du livre de la Révélation de Jean .

Lisons cela dans la Bible et tout d’abord en Ezéchiel 16, verset 26 et 28 :

« Tu t’es prostituée aux Egyptiens, tes voisins au corps magnifique, et tu as multiplié tes prostitutions pour m’irriter…

Tu t’es prostituée aux Assyriens, parce que tu n’étais pas rassasiée ; tu t’es prostituée à eux et tu n’en as pas non plus été rassasiée. »

Nous venons de lire ici que Jérusalem s’est prostituée avec les deux premières nations à avoir dominé le monde depuis la naissance de Jacob, l’ancêtre des enfants d’Israël. Ces deux nations, l’Egypte et l’Assyrie sont en quelque sorte symbolisée par les deux premières têtes de la bête.

Poursuivons notre lecture au chapitre 23 du livre d’Ezéchiel pour observer que la maîtresse abjecte ne va pas en rester là :

« Sa soeur Oholiba (alias Jérusalem selon le verset 4) vit cela et fut plus déréglée qu’elle dans sa prostitution ; ses prostitutions dépassèrent les prostitutions de sa soeur (alias Samarie)…

Elle ajouta même à ses prostitutions. Elle vit des hommes sculptés sur la muraille, des images de Chaldéens sculptés, de couleur rouge, avec des ceintures autour des reins, avec des turbans luxueux sur la tête, tous ayant l’aspect de chefs et l’apparence des fils de Babylone, de la Chaldée, leur patrie. Elle se prit de passion pour eux au premier regard, et leur envoya des messagers en Chaldée. Et les fils de Babylone se rendirent auprès d’elle pour partager le lit des amours. Ils la souillèrent par leurs prostitutions. Elle s’est souillée avec eux… » (Ezéchiel 23 : 11, 14-17)

Cette Babylone est à son tour symbolisée par la troisième tête de la Bête de l’Apocalypse de Jean.

La Bible nous permet de comprendre que Jérusalem comme une droguée allait continuer son sale travail et étant donné qu’elle se prostituait avec tous les passants et toutes les nations, il dût en être de même avec les Empires d’une part Médo-Perse fondé par Cyrus et d’autre part Grec d’Alexandre le Grand . Lisez à ce sujet Ezéchiel 16 : 15 et 25.

Ces deux empires représentés par les quatrième et cinquième têtes de la Bête de l’Apocalypse terminent le quintet des cinq Empires qui sont tombés à l’époque de Jean (Apocalypse 17 : 9-10) :

«  Il faut ici l’intelligence qui a de la sagesse : les sept têtes sont sept montagnes sur lesquelles la femme est assise. Ce sont aussi sept rois : cinq sont tombés, l’un existe… »

Mais jusqu’à ce jour le comble des actes de prostitution commis par Jérusalem a certainement eu lieu au moment de l’occupation Romaine à l’époque du Christ!

L’autorité religieuse de la ville en la personne des principaux sacrificateurs de Yéhoah n’a-t-elle pas commis un sommet d’horreur en lançant cette déclaration scandaleuse à la face de celui qui aurait dû être leur Seigneur:

  « Nous n’avons de roi que César! »

Cette déclaration des plus odieuses reprise dans Jean 19 : 15 a contribué de manière décisive à l’exécution de notre Sauveur à tous. Dans ces paroles qui sont un comble de prostitution avec le pouvoir Romain, il n’y a plus l’ombre d’une place pour Yéhoah. Celui-ci est complètement rejeté par l’autorité religieuse de son peuple. Et pourtant, n’était-ce pas un reniement des paroles de Yéhoah reprises en Esaïe 43: 15

« Je suis Yéhoah, votre Saint, le Créateur d’Israël, votre Roi!« 

Que nous résèrve l’avenir proche ?

Après un peu moins de deux mille ans de diaspora, que vont faire les habitants de Jérusalem? Vont-ils tenir compte des leçons du passé? Une partie importante de Jérusalem a perdu la foi et est dégoûtée de la religion à cause de l’attitude non exemplaire de la plupart des autorités religieuses juives d’aujourd’hui souvent bien plus intéressées par le pouvoir et l’argent que par le service de Yéhoah. Ces organisations religieuses suivent en cela le chemin des religions du monde.

La ville de Jérusalem n’est-elle pas en train donner malheureusement raison aux paroles de l’Ecclésiaste, chapitre 1, versets 9-11 :

«Ce qui a été, c’est ce qui sera, et ce qui s’est fait, c’est ce qui se fera, il n’y a rien de nouveau sous le soleil. Y a-t-il une chose dont on dise : Vois ceci, c’est nouveau ! Elle a déjà eu lieu dans les siècles qui nous ont précédés. On n’a point souvenir du passé, et ce qui arrivera dans l’avenir ne laissera pas de souvenir chez ceux qui viendront dans la suite. »

Car voici que doit surgir un nouvel empire mondial prophétisé par le Créateur dans le livre de la Révélation avec la septième tête de la Bête sur laquelle la femme prostituée est assise:

Cet avant-dernier Empire appelé à diriger ce monde va en effet succéder à Rome qui est tombée il y a environ 1500 ans. Quel sera cet Empire? Se peut-il que ce soit l’Europe Unie pour la première fois dans son histoire et encouragée par le Pape à redevenir un Phare pour ce monde ? Je vous conseille de lire à ce sujet la méditation sur l’Avenir de l’Europe.

Ou bien se peut-il que cet avant-dernier Empire mondial soit plutôt la puissance Américaine des Etats-Unis qui sont en train d’imposer à ce monde la Pax Américana?

A nous, serviteurs fidèles du Créateur, de veiller et de prier afin de comprendre à temps le cours des événements. Une manière irréfutable de reconnaître cet avant-dernier Empire est d’observer avec qui Jérusalem va se prostituer ostensiblement et avec la plus grande vulgarité propre à toute prostituée de basse classe et prête à n’importe quoi pour se rendre intéressante.

Observez par exemple tous les stratagèmes utilisés par le pouvoir politique de Jérusalem pour être associée aux organisations Européennes. Une autre série de stratagèmes tout aussi scandaleux ne sont-ils pas les efforts déployés pour établir des relations diplomatiques avec le soi-disant « Saint-Siège », tout comme ces autres efforts pour organiser pour ce monde en train de pourrir des fêtes à l’occasion du deuxième millénaires dont l’origine est essentiellement païenne et avec comme buts l’appât de l’argent d’une part et le souhait d’être adulée d’autre part.

On a bafoué encore une fois notre Créateur en souillant ses sabbats par l’organisation spectaculaire et grandiose de réveillons de Noël et de la Saint Sylvestre alias de Nouvel An en Son Saint Jour du sabbat et dans Sa Ville Sainte! En effet en cette année 1999, les réveillons ont eu lieu exceptionnellement au début d’un sabbat, le jour de repos consacré par Yéhoah et dont le respect nous est ordonné dans les dix commandements. Toutes ces nouvelles sont à pleurer pour tous ceux qui aiment leur Créateur tant elles sont abominables. Tout comme Moïse nous devrions nous cacher face contre terre pour implorer de notre Elohim son pardon car nous faisons malheureusement partie de cette race humaine.

Prions aussi dans l’espérance qu’elle ne sera pas complètement exterminée suite à toutes ces abominations commises!

Une ville ivre du sang des Saints !

Si nous revenons à la description de Babylone la Grande faite par Jean dans le livre de la Révélation, au chapitre 17 et au verset 6 :

« Je vis cette femme ivre du sang des saints et du sang des témoins de Jésus. »

Ici encore, je ne puis que vous inviter à vérifier avec moi dans la Bible si ce n’est pas aussi Jérusalem qui est la cible de ces accusations de meurtres sur la personne des serviteurs de Yéhoah, alias l’armée des Cieux. Si cela est vrai, cela devrait encore plus orienter nos soupçons sur Jérusalem comme étant celle qui se cache sous le masque de Babylone la Grande, la mère des prostituées.

Il ne faut pas aller très loin pour découvrir la sinistre vérité au sujet des activités criminelles de Jérusalem. Lisez les paroles de notre Seigneur en Matthieu 23 : 37 :

« Jérusalem, Jérusalem, qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous ne l’avez pas voulu! »

Ces paroles tombent en conclusion des critiques sévères faites par le Christ aux scribes et aux pharisiens lorsqu’il leur reproche leur attitude tout aussi criminelle qu’ils vont avoir vis à vis des chrétiens en commençant par leur propre Seigneur et en continuant avec de si nombreux autres dont Etienne :

« Serpents, race de vipères ! Comment fuirez-vous la condamnation de la géhenne ? C’est pourquoi, je vous envoie des prophètes, des sages et des scribes. Vous tuerez et crucifierez les uns, vous flagellerez les autres dans vos synagogues et vous les persécuterez de ville en ville , afin que retombe sur vous tout le sang innocent répandu sur la terre depuis le sang d’Abel le juste, jusqu’au sang de Zacharie, fils de Bérékia, que vous avez tué entre le temple et l’autel. » (Matthieu 23 : 33-35)

Maintenant pour bien vous convaincre, je vous encourage à lire comment la ville de Jérusalem a encore traité Jérémie qui a frôlé la mort. Relisez aussi attentivement les prophéties adressées à Jérusalem par les nombreux autres prophètes.

Par exemple, ouvrons le livre de Jérémie, au début du chapitre 2, aux versets 1, 2:

« La parole de Yéhoah me fut adressée en ces mots: Va et crie aux oreilles de Jérusalem… »

Et sautons maintenant au verset 34:

« C’est jusque sur les pans de ton habit que se trouve le sang de pauvres innocents, que tu n’as pas pris en flagrant délit. »

Lisons Michée 3: 9-12,

« Ecoutez donc ceci, Chefs de la maison de Jacob et Princes de la maison d’Israël, vous qui rendez abominable le droit et qui pervertissez toute droiture, vous qui bâtissez Sion avec le sang versé, et Jérusalem avec la méchanceté. Ses chefs jugent pour des présents, ses sacrificateurs enseignent pour un salaire, ses prophètes prédisent pour de l’argent; ils s’appuient sur Yéhoah en disant: Yéhoah n’est-il pas au milieu de nous? Le malheur ne nous atteindra pas. C’est pourquoi, c’est bien à cause de vous que Sion sera labourée comme un champ, que Jérusalem deviendra un monceau de pierres et que la montagne du temple deviendra une hauteur couverte de forêt. »

Jérusalem est une ville qui en de nombreuses occasions de son histoire s’est abreuvée sans mesure du sang des hommes envoyés par son Seigneur. Non contente de cela, elle a même eu l’audace de faire verser le sang de son Sauveur.

Une coupe avec laquelle la mère des prostituées s’enivre et la même coupe pour faire tituber toutes les nations de la terre!

Babylone la Grande, la mère des prostituées, se sert d’une coupe pour s’enivrer (Révélation 17: 4). Cette coupe est aussi remplie du vin de la fureur de Yéhoah. Tout qui boit dans cette coupe en la profanant se condamne à une mort rapide! Lisez à titre d’example ce qui est arrivé à Belchatsar, le dernier roi de Babylone, suite à une utilisation sacrilège des vases d’or du Temple de Jérusalem pour boire dedans. Ce récit se trouve en Daniel 5 et voici la fin de cette histoire dramatique, au verset 30:

« Cette même nuit, Belchatsar, roi des Chaldéens, fut tué. »

De même, cette coupe dans la main de la Grande Babylone à venir va servir à assouvir la colère de Yéhoah, sur Jérusalem d’abord, puis sur toutes les autres nations. La famille Divine ne fait en effet acception de personne. Lisons en Jérémie 25: 15-18,

« Car ainsi m’a parlé Yéhoah, l’Elohim d’Israël: Prends de ma main cette coupe remplie du vin de la fureur et fais la boire à toutes les nations vers lesquelles je t’envoie. Qu’elles boivent, titubent et soient affolées à la vue de l’épée que j’envoie au milieu d’elles.

Je pris la coupe de la main de Yéhoah, et je la fis boire à toutes les nations vers lesquelles Yéhoah m’envoyait: A Jérusalem et aux villes de Juda, à ses rois et à ses ministres, pour en faire une ruine, un objet de stupéfaction, de raillerie et de malédiction, comme aujourd’hui même. »

Cette coupe, nous la retrouvons au chapitre 51 du livre de Jérémie. Elle y est associée à la Babylone des temps de la fin, celle dont il est question dans l’Apocalypse, celle qui a stupéfait Jean quand on lui révèle son identité, celle que nous essayons d’identifier.

Cette Babylone ci n’est pas celle de l’antiquité et pour preuve, le peuple de Yéhoah n’a pas fui de celle de l’antiquité si l’on observe que Daniel y était encore durant la dernière nuit! Tandis que celle dont il est question dans Jérémie 50 et 51 correspond à une autre époque, une époque qui sera celle de la fuite de ceux qui y seront comme nous le montre Jérémie en son chapitre 50, verset 8:

« Fuyez, sortez de Babylone, sortez du pays des Chaldéens, et soyez comme des boucs à la tête du petit bétail! »

Pensez aussi au contexte dans lequel Jérémie prophétise en Jérémie 50 en vous référant aux versets 4 et 5:

« En ces jours là, en ce temps là, – oracle de Yéhoah -, les fils d’Israël et les fils de Juda reviendront ensemble; ils marcheront en pleurant et chercheront Yéhoah, leur Elohim. Ils s’informeront de Sion, ils se tourneront dans cette direction: Venez, attachez-vous à Yéhoah, en une alliance éternelle qui ne soit jamais oubliée! »

Ce retour de TOUS LES FILS D’ISRAËL n’a pas encore eu lieu et il ne doit être confondu ni avec le retour des fils de la captivité au temps d’Esdras et Néhémie, ni avec le retour du peuple Juif après la deuxième guerre mondiale. Dans ces deux cas, seul le peuple Juif est revenu et celui-ci ne représente que les descendants de Juda et les quelques tribus qui lui sont associées.

Il est d’ailleurs assez intéressant de noter ce que peu de gens savent, mais la prophétie annonce en Esaïe 48, dès le verset 1 que la descendance de Juda portera le nom d’Israël comme nous le voyons aujourd’hui avec l’Etat d’Israël avec comme capitale Jérusalem:

« Ecoutez ceci, maison de Jacob, vous qui portez le nom d’Israël et qui êtes sortis des eaux de Juda; vous qui prêtez serment par le nom de Yéhoah et qui invoquez l’Elohim d’Israël, mais sans vérité ni justice!

Car ils tirent leur nom de la ville sainte (LE SIONISME)….. »

Et un peu plus loin, au verset 20, vient la même recommandation de quitter Babylone:

« Sortez de Babylone, fuyez du milieu des Chaldéens! Avec une voix triomphante, annoncez-le, faites-le entendre; propagez-le jusqu’à l’extrémité de la terre, dites: Yéhoah a racheté son serviteur, Jacob! »

Cette injonction de Yéhoah est la même que celle qui est donnée en Apocalypse 18: 4,

« Et j’entendis du ciel une autre voix: Sortez du milieu d’elle mon peuple, afin de ne point participer à ses péchés et de ne pas recevoir votre part de ses plaies. »

Jésus fait le parallèle avec la Judée et Jérusalem en Mattieu 24: 15-16,

« C’est pourquoi, lorsque vous verrez l’abomination de la désolation dont a parlé le prophète Daniel, établie dans le lieu saint (alias dans Jérusalem), que le lecteur fasse attention. Alors que ceux qui seront en Judée (Jérusalem inclus) fuient dans les montagnes… »

Si vous voulez en comprendre plus sur cette fuite, vous êtes invité à lire l’article « Que celui qui lit cet article fasse attention! »

La raison pour laquelle le peuple de notre Créateur est invité à fuir très rapidement hors de Jérusalem et de la Judée est liée au règne cruel de la Bête qui va maintenant voir le jour après l’illusion donnée par la Grande Prostituée. Nous allons en parler bientôt.

Mais revenons à la coupe associée aussi à Jérusalem dans les textes prophétiques de l’Ancienne Alliance, dans le livre de Zacharie, au chapitre 12, versets 2 à 3:

« Voici que moi-même je fais de Jérusalem une coupe d’étourdissement pour tous les peuples d’alentour. Quant à Juda, ce sera pendant le siège de Jérusalem. En ce jour-là, je ferai de Jérusalem une pierre lourde à soulever pour tous les peuples; Tous ceux qui la soulèveront seront gravement meurtris; et toutes les nations de la terre s’assembleront contre elle. »

Voici en effet l’avènement spectaculaire de la Bête sur laquelle Babylone la Grande était assise.

Et la Bête se retournera contre elle pour la mettre à nu et dévorer ses chairs !

Ne Confondez pas la Bête

avec Babylone La Grande!

Attention, ouvrez bien vos yeux quand vous lisez le livre de la Révélation de Jean!

En effet l’Apocalypse révèle une vérité bien différente de celle racontée par la plupart des auteurs de ce monde qui engendre

la confusion à ne pas faire entre la Bête et Babylone la Grande!

En effet, à cause de cette confusion,

la chute à venir de cette nouvelle Babylone risque de surprendre beaucoup de gens qui croiront qu’ils sont arrivés à la fin…

MAIS CE NE SERA PAS ENCORE LA FIN!

Le livre de la Révélation de Jean appelé aussi Apocalypse de Jean est un livre que les croyants devraient lire et essayer de comprendre pour trouver le bonheur. C’est la première révélation que Jean nous donne en son début:

« Heureux celui qui lit et ceux qui écoutent les paroles de la prophétie et gardent ce qui s’y trouve écrit! Car le temps est proche. » (Apocalypse 1: 3)

Alors ne vous laissez surtout pas influencer, voire endoctriner par les enseignements de ceux qui veulent avoir une main mise spirituelle sur vous, je veux dire la plupart des autorités ecclésiastiques de ce monde.

Tous veulent nous faire croire le contraire de ce que le Seigneur dit en nous disant que ce livre n’est réservé qu’à des érudits, qu’il est plus symbolique que réel et qu’il ne nous serait pas utile à grand-chose dans notre vie de croyant. Pourtant c’est bien le contraire qu’on nous dit et répète à la fin du livre de l’Apocalypse:

« Ces paroles sont certaines et vraies; le Seigneur, l’Elohim des esprits des prophètes, a envoyé son ange pour montrer à ses serviteurs ce qui doit arriver bientôt. Voici: je viens bientôt. Heureux celui qui garde les paroles de la prophétie de ce livre! » (Apocalypse 22: 6-7)

Alors, je vous invite à parcourir davantage ce livre précieux, don de notre Créateur et de son Fils, et nous allons poursuivre notre oeuvre d’identification des principaux personnages macabres dont nous devrons nous méfier au plus haut point à mesure que nous approcherons de la fin, si du moins nous tenons à la vie éternelle!

Nous avons essayé dans les parties qui précèdent de vous faire comprendre combien la similitude est grande entre Babylone la Grande des temps proches de la fin et Jérusalem. Nous nous sommes servis essentiellement des textes écrits par les prophètes.

Mais maintenant, nous sommes arrivés au moment le plus dramatique de l’histoire de l’homme: « la Grande Tribulation qui va venir sur le monde pour éprouver les habitants de la terre (Apocalypse 3: 10) ».

Jésus nous prévient d’avance de la gravité suprême de ce moment:

« Car alors, il y aura une grande tribulation telle qu’il n’y en a pas eu depuis le commencement du monde jusqu’à maintenant, et qu’il n’y en aura jamais plus! » (Matthieu 24: 21).

Ce moment correspond à la chute spectaculaire de Babylone la Grande qui tombe sous les coups de la Bête et de ses dix rois:

« Les dix cornes que tu as vues et la bête haïront la prostituée (Babylone la Grande, alias Jérusalem), la dépouilleront et la mettront à nu, mangeront sa chair et la consumeront par le feu. Car Elohim a mis dans leurs coeurs d’exécuter son dessein, d’exécuter un même dessein et de donner leur royauté à la bête, jusqu’à ce que les paroles d’Elohim soient accomplies. » (Apocalypse 17: 16-17).

La même prophétie a été faite sur Jérusalem mais cette fois par Ezéchiel dont nous avons parlé au début de cet article. Lisez, le chapitre 16 de son livre, depuis le verset 35 et rappelez-vous que ceci s’adresse à Jérusalem selon le verset 2:

« Eh bien! Prostituée, écoute la parole de Yéhoah! Ainsi parle le Seigneur, Yéhoah: Parce que tes trésors ont été répandus, et que ta nudité a été découverte dans tes prostitutions avec tes amants et avec toutes tes horribles idoles, comme le sang de tes fils que tu leur as donnés, eh bien! Me voici, je rassemblerai tous tes amants avec lesquels tu te plaisais, tous ceux que tu as aimés et tous ceux que tu as haïs, je les rassemblerai de toutes parts contre toi, je leur découvrirai ta nudité et ils verront toute ta nudité. Je te jugerai comme on juge les femmes adultères et celles qui répandent le sang, et je ferai de toi une victime sanglante de la fureur et de la jalousie. Je te livrerai entre leurs mains; ils démoliront ton cabanon et détruiront tes monticules; ils te dépouilleront de tes vêtements, prendront les garnitures de ta parure et te laisseront nue, entièrement nue.

Ils feront monter un rassemblement contre toi, ils te lapideront et te perceront à coups d’épée; ils brûleront tes maisons par le feu et ils accompliront des jugements contre toi aux yeux d’une multitude de femmes. Je ferai cesser ta prostitution, et désormais tu ne donneras plus de salaires… »

Osée nous parle aussi du jugement sévère de Jérusalem, la prostituée au chapitre 2, versets 4 à 15 :

« 4 Plaidez, plaidez contre votre mère, car elle n’est point ma femme, et je ne suis point son mari! Qu’elle ôte de sa face ses prostitutions, et de son sein ses adultères! 5 Sinon, je la dépouille à nu, je la mets comme au jour de sa naissance, je la rends semblable à un désert, à une terre aride, et je la fais mourir de soif; 6et je n’aurai pas pitié de ses enfants, car ce sont des enfants de prostitution. Leur mère s’est prostituée, celle qui les a conçus s’est déshonorée, car elle a dit: J’irai après mes amants, qui me donnent mon pain et mon eau, ma laine et mon lin, mon huile et ma boisson. 8 C’est pourquoi voici, je vais fermer son chemin avec des épines et y élever un mur, afin qu’elle ne trouve plus ses sentiers.
9 Elle poursuivra ses amants, et ne les atteindra pas; elle les cherchera, et ne les trouvera pas. Puis elle dira: J’irai, et je retournerai vers mon premier mari, car alors j’étais plus heureuse que maintenant. 10 Elle n’a pas reconnu que c’était moi qui lui donnais le blé, le moût et l’huile; et l’on a consacré au service de Baal l’argent et l’or que je lui prodiguais. 11 C’est pourquoi je reprendrai mon blé en son temps et mon moût dans sa saison, et j’enlèverai ma laine et mon lin qui devaient couvrir sa nudité. 12 Et maintenant je découvrirai sa honte aux yeux de ses amants, et nul ne la délivrera de ma main. 13 Je ferai cesser toute sa joie, ses fêtes, ses nouvelles lunes, ses sabbats et toutes ses solennités. 14 Je ravagerai ses vignes et ses figuiers, dont elle disait: C’est le salaire que m’ont donné mes amants! Je les réduirai en une forêt, et les bêtes des champs les dévoreront. 15 Je la châtierai pour les jours où elle encensait les Baals, où elle se paraît de ses anneaux et de ses colliers, allait après ses amants, et m’oubliait, dit Yéhoah. »

Maintenant il est grand temps de nous intéresser au règne de la Bête sur laquelle était assise la prostituée! La description qui nous en avait été faite au chapitre 17 de l’Apocalypse est en fait une répétition de celle que Jean nous donne au chapitre 13:

La Bête qui monte de la mer…

C’est au chapitre 13 du livre de la Révélation que Jean nous fait une description précise de la Bête qui montera du puits de l’abîme pour aller à la perdition.

  1.  » Puis je vis monter de la mer une bête qui avait dix cornes et sept têtes, et sur ses cornes dix diadèmes, et sur ses têtes des noms de blasphèmes.
  2. La bête que je vis était semblable à un léopard, ses pattes étaient comme celle d’un ours et sa gueule comme la gueule d’un lion. Le dragon (ndlr: Satan selon Apocalypse 12: 9) lui donna sa puissance, et son trône et un grand pouvoir.
  3. Et je vis l’une de ses têtes comme frappée à mort, mais sa blessure mortelle fut guérie. Remplie d’admiration, la terre entière suivit la bête.
  4. Ils (ndlr: les habitants de la terre entière; ce sera un mouvement général) se prosternèrent devant le dragon parce qu’il avait donné le pouvoir à la bête; ils se prosternèrent devant la bête, en disant: Qui est semblable à la bête et qui peut la combattre?
  5. Il lui fut donné une gueule qui proférait des paroles arrogantes et des blasphèmes (ndlr: à rapprocher du livre 7 du prophète Daniel, les versets 8, 11 et 25 et du livre 8, versets 9-12 et 25). Et il lui fut donné le pouvoir d’agir pendant 42 mois (ndlr: pour la signification biblique du mot mois, veuillez vous référer à l’article sur le calendrier de Yéhoah).
  6. Elle ouvrit sa gueule en blasphèmes contre Elohim, pour blasphémer contre son nom, son tabernacle et ceux qui l’habitent dans le ciel.
  7. Il lui fut donné de faire la guerre aux saints et de les vaincre. Il lui fut donné le pouvoir sur toute tribu, tout peuple, toute langue et toute nation.
  8. Et tous les habitants de la terre se prosterneront devant elle, ceux dont le nom n’a pas été inscrit sur le livre de vie de l’Agneau immolé dès la fondation du monde.
  9. Si quelqu’un a des oreilles, qu’il entende!
  10. Si quelqu’un est destiné à la captivité, il ira en captivité; si quelqu’un tue par l’épée, il faut qu’il soit tué par l’épée. C’est ici la persévérance des saints. » (Apocalypse 13: 1-10)

Cette bête qui monte de la mer recevra la collaboration d’une seconde bête, celle qui monte de la terre et qui mettra tout son pouvoir en oeuvre pour organiser l’adoration de la première. Elle sera déguisée sous la forme d’un agneau (ndlr: elle essayera d’usurper la place du Christ, le vrai agneau) mais en réalité, elle sera une créature de Satan, le dragon.

Lisons sa description et ses actions en Apocalypse 13, depuis le verset 11:
« Puis je vis monter de la terre une autre bête. Elle avait deux cornes semblables à celles d’un agneau et elle parlait comme un dragon. Elle exerce tout le pouvoir de la première bête en sa présence et elle fait que la terre et ses habitants se prosternent devant la première bête, dont la blessure mortelle avait été guérie. Elle opère de grands signes jusqu’à faire descendre le feu du ciel sur la terre à la vue des hommes. Elle séduit les habitants de la terre par des signes qu’il lui fut donné d’opérer devant la bête, en disant aux habitants de la terre de faire une image de la bête qui a été blessée par l’épée et qui a survécu. Il lui fut donné d’animer l’image de la bête afin que l’image de la bête parle et fasse mettre à mort tous ceux qui ne se prosterneraient pas devant l’image de la bête. Elle fait que tous, les petits et les grands, les riches et les pauvres, les hommes libres et les esclaves reçoivent une marque sur la main droite ou sur le front, Et que nul ne puisse acheter ni vendre sans avoir la marque, le nom de la bête ou le chiffre de son nom. C’est ici la sagesse. Que celui qui a de l’intelligence calcule le chiffre de la bête. Car c’est un chiffre d’homme, et son chiffre est 666. »

Nous avions déjà décrit plus haut l’identité des sept têtes comme étant les différents grands empires qui ont gouverné la terre entière: ce sont, je vous le rappelle, l’Egypte, l’Assyrie, Babylone, la Perse et la Grèce d’Alexandre le Grand. Cette première partie constitue les 5 qui sont tombés au temps où Jean écrit l’Apocalypse. Puis vient l’Empire Romain qui est le sixième qui existe à l’époque de Jean.

Vient ensuite la septième tête que le croyant zélé doit identifier et aujourd’hui on peut se poser la question de savoir s’il s’agit de l’Europe dont l’influence s’étend partout dans le monde. Cette Europe est encouragée par le Pape à redevenir le Phare de l’humanité, phare qu’elle fut puisque elle reprendrait ainsi le flambeau tombé depuis la chute de Rome. Mais il ne faut pas oublier non plus que les Etats-Unis sont aussi devenus la puissance militaire dominante du globe depuis la chute de l’Union Soviétique.

De toute façon, Jean nous confirme au chapitre 17 que quand cette septième tête vivra et régnera, il restera peu de temps. Observez aussi que la prostituée va commettre ses saletés avec chacune de toutes ces têtes y compris la septième.

Maintenant, nous en arrivons au successeur de la septième tête, la bête avec ses dix cornes qui auront haï la prostituée et l’auront cruellement détruite comme elle le méritait de la part d’Elohim. On nous donne aussi deux indices importants pour reconnaître l’Empire de la bête d’une part et son empereur, un homme d’autre part. Voyons le premier indice.

La Bête est elle-même un huitième roi

Elle est aussi l’un des sept! (Apocalypse 17: 11)

Explorons dans les textes de l’Ancienne Alliance s’il n’est pas fait référence à un Empire chargé par Yéhoah de la mission de châtier le peuple impie. Lisons d’abord Esaïe 10: 5-18
« Malheur à l’Assyrien, bâton de ma colère! La massue dans sa main, c’est l’instrument de ma fureur. Je le lâche contre une nation impie, je le dirige contre le peuple qui m’irrite, pour qu’il se livre au pillage et fasse du butin, pour qu’il le foule aux pieds comme la boue des rues. Mais il n’en juge pas ainsi, et ce n’est pas ainsi que son coeur le prend; car c’est la destruction qui est dans son coeur, le carnage de nations innombrables (ndlr: au lieu de se limiter à la mission confiée par Elohim, il va dans son orgueil piller et détruire la terre entière et cela sera la raison de sa punition)…

Mais alors, quand le Seigneur aura accompli toute son oeuvre sur la montagne de Sion et à Jérusalem (ndlr: punition de la prostituée), Je punirai le roi d’Assyrie pour le fruit de son coeur orgueilleux et pour l’arrogance de ses regards hautains. Car il a dit: C’est par la force de ma main que j’ai agi, c’est par ma sagesse, car je suis intelligent; j’ai bousculé les frontières des peuples, je les ai dépouillés de leurs trésors…

La hache se glorifie-t-elle aux dépens de celui qui s’en sert? Ou la scie est-elle arrogante envers celui qui la manie? Comme si le bâton faisait mouvoir celui qui le lève, comme si la massue soulevait celui qui n’est pas du bois! C’est pourquoi le Seigneur, Yéhoah des armées, enverra le dépérissement parmi ses hommes corpulents. Et, parmi ses nobles, s’allumera un embrasement, tel l’embrasement d’un feu. La lumière d’Israël deviendra un feu et son Saint une flamme qui consumera et dévorera ses épines et ses ronces, EN UN SEUL JOUR… »

Lisons encore Esaïe 14: 24-27:
« Yéhoah des armées a juré, en disant: Oui, il en sera comme j’en ai l’intention, il arrivera ce que j’ai résolu: Je briserai l’Assyrien dans mon pays, je le piétinerai sur mes montagnes (ndlr: la bête possédée par Satan et viendra installer son trône à Jérusalem et ce sera l’abomination de la désolation prophétisée par Daniel); son joug sera ôté de leurs épaules. Voilà la résolution prise contre toute la terre, voilà la main étendue sur toutes les nations. Yéhoah des armées a pris cette résolution: qui l’annulera? Sa main est étendue: qui la détournera? »

Lions enfin Esaïe 30: 27-33:

  1. Voici: le nom de Yéhoah vient de loin; sa colère est ardente, c’est une lourde menace; ses lèvres sont pleines de fureur, et sa langue est comme un feu dévorant;
  2. Son souffle est comme un torrent débordé qui atteint jusqu’au cou, pour cribler les nations avec le crible de la destruction, et comme un mors trompeur entre les mâchoires des peuples…
  3. Alors, à la voix de Yéhoah, l’Assyrien sera terrifié; Yéhoah le frappera de sa massue.
  4. A chaque coup de bâton qui lui est destiné et que Yéhoah abattra sur lui, on entendra les tambourins et les cithares; Yéhoah combattra contre lui à main levée.
  5. Depuis longtemps un bûcher est préparé, il est installé pour le roi (ndlr: la bête), il est profond, il est vaste; son bûcher, c’est du feu et du bois en abondance; le souffle de Yéhoah l’enflamme, comme un torrent de soufre. »

Toutes ces prophéties d’Esaïe sont relatives à la venue du Messie et au rétablissement de son peuple sur Sa terre. Elle révèle très clairement que l’Assyrie sera choisie par Yéhoah pour exécuter la punition sur la prostituée et son peuple. Mais possédés par Satan et ses démons, la bête et les dix cornes vont d’abord venir régner depuis la montagne Sainte de Jérusalem pour en faire comme prédit un repaire de démons. Ensuite, ils vont dans leur orgueil outrepasseré l’ordre d’Elohimet ils vont entreprendre la destruction de la terre entière! Ils seront arrêtés à temps grâce aux prières des quelques saints qui seront restés et joueront un rôle analogue à celui de l’arche de Noé.

Passons maintenant au deuxième indice:

Son chiffre est 666!

Voici le deuxième indice donné par notre Créateur pour identifier l’homme qui dirigera la terre pendant les 42 mois qui précéderont le retour du Christ.

Cela signifie que si vous êtes convaincus que nous sommes très prêts des temps de la fin, il y a aujourd’hui parmi le peuple Assyrien qui existe toujours aujourd’hui parmi nous mais sous un autre nom beaucoup plus célèbre, il existe donc un homme dont le nom fait 666.

Cela veut aussi dire que si l’on écrit son nom dans la langue grecque utilisée par Jean pour rédiger l’Apocalypse (c’est pour cela qu’il faut de l’intelligence et de la sagesse), et si on attribue à chaque lettre sa valeur comme cela se faisait en Grèce à l’époque de Jean, on trouvera que la somme des lettres fait 666!

Tout comme le Messie l’a promis:

Celui qui cherche trouve!

L’Histoire de l’Église du Christ est inséparable de l’Histoire des tentatives de Satan pour essayer de la détruire. Alors que des menaces difficiles à surmonter ont surgi de l’extérieur de l’Église, les plus dangereuses sont toujours venues de l’intérieur. En effet, c’est de l’intérieur que surgissent les faux enseignants, les colporteurs de l’erreur qui se font passer pour des professeurs de la vérité. Les faux enseignants prennent de nombreuses formes, adaptées aux différents contextes, époques et cultures dans lesquels ils vivent. Vous en trouverez ci-dessous 7 types, pour vous donner les moyens de les reconnaître et de contrer leur travail trompeur et destructeur dans l’Église contemporaine. Notez s’il vous plait que si j’ai suivi les textes bibliques qui les décrivent en termes masculins, chacun de ces faux enseignants peut aussi aisément être une femme.

L’hérétique

L’hérétique est le faux enseignant le plus considérable et peut-être le plus dangereux. Pierre effectue une mise en garde dans sa deuxième lettre: « Il y a eu parmi le peuple de faux prophètes, et il y aura de même parmi vous de faux docteurs, qui introduiront des sectes pernicieuses, et qui, reniant le maître qui les a rachetés, attireront sur eux une ruine soudaine » (2Pi 2.1). L’hérétique est la personne qui enseigne une doctrine contredisant ouvertement un enseignement essentiel de la foi chrétienne. C’est une personne sociable, un leader naturel qui enseigne juste assez de vérité pour masquer l’erreur mortelle qu’il introduit. Pourtant, en niant la foi et en célébrant ce qui est faux, l’hérétique conduit ses disciples de la sûreté de l’orthodoxie au péril de l’hérésie.

L’Église a été affectée dès les premiers jours de son existence par ce type de faux enseignant sous ses diverses formes. Aujourd’hui, l’hérétique perpétue sa mauvaise œuvre, en contredisant la vérité ou en ajoutant des enseignements à celle-ci. Il peut par exemple modifier la doctrine de la trinité, comme Arius l’a fait au 3e siècle et comme le font aujourd’hui les mouvances pentecôtistes Oneness. Il peut, comme Marcus Borg et d’autres savants éminents, nier la naissance virginale ou la résurrection de Jésus-Christ. Comme les témoins de Jéhovah, il peut modifier la Parole inspirée de Dieu, ou comme les mormons, il peut vouloir ajouter des choses à celle-ci. Il conteste toujours audacieusement « la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes » (Jude 1.3).

Le charlatan

Le charlatan est la personne qui utilise le christianisme comme un moyen d’enrichissement personnel. Paul a demandé à Timothée d’être vigilant envers ce type de personne. « Si quelqu’un enseigne de fausses doctrines, et ne s’attache pas aux saines paroles de notre Seigneur Jésus-Christ et à la doctrine qui est selon la piété, il est enflé d’orgueil, il ne sait rien, et il a la maladie des questions oiseuses et des disputes de mots, d’où naissent l’envie, les querelles, les calomnies, les mauvais soupçons, les vaines discussions d’hommes corrompus d’entendement, privés de la vérité, et croyant que la piété est une source de gain » (1Ti 6.3-5). Le charlatan est seulement intéressé par la foi chrétienne dans la mesure où il peut remplir son portefeuille. Il utilise sa position de leader pour profiter de la richesse des autres.

Simon le magicien était motivé par l’amour de l’argent quand il a essayé d’acheter la puissance du Saint-Esprit (Ac 8.9-24). Dès lors, le charlatan est apparu sous de nombreuses formes, cherchant toujours une place élevée dans l’Église pour pouvoir vivre dans l’extravagance. Lorsque le pape Léon X a donné à Tetzel la mission de vendre des indulgences, les bénéfices n’ont pas seulement financé la reconstruction de la basilique Saint-Pierre, ils ont aussi permis au pape d’avoir un style de vie luxueux. Dans les années 90, le télévangéliste Robert Tilton a brassé des dizaines de millions de dollars chaque année en exploitant les personnes vulnérables et crédules. Aujourd’hui, Benny Hinn, le pasteur Creflo Dollar et une foule d’autres leaders colportent l’évangile de la prospérité pour s’enrichir personnellement grâce aux dons de leurs disciples.

Le prophète

Le prophète prétend avoir reçu un don de Dieu pour apporter de nouvelles révélations en dehors des Écritures; des prédictions, des enseignements, des réprimandes ou des encouragements nouveaux et pleins d’autorité. Cependant, il est en réalité envoyé par Satan dans le but de tromper et perturber l’Église du Christ. Jean nous fait une sérieuse mise en garde contre lui. « Bien-aimés, n’ajoutez pas foi à tout esprit; mais éprouvez les esprits, pour savoir s’ils sont de Dieu, car plusieurs faux prophètes sont venus dans le monde » (1Jn 4.1). Les chrétiens doivent « éprouver les esprits » pour déterminer s’ils proviennent du Saint-Esprit ou d’un esprit démoniaque. Plus tard, Jean a déclaré que Dieu a parlé de manière totale et définitive dans l’Écriture, nous fournissant un avertissement solennel contre quiconque prétendant apporter une révélation égale ou contraire à celle-ci. « Je le déclare à quiconque entend les paroles de la prophétie de ce livre: si quelqu’un y ajoute quelque chose, Dieu le frappera des fléaux décrits dans ce livre; et si quelqu’un retranche quelque chose des paroles du livre de cette prophétie, Dieu retranchera sa part de l’arbre de la vie et de la ville sainte, décrits dans ce livre » (Ap 22.18-19).

Le prophète est présent tout au long de l’Histoire de l’Église. Dès le 2e siècle, Montanus et ses disciples ont prétendu parler au nom du Saint-Esprit. Au 19e siècle, Joseph Smith a prétendu recevoir Le livre de Mormon de l’ange Moroni. Aujourd’hui, les radios sont remplies de personnes prétendant parler au nom de Dieu grâce à la puissance du Saint-Esprit. On peut recevoir des prophéties personnelles grâce à un simple appel téléphonique. Sarah Young, l’auteure du plus grand best-seller chrétien de la décennie, affirme hardiment que son livre contient les paroles mêmes de Jésus. Le prophète continue de parler, de conduire les gens dans l’égarement.

L’abuseur

L’abuseur utilise sa position de leader pour prendre le dessus sur d’autres personnes. Habituellement, il profite ainsi des personnes pour nourrir sa convoitise sexuelle, bien qu’il puisse aussi plutôt désirer le pouvoir. Pierre et Jude ont tous deux été conscients de la luxure de l’abuseur. « Plusieurs les suivront dans leurs dissolutions, et la voie de la vérité sera calomniée à cause d’eux » (2Pi 2.2). « Car il s’est glissé parmi vous certains hommes, dont la condamnation est écrite depuis longtemps, des impies, qui changent la grâce de notre Dieu en dissolution, et qui renient notre seul maître et Seigneur Jésus-Christ » (Jude 1.4). L’abuseur affirme soigner les âmes, mais son réel intérêt concerne en réalité les corps ravissants. Il s’immisce dans la vie des femmes, devient leur confident, s’introduit dans leur maison, puis dans leur lit. Quand il n’est pas à la recherche du plaisir sexuel illicite, il peut dominer les gens pour obtenir le pouvoir, les abusant afin de toujours plus s’élever. Il agit ainsi au nom du ministère, revendiquant l’onction divine. Il utilise et abuse autrui sans détour pour nourrir ses propres convoitises.

De manière tragique, l’histoire de la foi chrétienne comporte des abuseurs de manière innombrable. Même dans les premiers jours de l’Église, il existait des cultes centrés sur le sexe et d’autres perversions dépravées de la foi. Pendant des siècles, la papauté n’était rien de plus qu’une lutte de pouvoir corrompu. Aujourd’hui, il semble que nous apprenons chaque semaine qu’un responsable d’Église a de nouveau été reconnu coupable d’un péché sexuel avec un homme, une femme, ou même des enfants. Pendant ce temps, nous entendons de tristes histoires de survivants qui ont été abusés et abandonnés par un responsable avide de pouvoir. L’abuseur poursuit son travail aujourd’hui encore.

Le diviseur

Le diviseur utilise une fausse doctrine pour perturber ou détruire une Église. Il sépare joyeusement un frère de son frère ou une sœur de sa sœur. Jude nous a mis en garde contre lui. « … ce sont ceux qui provoquent des divisions, hommes sensuels, n’ayant pas l’esprit. Pour vous, bien-aimés, vous édifiant vous-mêmes sur votre très sainte foi, et priant par le Saint-Esprit, maintenez-vous dans l’amour de Dieu, en attendant la miséricorde de notre Seigneur Jésus-Christ pour la vie éternelle » (Jude 1.18-21). Le diviseur est dépourvu de l’Esprit Saint, dont le premier fruit est l’amour et dont la tâche particulière consiste à maintenir ensemble les croyants par le lien de la paix (Ga 5.22; Ep 4.3). Ce faux enseignant apporte la lutte, pas l’amour. Il génère des groupuscules, pas l’unité. Il désire la discorde, pas l’harmonie.

Des congrégations et des unions d’Églises ont souvent volé en éclat à cause du diviseur qui promulguait ses mensonges. Il transforme parfois un point de doctrine mineur en un indicateur de maturité chrétienne, entrainant des divisions à l’intérieur du corps de Christ. Il peut sournoisement introduire des doctrines non bibliques, ou saper le travail des responsables de la communauté. Il fait tout pour la satisfaction perverse de voir son travail de destruction à l’œuvre.

Le flatteur

Le flatteur est le faux enseignant qui ne se soucie en rien de ce que Dieu veut mais qui regarde avec grand soin ce que les hommes veulent. Il est l’homme qui plaît aux hommes plutôt que l’homme qui plaît à Dieu. Paul nous en a donné une description. « Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine; mais, ayant la démangeaison d’entendre des choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs selon leurs propres désirs, détourneront l’oreille de la vérité, et se tourneront vers les fables » (2Ti 4.3-4). Le flatteur aspire à la popularité et à la louange du monde. Pour maintenir le respect de ses disciples, il prêche uniquement sur les parties de la Bible qu’il juge acceptables. Ainsi, il parle beaucoup du bonheur, mais peu du péché. Il parle beaucoup du ciel, mais très peu de l’enfer. Il donne aux gens seulement ce qu’ils ont envie d’entendre. Il prêche un évangile partiel, ce qui n’est finalement pas du tout l’évangile.

Le flatteur est aussi vieux que l’Église elle-même. Au 19e siècle, c’était Henry Ward Beecher. Au 20e siècle, c’était Norman Vincent Peale et Robert Schuller. Aujourd’hui, c’est Joël Osteen, pasteur de la plus grande Église en Amérique, également connu pour son grand sourire aux dents blanches et le contenu creux de ses messages. Il prêche un évangile vide à une Église remplie. Comme les faux prophètes à l’époque de Jérémie, lui et des milliers d’autres comme lui disent: « “Paix! paix!” et il n’y a point de paix » (Jé 6.14).

Le spéculateur

Enfin, le spéculateur est celui qui est obsédé par la nouveauté, l’originalité ou la spéculation. L’auteur de l’épître aux Hébreux a averti son Église à propos de ces « doctrines étrangères« , tandis que Paul a dit à Timothée de protéger l’Église contre toute « autre doctrine » (Hé 13.9; 1Ti 1.3). L’enseignement focalisé sur la spéculation se détache de la doctrine sûre et constante de l’Écriture. Le spéculateur met de côté la majeure partie du contenu biblique et le poids qu’il revêt pour mettre l’emphase sur des questions triviales ou nouvelles. Il se lasse des anciennes vérités et cherche à être reconnu grâce à son originalité.

Aujourd’hui, comme à n’importe quelle époque, le spéculateur est obsédé par la fin des temps, et l’échec de ses prédictions ne remet pas en question lui ou ses disciples. Récemment, nous l’avons vu obscurcir le message clair de l’Écriture pour rechercher des codes cachés dans la Bible. Un autre spéculateur s’implante dans le milieu universitaire, où l’un de ses récents chefs-d’œuvre est un Dieu réimaginé qui est incapable de voir et de connaître l’avenir. Paul étiquette bien le spéculateur lorsqu’il affirme de lui qu’il fait preuve de pseudo-connaissance et qu’il se complait dans les bavardages profanes (1Ti 6.20-21).

Conclusion

Les plus grands ambassadeurs de Satan ne sont pas des proxénètes, des politiciens ou des financiers, mais des pasteurs. Ses prêtres ne promeuvent pas une religion différente, mais une perversion mortelle de la vraie doctrine. Ses troupes ne se lancent pas dans un assaut frontal, mais agissent comme des agents infiltrés, se faufilant dans l’armée adverse. La tactique de Satan est réfléchie, intelligente, prévisible et efficace. Par conséquent, nous devons rester vigilants en permanence. « Gardez-vous des faux prophètes. Ils viennent à vous en vêtements de brebis, mais au-dedans ce sont des loups ravisseurs. Vous les reconnaîtrez à leurs fruits » (Mt 7.15-16a).

Tim Challies

Certains matins, on ouvre notre Bible et on a l’impression de rien en retirer. Tout semble n’être que lois, généalogies et poésies. On aimerait entendre Dieu. Mais comment?

Regardons un verset super riche sur ce sujet.

« La loi de l’Éternel est parfaite, elle restaure l’âme; »
– Psaume 19.8

On aimerait entendre Dieu. Mais dans le silence matinal, nous nous retrouvons seuls, avec uniquement une Bible dans les mains. Pourtant ce verset nous dit que quand je lis ce livre, Dieu agit. Quand je tourne ces pages, Dieu parle.

Le roi et poète David loue Dieu pour deux choses dans le Psaume 19: pour son chef-d’œuvre de la création (« les cieux ») et pour sa révélation écrite (« la loi de l’Éternel »). David y liste les nombreux bienfaits qu’il y a à lire et à méditer la Bible (Ps 19.8-12). Mais dans la première phrase de sa liste, David nous livre une perle un peu cachée. Il affirme que ce que la Bible fait, c’est en réalité Dieu qui le fait.

David dit que c’est la loi de l’Éternel qui « restaure l’âme ». Mais dans son célèbre poème qui compare Dieu à un berger, David dit que c’est l’Éternel qui restaure son âme (Ps 23.3). Dans le premier cas, il dit que c’est la loi écrite qui restaure, dans le second, que c’est Dieu lui-même. Comment concilier cela? Il faut en déduire que ce que la Parole fait, c’est Dieu qui le fait au travers de la Parole.

Voilà donc un grand mystère mais aussi un grand réconfort: quand je lis la Bible, Dieu agit. Dieu aurait pu choisir d’agir autrement. Mais il a choisi d’utiliser la page écrite pour accomplir sa volonté en nous.
Deux implications claires

Premièrement, cette vérité invite à une attitude particulière. Si nous croyons que la Bible est le moyen utilisé par Dieu pour agir en nous (nous « restaurer l’âme »), on ouvrira la Bible autrement. Notre prière avant de lire la Bible témoigne-t-elle d’une réelle conviction que Dieu va nous parler encore et à nouveau?

Secondement, cette vérité invite à vouloir toujours mieux comprendre la Bible. Car il s’agit bien de lire et comprendre la Bible. Dieu agit au travers de sa parole quand sa Parole est lue et comprise. On voit cela par exemple dans le livre de Néhémie: les Lévites ont lu et expliqué la loi au peuple (Né 8.8) et ensuite le peuple s’est livré à des grandes réjouissances « car ils avaient compris les paroles qu’on leur avait expliquées » (Né 8.12). Pour que les ordres de l’Éternel réjouissent notre cœur (Ps 19.9), il faut les avoir compris.

Prière de conclusion

Éternel, je veux te louer et te remercier parce que tu parles et agis au travers de la Bible. Merci de l’avoir rendue disponible dans ma langue. Merci parce que j’en possède une. Dans quelques secondes, je vais l’ouvrir. Aide-moi à la lire avec la ferme conviction que tu vas parler. Aide-moi à comprendre ce que je lis. Parle-moi, s’il-te-plait!

S. Kapitaniuk

Examinons le passage de Nombres 14 .

Après le désastreux rapport des espions, le peuple reconnaît son erreur et veut prendre une nouvelle initiative. Ils se disent: « OK, regardons à la foi. » Mais il est tout aussi dangereux de compter sur la foi que de s’appesantir sur sa faiblesse. Selon Nombres 14: 39-45: « Moïse rapporta ces choses à tous les enfants d’Israël, et le peuple fut dans une grande désolation. Ils se levèrent de bon matin, et montèrent au sommet de la montagne, en disant: Nous voici! nous monterons au lieu dont a parlé l’Éternel, car nous avons péché. Moïse dit: Pourquoi transgressez-vous l’ordre de l’Éternel? Cela ne réussira point. Ne montez pas! car l’Éternel n’est pas au milieu de vous. Ne vous faites pas battre par vos ennemis. Car les Amalécites et les Cananéens sont là devant vous, et vous tomberez par l’épée. Parce que vous vous êtes détournés de l’Éternel, l’Éternel ne sera point avec vous. Ils s’obstinèrent à monter au sommet de la montagne; mais l’arche de l’alliance et Moïse ne sortirent point du milieu du camp. Alors descendirent les Amalécites et les Cananéens qui habitaient cette montagne; ils les battirent, et les taillèrent en pièces jusqu’à Horma. »

Le pas suivant consiste à dire: « Ok, nous nous sommes trompés. Nous n’aurions pas dû écouter ces dix espions. Nous allons faire confiance à Dieu, nous avons la foi. Peu importe les géants, nous allons entrer dans le pays.» Moïse les avertit: « Mais n’avez-vous pas compris? Le Seigneur n’est pas avec vous. Ce n’est pas votre foi qui fera la différence, c’est le Seigneur. » Maintenant ils avaient foi dans leur foi! Deutéronome 1:43 (Version MRDS) mentionne leur présomption: « Vous avez eu la présomption de gravir la montagne en dépit des ordres du Seigneur. » C’est comme si le peuple disait: « Nous allons foncer par la foi. Maintenant nous savons quoi faire car tout est un problème de foi. » En réalité, c’est l’objet de la foi qui importe. La foi, en elle-même, n’a pas de valeur. Christ est tout. Et si Christ n’est pas avec vous, vous irez à l’échec.

E.Miller

« Voici l’Eternel Dieu; Il vient avec puissance et Son bras Lui assure la souveraineté. Voici: Ses récompenses sont avec Lui, et le fruit de Son oeuvre va devant Lui. Comme un berger, Il paîtra Son troupeau et Il rassemblera les agneaux dans Ses bras. Sur Son sein, Il les porte et conduit doucement les brebis qui allaitent. » (Esaïe 40:10-11)

«L’Eternel m’adressa la parole en ces termes: Fils d’homme, prophétise au sujet des bergers d’Israël, prophétise et dis à ces bergers: « Voici ce que déclare le Seigneur, l’Eternel: Malheur aux bergers d’Israël qui ne s’occupent que d’eux-mêmes. N’est-ce pas le troupeau que les bergers doivent faire paître? Vous vous êtes nourris de sa graisse et habillés de sa laine, vous avez abattu les bêtes grasses, mais vous ne faites pas paître le troupeau. Vous n’avez pas aidé les brebis chétives à retrouver des forces. Vous n’avez pas soigné celle qui était malade, vous n’avez pas bandé celle qui avait une patte cassée, vous n’avez pas ramené celle qui s’était écartée, vous n’avez pas cherché celle qui était perdue; non, vous leur avez imposé votre autorité par la violence et la tyrannie. Mes brebis se sont dispersées, faute de berger, et elles sont devenues la proie de toutes les bêtes sauvages. Mes brebis se sont égarées sur toutes les montagnes et sur toutes les collines élevées. Elles ont été dispersées sur toute l’étendue du pays, sans que personne en prenne soin ou aille à leur recherche… J’établirai à leur tête un seul berger qui les fera paître: mon serviteur David; il prendra soin d’elles et sera leur berger. Et moi, l’Eternel, je serai leur Dieu, et mon serviteur David sera prince au milieu d’elles. Moi, l’Eternel, j’ai parlé. » (Ezéchiel 34:1-24)

« Moi, je suis le bon berger; je connais Mes brebis et Mes brebis me connaissent, tout comme le Père me connaît et que je connais le Père. Je donne Ma vie pour Mes brebis. J’ai encore d’autres brebis qui ne sont pas de cet enclos. Celles-là aussi, il faut que je les amène; elles écouteront Ma voix, ainsi il n’y aura plus qu’un seul troupeau avec un seul berger. » (Jean 10:14-16)

Dans la Bible, l’Eglise est représentée par de nombreuses images. Elle est décrite (entre autres choses) comme une Epouse, un Corps, une Ville, un Troupeau de brebis et un Temple de Pierres Vivantes. Chaque image décrit une partie de la vérité mais pas l’entière vérité, nous devons donc être familiers avec chacune d’elles pour connaître le plan de Dieu pour l’Eglise. L’Epouse représente l’union avec Christ, le Corps représente la Vie, la Cité représente le refuge et la paix, le Troupeau représente l’unité, et le Temple de Pierres Vivantes représente le travail de Dieu et Sa place au milieu de nous.

J’aimerai vous parler de l’Eglise en tant que Troupeau.

Que nous puissions voir que devant Dieu, il n’y a qu’Un Seul Troupeau, l’Eglise, et Un Seul Berger, Jésus-Christ. Il n’y a pas plusieurs troupeaux avec plusieurs bergers. Dieu a établi, il y a des centaines d’années que Sa préférence allait vers Un Seul Troupeau et Un Seul Berger. Comment en est-Il arrivé là?

Dans Ezéchiel 34, le Seigneur se plaint de ce que les bergers d’Israël se sont nourris eux-mêmes et ne se sont pas occupés du troupeau. Ils ont abusé les brebis et ont pris plus qu’ils n’ont donné. Ils ont oublié de soigner les boiteuses, de rechercher les perdues et de les protéger des ennemis. Ils règnent avec force et cruauté. Ils permettent aux brebis de se battre entre elles. Ils laissent les brebis être dispersées et dévorées. Le Seigneur a alors fait le serment qu’Il allait se débarrasser d’eux et à la place installer un Seul Berger, David, pour s’occuper du troupeau et les rassembler en un seul endroit.

Il est clair qu’il ne faut pas prendre ces paroles de Dieu au sens littéral, il ne s’agit pas de vrais bergers dans un vrai pâturage d’Israël, et Dieu n’est pas en train de planifier le retour du Roi David d’entre les morts pour s’occuper de vraies brebis. Le Seigneur parle de Jésus-Christ, qui est connu comme la racine et le rejeton de David. Il est aussi connu en tant que Fils de David et la graine d’Isaï. Tous ces titres font référence à la même chose. Ils décrivent Sa généalogie humaine, et ils parlent aussi du rapport avec Son Père. David est décrit comme un homme selon le coeur de Dieu. Jésus est vraiment un Fils de David.

De la même façon qu’il y a un Seul Corps avec beaucoup de membres, il y a Un Seul Troupeau avec beaucoup de brebis.

Jésus est le Bon Berger. Réalisons bien que le Seigneur Jésus-Christ est le Seul Qui satisfasse entièrement Dieu dans tous les domaines. « Celui-ci est mon Fils bien aimé – Ecoutez-le. » Jésus-Christ seul satisfait parfaitement le coeur et la volonté de Dieu. Il Lui est parfaitement obéissant en toutes choses. Personne d’autre que Lui sur la terre et dans le ciel n’en est digne. Personne d’autre ne peut prendre le rouleau, lire ce qu’il y a dedans ou même y jeter un coup d’oeil.

Parce que le troupeau a été abusé et éparpillé par les mercenaires, Dieu, dans Sa sagesse, a déclaré qu’il allait s’occuper Lui-même du troupeau et qu’il les rassemblerait à nouveau, pas seulement d’Israël, mais de toute la terre, incluant les juifs et les gentils, en les aimant et s’occupant d’eux. Cela s’est-il déjà produit? Oui, la parole du Seigneur s’est déjà réalisée. Quand les a-t-Il rassemblées sous Un Seul Berger? Il l’a fait quand Il a ressuscité Christ d’entre les morts, et qu’Il a établi l’Eglise. Jésus-Christ est le Bon Berger Qui donne Sa vie pour Ses brebis.

En Jean 17, Jésus dit, « Je prie qu’ils soient un. » C’est plus qu’un cri pour l’unité dans le Corps, c’est un cri pour qu’il n’y ait plus qu’un Seul Troupeau sous la conduite d’un Seul Berger. Laissez-moi-vous dire que tous ceux qui partagent la Vie du Seigneur sont déjà rassemblés en un seul Corps. Le Seul Troupeau est l’Ecclesia, « ceux qui sont appelés hors de », ceux qui ont la révélation de Jésus. Le Seul Berger est Jésus. C’est si clair qu’on ne peut pas le rater.

David se réjouissait de ce jour et a déclaré, « Le Seigneur est mon Berger. » Nous pouvons aussi le formuler de cette façon, parce que le sens est le même: « Le Seigneur est mon Pasteur.» Comment cela résonne-t-il à vos oreilles? Voudriez-vous avoir Jésus comme votre Pasteur? Le Psaume 23 parle de l’Eglise, et Jésus est votre Pasteur. Bien sûr, cela parle de notre relation individuelle avec Christ, mais rappelez-vous, Il a plus d’une brebis. Ce n’est pas seulement vous et Jésus marchant ensemble main dans la main. Il y a tout un troupeau dans ce passage. Le texte parle de ce que signifie être soigné par un Berger qui s’occupe de nombreuses brebis.

Jésus dit clairement, « Je suis le Bon Berger. » Dans Jean 10, Il nous explique la différence entre le Bon Berger et les mercenaires. Il dit même que tous ceux qui sont venus avant Lui étaient des voleurs et des brigands. C’est pour cela que Dieu a envoyé Son Fils pour s’occuper des Brebis. Personne d’autre n’en est digne. En dehors de Lui, tous sont des mercenaires. De la même façon que personne n’est digne d’ouvrir le sceau et de lire le contenu du rouleau excepté Christ, personne n’est digne de s’occuper du troupeau de Dieu à part Christ. Dieu a déclaré qu’Il allait s’occuper Lui-même du troupeau, et Il l’a fait et le fait à travers le Seigneur Jésus-Christ.

C.BROGDEN

Un dicton dit: «Nos choix sont plus nous que nous». En d’autres termes, nos choix nous définissent très bien. Qu’est-ce que vos choix révèlent de votre foi?

es auteurs de la Bible attirent très souvent notre attention sur les choix des hommes. Ils nous montrent comment leurs choix illustrent leur foi.

À travers leurs histoires, Dieu veut éduquer notre obéissance et notre confiance en ses promesses.

Pour illustrer mon propos, je vous propose un épisode de vie entre Lot et Abraham en Ge. 13 5–18:

Lot, qui voyageait avec Abram, avait aussi des brebis, des boeufs et des tentes. Et la contrée était insuffisante pour qu’ils demeurassent ensemble, car leurs biens étaient si considérables qu’ils ne pouvaient demeurer ensemble. Il y eut querelle entre les bergers des troupeaux d’Abram et les bergers des troupeaux de Lot. Les Cananéens et les Phérésiens habitaient alors dans le pays. Abram dit à Lot: Qu’il n’y ait point, je te prie, de dispute entre moi et toi, ni entre mes bergers et tes bergers; car nous sommes frères. Tout le pays n’est-il pas devant toi? Sépare-toi donc de moi: si tu vas à gauche, j’irai à droite; si tu vas à droite, j’irai à gauche. Lot leva les yeux, et vit toute la plaine du Jourdain, qui était entièrement arrosée. Avant que l’Éternel eût détruit Sodome et Gomorrhe, c’était, jusqu’à Tsoar, comme un jardin de l’Éternel, comme le pays d’Égypte. Lot choisit pour lui toute la plaine du Jourdain, et il s’avança vers l’orient. C’est ainsi qu’ils se séparèrent l’un de l’autre. Abram habita dans le pays de Canaan; et Lot habita dans les villes de la plaine, et dressa ses tentes jusqu’à Sodome. Les gens de Sodome étaient méchants, et de grands pécheurs contre l’Éternel. L’Éternel dit à Abram, après que Lot se fut séparé de lui: Lève les yeux, et, du lieu où tu es, regarde vers le nord et le midi, vers l’orient et l’occident; car tout le pays que tu vois, je le donnerai à toi et à ta postérité pour toujours. Je rendrai ta postérité comme la poussière de la terre, en sorte que, si quelqu’un peut compter la poussière de la terre, ta postérité aussi sera comptée. Lève-toi, parcours le pays dans sa longueur et dans sa largeur; car je te le donnerai. Abram leva ses tentes, et vint habiter parmi les chênes de Mamré, qui sont près d’Hébron. Et il bâtit là un autel à l’Éternel.

Le choix de Lot nous révèle où va sa foi: en tout, sauf en Dieu

Lot suivait son oncle, il était au courant de la promesse faite à Sichem (Ge 12). Il serait un jour au bénéfice de cette promesse. Dans cette situation de crise, il avait le choix: retourner dans le pays de leurs pères? Choisir de rester sur place? Laisser à Abraham son oncle le choix?

Moïse nous dit qu’il leva les yeux et vit… et il fit le choix de Sodome. Lot trouve l’endroit « comme un jardin de l’Éternel » (Ge 13.10). Cette expression nous fait beaucoup penser au jardin d’Éden.

Son choix est motivé par ce qu’il voit et il se laisse attirer par la beauté de la ville (comme moi quand je vois la pub du double Wooper de Burger King).
Il avait goûté au luxe de la vie égyptienne et désirait retrouver ce simulacre du « paradis perdu », sans se laisser arrêter par la corruption qui faisait la réputation de habitants de Sodome…
Lot voulait être satisfait tout de suite, il préférait l’imitation, la contrefaçon, plutôt que la promesse.
Ainsi, Lot mit le doigt dans un engrenage de mauvais choix qui l’éloignera petit à petit de la promesse et le rapprochera inexorablement de Sodome où il y vivra un drame.

Ce qu’il convoite l’aveugle, et lui fait oublier la promesse faite à Abraham. C’est l’une des facettes de l’idolâtrie que T. Keller définit ainsi dans son best-seller Les idoles du coeur:

C’est tout ce qui est plus important que Dieu dans votre vie. C’est tout ce qui captive votre cœur et votre imagination, et tout ce qui remplace les biens que Dieu seul peut donner.

Le choix de Lot est bien symptomatique du cœur humain qui croit toujours qu’un substitut de Dieu le contentera.
Et Satan fait tout pour nous convaincre que c’est loin de Dieu que l’on est heureux…
Le choix d’Abraham nous démontre où va sa foi: dans les promesses de Dieu

La situation est ironique: Abraham possède (déjà mais pas encore) la plaine du Jourdain qu’il laisse à Lot. Dieu la lui a promise.
Pourquoi a-t-il alors laissé le choix à Lot? En tant qu’oncle, le choix lui revenait légitimement. De plus, la réponse de Lot était courue d’avance: d’un côté une belle vallée, de l’autre des montagnes… Pas très malin Abraham!

Le choix d’Abraham repose sur celui en qui il croit, et non sur ce qu’il voit. En son cœur, il veut rester fidèle à Dieu.
En laissant Lot choisir, Abraham s’en remet à la fidélité de Dieu, à sa promesse. Il fait le choix de la confiance.
Il n’a pas à choisir un territoire, c’est Dieu qui le lui donnera.
L’appel de Dieu l’a contraint à tout abandonner… pour tout recevoir de Dieu.
La réponse de Dieu au choix d’Abraham
Dieu dit: « Lève les yeux »

Le contraste avec Lot est saisissant. Lot a regardé et jugé selon les critères humains, là c’est Dieu qui lève les yeux d’Abraham. Il veut lui faire contempler tout ce qu’il lui donne.
Lot a eu un regard horizontal, Abraham un regard vertical. Lot a vu une terre fertile, Abraham voit une terre promise!

Lot a estimé ce que le monde propose, Abraham attend ce que Dieu lui promet.
C’est dans la confiance et l’obéissance à Dieu qu’Abraham découvre le cadeau qui lui est offert.
Dieu dit: « Lève-toi et parcours »

Dieu l’invite à parcourir le pays pour prendre la mesure de la promesse qu’il lui a faite, et se projeter dans ce qu’il va accomplir dans le futur.
Dieu dit: « Lève-toi et parcours le pays, car JE te le donnerai »

Qu’a fait Abraham pour mériter la terre promise ? Rien. En faisant ce choix, il s’en remet à la grâce de Dieu.
Il a compris que son histoire s’inscrivait dans Le grand projet de Dieu et saisi cette promesse.

Et c’est une vérité pour nous : Dieu nous invite à nous détourner de nos plans pour nous tourner vers lui et entrer dans les siens.

Comment vivre avec nos mauvais choix passés?

Abraham n’a pas toujours fait les bons choix. Loin de là. Dieu l’a-t-il mis pour autant sur une voie de garage? Non, il lui a fait grâce.

Ce qui le différencie de Lot, c’est qu’il revenait toujours à Dieu parce qu’il savait qu’il obtiendrait ses promesses par la foi.

C’est pour cela que l’auteur de l’épître aux Hébreux cite la vie d’Abraham comme un modèle de foi pour le disciple de Jésus:

C’est par la foi qu’Abraham, lors de sa vocation, obéit et partit pour un lieu qu’il devait recevoir en héritage, et qu’il partit sans savoir où il allait. C’est par la foi qu’il vint s’établir dans la terre promise comme dans une terre étrangère, habitant sous des tentes, ainsi qu’Isaac et Jacob, les cohéritiers de la même promesse. Car il attendait la cité qui a de solides fondements, celle dont Dieu est l’architecte et le constructeur. (Hé 11. 8–10)

Choisir de lever d’abord les yeux vers Jésus notre guide

Nous donc aussi, puisque nous sommes environnés d’une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau, et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte, ayant les regards sur Jésus, le chef et le consommateur de la foi, qui, en vue de la joie qui lui était réservée, a souffert la croix, méprisé l’ignominie, et s’est assis à la droite du trône de Dieu. (Hé 12. 1–2)

Abraham est un modèle de la foi. Jésus, lui en est notre guide!

Jésus nous a montré l’exemple parfait de vie dans la foi :
– Il a vécu pour la gloire de Dieu la vie que nous aurions dû vivre
– Il n’a pas failli
– Il a toujours fait le bon choix
– Il n’a jamais abandonné
– Il a toujours fait la volonté de son Père, jusqu’au choix ultime de la croix

Il a offert sur la croix son obéissance parfaite à Dieu en échange du pardon pour nos choix de désobéissance et de péché.
Il n’existe pas de mauvais choix dont nous ne pourrions être rachetés

Chacun de nous peut s’approcher avec assurance du trône de la grâce et être totalement pardonné pour ses mauvais choix passés.
Parce que Christ a payé pour la totalité de nos péchés, il nous appelle à poursuivre notre vie sur terre les regards fixés sur lui.
À cause de la croix, ce ne sont pas nos choix passés qui comptent, mais nos choix présents et futurs.

Et par rapport à Abraham, nous avons de nombreux avantages dans cette course de la foi :
– Abraham avait foi que Dieu lui donnerait… Nous avons foi que Dieu nous a tout donné en Christ
– Abraham a vécu en possédant par la foi une descendance qui deviendrait un peuple… De sa descendance est née Christ qui a fait de nous un peuple
– Abraham était seul… Christ est à la foi celui sur qui nous fixons les regards et celui qui nous guide dans cette course
– Abraham attendait une terre promise… Notre espérance est plus grande: le retour de Christ et la vie dans la nouvelle création promise

Nous avons cette assurance que Christ nous purifie de nos péchés passés et nous conduit pour nos choix présents et futur.
Le choix d’obéir se cultive

Si Abraham a fait le choix d’obéir, c’est qu’il a appris à le faire.
Abraham bâtit un autel pour se remémorer les promesses de Dieu. Il répètera cet exercice d’autres fois dans sa vie afin de se rappeler: « Voilà ce que Dieu m’a promis ».

R.CHARRIER

La rébellion à la fin du Millénium!Comment peut-elle se produire? Pendant mille ans,l’humanité aura joui d’une ère de paix ininterrompue ( Esaie 2v4),d’une abondance de nourriture pour le monde entier(Psaume 72v16), de la justice pour les pauvres et les opprimés,d’une création renouvelée (Ézéchiel 47v9), de la connaissance de la gloire de l’Éternel s’étendant à toute la terre (Habacuc 2v14). Et Satan aura été lié (Apocalypse 20v2).
La raison humaine conclurait qu’un tel règne de bénédiction sans précédent devrait remplir le cœur de l’homme de bonheur et d’adoration.Mais ce que la parole prophétique présente plutôt dans ces versets d’Apocalypse 20, c’est une rébellion à l’échelle mondiale à la fin du Millénium.
Les saints glorifiés régneront avec Christ, quant aux croyants qui auront été épargnés au travers de la grande tribulation,ils repeupleront la terre.Toutefois,certains de leur enfants ne ne viendront pas à Christ! Il semblerait que les circonstances soient idéales pour amener à la conversion,du fait des bénédictions du règne.Mais les cœurs de beaucoup d’incroyants resteront secs, bien que vivant dans un monde aussi privilégié.Le prophète Esaie fait allusion à ça en disant :  » Si l’on use de grâce envers le méchant,il n’apprend pas la justice, dans le pays de la droiture il fait le mal.(Esaie 26V10). Mais si cela doit se réaliser en ce jour-là,quel leçon pour nous aujourd’hui! Nous ne devons pas penser que l’homme serait plus heureux ou plus satisfait s’il avait de plus grandes bénédictions matérielles.

Nous ne faisons pas comme Moïse, qui mettait un voile sur son visage pour que les Israélites ne fixent pas les regards sur la fin d’une réalité passagère. Mais leur intelligence s’est obscurcie. Jusqu’à aujourd’hui en effet, le même voile reste lorsqu’ils font la lecture de l’Ancien Testament, et il ne se lève pas parce que c’est en Christ qu’il disparaît. Jusqu’à aujourd’hui, quand les écrits de Moïse sont lus, un voile recouvre leur cœur; mais lorsque quelqu’un se convertit au Seigneur, le voile est enlevé. Or le Seigneur, c’est l’Esprit, et là où est l’Esprit du Seigneur, là est la liberté. Nous tous qui, sans voile sur le visage, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés à son image, de gloire en gloire, par l’Esprit du Seigneur.

Dans ce passage, Paul veut montrer aux Corinthiens combien la nouvelle alliance (la liberté en Christ) est supérieure à l’ancienne (l’obéissance à la loi). Il fait référence à un épisode de l’histoire du peuple d’Israël relaté en Exode 34.29-35: Moïse est monté sur le mont Sinaï, où Dieu lui a donné les dix commandements. Il a passé 40 jours avec l’Eternel sur la montagne, et quand il est redescendu, son visage rayonnait, car il avait été en présence de la gloire divine! (Pour ma part, je n’ai jamais réussi à faire mieux que d’avoir le visage luisant de transpiration après avoir prêché sur un sujet particulièrement difficile.)
Avant, je pensais que Moïse s’était couvert le visage avec un voile pour protéger le peuple de cette vision impressionnante de la gloire de Dieu. Mais si je regarde le texte de plus près, je comprends qu’il mettait le voile non pour protéger le peuple, mais pour l’empêcher de voir que cette gloire disparaissait progressivement de son visage. Ainsi, même Moïse, après avoir vu la gloire de Dieu, ne voulait pas que les autres se rendent compte que ce rayonnement glorieux était en train de le quitter.
En 2 Corinthiens 3.14-16, Paul poursuit avec une comparaison. Il montre que, lorsqu’ils lisent l’Ancien Testament, les Juifs qui ne croient pas en Christ ne peuvent pas voir la vérité. Pourquoi? Parce qu’elle leur est voilée par l’incrédulité. Mais quiconque se convertit à Christ comprend la Parole de vérité, car Christ enlève le voile et nous révèle la gloire de Dieu.
Vous vous demandez peut-être en quoi ce passage peut s’appliquer à nous aujourd’hui. Eh bien, il se trouve que souvent, nous nous cachons derrière une sorte de «voile» pour que les autres ne connaissent pas la vérité à notre sujet. Nous sommes passés maîtres dans l’art de «filtrer» notre vie et de ne montrer aux autres que ce que nous voulons bien qu’ils voient. C’est assez semblable à ce que Paul semble sous-entendre au sujet de Moïse, qui aurait voulu cacher au peuple le fait que la gloire de Dieu le quittait.

Lorsque nous sommes dans la crainte ou que nous ne nous sentons pas à la hauteur, et peut-être surtout, quand nous péchons, au lieu de venir à la lumière pour être libérés et guérir, nous avons tendance à nous cacher, à nous couvrir d’un voile, à appliquer un filtre à notre vie.
Ce comportement remonte au moment où Adam et Eve ont péché contre Dieu dans le jardin d’Eden. Ils n’ont pas dit immédiatement: «Dieu, nous regrettons d’avoir agi ainsi, nous n’aurions pas dû.» En Genèse 3.7-10, nous voyons qu’ils ont eu honte, car ils se sont rendu compte qu’ils étaient nus. Saisis de crainte,ils ont attaché des feuilles de figuier ensemble et s’en sont fait des ceintures pour se cacher, se disant peut-être quelque chose de ce genre: «Nous ne voulons pas que Dieu voie ce que nous sommes en réalité.» Et nous nous comportons tous de la même manière, que ce soit sur les réseaux sociaux ou dans notre contact avec les autres en général. Nous mettons au point de fausses versions de nous-mêmes pour impressionner, manipuler ou dominer les autres le plus possible.
Alors comment trouver le courage d’enlever ce voile, de révéler aux autres la vérité au sujet de nous-mêmes, pour connaître la liberté de l’authenticité? Paul dit: «Lorsque quelqu’un se convertit au Seigneur, le voile est enlevé» (2 Corinthiens 3.16-18). Nous ne pouvons le faire par nous-mêmes. Seul Christ peut enlever le voile.

C.GROESHEL

Que pensez-vous de la défense de cet homme au palais de justice?

«Oui Votre Honneur, j’avoue tout. J’ai volé un million d’euros. Mais permettez-moi tout de même d’attirer votre attention sur les faits suivants: tout au long de ma vie, grâce à cet argent, j’ai comblé mon épouse de cadeaux et mes enfants n’ont jamais manqué de rien. J’ai parfois aidé des amis qui étaient dans le besoin et j’ai même fait un don à une œuvre caritative. Je pense donc que ce que j’ai fait de bien ôte ma culpabilité. Je vous propose de me déclarer innocent de ce vol.»

Croyez-vous qu’un seul juge – sain d’esprit – le déclarait non coupable? Pourquoi? Parce que le concept même de la justice s’écroulerait! Parce que, dans notre compréhension de la justice, le bien n’efface pas le mal.
Aussi bien fondé et sincère que cela puisse paraître, personne ne croit que les bonnes actions effacent les mauvaises.

Si une telle défense nous paraît absurde selon notre compréhension de la justice, à combien plus forte raison l’est-elle devant Dieu le juste juge?

Comment ce dernier pourrait-il nous sauver, tout en demeurant juste ?
C’est l’une des principales questions de la Bible et à laquelle elle répond clairement.
Il y a 500 ans, Martin Luther reconsidéra totalement l’enseignement de l’Église à propos du salut.

Grâce à l’épître aux Romains, il a compris ce que l’on appelle sola fide: le salut par la foi seule.

« Dieu déclare les hommes justes par leur foi en Jésus-Christ, et cela s’applique à tous ceux qui croient, car il n’y a pas de différence entre les hommes. Tous ont péché, en effet, et sont privés de la glorieuse présence de Dieu, et ils sont déclarés justes par sa grâce; c’est un don que Dieu leur fait par le moyen de la délivrance apportée par Jésus-Christ. » (Ro 3.22-24)
L’apôtre Paul affirme ici les 3 choses suivantes :
1. Dieu nous déclare tous coupables. Aucun ne peut passer le test de sa justice.
2. Il n’y a qu’un seul moyen pour être sauvé: la foi en ce que Jésus a fait pour nous délivrer de notre culpabilité.
3. Dieu appelle tous les hommes, sans favoritisme, à être au bénéfice de l’œuvre de Jésus par la foi.

Si Dieu est bon, ne pourrait-il pas simplement pardonner à tous les hommes sans exiger leur foi?
On se dit parfois que puisque Dieu peut faire ce qu’il veut, il n’a qu’à nous pardonner. Et puis c’est tout.
Mais si Dieu nous pardonnait sans que nous payions pour le mal que nous avons fait, où serait sa justice?

Parce que Dieu est Dieu, ses perfections le poussent à punir le mal. Et parce que Dieu est Dieu, sa miséricorde et sa bonté le poussent à nous en sauver.
Alors il a fait ce que nous ne pouvions faire. Il s’est envoyé lui-même sur terre, se faisant homme en Jésus:

Il a vécu la vie parfaite qui répond aux exigences des perfections morales du Père.
Il a vécu pleinement juste et pourtant il s’est offert lui-même pour mourir condamné coupable à notre place.
L’apôtre Paul développe:

« C’est lui que Dieu a offert comme une victime destinée à expier les péchés, pour ceux qui croient en son sacrifice. Ce sacrifice montre la justice de Dieu qui a pu laisser impunis les péchés commis autrefois, au temps de sa patience. Ce sacrifice montre aussi la justice de Dieu dans le temps présent, car il lui permet d’être juste tout en déclarant juste celui qui croit en Jésus. Reste-t-il encore une raison de se vanter ? Non, cela est exclu. Pourquoi ? Parce que ce qui compte, ce n’est plus le principe du mérite, mais celui de la foi. » (Ro 3.25-27)
Le salut parfait en Jésus
L’œuvre de Jésus satisfait pleinement la justice de Dieu qui exige que le mal soit puni, puisqu’il le porte à notre place sur la croix.
L’œuvre de Jésus satisfait également le désir de Dieu de nous sauver, puisqu’il nous offre sa justice gratuitement.
Ainsi, par l’œuvre de Jésus, les exigences de la justice de Dieu ainsi que la grandeur de sa bonté sont pleinement satisfaites et exprimées.

Comment être au bénéfice de l’œuvre de Jésus? Par la foi seule!
Certains voient la foi comme un saut dans le vide: « peut-être que ça marchera ».
Au contraire, la foi selon la Bible, au lieu d’être un abandon courageux à l’inconnu, est une humble confiance en un événement qui s’est réellement produit: la mort et la résurrection de Jésus au travers desquelles Dieu offre sa justice à quiconque reconnaît son besoin d’être sauvé de sa culpabilité.

Il faut insister encore ici: La justification que nous offre Dieu est réelle car sa justice fût rendue réellement, par une vraie condamnation et une vraie sanction: la mort de Jésus à la croix.

Par la foi en Jésus, nous sommes donc objectivement déclarés justes devant Dieu.

D’autres pensent que la foi est comme “la force” dans Star Wars: quelque chose de puissant en elle-même. On l’a, ou on ne l’a pas: « Si tu crois très fort alors cela va se produire. »

Or, la Bible le dit, la foi en elle-même ne sauve pas; c’est la foi en l’œuvre de Jésus qui sauve. C’est lui qui a la puissance de me sauver par son sacrifice.

Au regard de la croix, voici ce qu’impliquerait le salut par les œuvres:
Si la foi seule ne nous sauve pas, cela voudrait dire que Dieu seul n’est pas capable de nous sauver et qu’il a besoin de notre participation.
Si la foi seule ne nous sauve pas, c’est que Dieu exige autre chose que notre foi. Cela implique que ce que Jésus a fait à la croix n’est pas suffisant pour satisfaire sa justice.
Si la foi seule ne nous sauve pas, c’est que Dieu est injuste car il accepte que nos œuvres effacent le mal.
La foi, telle qu’elle est expliquée dans la Bible, est notre réponse confiante en ce qu’a fait Jésus-Christ à la croix. Elle est l’expression du cœur repentant qui dit à Dieu:
« Je reconnais ma culpabilité et toutes mes fautes. Je n’ai rien à t’offrir, si ce n’est ma confiance en ce que Jésus a fait sur la croix pour moi. Je ne mérite rien mais je te fais confiance. Au nom de ce que tu as fait par Jésus, sauve-moi. »

R.CHARRIER

Est-ce que le monde se divise en deux catégories: 1) ceux qui affirment que nous devons nous attendre à ce que Dieu opère des miracles dans notre vie et 2) ceux qui pensent que Dieu ne fait plus de miracles? Est-ce que les premiers ont plus de foi que les deuxièmes? Est-ce que les deuxièmes enferment Dieu dans une boite? Qui a raison?
John Frame, dans sa théologie systématique, aborde la question en regardant la place des miracles dans l’histoire de la rédemption. Il conclut que Dieu ne fait pas tout le temps des miracles, et que lorsqu’il en fait, ils ont une raison particulière.
Est-ce que Dieu donne des dons miraculeux à l’Église aujourd’hui? Nous devrions nous rappeler que les miracles sont assez rares dans l’histoire biblique. Des centaines d’années ont passé dans l’histoire biblique sans aucune mention de miracles. À l’évidence, Dieu n’a pas prévu que les miracles soient une partie normale de la vie de son peuple. Les miracles apparaissent à des moments spéciaux, quand Dieu accomplit une grande œuvre de salut ou de jugement. Nous lisons que Dieu fait beaucoup de miracles au temps de Moïse, au temps d’Élie et d’Elysée, et dans le ministère terrestre de Jésus et des apôtres. Au temps des apôtres, les miracles avaient un rapport particulier avec le témoignage des apôtres concernant Jésus. En 2 Corinthiens 12.12 , ils sont appelés « Les signes distinctifs de l’apôtre ». Dans ce texte, Paul fait référence à ses miracles pour prouver qu’il était un vrai apôtre. Son argument ne serait pas vraiment fort si tout le monde était capable de faire des miracles. Plutôt, il présuppose que les miracles sont un don spécial fait aux apôtres, pour les identifier comme messagers de Dieu tout autour du monde, où ils prêchaient Christ.
Hébreux 2.4 parle « des signes, des prodiges, des miracles variés » qui appuyaient le message des apôtres.
Il apparait alors que les dons plus miraculeux étaient donnés aux apôtres dans la période du Nouveau Testament et aux prophètes comme Moïse, Élie ou Élisée dans l’Ancien Testament. Mais il n’est pas question qu’ils aient été les seuls au monde capables de miracles. Mais Dieu permettaient aux prophètes et aux apôtres de faire beaucoup de miracles, pour montrer à tout le monde que Dieu les avait choisis.
Pour nous, nous ne disons pas que nous ne devrions pas nous attendre à des miracles de la part de Dieu. Mais ils ne sont pas la norme dans la vie chrétienne. Ils peuvent arriver, certainement, au bon plaisir de Dieu, et nous devons être reconnaissant quand c’est le cas. Comme indiqué aux chapitres 7-9 [de son livre NDLR], dans un certain sens, même la providence générale de Dieu est miraculeuse. Mais nous ne devrions pas demander des miracles ou être en colère envers Dieu quand il choisit de ne pas en faire pour nous. Même Paul n’était pas capable d’opérer des miracles en tout temps, par exemple le Seigneur a refusé de répondre à sa prière pour sa propre guérison ( 2 Co 12.7-9 ).
Extrait de: John M. Frame. « Systematic Theology: An Introduction to Christian Belief. », pp. 1520-1521